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Partageons ma femme, vous la faites si bien jouir – Chapitre 1

Partageons ma femme, vous la faites si bien jouir - Chapitre 1



Partageons ma femme, vous la faites si bien jouir.

Jai mal partout, je suis aux anges, tout sembrouille, je me laisse aller, inerte sur Abel, coincée sous Joseph, sandwich de chair, incapable de penser, et dans mon ventre deux lances projettent des tonnes de lave en fusion. Repos, entre deux gaillards assouvis dont la complicité me ravit autant quelle est inattendue. Ah! Les hommes! Ils sont si différents, ils ont failli se battre mais mon vagin et mes boyaux forment un terrain dentente parfait. Grâce à moi, ils collaborent.

Joseph rompt le lourd silence daprès lamour:

-Robert, tu es là?

Joseph a dit et dun bond il veut sarracher, le brutal inconscient, de mes arrières et il risque de retourner une partie de mon anus. Je nai pas saisi ce quil a dit, mais je lai senti reculer. Cest la voix de Robert qui me ramène sur terre.

-Toi, reprends ta place en vitesse, sinonallez pompe dans ce cul bienheureux.

Joseph me quittait. Une énorme claque sur son postérieur le renvoie dans mon trou. La peau de mon cul reprend sa place dans la souffrance. Je tourne la tête et à mon tour je vois mon mari. La catastrophe est en route. Robert me parle:

-Ma chérie tu as trouvé le bon remède. Je lavais prévu et je tavais mise en garde, demeurer fidèle à une petite queue nest pas possible pour une femme normale. Tu en fais lexpérience, sans rechigner sur les moyens à ce que je constate: tu es là coincée entre deux hommes et tes cris de jouissance mont arraché des larmes de joie et réjoui le cur. Enfin tu trouves la volupté que tu mérites. Cest ton bon choix. Use de tes deux amants selon ton bon vouloir. A lavenir le lundi et le jeudi je ne reviendrai pas à la maison avant 21 heures. Tu disposeras donc deux fois par semaine de quatre heures pour folâtrer avec tes amants, pour te faire bourriner par ton étalon Abel ou pour te faire sabrer par la dague acérée de Joseph. Et vous deux, mes gaillards, rendez-la heureuse, dépensez vos forces et vos moyens sans compter pour la faire jouir. Enfilez, tringlez, bourrez, foutez et farcissez-là. Gare à vous si vous ne comblez pas ses désirs, si vous nêtes pas à la hauteur de ses besoins sexuels. Vous avez voulu vous faire ma femme, faites preuves de dévouement et de persévérance. Si japprends que ma femme doit recourir à dautres baiseurs pour assouvir ses envies, vous en pâtirez. Enfin, ou vous cessez tout autre commerce avec des femmes ou vous utiliserez dorénavant des préservatifs. Abel, tu mas compris?

Jétouffe de honte dans la position inconfortable où Robert ma maintenue avec ses mains en appui sur le postérieur de Joseph. Les deux sexes palpitent en moi, baignent dans le foutre dont-ils mont remplie. Robert était-il là depuis longtemps? Robert disparaît aussitôt, avant que notre trio ne se défasse. Nous nous regardons penauds, pris tous trois en flagrant délit. Mes deux comparses tirent une mine déconfite.

Je réalise que je ne pouvais pas offrir pire image de moi, dans cette position extravagante. Il va me prendre pour une grosse salope. Comment lui en vouloir, jai honte, mais cétait bon. A trois dans la salle de bain nous procédons à des ablutions. De mon bidet jinterroge:

-Comment mon mari connaît-il vos prénoms?

-Cest notre patron, répondent-ils en chur.

-Est-ce lui qui vous a envoyés pour me troncher. Vous a-t-il chargé de me faire jouir?

-Avant ce soir, non; mais aujourdhui il vient de nous en donner lordre, dit Joseph.

Les réponses sont laconiques. Abel a perdu sa faconde et se lave la queue sans lever les yeux.

-Pourquoi veut-il que tu portes une capote Abel?

-Sais pas, mais Joseph aussi; le patron a dit « vous »

-Bon, si je vous donne congé, que ferez-vous?

-On est obligé de revenir, le patron lexige. Je tiens à ma place, dit Joseph.

-Moi aussi, bredouille Abel.

Je prends une décision.

-Chacun son jour. Jai bien aimé la partie à trois. Nous verrons plus tard si nous recommençons; jimagine des variantes à explorer. Joseph, je tattends jeudi et toi Abel, lundi, puisque votre patron lexige. Pour aujourdhui, jai besoin de réfléchir. Laissez-moi seule.

Ils partent en silence. Comment Robert a-t-il su? Est-il tombé par hasard au pire moment? Ou est-il au courant depuis longtemps? Jai pris des précautions pour ne pas le vexer ou le perdre. Il a joué au grand seigneur devant ses employés, mais à quoi dois-je mattendre ce soir? Cette façon de vouloir me livrer à eux est humiliante à la limite. Jai failli ; il faudra lui expliquer que cest par pitié pour des victimes de lamour, des laissés pour compte. Jai volé à leur secours. Deux en même temps, jaurai du mal à lui faire comprendre que le sandwich devait les rassasier ces deux malheureux. Robert nest pas idiot. Il a compris que je peux avoir une fringale amoureuse qui dépasse ses moyens de lassouvir. Jaurais dû lui en parler au lieu de le mettre devant le fait accompli. Javais juré fidélité. Même sil ne suffit plus à combler mon appétit sexuel, je naurais pas dû agir seule. Si je navais pas commencé avec Abel, je serais demeurée une épouse respectable. Cest une trahison, involontaire au départ, mais assumée depuis un certain temps. Ma double liaison de temporaire est devenue habituelle.

Robert a été alerté par la baisse de qualité de nos relations sexuelles ou par la diminution progressive de nos actes. Je ne vois pas dautre explication. Voilà le signal qui ma dénoncée. Nous faisions de moins en moins souvent lamour en raison des exigences amoureuses de mes deux protégés. Mes sens saturés par les excès des ébats extraconjugaux, mon vagin endolori par la massue de lun ou les charges hallucinantes de lautre, mon corps brisé par la voracité des malheureux en amour devenus maîtres de mes passions oubliaient de recourir à mon mari. Faut-il quil soit déçu et désespéré pour admettre que je continue à fréquenter Abel et Joseph. Admettre est faible; il sagit dune injonction, presque dune condamnation à jouir par eux. Il nest pas jaloux, il me donne, comme on accorde une prime; il a des exigences de rendement. Est-ce par dépit quil me livre aux amants installés par moi dans notre lit et à deux dans mes trous? Sil mestimait encore, livrerait-il aussi facilement mon corps à dautres hommes? Va-t-il me chasser? Mabandonner à deux hommes, avec lembarras de faire un choix entre Joseph et Abel? Cest la catastrophe. A 21 heures je vais tout remettre en ordre. Je renonce à ces deux bites, finie la pitié, retour à une vie normale; je me consacrerai uniquement à Robert.

Pourquoi nest-il pas revenu à la maison ce soir. Où est-il? Je baigne dans lincertitude. Enfin il revient le mardi soir. Je me suis faite belle, jai revêtu des vêtements vaporeux. Je vais le séduire et je vais laimer, je vais expliquer, reconquérir, jurer; je serai humble et douce, je demanderai pardon à genoux. Il me relève, ne croit pas possible le retour à notre vie antérieure. Surtout je ne dois pas lui raconter que mes rencontres amoureuses et mon attitude relèvent de sentiments de pitié car, si je prétends le croire, cest pour nier la réalité, pour me cacher à moi-même mon indéniable envie de faire lamour avec des hommes mieux membrés que mon mari. Il a suivi lévolution du processus qui a abouti hier à cette première double pénétration réussie dont mes cris dextase lont impressionné. Et puisque je suis heureuse de cette manière, Robert seffacera. Il ne souhaite pas me quitter. Il a une exigence après réflexion: que jaille me faire prendre hors de notre domicile. Il ne supportera plus la vue ou les bruits de nos accouplements. Je peux disposer librement de mon corps, sans le provoquer, le faire souffrir ou lhumilier devant ses employés. Il fera semblant dignorer mes escapades amoureuses.

Depuis des semaines il a souffert de son infériorité, il a regretté davoir une verge aussi peu développée, dêtre supplanté par Abel dabord puis par Joseph et enfin par leur association. Jaurai quartier libre le lundi et le jeudi, mais laccès de lappartement sera interdit à mes amants.

Je pleure, je renonce à labandonner seul à la maison ou à utiliser ses heures de sport pour le tromper. Je le jure: Cela narrivera plus. Rien ny fait. Je lai jugé insuffisant, à juste titre, il le souligne, allant dans les derniers jours jusquà oublier quil avait aussi des besoins sexuels malgré sa petite taille, oublieuse des instants de plaisirs vécus avec lui. Dailleurs mes pratiques avec Abel et Joseph lavaient rendu prudent depuis des semaines. Robert reprendra les relations avec moi à la condition de vérifier, certificat médical à lappui, ma bonne santé et labsence de maladies sexuelles transmissibles. Il me faut des compensations sexuelles, jai sous la main deux étalons pour répondre à mes appétits normaux et même à ma boulimie hors normes si ma voracité réclame lintervention simultanée de deux mâles au moins et pourquoi pas lorganisation de parties avec des partenaires plus nombreux. Donc le jeudi et le lundi je devrai transporter ailleurs mes transports amoureux.

-Tu exagères, je nai pas lintention de te refiler le sida ou une chaude pisse. Et ou veux-tu que jaille avec tes remplaçants?

-Tu les as « embauchés » ou débauchés selon le point de vue, ce sont mes employés mais non les amants de notre couple. Si tu souhaites continuer à partager ce toit avec moi, tu les emmèneras à lhôtel en face de la piscine. Tu las fréquenté régulièrement avec Abel, donc tu le connais et tu y es connue.

-Comment le sais-tu?

-Un lundi au lieu daller au stade javais amené du travail à la maison et je métais enfermé dans mon bureau. Jai été étonné de ton retour rapide. Tu étais en compagnie dAbel. Tu as commencé à lui montrer le chemin de sortie pour le cas où je reviendrais pendant vos jeux.

-Quoi? Tu sais depuis le début. Tu aurais pu mempêcher

-Jai respecté ton choix. Tu venais à la maison, tu entraînais un amant dans notre lit. Jai écouté et regardé. Au début jai espéré que tu ne supporterais pas la torture de sa pine aux dimensions exceptionnelles. Tes cris de douleur me rassuraient. Mais tu as fini par te poser sur sa tour et je tai vue, tu descendais en geignant mais tu lavalais et tu finis vulve collée à son ventre. Jai assisté à ton combat courageux contre les souffrances de cette pénétration cruelle. Tu voulais lui démontrer que toute femme pourrait laccueillir en son sein. Ta démonstration a été concluante. Tu as même joui de façon formidable. Cétait une passade, je tai entendue lui dire quil ny aurait pas de suite, ça ma soulagé. Un faux pas peut être pardonné.

Du coup jai décidé de remplacer mes séances de sport par des travaux pour mon entreprise dans mon bureau le lundi et le jeudi. Je nai rien constaté le jeudi. Mais le lundi suivant, de façon étrange, pour aller te baigner à la piscine dans de leau chlorée tu tes couverte de ton parfum le plus cher. Cétait un gaspillage surprenant de ta part ou bien tu navais pas lintention de nager. Votre retour presque immédiat ma confirmé que tu avais pris goût à la baguette magique de celui qui devenait ton amant. Curieusement dans les nuits suivantes tu as voulu me comparer à lui, tu mas assiégé, tu as connu une sorte de renouveau, un appétit plus fort. En raison de ma déception jai répondu moyennement à tes espoirs. Tu tacharnais à me soutirer du plaisir, tu voulais vraisemblablement te prouver que tu maimais encore, que la fréquentation dune massue ne nuisait pas à nos rapports et que deux sexes de dimensions si opposées pouvaient cohabiter dans ton vagin et te conduire également à lorgasme. Dune part jétais heureux davoir un suppléant capable de téclater, mais je ressentais un poil de jalousie.

-Il fallait le dire. Jaurais mis fin à cette relation.

-Mavais-tu dit que tu prenais un amant, que tu le recevais en cachette? Tu serais devenue plus discrète, tu ne laurais pas renvoyé à sa « misère sexuelle » qui camouflait ton désir de nouveauté. Je lavais reconnu, jai donc mené une enquête. Joseph me lavait déjà signalé comme paresseux et endormi au travail. Javais été sur le point de le licencier pour rendement insuffisant. A partir du moment où il était ton amant, la place quil devait à sa femme Denise, une amie de faculté que tu as connue jadis, je ne pouvais plus rien, jaurais été poursuivi pour licenciement abusif, justifié par mon statut de mari et patron cocu. En le choisissant pour tes galipettes, tu las rendu intouchable, tu as protégé lemploi dun type qui saute allègrement outre sa femme deux ou trois femmes mal baisées par semaine; ce qui explique son état de sommeil permanent dans lentreprise.

-Il a prétendu être célibataire et sest plaint dêtre repoussé par toutes les femmes effrayées par sa grosse queue. Là tu essaies de le salir, ce que tu me racontes est le fruit de ton imagination. Tu nas pas de preuve.

-Tu avais tellement envie de te faire défoncer par une matraque monstre que tu nas pas été regardante sur ses affirmations. Jai voulu te protéger et jai mené lenquête à la suite de laquelle jai fait une tentative pour vous séparer. La multiplicité des partenaires dAbel texpose à la transmission dune M.S.T. et je souhaitais te mettre à labri dun tel problème. Incertain sur le résultat dune conversation avec toi, en raison de ta duplicité, jai inventé une entorse à la cheville. Si tu mavais aimé, tu aurais appliqué ma pommade, tu aurais voulu me masser et tu aurais découvert la supercherie. Mais tu pensais à autre chose, tu rêvais de bourrage majuscule, dorgasmes hyper, extra, Blessé, je restais à la maison et je me disais: « Plus dabri, plus de liaison ». Quavez-vous fait? Vous êtes allés à lhôtel, cest dire à quel point tu étais devenue dépendante. Jai remarqué ce lundi là que tu te couvrais de parfum, jai su que tu nallais pas à la piscine, je vous ai suivis et je vous ai vus entrer dans votre refuge. Dailleurs, au retour, au lieu de sentir le chlore, tu dégageais des effluves de parfum et de transpiration: vous nétiez pas entrés dans létablissement pour boire un coup mais pour « tirer un coup », mon nez me le disait. De moins en moins tu te montrais attentive au mari marri. Jétais contrarié, il tétait impossible de le voir, tu avais lesprit ailleurs. Mon plan ayant échoué, je me suis déclaré guéri. Au travail je surveillais ton amant avantagé par la nature. Le hasard a voulu que je capte une conversation entre Joseph qui le secouait et Abel la couleuvre qui devait désormais son salaire au besoin que tu avais des exploits de sa queue. Celui-ci rabattait le caquet de son chef en lui disant quil était lamant de la femme du patron, donc il ne craignait pas ladjoint. Et enhardi par leffet de son annonce, il alla jusquà proposer à son chef de partager lenviable situation.

-La nana est naïve. Je lui ai fait pitié, elle a voulu me consoler, je me la suis envoyée, je la grimpe tous les lundis. Si tu ne me crois pas, viens à lhôtel Nautilus lundi après le boulot. Tu verras la chouette poupée que je saute. Jen ai dautres, mais elle vaut le coup. Fais lui pitié, invente-toi un malheur et tu pourras utiliser sa baignade du jeudi à la piscine pour lemballer. Jadorerais que toute lentreprise lui passe dessus. Son con se transforme, les gros calibres ne lui feront plus peur. Je nai quun regret, je suis trop gros pour la sodomiser.

Un jeudi, à lheure de la piscine, jétais dans mon bureau en observation, jai vu et entendu à quel point tu te dévouais pour réveiller la libido de Joseph qui te racontais que Brigitte était frigide. Par la suite je lai vu à luvre pour préparer ton anus à recevoir le manche de son nouveau complice. Et je tai vue prendre plaisir à offrir tes fesses à ses incursions. Hier la double en con et en cul aurait pu déboucher sur un échange de trou, Joseph par devant et Abel par derrière. Jai eu peur pour toi. Abel risquait de te déchirer le sphincter. Abel le lundi, Joseph le jeudi, il ne restait plus de miettes damour pour moi. As-tu vérifié que Brigitte est réellement frigide? Vous avez été amies autrefois, tu aurais su connaître la vérité si tu navais pas tant espéré dune deuxième liaison avec un gars mieux monté que ton mari rangé au rayon des accessoires inutiles. Chez toi ça part dune bonne intention, tu es généreuse, quoique tu noublies pas tes intérêts en dispensant tes consolations avec ton vagin devenu trop large pour ma petite quéquette délaissée.

-Ca va changer, si ce que tu mas dit est vrai. Toute lentreprise ne me passera pas sur le corps et tes deux employés ont fini de se moquer de moi. Je ne veux plus les voir.

-Jinsiste pour que tu rencontres Joseph à son tour après demain et pour que tu laccompagnes chez lui, afin que Brigitte te dise en sa présence si elle est réellement aussi nulle en amour. Tu sauras sil a abusé ou non de ta crédulité ou si je mens et tu agiras en conséquence. Lundi nous règlerons le sort de lautre tricheur.

-Si je peux regagner ton amour de cette façon, je ferai tout ce que tu me demanderas.

Jai dû insister longuement pour décider Joseph à me conduire chez lui. Par bonheur, sa femme lui avait annoncé quelle serait absente assez tard. Main dans la main nous entrons au rez-de-chaussée. Nous entendons immédiatement des bruits significatifs. Il ny a pas de doute, à létage une femme est en train de jouir. Le matelas fait grincer le sommier, les plaintes amoureuses montent en intensité.

-Tu es certain que ta femme est frigide, Joseph?

-Mais elle nest pas là. Elle aura laissé la clé à une voisine qui en profite pour cocufier son mari ici.. Allons nous en assurer.

De la porte de la chambre nous observons un fessier qui sagite entre deux jambes tendues vers le plafond. Un gaillard pénètre et pourfend hardiment une femme ardente qui exprime bruyamment son plaisir. Lhomme est un bon amant, il se donne à fond, à allure vive et il obtient de façon quasi continue un chant damour qui me secoue de frissons. Sa queue rate une marche, sort du fourreau, mais la main de la femme rattrape aussitôt la verge et la replante entre ses lèvres rougies par les frottements.

-Oh! Robert, comme cest bon! Ca fait si longtemps que je navais pas autant joui. Va, baise-moi encore. Jadore ta queue, jadore ton corps, je suis folle de toi. Encore

-Brigitte, salope. crie Joseph.

La démonstration est doublement édifiante, Brigitte nest pas frigide, Joseph est cocu et confondu.

Le couple se défait, lhomme nu roule sur le dos. Ce Robert si apprécié par ma rivale dautrefois, cest mon mari.

Le récit comporte quatre parties parues dans lordre:

1 Queue petite mais vigoureuse

2 Consolatrice des trop grandes comme des trop petites bites

3 Le cri irrésistible du bas-ventre.

4Partageons ma femme,

SUITE

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