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Pulsions – Chapitre 1

Pulsions - Chapitre 1



J’étais à Paris pour loisirs. Et ces pulsions sont revenues.

On m’a parlé de Pigalle. Je n’y étais jamais allée. Donc j’en ai profité…

Shopping en sex-shop. Essayages devant les clients. Puis direction les cabines de projection.

Juste en talons. Quelques vieux. Ils bandaient à peine. Je les ai sucés, puis avalés.

J’étais en manque et non satisfaite…

Je suis rentrée à l’hôtel. Bouillante d’envie. J’ai remarqué au bar le serveur. Un grand black, un peu gras. Je n’aime pas les blacks. Mais sa manière de me regarder…

Filé dans ma chambre, préparé mes orifices…

Passé un top court. Ventre et épaules à l’air. Une mini-jupe plissée noire. Rien en dessous. Des chaussettes collantes grises. Puis mes talons.

Puis suis retournée au bar m’asseoir, de sorte à être face au barman. A droite, trois hommes d’affaires discutaient à une table autour d’un ordinateur.

La cinquantaine. Quelconques.

Le barman est venu prendre ma commande. Une coupe. Je regardais fixement sa braguette. Puis dans ses yeux. Il hésitait à sourire. Puis est reparti préparer la boisson.

Puis me suis tournée vers les businessman. Croisé mes jambes. Ils étaient absorbés. Me suis levée puis dirigée vers eux. Leur ai demandé le journal posé sur leur table. En me le passant, l’un m’a averti que ce journal m’ennuierait. Ce n’était que des finances et la bourse.

Je lui répondais que j’aimais la bourse. Les bourses en général. Avec un sourire discret.

De retour à ma place c’était gagné, ils regardaient à tour de rôle avec insistance. Je faisais semblant de pas le remarquer.

Assise de travers, j’ai décroisé mes jambes. Le temps nécessaire pour qu’ils voient mon sexe lisse.

Puis me suis tournée vers le bar. Et fait en sorte que le barman voit mon sexe, écartant à peine les jambes. Baissé à peine le journal et l’ai regardé.

Le barman est arrivé avec ma coupe. M’a demandé si je voulais autre chose.

Je l’ai regardé fixement et demandé ce que lui voudrait. Gêné, il allait se retirer.

Je l’ai arrêté. Puis demandé si c’était lui qui assurait le room-service.

C’était envisageable. Je luis ai donc demandé s’il pouvait me livrer une bouteille de champagne.

Juste avant sa pause. Puis me suis levée, même pas attendu sa réponse.

10 Minutes plus tard, on tapait à la porte. Le barman. Timide et incrédule.

Il a fermé la porte derrière lui. Je me suis déshabillée, ne gardant que les chaussettes.

Lui ai dit que je voulais qu’il me défonce. Être sa putain. Sa blanche putain.

Me suis mise à genoux. Sorti sa bite. Sucé. Redressée. Lui ai demandé de me cracher dans la bouche.

Ouvert ma bouche.

Il a vite compris. M’a saisie, doigtée et défoncée de partout.

Il m’a laissée sans forces, en levrette, tremblante sur le lit.

Je lui ai demandé de prendre mon appareil photo dans le tiroir et de faire une photo de moi

Qu’il la garde sur lui. Pour la montrer à qui il voudrait.

Lui ai dit qu’un gars comme lui ne gagnait pas bien sa vie. Et que je voulais être sa pute tout ce week-end

Qu’il se débrouille comme il voulait. Je resterai dans ma chambre à sa disposition.

Qu’il me loue à qui il voulait et garde l’argent…

Je serai l’esclave de ses "clients". Puis lui montrais le matériel acheté au sexshop : menottes, collier, laisse, etc.

Avant de partir il m’a dit que ça ne tarderait pas. Déjà il commencerait par l’équipe de l’hôtel.

Et que je les attende allongée sur le lit, habillée comme une chienne.

1à minutes après, 2 jeunes arrivaient. Ils m’ont défoncée rapidement. Pus giclé dans ma bouche.

Pas un mot. Le téléphone. Le barman. Il m’envoyait le gérant du soir. Puis le vigile.

Ça lui permettrait d’avoir les mains libres pour la suite de la nuit.

Le gérant était un jeune, malingre et moche. Il a juste voulu que je le vide. Au moment où je lui léchais ses couilles, à genoux, écartée devant lui, il a commencé à se lâcher. A m’insulter de tous les noms. Puis m’a tirée la tête vers le haut et m’a baffée. M’a enfoncé sa bite dans ma bouche, puis baisée violemment la bouche. Pour gicler puissamment. S’est rhabillé. Puis parti discrètement.

Presque de suite, c’était le vigile. Un arabe, moche. Lui a été direct. M’a insultée de trainée. M’a fait mettre à quatre pattes. Enfoncé ses doigts dans mon cul à sec. Tourné dedans. Il me faisait lécher ses chaussures. Il m’a levée par les cheveux, poussée à plat ventre sur le lit, m’écartée les jambes. Avec sa ceinture il m’a liée les bras dans le dos. Et embrocher mon cul. Il était violent et puissant. Pour me tenir en silence il m’enfonçait ses doigts dans ma bouche. Un dernier coup de reins, et il s’est répandu en moi. Détaché les mains. S’est rhabillé puis, me faisant tourner la tête vers lui, m’a traitée de pauvre putain.

Le cul endolori, écurée, je me suis à nouveau nettoyée de partout. Trois autres personnes ont suivi, séparément. Plus doux, mais tous silencieux; Le dernier m’a demandé de le doucher et savonner. Puis sous la douche, ma uriné dessus.

Douchée, remaquillée, et après m’être masturbée, le gérant mappelait. Je devais attendre devant une chambre. Avec mes menottes, collier etc.

Mais discrète. Rapport aux autres clients. Et je devais prendre des godes si possible.

Préparée. Manteau par dessus. Un garçon d’étage était devant une chambre, avec un plateau repas. Je devais faire le service aux clients dedans. Il a regardé si personne était dans le couloir et m’a pris ma veste. Il la déposerait dans ma chambre.

J’ai tapé. La porte s’est ouverte. Les businessman, énorme sourire. Suis rentrée, poussant le charriot.

Je leur ai fait le service, nue avec mes chaines et menottes aux poignets et chevilles. Ils me pelotaient, me doigtaient. Rigolaient.

Après leur avoir servi le café, ils m’ont fait poser pendant qu’ils prenaient des photos. M’ont enfoncé des godes dans le cul.

Joué à le dilater. Doigter. A me branler. M’ont fait me fister mon cul. Puis enfin après m’avoir fait les sucer, assis sur leur canapé, m’ont prise par le cul à la chaîne. Tous se sont vidés dans une assiette.

Ils m’ont attachée les mains dans le dos avec les menottes, puis fait mettre à quatre pattes. Commenté et pris des photos de mon cul ouvert.

Et l’un s’est approché avec la bouteille de champagne qu’ils avaient vidé. Le plus jeune a dit, dans un demi rire, demi inquiétude, qu’il était fou, fallait pas pousser. Et l’homme à la bouteille lui a répondu que le barman lui avait assuré qu’’ils pouvaient disposer de moi comme ils l’entendaient. Et que pour 2000 euros ils n’allaient pas se gêner ! Surtout que j’étais déjà bien ouverte… Ils ont ri. Puis l’un a posé ses pieds sur mon dos. J’étais plaquée, cul en l’air.

Le froid de la bouteille… Il m’ l’a enfoncée doucement. Photos. Puis a commencé à forcer. Il m’ouvrait le cul, il me le déchirait presque.. Ils étaient extasiés de voir ça… L’un a dit que ça suffisait. Puis des allers retours dans le cul, avec la bouteille. On m’a mis l’assiette de sperme. Puis je l’ai lapée. El les regardant. Ils prenaient des photos…

Pendant qu’ils appelaient la réception, les autres jouaient à m’enfoncer des doigts dans le cul.

Le groom a tapé à la porte. M’a passé mon manteau. Puis m’a raccompagnée à ma chambre. Reposée quelques instants, je regardais mon cul ensuite dans le miroir de la salle de bain. En effet. Béant…

Téléphone. On m’apportait le dîner. Je devais me reposer ensuite. On me demandait si je savais danser. Oui. Donc, vers 1 heure, on passait me chercher. Habillée très court, type gogo-danceuse. Dans une discothèque à proximité.

Prête. Un magrébin est venue me chercher pour me conduire. C’était en effet à cinq minutes. Foule de monde. Plutôt zone, clientèle jeune, banlieue.

Nous sommes rentrés, puis allés dans les bureaux. Le patron, un gros typé gitan, a sifflé. A baissé sa braguette, et claqué des doigts. Assis sur son gros fauteuil, je le pompais, lui léchant ses énormes couilles, pendant qu’il discutait avec l’arabe qui m’avait amenée.

Une fois qu’il s’est vidé dans ma bouche sous les insultes, il m’a dit qu’il était temps d’aller danser sur le podium. De garder mon string. Et de les allumer au maximum.

La salle. je monte sur le podium. Musique. Je danse. Me tords, les allume. Je m’éclate à vrai dire. Puis on me fait signe de descendre.

Pn m’amène au bureau à nouveau. Je massois. J’attends. 20 minutes plus tard, on vient me chercher. Direction une autre salle de la boîte.

Plus petite, podium central. On m’explique que c’est une salle "spéciale". Pour les VIP. Ceux qui payent quoi.

je dois me déshabiller. Aller sur le podium et danser. Idem. Je m’amuse. Des gens entrent. Plein. On annonce au micro que je suis disponible de partout. La voix me demande de me mettre en levrette. De me trémousser. Puis invite l’assemblée à m’observer, me toucher. Si je les intéresse , qu’ils s’adressent au patron pour les modalités.

On me fait descendre. Puis on me dirige vers une grande pièce derrière un rideau. Il y a un grand lit. Des accessoires. J’ai compris. Résignée, excitée mais un brun écurée, effrayée, je m’allonge. Écarte mes cuisses. Me caresse.

Le rideau s’ouvre. Un gros apparaît. Barbu. Il me regarde. Semble attendre quelque chose. Cliquetis. Un labrador. Il prend la laisse et remercie. Mon arabe de chauffeur s’excuse, mais par rapport aux autres clients qui suivront, il devait faire entrer le chien par une autre entrée discrète.

J’ai jamais fait ça. La simple idée me terrifie et me dégoute. Il sort sa bite. Me fait signe d’approcher. J’enfourne sa bite dans ma bouche. Éjaculation rapide. Il me fera sucer son chien. La suite est humiliante. Humiliant surtout d’avoir joui avec un chien me labourant mon cul. Et d’avoir joui à nouveau quand il a lâché son sperme.

Il en avait fini. Est parti avec son chien. L’arabe est rentré, m’a indiqué les toilettes et douches en face. Vite me nettoyer. Ils attendaient là dehors…

Prête. Trois jeunes beurs de banlieue. Exclamations vulgaires. On va lui faire son cul à cette salope…

Des hommes se succéderont en moi des heures durant. Tous mes orifices seront défoncés. Surtout mon cul. Ils déverseront leur sperme par flots dans ma bouche. Me bafferont, me fisteront, m’enfonceront des godes énormes.

Puis on raccompagne dans ma chambre. Baisée par l’arabe. Il inondera mon cul. de son sperme avant de partir.

Effondrée de sommeil, je ne me réveille qu’en milieu d’après-midi. J’ai honte et des nausées en y repensant. Mais je mouille.

Je m’endors, en me demandant de quelle maladie je peux bien souffrir pour jouir de ces situations.

Pourquoi tant aimer la perversion. Pourquoi cet appétit sexuel ? Servir d’objet ?

Ça ne servait à rien de me poser la question. C’était la faute à la nature. Un point c’est tout…

C’était elle la coupable…

De m’avoir fait naître dans une famille riche déjà. Très riche. A tel point que je n’aurais même pas besoin de travailler si je voulais. Et ça ne m’empêcherait pas de mener un grand train de vie.

La faute à la nature aussi, de m’avoir donné un beau corps, et un beau visage.

Sa faute encore, les besoins sexuels et envies de perversités qu’elle a mis dans mon corps

Et surtout fautive d’avoir fait développer mon corps bien trop en avance…

Tout ça mélangé, ça donnait quoi ?

Physiquement déjà…

Et bien à 11 ans je mesurais déjà pas loin d’1 mètre 60, avec de longues jambes, des cheveux noirs jusqu’aux fesses, un visage de poupée avec de grands yeux bleus et une bouche large et pulpeuse…

Mince, grâce aux activités physiques privées (privilèges de gamine riche), comme gymnastique, équitation, danse classique, jazz etc.

Ça avait également développé ma cambrure. Rajoutée à des fesses rebondies, des hanches déjà bien marquées et par dessus le tout, une poitrine pratiquement formée. Petite, mais très ferme !

Comme je vivais au soleil, et avec du sang Méditerranée, ma peau a toujours été bronzée.

Voilà comment j’étais à 11 ans ! Inutile de te dire que je me plaisais beaucoup, me regardait souvent dans la glace toute nue, j’adorais !

Du coup, j’étais aussi devenue très jeune hautaine vis à vis des gens qui n’étaient pas beaux.

Tout ça aurait pu bien se passer. Mais comme je te l’ai dit, Dame Nature s’est trompé dans le dosage et m’a injecté une overdose d’appétit sexuel et d’envies étranges.

A 16 ou 17 ans ça passe. Mais à 11 ans tu comprends pas forcément ce qui t’arrive.

Pourquoi, quand je me savais tranquille dans ma chambre, j’aimais me coucher devant mon miroir, regarder ma petite chatte sous toutes ses coutures? Pourquoi j’aimais prendre les mêmes poses que je voyais dans les magazines pour hommes ?

Pourquoi cette chaleur, en me regardant ainsi exposée, gagnait mon bas ventre ?

Je ne le savais pas alors.

Tout ce que je savais, c’était qu’en me caressant, en ouvrant les coussinets bien gonflés de ma petite chatte, ça me soulageait. Je ne comprenais pas non plus pourquoi ça me faisait du bien de m’enfoncer des doigts dans mon petit cul.

Alors , je ne cherchais plus à comprendre, j’apprenais juste à me faire du bien. Et comme j’étais maniaque, j’ai aussi vite appris à être propre de partout. Au point de simuler une constipation aiguë pour qu’on m’amène à l’hôpital… Et dans l’intimité avec l’infirmière, tout apprendre sur l’art du lavement anal, "au cas où" ça se reproduirait. J’en ris encore…

J’aimais aussi le regard des autres sur moi. Je crois même que je les allumais. Et chez moi, je me caressais. Pas parce qu’ils me faisaient envie, non ! Mais parce que JE leur faisais envie !

C’est l’année suivante que ça s’est compliqué ! Mes parents avaient décidé d’aller passer une grand partie de l’été dans le sud de la France, au village naturiste du Cap d’Agde très exactement. Mon père y avait des opérations immobilières à terminer et ils avaient déjà fait du naturisme de leur jeunesse…

Autant dire qu’au début je ne m’y sentais pas à l’aise, pas à cause de mon corps, mais je ne sentais pas les autres "dignes" de le regarder.

Donc pas question, à part le topless d’être à poil. Sauf à l’hôtel…

C’était le seul hôtel du camp à l’époque, il existe encore d’ailleurs. L’hôtel "Ève". Je m’en souviens comme si c’était hier.

Mes parents me disaient que pour les autres gens, c’était un hôtel cher. Donc ceux qui étaient là avaient les moyens. Et d’ailleurs, ils étaient tous âgés, pour la plupart… Et la piscine de l’hôtel était cachée du regard par des palissades. Dans ces conditions, ça me dérangeait plus que des gens "de bon niveau social" me voient.

Du coup, je sortais toute nue de la chambre pour descendre à la piscine, juste ma serviette sur le transat. J’étais totalement impudique pour bronzer, quand je voyais les vieux et vielles ne pas s’en soucier. Je ne faisais pas attention à mes positions, pas plus que mes parents, qui se laissaient aller au côté "nature".

Mais c’est là que j’ai découvert le regard des hommes et même de certaines femmes. Au début il me gênait un peu. Je les regardais discrètement, les yeux entrouverts, fixer mon corps, mon entrejambe. Même certains vieux couples. Le plus étrange, c’est que ça réveillait mon bas-ventre. Retour à la chambre pour une "pause pipi" (l’excuse à mes parents) puis grande séance de masturbation pour me soulager.

Puis retour à la piscine.

Au bout de deux jours j’y avais pris goût. Et j’en jouais. Au grand plaisir des hommes et de ces quelques couples. Je ne les comprenais pas, mais je me sentais belle. Et fait nouveau : désirée.

Quelques jours après, la piscine était surpeuplée. Impossible même s’allonger sur le sol. On est donc remontés à la chambre.

Du coup, mes parents m’ont faite bronzer sur le balcon. Et comme j’étais en sécurité, ils se sont absentés pour aller faire quelques courses.

Seule, nue, le soleil sur ma peau. Personne… C’était parti. A me fouiller mon petit trou, jouer avec ma mouille, me retourner pour me mettre sur les genoux et là, je vois deux hommes âgés… Sur le balcon d’à côté.. Le vis-à-vis… Qui me regardaient, leurs bites à la main, bien tendues.

Rouge de honte, j’ai sauté d’un coup dans la chambre et fermé la baie vitrée et les rideaux. Après quelques minutes, la vision de leur queue me faisait bouillir. Je me suis masturbée comme jamais ! Quelque chose m’attirait dans la vision de ces colonnes de chair…

Ca m’a travaillée toute la nuit. Je ne risquais pas grand chose je pensais.Du coup, le lendemain, j’ai prétexté vouloir rester dans la chambre pour bronzer sur le balcon, question de pudeur et de règles qui ne tarderaient pas d’arriver..

Ma mère comprenant, mes parents étaient partis pour l’après-midi à la condition que je ne sorte pas de la chambre. Ils appelaient au téléphone de la chambre régulièrement pour vérifier…

Ma petite chatte bouillante, j’ai chaussé des chaussures à talon de ma mère (je faisais déjà la même pointure) car j’aimais me voir ainsi, ça accentuait encore plus ma cambrure. Et là je ressemblais vraiment à une grande fille.

Je suis allée, le trac au ventre, le cur à 200 sur le balcon, posé ma serviette et me suis étendue. Personne. Je guettais le moindre bruit. Rien. Je me suis masturbée, déçue, puis endormie.

Leurs voix m’ont réveillée. Ils étaient là, ils me souriaient. Au début paralysée, je me suis focalisée à nouveau sur leurs sexes. Plus fort que moi. Je n’ai rien dit, me suis allongée, jambes écartées dans leur direction et me suis masturbée.

Ils avaient des mots tendres et parfois vulgaires, mais ça me plaisait. Je regardais, j’aimais voir leur queues s’agiter.

L’un d’eux avait des testicules tellement énormes que j’ai figé mon regard dessus. Ils s’en sont rendus compte puisqu’ils ont arrêté de se masturber pour me demander si je voulais les mettre dans ma bouche.

J’ai eu une réaction de dégoût, puis leur répondais que je ne l’avais jamais fait et que ça devait pas être bien bon.

Ils ont rigolé et m’ont dit que j’avais tort. Et que pour preuve…

Là, l’un des deux vieux s’est mis à genoux et a commencé à sucer l’autre. J’étais ébahie !

Quelque chose s’est réveillé avec cette vision de deux hommes se suçant ! Et de voir ces sexes gonfler encore plus. Je me suis masturbée au point d’en avoir des spasmes. Au bout de quelques minutes, il s’est relevé, puis les deux m’ont regardée. Ils m’ont invitée à les rejoindre.

J’étais tellement ailleurs que je ne me suis même pas posée de questions. J’ai avancé à genoux et suivi leurs instructions. C’était bizarre au goût, mais ce même goût me faisait monter la température comme jamais avant.

Ils me faisaient passer de l’une à l’autre, posant a main et me montrant comment les branler tout en les ayant en bouche.

Je me souviens qu’à un moment, l’un d’eux m’a demandé mon âge. Quand je le lui ai dit, entre deux bouchées de leurs bites, ils se sont regardés et celui aux gros testicules a pris ma tête entre ses mains…

Il m’a fait le pomper puis en deux secondes il s’est vidé dans ma bouche…

C’était dégueulasse, gluant, chaud, mais j’ai senti le même effet qu’un orgasme quand je me masturbais. Ca m’a fait tout avaler.

L’autre collègue en a fait de même. Et son sperme m’a fait le même effet. Bis.

J’avais soudainement besoin d’intimité. J’ai filé dans la chambre pour me doucher, l’eau bouillante, un bon quart d’heure.

Je me sentais sale, mais excitée. Je me suis masturbée trois fois encore ensuite.

Le lendemain, j’ai remis ça. Direct. Et le surlendemain, ils avaient fait venir deux autres amis à eux. Et un couple âgé, qui regardait…

A cause de la rambarde, il m’était difficile de bouger. Alors ils m’ont proposé de les rejoindre. Ils guetteraient le téléphone si mes parents appelaient.

Mes premières caresses. Les premiers doigts étrangers dans mon petit cul. Délicieux. On me déplaçait, faisait mettre à genoux, allongée, en levrette, comme avec une marionnette. Je découvrais les plaisirs de me sentir objet. Et de me faire lécher mes orifices, par la femme. Tout comme le goût d’une femme.

Il n’y eut aucune pénétration cette fois là. Je n’en voulais pas, et eux étaient tout autant respectueux. Ce qui n’a pas empêché les cinq hommes de déverser leurs spermes dans ma bouche…

Après avoir discuté avec moi, nous avons convenu qu’elle forcerait une "rencontre improvisée" avec mes parents afin de leur proposer d’être ma nounou. Le lendemain, c’était dans la poche. Son âge leur donnait confiance, et ils auraient enfin du temps pour eux.

Autant dire que les après-midis, et même certains soirs ne furent que découvertes de nouveaux plaisirs… Et elle m’achetait des vêtements et chaussures.

Elle allait pendant les trois semaines suivantes me faire découvrir mille et un plaisirs, vices et perversions.

J’allais être exhibée sur des plages, montrée dans des soirées privées, jouir de mes premières pénétrations anales, et tant, tant d’autres choses…

Mais là, c’est une autre histoire..

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