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Randonnée avec ma grande cousine infirmière – Chapitre 5

Randonnée avec ma grande cousine infirmière - Chapitre 5



Chapitre 5

Je me réveille. La lumière du jour entre doucement dans la cabane, pas encore très forte. Il doit être 7h environ. Je suis nue dans mon sac de couchage, couchée sur le côté gauche. Je sens la présence de Jean dans mon dos et sa respiration sur ma nuque. Je repense à cette nuit. Mais qu’est-ce que j’ai fait ? C’est vraiment n’importe quoi coucher avec mon cousin de 9 ans de moins que moi, à peine majeur Certes on n’a pas été jusqu’au bout, il ne m’a pas pénétrée, mais ça ne change pas grand-chose vu tout ce qui s’est passé. Pourtant, je me sens tellement bien… Jean m’a vraiment donné un orgasme ! Je ne sais pas si j’avais déjà joui aussi intensément auparavant. C’était tellement doux, et en même temps intense, profond, parfois presque violent ses doigts qui me fouillaient tellement bien, longtemps, soigneusement, sa langue qui me léchait la chatte toute entière, goulûment, assidument, pas uniquement le service clito minimum comme certains escrocs ! Sa bouche qui me mordillait, aspirait, buvait le jus de mon con Ses mains sur mes fesses, mes hanches, mes seins Et sa queue ! A peine sortie de l’enfance, vierge, tellement belle, douce Comme j’ai aimé l’embrasser, la sucer, la manger, avidement Mais non, c’est fou, c’est du délire pourquoi me suis-je laissée ainsi emporter  par mes pulsions ? Il faut que l’on arrête avant que ça n’aille vraiment trop loin

Tout à coup Jean passe un bras autour de ma taille et se colle à mon dos. Il dépose un baiser sur mon épaule. « Bonjour ma Cécile ». Je n’ose pas réagir. Je me raidis un peu. Pourtant, je n’ai pas envie d’être brusque, je ne veux pas le blesser Et puis c’est tellement bon de se réveiller dans des bras aimants Je me détends un peu.

–    Bonjour Jeannot. Bien dormi ?

–    Super. Et toi ?

–    Oui oui. Très bien mais tu sais ce qui s’est passé

–    Quoi ?

–    Et ben, entre nous. On a un peu déconné cette nuit quand même

–    Ah tu regrettes

–    Non non, je ne regrette pas c’était très agréable mais je ne crois pas que ce soit une très bonne idée, non ?

–    Je sais pas moi je t’aime beaucoup, en tout cas et tu es magnifique et la première avec qui j’aie fait ça

–    Oui je sais c’était très émouvant pour moi de savoir que c’est avec moi que tu découvrais ce plaisir moi aussi je t’aime vraiment beaucoup et je peux te dire que tu m’as donné beaucoup plus de plaisir que la plupart des mecs que j’avais connu avant

–    C’est vrai ?

–    C’était très différent en tout cas beaucoup plus doux et profond tu es très attentif au plaisir de l’autre, tu donnes beaucoup, c’est rare.

Je t’aime vraiment beaucoup mon Jeannot, j’adore les moments qu’on passe ensemble, il y a beaucoup de respect mutuel mais tu sais bien qu’on est cousins. Et tu es beaucoup plus jeune que moi il faut que tu rencontres d’autres filles, plus proches de toi ce serait très compliqué de continuer sur ce chemin

–    Oui.sans doute Mais j’ai tellement envie d’être avec toi

–    Alors profite déjà des jours qui viennent Et je n’ai pas dit qu’on devrait arrêter de se voir ensuite mais différemment plus sagement

–    .

Mon Jeannot ne dit plus rien. Je le sens serrer son buste très fort contre moi, la tête collée contre mon dos juste sous mon épaule droite, le bras droit à présent replié sur ma poitrine nue, la main posée sur mon autre épaule. J’ai l’impression qu’une larme coule sur mon dos Pauvre Jeannot Je ne veux pas lui faire de peine Je recule légèrement pour me rapprocher de lui et coller entièrement nos deux corps. Oups, mes fesses rencontrent son sexe dressé. Décidément, il fonctionne vraiment comme tous les hommes mon petit gars ! Le salut matinal ! Je sens sa queue contre la raie de mes fesses Mince c’est pas comme ça qu’on va y arriver mais je ne parviens pas à me décider à me lever c’est si bon de se réveiller dans les bras d’un homme, sentir ce corps chaud contre moi, sa virilité, là, pour moi Mon dieu ! C’est pas possible, comme j’aimerais qu’il enfonce sa bite entre mes fesses qu’il me prenne, là, maintenant, brutalement, sans rien me demander Mais non ! il ne faut pas !!! Oh la la, je deviens dingue, qu’est-ce qui m’arrive ??? !!!!

Soudain, Jeannot redescend sa main droite vers ma poitrined’abord hésitant, il caresse légèrement mon sein droit, ses fins doigts s’aventurent autour de mon tétonqui réagit alors il prend mon sein à pleine main il couvre mon dos de baisers Non, Jeannot, non, ne fais pas ça, ce sera plus dur après Mais je ne dis plus rien et je n’arrive pas à me décider à l’en empêcher Sa main droite malaxe mon sein je pousse un profond soupir puis elle poursuit sa descente, caresse mon ventre, fouille gentiment les poils de mon pubis et plonge entre mes jambes. Ooooooh noooonnn. mon Jeannot

Je ne sais plus vraiment ce qui se passe ma volonté est totalement anéantie Jeannot a maintenant la tête entre mes jambes, il me bouffe littéralement la chatte divinement bien !!!! C’est horrible comme il est doué. Jamais je n’arriverai à le rejeter c’est impossible, c’est trop fort oh mon dieu, oui, là, continue Je passe mes mains dans ses cheveux, mes cuisses se resserrent légèrement sur son torse, mes pieds caressent ses fesses oh ses fesses si douces, si belles, lisses, rondes, petites, charnues Ce gamin me rend folle !!! Je sais que je ne pourrai plus l’arrêter maintenant c’est de ma faute mais je n’attends plus que ça c’est ma bouche qu’il embrasse à présent il est mouillé et sent l’odeur de mon sexe je le laisse entrer, nos deux langues se mélangent. Je sens son sexe dur, si dur, tellement gros, contre mon pubis allez Jeannot, viens, entre en moi puisqu’on en est là. Il hésite, il a peur ? Peur de ma réaction ? Je lui caresse le dos, le cou, les cheveux, je redescends vers ses fesses, que je saisis à pleines mains, pétris Ses baisers deviennent fous ! Il me mange littéralement le visage, le cou, les épaules je passe un doigt entre les lobes de ses fesses, j’atteins sa petite rondelle, que je titille Alors il descend légèrement et je sens son gland qui écarte mes lèvres, passe sur mon clitoris, glisse vers l’orifice enfin, il me pénètre d’un seul trait Haaaaann ! Je pousse un cri alors que son sexe tape contre le fond de mon vagin il m’a déjà tellement excitée, il va me tuer ce gamin ! C’est trop bon !!!!  Je sens soudain son sexe qui tressaille, il ne fait plus aucun mouvement oh non, il ne va pas déjà éjaculer ? J’enroule mes bras autour de son torse et l’attire vers moi je l’embrasse tendrement, caresse son dos, et lui glisse à l’oreille :

–    attends mon Jeannot. c’est trop fort vas-y doucement s’il te plaît prends ton temps calme-toi voilà, retire-toi doucement, sors un peu si tu veux, il faut reprendre ton souffle, t’habituer au contact et à la pression sur ton sexe sinon tu vas venir très vite voilà, reviens lentement jusqu’au fondhaaaann ouiii.

Jean a pris de l’assurance, il se lance de plus en plus fort, de plus en plus vite mais j’ai peur qu’il ne tienne pas très longtemps, ce ne serait pas étonnant pour une première fois. J’essaie de le ralentir un peu, par mes caresses et en continuant à le guider. Il pilonne mon sexe, en appui sur ses bras tendus. Je décide de changer de position pour gagner un peu de temps. Je le repousse doucement pour qu’il se retire, et je m’accroupis devant lui, lui offrant mon postérieur Pas besoin d’explications, il empoigne mes fesses à deux mains et approche son sexe de ma fente il me pénètre d’un coup de rein il commence ses va-et-vient, je sens le battement de ses deux petites cloches qui tapent sur mes lèvres à chaque pénétration

Hoooo. Putain c’est trop bon ! Oui vas-y mon grand, défonce-moi le cul !!!! Prends-moi, explose-moi les fesses baise-moi !!!! Je me relève légèrement, tout en me cambrant pour garder sa queue en moi Jeannot passe ses mains sur mes deux seins, il les pétrit. mordille mon cou, me couvre de baisers je fais onduler mon bassin autour de son sexe. puis je me rabaisse et il reprend de plus belle son violent pilonnage de mon cul. Il va de plus en plus vite, je sens qu’il se raidit, sa queue tressaille à nouveau, il pilonne, pilonne, pilonne. et s’arrête. Dans un râle, il décharge son foutre en moi en 3 ou 4 puissantes giclées Oooooh, mon Jeannot…

Jean s’écroule près de moi, haletant. Il a tout donné Je n’ai pas vraiment eu d’orgasme, mais ce n’est pas grave c’était très très bon quand même, puissant. Pour une première fois il s’en est très bien sorti mon petit cousin ! Je me couche contre lui et le prends dans mes bras. Je l’embrasse tendrement sur la bouche, le visage, le cou, les épaules. Je le caresse

–    Mon Jeannot mon petit Jean mon cousin chéri tu me tues c’était tellement bon

–    Merci, ma Cécile, ma belle Cécile c’était ma première fois

–    Je sais

–    et c’était formidable

–    Tu t’es très bien débrouillé mon Jeannot, tu as tenu longtemps pour une première fois

–    Bof, j’aurais voulu te donner plus encore…. Tu n’as pas joui enfin, pas comme hier soir

–    Non, mais c’est pas grave on n’a pas toujours un orgasme en même temps c’est même assez rare en fait mais ça ne veut pas dire qu’on ne prend pas de plaisir il faut apprendre à bien se connaître pour réussir à synchroniser son plaisir avec celui de l’autre pendant un rapport, pour arriver à l’orgasme tous les deux. Parfois, il faut plusieurs rapports pour que chacun atteigne son plaisir Tu verras tu apprendras

–    Avec toi ???

–    Je ne sais pas mon Jeannot, je ne sais pas

–    Moi je t’aime, Cécile

–    Non, ne dis pas ça s’il te plaît tu ne sais pas ce que c’est ça va rendre tout ça beaucoup plus difficile

–    C’est pourtant ce que je ressens

–    Alors on va vraiment avoir des problèmes

Je le serre à nouveau contre moi et je l’embrasse tendrement sur la bouche nos langues s’emmêlent à nouveau.

–    Cécile, pourquoi tu m’embrasses comme ça si tu penses qu’on fait une bêtise ?

–    Je ne sais pas. Je dois être folle à lier et c’est ma folie qui prend le dessus sur ma raison ! Tu es trop beau, trop mignon, là, tout nu près de moi, avec ton air triste… Et tu me fais trop de bien quand tu me prends Mais je sais que c’est n’importe quoi et que ça ne mènera nulle part Je suis folle …  

Alors, disons qu’on peut peut-être profiter de l’instant présent… puisque de toute façon je n’arrive pas à te dire non Mais ce qui se passe pendant cette rando ne peut pas, ne doit pas aller au-delà. Ca restera dans les Pyrénées pour toujours ! Et entre nous bien sûr. On n’en parle jamais à personne. Dès qu’on rentre, chacun reprend sa vie normalement. D’accord ?

–    Hummmm je ne sais pas si je suis vraiment d’accord et si j’arriverai à t’oublier une fois rentré

–    Je t’assure que c’est mieux pour nous deux. Une histoire comme ça, ça ne peut pas avoir d’avenir. Ca ne nous apportera que des problèmes et au final beaucoup de chagrin. Et ça t’empêchera de faire de vraies rencontres avec des filles de ton âge Crois-moi, il vaut mieux oublier

–    Tu as peut-être raison mais ça ne change rien à mes sentiments Je t’aime !  

–    Arrête !

–    Bon, d’accord, essayons de faire comme tu dis

–    Non, pas « essayer ». Il faut que tu me promettes qu’une fois rentré tu profiteras de tes vacances, tu sortiras avec tes amis, tu chercheras une copine de ton âge. Et tu n’essaieras pas de me revoir. Pas avant que tu sois passé à autre chose en tout cas.

–     d’accord je te promets d’essayer

–    OK, je vois, tu es têtu mais de toute façon moi je vais replonger dans mon boulot, ma vie de dingue, et tu peux être sûr que je ne te calculerai plus même si tu en souffres. Je suis déjà passé par là, je sais que j’en suis capable. Alors il vaut mieux pour toi en prendre ton parti et passer à autre chose.

–    OK, je vois, c’est d’accord Cruella ! Mais en attendant, je peux profiter à mort de tes beaux nichons !

Jean se rue sur mes seins. Il les embrasse, les suce, les mordille, les dévore… Mon dieu, j’ai réveillé un loup ! Je soupire et gémis sans arrêt, ma chatte recommence à mouiller sévèrement Sa bite est dressée comme le Pic du Midi. Je la saisis d’une main et je commence à le branler.

–    Non, attends, j’ai aussi tous les droits sur ton cul !

Jean me retourne, m’allonge sur le ventre et se jette sur mon postérieur, que je lui offre totalement en me cambrant. Il me lèche les fesses, la raie, la fente, me mord, me pétrit chaque lobe intensément de ses mains, s’attarde avec sa langue sur mon anus je n’en peux plus, la cyprine dégouline de ma chatte Jean place maintenant sa tête entre mes jambes et me lèche à nouveau la fente, de la raie jusqu’au clitoris puis il enfonce ses doigts dans mon vagin et commence en fouiller chaque recoin il découvre bientôt le point qui me fait le plus réagir, il y revient sans cesse tout en me donnant de grands coups de langues sur le clitoris

Dans le même temps, un des doigts de son autre main s’est aventuré vers mon petit trou, il le titille et s’y fraie bientôt un chemin. je lui ai donné des idées, hier soir, je crois ! J’ai maintenant un doigt qui me pénètre le cul, deux dans le vagin qui me fouillent divinement, et une langue magicienne qui me lèche la chatte et rend fou de plaisir mon bouton d’amour j’ai l’impression qu’il n’a jamais été aussi dressé Je crie, je gémis, je me déhanche sans arrêt pour l’accompagner. Je vais bientôt jouir, c’est sûr

–    Non Jean, attends, donne-moi ta bite, prends-moi, enfonce-moi ta queue, maintenant…

Alors Jean se redresse et se place derrière mon cul. Il me prend à nouveau en levrette. Cette fois-ci, dès ses premiers coups de rein, je suis proche de l’orgasme. J’essaie de me retenir, je me redresse un peu, me mords les lèvres Jean recommence à pénétrer mon anus de son pouce Alors que je hurle pratiquement de plaisir, il se retire soudain de mon vagin Je sens bientôt sa queue qui remonte de ma fente vers ma raie elle atteint ma petite rondelle Jean prend sa bite dans sa main, et commence à frotter son gland contre mon trou

–    Attends, Jean, non pas comme ça oui, non, pas làpas maintenant

Je l’ai dit presque en chuchotant et mon Jeannot ne m’écoute pas il continue à essayer d’entrer son gland est bien avancé maintenant, et il finit d’un coup par s’ouvrir totalement la voie. Je sans sa bite entrer profondément, d’un seul trait, dans mon cul. Je hurle !!!! Il arrête aussitôt de bougeret se retire.

–    Oh pardon ma Cécile, pardon, pardon, je t’ai fait mal, excuse-moi je ne voulais pas, je ne savais pas

–    Non non, c’est pas grave, c’est rien c’est juste, juste très forttrès très forttrop fort

Je me redresse et reprends mon souffle. Je me colle contre lui, il m’entoure de ses bras et m’embrasse dans le cou

–    Mais en fait si tu aimes ça mon Jeannot si tu veux je veux bien que tu continues mais fais attention, doucement, doucement fais bien attention mon bébé, pas trop vite

Je me penche à nouveau en avant Jean remet son sexe sur mon petit trou à présent bien plus dilaté et lubrifié il entre en forçant beaucoup moins, et s’enfonce doucement jusqu’à ce que son pubis tape contre ma raie Lorsqu’il me pénètre je pousse un long, puissant et grave gémissement il commence bientôt un lent va-et-vient . Je sens sa bite dans mon cul ! 

–    Oh mon Jeannot ! Tu me rends dingue attends, donne-moi encore tes doigts de magicien là, oui, dans ma chatte

Jean a glissé sa main entre son pubis et mes fesses et ses doigts s’enfoncent dans mon vagin ils vont et viennent de mon clitoris à mon orifice, s’avancent le plus loin qu’ils peuvent à l’intérieur… rencontrent parfois son sexe à travers les deux parois Il me pénètre de toute part, il est partout en moi, il va et vient de plus en plus vite entre mes fesses, il me défonce ! Je suis totalement à lui, je n’en peux plus, je me redresse, me tends, je crie de plaisir et je jouis. Je jouis comme jamaislonguement, profondément je râle, je suis saisie de longues secousses et je sens Jean qui se vide à nouveau, dans mon cul

Nous nous écroulons tous les deux.

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