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Retour dans le droit chemin – Chapitre 1

Retour dans le droit chemin - Chapitre 1



Anne est une jeune fille de 18 ans, elle habite chez ses parents en banlieue parisienne dans une grande maison luxueuse.

Elle mesure 1m70 pour 72 kg, elle est globalement un peu ronde. Elle a les cheveux noirs mi- longs, les yeux bleus et les lèvres pulpeuses. Elle a un piercing sur la langue et larcade. Elle a une poitrine généreuse (105D), des fesses larges et un peu de ventre. Elle a un tatouage tribal dans le bas du dos, juste au-dessus des fesses. Son look est plutôt « punk » dans lensemble : mini-jupe écossaise ou jean troué, t-shirts moulants arborant les noms de ses groupes préférés, des docs montantes et porte souvent des collants en résille.

Ses parents sont très riches, et elle a toujours eu ce quelle voulait, mais ladolescence a été rude. Elle se rebelle depuis ses 16ans, fume, bois et passe son temps à faire la fête. Ses parents ne savent plus comment la gérer et sous les conseils dun ami, lont inscrit dans une école à la campagne en internat. Elle a redoublé 3 fois et sest déjà fait exclure de 2 lycéens. Son père la prévenue : si elle se fait encore une fois exclure, il la déshérite, ils la mettent à la porte et lui coupent les vivres.

23 SEPTEMBRE 2013, 10H00

Après 1h30 de trajet en voiture assise à côté de mon père, je nen peux plus ! Jai eu le droit à des sermons, des remontrances des menaces, bref hâte darrive. Dun autre côté je ne suis pas non plus pressée darriver à linternat. Finies les soirées avec mes potes, je vais devoir attendre le weekend, coincée la semaine dans le trou du cul du monde pfff.

On arrive enfin après avoir traversé le village devant un château perdu en plein milieu des bois, mais quest-ce que je fous là bordel ! Un grand corps de bâtiment en U et un parc juste derrière, bon au moins cest beau, cest déjà ça.

Mon père se gare et maide à sortir ma valise du coffre, pas âme qui vive à la ronde On entre dans le bâtiment à laccueil, mon père me lâche là me dit au revoir vite-fait et me laisse me démerder

Une vieille secrétaire blasée se tient derrière le comptoir.

— Bonjour mademoiselle

— Mdame

— Vous devez être la nouvelle, Anne martin, nest-ce pas ?

— Et bien, je suis déjà une star !

— Disons que nous avons eu quelques consignes à votre sujet. Bien ne perdons pas de temps, dirigez-vous au fond du couloir la dernière porte à droite, madame la directrice vous attends.

Je my dirige lentement mais sûrement lintérieur est plutôt classe mais aussi très has-been, jai limpression de me retrouver dans le manoir hanté dun vieux film dHorreur. Un hall daccueil avec des grands escaliers, des plafonds très hauts des lustres gigantesques, vieux tableaux moquette rouge et vieux parquet qui grince

Jarrive à la porte et je frappe.

— Entrez.

Jarrive dans une grande pièce bien meublée. Grand tapis, canapé moelleux fauteuils en cuir, un grand bureau en chêne massif et une cheminée. Elle se fait plaisir la vieille !

En parlant de vieille ce qui semble être la directrice est assise sur le bord du bureau ; une femme dune cinquantaine dannée, taille moyenne, des cheveux blonds avec un chignon, habillée comme une vieille bourge qui se la pète, genre tailleur jupe longue légèrement fendue dune grande marque de vêtements. Elle à lair sévère et ne souris pas.

A côté delle une autre plus jeune, genre 40 ans. Elle est grande les cheveux bruns longs les épaules larges, une carrure de nageuse et le visage carré. Elle habillée plus simplement, pantalon noir à pince et veste de costard cintrée, elle est perchée sur des grands talons ce qui lui donne une allure encore plus imposante.

— Entrez, mademoiselle Martin je suppose ?

— Oui.

— Oui madame !

— Oui, Mdame..

— Bien, asseyez-vous. Nous navons pas de temps à perdre, plus vite nous aurons fini, plus vite vous pourrez aller en cours. Je suis madame Hermann, la directrice de cette école et voici Mademoiselle Lefebvre, surveillante en chef. Votre père nous a longuement parlé de vous et il nous a fait un gros chèque pour que lon porte une attention particulière à votre rééducation. Noubliez pas que vous risquez de tout perdre si lon vous exclut, je vous suggère donc de vous tenir à carreau. La discipline est la vertu la plus importante de cette école et nous allons faire de vous une jeune femme brillante et vous donnez un avenir. Est-ce que cest compris ?

— Oui.

— Bien, dans un premier temps vous allez vous changer, cette tenue est insupportable, nous allons vous fournir un uniforme, mais avant mademoiselle Lefebvre va vous accompagner au douche, vous sentez la sueur, vous devez avoir une hygiène irréprochable.

— Hein, une douche à cette heure !

— Silence ! (la surveillante)

— Prenez vos affaires et suivez-moi. (elle me tend une pile de fringue).

Je la suis en rechignant et elle mamène à létage. Un long couloir avec des chambres, linternat. Je pose mes valises dans la mienne, une petite chambre avec 2 lits. Puis la suit jusquau douches, collectives, super !

Je pose mes nouveaux habits sur un banc : un uniforme à lancienne, jupe plissée, chemisier blanc, petites chaussures vernies, des longues chaussettes blanches et un paquet de petite culotte en coton blanc, cest une blague !

— Allez, on se dépêche, vous enlevez vos frusques et lavez-vous soigneusement.

Je me fou à poil et cette connasse reste là à me regarder, elle se fout de moi ! Je me magne, pas envie de rester planter là pendant 3 plombes pendant que lautre me matte. Elle sapproche derrière moi.

— Retournez-vous.

— Hein ?

— On ne répond pas, allez !

Je mexécute

— Vous allez me faire le plaisir denlever votre piercing, vous pouvez garder celui sur la langue. Vous avez le droit à un peu de maquillage, rouge à lèvres et eye-liner mais cest tout. En arrivant dans votre chambre, vous me remettrez votre portable, cest interdit. Il est également interdit de fumer dans lenceinte de létablissement. Une dernière chose, vos cheveux doivent être attachés, une queue de cheval ou un chignon.

Jhallucine, elle me fait chier alors que je suis là à poil devant elle. Elle narrête pas de me mater, les seins, le cul, le minou, cest quoi son problème, elle est lesbienne ou quoi ? Je mhabille et me regarde dans la glace. Putain la tenue de merde ! On dirait une gamine, jai pu 15 ans, bon lavantage cest que le chemisier bien cintré met mes seins en valeurs, jespère quil y a des beaux mecs dans ce bahut pourri. La jupe moule mon cul et le fait ressortir, jespère quils aiment les gros culs, je rigole toute seule.

Après avoir rangé mes affaires, elle maccompagne dans une la salle de cours. Je frappe à la porte et rentre. Jentre dans la pièce et tout le monde me dévisage, ils chuchotent. Ils sont tous habillés dans le même uniforme à la con. on me présente et je me mets assise.

Le cours se passe, long et interminable Au bout dun moment je demande lheure à une fille assise à côté de moi.

— Silence ! Qui a parlé ?

— Désolé Mdame, je demandais lheure.

— Vous vous ennuyez, mon cours ne vous plait pas ?

— Ben on ne peut pas dire que ce soit très passionnant.

— Comment, mais pour qui vous prenez vous !

— Ben cest vrai quoi qui se fout de savoir tout ça, ça sert à rien.

— Bien, je vois que nous avons à faire avec une petite maline, nous allons en rester là pour le moment, mais…

La sonnette retentit je me précipite dehors et me dirige vers le réfectoire, je minstalle seule à une table, pas envie de parler aux autres pour linstant. 15 minutes après le début du repas, un grésillement et une annonce au micro.

— Mademoiselle martin est attendue au bureau de la directrice, mademoiselle Martin.

Et merde !

Jy vais lentement, ça commence !

Je frappe à la porte.

— Entrez

La directrice mattend, ainsi que lautre cinglée. Je vais pour massoir.

— Je ne vous ai pas dit de vous assoir, restez debout.

La surveillante sapproche de moi.

— Je crois que vous ne mavez pas vraiment écouté ce matin, vous savez ce que vous risquez ? je ne peux pas vous laisser commencer votre premier jour comme ça.

— Oh ça va, jai juste.

— Silence ! (la surveillante).

La directrice se lève.

— Approchez-vous

Je mapproche.

— Nous allons devoir sévir, vous allez vite comprendre que je ne vous permet pas de manquer de respect aux enseignants.

Elle se place à côté de moi.

— Penchez vous sur le bureau

— Ca va pas, vous allez me fesser (je rigole).

— Ça suffit, on vous a dit de vous pencher (la surveillante).

Elle me prend violemment le bras, elle me fait mal, quelle poigne !

— Mais arrêtez, vous me faites mal !

Elle me prend les cheveux par la queue et les tire, puis elle me prend un bras et me force à me pencher sur le bureau, quelle force !

— Laissez-vous faire, vous savez ce que vous risquez.

Elle me maintient penchée sur le bureau, jai les seins compressés contre le plateau, elle tend mes mains vers lavant. Pendant ce temps la directrice sort une corde de son tiroir et elle mattache les poignets quelle vient lier aux pattes du bureau. Je suis moins amusée, mes seins sont compressés, larrête du bureau me rentre dans le haut des cuisses.

Madame Hermann soulève ma jupe et je me retrouve en petite culotte.

— Tendez les jambes et cambrez-vous, je veux voir vos fesses relevées au maximum.

— Non !

Mademoiselle Lefebvre tire sur ma queue de cheval, jai encore plus mal.

— Plus vous vous débattrez, plus vous souffrirez.

Je me laisse faire et je remonte mon cul au max. je peux voir la vieille derrière moi dans le reflet dune armoire, elle sort quelque chose de son tiroir. Cest une cravache.

— A chaque manquement de respect et de discipline, vous aurez le droit à ce genre de châtiment corporel. Vous avez compris ?

— Ou-oui.

Elle commence alors à jouer avec la cravache sur mes fesses, elle les caresse tout doucement et dun coup CLACK ! Cest horrible, jai trop mal ! CLACK CLACK CLACK ! Mes fesses me brulent déjà et je sens les larmes monter. Elle prend alors ma culotte entre ses doigts et la tire un maximum dans ma raie, elle me fait un string. CLACK CLACK ! Jhurle.

— Aïe ! arrêtez jen peux pu !

— Silence !

Elle menlève la culotte et la tend à lautre.

— Mettez-lui ça dans la bouche, je ne veux pas lentendre.

Je ne me laisse pas faire, mais elle pince mon nez mempêchant de respirer et force le passage, je me retrouve avec ma culotte dans la bouche, cest dégueulasse, ça a le gout de ma chatte. La vielle pendant ce temps mattache une autre corde aux chevilles, elle me force à écarter mes cuisses et attache mes pieds aux pattes de la table.

Elle fait glisser la cravache le long de mes cuisses. CLACK CLACK ! Le cuir brulant lacère lintérieur de mes cuisses puis elle remonte, je sens alors la cravache sur ma chatte, elle est dingue ! CLACK !

Cest horrible, elle vient de claquer la cravache sur mon minou puis elle recommence à plusieurs reprises. Des larmes inondent mon visage.

— Je pense que vous avez compris la leçon, non ?

— Oumph

— Enlevez la culotte, je veux lentendre. Alors ?

— Oui madame, jai compris, dis-je en sanglotant.

— Bien, les belles traces bien rouges vont rester sur votre gros cul pendant plusieurs jours, pour vous rappeler que je ne rigole pas avec la discipline.

— Oui.

— La prochaine fois je serais plus sévère, est-ce que cest compris ?

— Oui Madame.

Je sens à ce moment-là sa main qui me caresse le cul, elle me fesse légèrement, descend, longe lintérieur de mes cuisses puis la pose sur mes lèvres, elles les écartent légèrement. Elle y glisse son doigt, cest sec et ça me brûle.

— Je serais ravie de vous corriger à nouveau, jaime les petites rebelles dans votre genre, cest toujours un plaisir pour moi de leur faire mal, libre à vous de ne pas me satisfaire je pense que nous allons beaucoup nous amuser avec vous

A SUIVRE

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