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Retraité – Chapitre 1

Retraité - Chapitre 1



Présentation de Bénédicte à un retraité solitaire. Auteur Pierre FAVRIC . [email protected]

Au fil de nos aventures assez débridées, Bénédicte a pris un véritable goût à nos jeux érotiques, et particulièrement au fait de se laisser exhiber par moi devant des spectateurs de hasard.

Je sentais bien, au fur et à mesure que nous avions l?occasion de pratiquer notre jeu favori, qu?elle acceptait de plus en plus librement de se laisser toucher et caresser si notre partenaire du moment lui convenait, que d?elle-même elle prenait quelques initiatives qui me surprenaient parfois ; A deux occasions déjà, nous avions fait l?amour avec un complice, un de mes amis et un de ses anciens soupirants.

Elle y avait pris beaucoup de plaisir, aussi je ne fus qu?a moitié surpris lorsque, un jour ou je lui demandais de me raconter un des fantasmes qu?elle aimerai réaliser, elle me dit son désir d?être présentée par moi ’à un petit vieux bien propre et entreprenant ’

Pour plus de facilité, j?ai laissé un message sur un réseau de rencontre bien connu, et je vous garantis que nombreuses ont été les réponses à notre annonce ainsi libellée :

Couple 36/39 ans bonne éducation, bon milieu, cherche la complicité d?un homme mur, retraité et seul, pouvant recevoir, pour présentation de Madame et jeux érotiques sans contrainte ni vulgarité. Discrétion, courtoisie, savoir-vivre et hygiène irréprochable exigée. Champagne apprécié.

Monsieur ni homo ni bi. Madame 36 ans très jolie brune, 1.68m. superbe poitrine, féminine, sexy et sensuelle.

Téléphone indispensable pour première rencontre rapide.

Parmis les messages recus, celui que nous avons d?un commun accord sélectionné, et qui s?est révélé etre le bon, nous disait en substance :

Monsieur retraité 68 ans, ancien ingénieur, veuf et trop solitaire, encore très vert, très soigné, doux, attentionné et courtois, serait très heureux de vous rencontrer et vous recevoir dans cadre agréable.

Je souhaite que mon profil réponde à votre attente, et espère beaucoup une réponse de votre part.

J?ai fixé seul un premier rdv, Bénédicte ayant confiance en mon choix et préférant une véritable première présentation. Elle voulait être surprise, docile et soumise, prévenue au dernier moment.

Nous nous sommes rencontrés à la terrasse d?un café ; Gérard, assez bel homme pour autant que je puisse en juger, était plutôt soigné, assez décontracté, souriant bien qu?un peu tendu, et fort bien élevé. J?ai su aussitôt que

Bénédicte serait séduite tant par son aspect que par la douceur et la classe qui émanait de cet homme.

Lorsque je lui ai montré une photo de ma compagne (une photo sage) j?ai vu une expression d?incrédulité sur son visage :

Votre compagne est tout simplement ravissante ! Me dit-il.

Vous imaginiez que j?allais vous présenter un laideron ? Lui ai- je demandé en riant.

Mais vous pensez que je puisse lui plaire ? Elle est si jeune et si jolie?

Nous sommes tous les deux assez coquins et très joueurs. Bénédicte est la sensualité même, et son désir est de rencontrer un homme mur, attentionné et délicat, qui sache la séduire et la charmer, pas un dragueur impénitent qui cherche un coup à la sauvette et sans lendemain. C?est son souhait et c?est aussi le mien, parce que je veux la voir heureuse, admirée, respectée et caressée.

Mais vous savez, si je suis encore vert, je n?ai plus la fougue d?un homme de trente ans?

Vous avez l?expérience du plaisir qu?on peut donner à une femme, et si vous êtes, comme vous nous l?avez dit, doux, attentionné et courtois, nous saurons, tous les deux, lui procurer beaucoup de plaisir.

Vous rendez vous compte de l?immense cadeau que vous me feriez?

Je serai heureux que vous sachiez l?apprécier?

Ne me répondez pas si je suis indiscret, mais vous avez déjà rencontré un homme de mon âge ?

Jamais dans de telles conditions.

Vous souhaiteriez une relation suivie ?

Oui si vous savez la charmer?

Et quels sont vos jeux ou vos goûts ?

Elle est naturellement sensuelle et est devenue très exhibitionniste. De plus elle aime l?excitation que me procurent ses exhibitions. Je suis moi-même très voyeur et cérébral, et j?ai envie de la faire admirer, voire de la partager avec quelqu?un comme vous qui sache apprécier.

Gérard m?a décrit sa maison, presque à la campagne, et nous avons convenu que je l?appellerai dès que je sentais le moment favorable.

Bénédicte ne m?a rien demandé de notre entrevue, et bien que la sentant très curieuse et fébrile, j?ai respecté notre pacte de la laisser dans la totale ignorance de mes projets.

Quelques temps plus tard, un vendredi en début d?après midi, j?ai appelé Gérard pour lui demander si nous pouvions venir prendre une coupe de champagne chez lui en fin de soirée, vers 22 ou 23 heures.

Inutile de préciser avec quel enthousiasme il a accueilli ma proposition, m?assurant que le champagne serait à parfaite température.

J?ai retenu une table pour Bene et moi, et n?ai annoncé à ma compagne que nous sortions dîner qu?en rentrant à la maison, sans rien lui dévoiler de mes projets.

Comme à son habitude, elle m?est apparue, après son bain, superbe dans un tailleur jaune, jupe courte et veste à même la peau, laissant apercevoir la jolie dentelle d?un soutien-gorge lui aussi jaune, et les jambes gainées de fils noirs que je savais être des bas.

Bénédicte devait se douter que j?avais mis à exécution notre projet, mais à aucun moment ne m?a posé directement de questions. Au moins savait elle que la soirée se terminerai comme nous aimions qu?elle se finisse : par une jolie exhibition si nous croisions un éventuel spectateur ; Ce qui n?était pas difficile à trouver, au vu du nombre d?hommes qui lançaient de fréquents coups d??il aux trésors qu?elle ne cherchait pas à dissimuler.

Nous avions bu un peu plus que de raison au moment de quitter le restaurant, et je sentais ma compagne très amoureuse et déjà excitée par les regards qui glissaient sous sa jupe qu?elle n?empêchait plus du tout de remonter largement sur ses cuisses, légèrement au-delà de la naissance de ses bas.

Ce n?est que lorsque nous avons regagné la voiture que je lui ai annoncé que nous allions boire un dernier verre chez un de mes amis que je souhaitais lui présenter?

Elle me demanda d?une voix un peu tendue :

Tu as beaucoup d?amis que je ne connaisse pas ?

Non, tu le sais bien, mais celui là est récent. C?est un monsieur que sa retraite a laissé un peu seul?

Ah ! Je vois ! Et j?imagine que je peux te faire confiance ! Me dit elle en nichant sa tête sur mon épaule.

Nous n?avons pas dit un mot jusqu?à ce que j?arrête la voiture devant une belle et imposante bâtisse, au milieu d?un parc sombre et parsemé d?arbres.

Je me suis porté à la hauteur de sa portière pour lui ouvrir lorsque notre hôte est apparu sur le perron de sa demeure. Pas de doute, il avait beaucoup de classe et de prestance, et lorsqu?il s?est incliné devant Bénédicte pour lui baiser la main, j?ai vu fondre sur le visage de ma compagne appréhension et crainte.

Je suis heureux de vous accueillir, jolie Madame. Soyez la bienvenue.

Sa voix était suave et douce, légèrement tremblante d?émotion.

A sa suite, nous avons traversé une vaste entrée, pour pénétrer dans un salon superbe ou nous attendaient deux confortables canapés de cuir noir devant une grande cheminée illuminée de flammes. Sur la table basse, trois coupes et une bouteille rafraichissant dans un sceau argenté. Une impréssion de quietude et de bien ètre régnait dans la pièce. Je savais que c?était là pour Bénédicte un décor familier et appaisant. Je me sentais curieusement moi-même beaucoup plus détendu que je n?aurai imaginé l?être.

Gérard a fait à Bénédicte quelques compliments discrets, nous a servi une coupe de champagne, et en hôte attentif, s?est appliqué à briser la glace en parlant de lui de façon simple et retenue.

Un fond de musique envahissait la pièce faiblement éclairée, le crépitement et les lueurs du feu chargeaient l?atmosphère de douceur. Gérard avait pris place en face de nous, sur l?autre canapé, à la fois suffisamment loin de Bénédicte pour ne pas la brusquer, mais aussi remarquablement bien placé pour l?observer et admirer ses jambes qu?elle ne pouvait de toute façon pas cacher, tant était profond le divan.

Je la sentais appuyée sur mon épaule, apparemment détendue, buvant lentement ce champagne qu?elle aime tant et dont les bulles pétillantes lui font toujours beaucoup d?effet.

La conversation glissait sur des sujets généraux, tandis que, mon bras entourant les épaules de ma compagne, ma main glissait, elle, dans l?échancrure de sa veste, et empaumait un sein dont le téton durcissait au creux de ma paume.

C?est Gérard qui a donné le ton d?un nouveau dialogue ;

Vous n?imaginez pas le plaisir que me procure votre présence?Vous êtes ravissante?et je voudrai que vous vous sentiez parfaitement libre et détendue? Je suis un vieux bonhomme, et le plus grand plaisir que vous puissiez me donner est d?accepter ma présence?

J?ai saisi la balle au bond, sentant un presque imperceptible tressaillement chez ma compagne :

Bénédicte aime par-dessus tout être caressée. Tous les deux nous aimons les situations un peu insolites, et j?aime la sentir admirée et désirée. Je voudrai que nous lui donnions beaucoup de plaisir.

Béné s?est lovée contre moi, visiblement consentante, et en défaisant les deux boutons de sa veste, j?ai repris à l?attention de Gérard :

C?est une jolie petite femme sensuelle, docile et obéissante?

J?ai écarté les pans du vêtement pour révéler à notre hôte la superbe poitrine emprisonnée dans la dentelle jaune, et Bénédicte a tourné la tête vers moi pour m?offrir ses lèvres. Elle a légèrement glissé sur le canapé, sa jupe dévoilait ses cuisses jusqu?au-dessus de la naissance des bas. J?imagine que Gérard pouvait de sa place apercevoir le fond de son slip.

Il s?est levé, est venu s?asseoir à coté de ma compagne, a posé sa main sur la cuisse offerte, la caressant du bout des doigts, du genoux jusqu’à la peau nue au-dessus du bas.

D?elle-même elle s?est ouverte, posant sa jambe en travers de celles de Gérard, offrant son intimité gonflée sous la dentelle de son slip. Elle a tressailli lorsqu?il a empaumé délicatement sa motte, la caressant a travers la dentelle du plat de la main.

J?avais sous les yeux cette main large et soignée pelotant l?entre jambe de ma compagne, et je voyais son bassin s?animer de mouvements lascifs, au rythme de la caresse qui lui était prodiguée, alors que je lui pétrissais les seins à pleines mains.

Bénédicte s?est mise à gémir doucement sous nos caresses, offerte et à priori totalement deshinibée. La dernière coupe de champagne avait produit son effet.

La voix un peu rauque de Gérard a couvert les halètements de ma compagne :

Vous aviez raison de parler de sensualité ! Elle mouille énormément et je sens son slip complètement trempé !

Je sais que dans ces moments là Bénédicte adore être considérée comme une chose, mon objet sexuel, dit-elle, et que le fait de parler d?elle sans lui adresser la parole l?excite considérablement, de même que le fait de recevoir des ordres crus quand elle surfe au bord de l?orgasme.

J?ai répondu à Gérard :

Je vous avais dit qu?elle adorait être caressée. Il m?arrive de la masturber n?importe ou et très longtemps, et ce qu?elle préfère par-dessus tout, c?est se faire bouffer la chatte !

A mes mots, Bénédicte a été parcourue d?un long frisson, et j?ai cru qu?elle allait jouir, mais elle s?est seulement cambrée, plaquant son ventre contre la main qui la pelotait.

Gérard s?est penché sur elle, glissant les mains sur ses hanches pour attraper la taille du slip de ma petite pute qui a soulevé son bassin pour se laisser déculotter. Puis il s?est agenouillé au pied du canapé, les yeux rivés à l?entrecuisse de Béné qui avait déjà re-écarté grand ses jambes. Je ne distinguais que le haut de son pubis renflé et presque imberbe, mais j?imaginais que notre complice avait sous les yeux sa jolie chatte bien fendue, largement ouverte sur son sillon rose et luisant de foutre.

Avec douceur, longtemps et sans un mot, il l?a léchée à grands coups de langue, s?attardant sur son clito saillant.

Elle feulait dans mes bras en ondulant du bassin. Dans mes paumes, les pointes de ses seins semblaient vouloir crever la dentelle du soutien-gorge.

J?ai vu le visage de Gérard s?écraser contre l?intimité offerte ; Il devait la sucer profondément, car elle s?est mise à geindre sans aucune retenue :

Oh oui ! Comme ça c?est bon ! Oui?oui?je vais jouir?

Et elle a plaqué de ses mains la tète de son amant contre sa chatte, relevant les jambes pour permettre à la langue de Gérard de pénétrer plus profondément dans son vagin. Il avait visiblement une véritable science du cunnilungus, car je la sentais complètement en transe, au bord de l?orgasme. Le fait de la voir se laisser sucer sans aucune retenue m?a mis dans un état second ; Je voulais la traiter comme une pute et tester sa docilité.

Voyant que Gérard était relativement mal installé, je lui ai demandé :

Vous n?auriez pas une table sur laquelle nous pourrions l?allonger ?

Si ! M?a-t-il répondu en relevant la tète, les lèvres luisantes de foutre.

J?ai relevé Bénédicte, et raflant au passage un coussin, l?ai entraînée par la main à la suite de Gérard dans la salle à manger. Elle se laissait conduire, les yeux brillants, les joues rouges. Je la sentais à ma merci, consentante.

Je l?ai débarrassé de sa veste, de son soutien-gorge et de sa jupe, ne lui laissant que ses bas, et l?ai allongée, les fesses au ras de la table. Elle se laissait faire, me regardant avec un air de lubricité et de soumission qui en disaient long sur son état. Je me suis penché sur elle pour l?embrasser à pleine bouche et lui peloter les seins.

Gérard a tiré une chaise et s?est installé entre ses cuisses. Les talons posés sur les épaules de son amant, elle s?est ouverte comme une chienne en chaleur et il a plongé la tète entre ses cuisses, glissant ses mains sous les fesses de Bénédicte. Je le voyais lui lécher la fente, gober son clito, et enfoncer sa langue dans son vagin béant alors qu?elle se tortillait sur la table en feulant. J?étais au summum de l?excitation, tant elle était indécente et semblait prendre plaisir à être traitée comme une salope.

Elle s?est mise à délirer, au bord de l?orgasme, et je crois que le champagne avait achevé de la deshiniber, car rarement je l?avais vue se laisser ainsi aller ;

-Oh c?est bon ! Je vais jouir ! Vous êtes des salauds, mais c?est bon ! Oh oui, elle est bonne ta langue. Baisez moi?baisez-moi tous les deux?Oui?Oui? Je jouis?Je jouis? C?est bon? Je jouis?

Elle s?est arquebouté, soulevant ses fesses de la table, enserrant la tête de Gérard entre ses cuisses et la plaquant contre son ventre, les mains crispées sur ma nuque, agitée de soubresauts.

Gérard était debout, la soulevant par les hanches, la bouche écrasée contre son sexe, et j?ai déchargé sans même me toucher.

Nous nous sommes accordés quelques instants pour reprendre nos esprits, et tandis que j?aidais Bénédicte à s?asseoir et à descendre de la table, Gérard a regagné le salon.

Lovée dans mes bras, Bénédicte a cherché ma bouche, puis m?a dit à l?oreille :

Tu as aimé ?

Oh oui ! J?adore te voir jouir?

Salaud ! C?était très bon? Je te laisse décider de la suite?

Tu veux bien être une petite femme très docile ?

Oui? J?ai envie de me faire baiser? et de faire ce que tu veux?

Gérard est revenu avec nos coupes de champagne pleines et nous a proposé de le suivre dans sa chambre. Bénédicte se laissait conduire par la main comme un automate, flagellant légèrement sur ses jambes, les yeux brillants, superbe dans sa nudité avec ses seuls bas noirs. Nous avons gravi l?escalier à la suite de notre hôte.

En haut des marches, rassemblant les trois coupes dans une main, Gérard a tendu l?autre à ma compagne qui lui a confié la sienne sans l?ombre d?une appréhension, et l?a ainsi suivi jusqu?à une chambre claire et spacieuse.

Il l?a invitée à s?asseoir au pied du lit et nous a tendu nos coupes. Béné a vidé la sienne d?un trait et nous l?avons imité. J?ai demandé à notre de m?indiquer la salle de bain qui se trouvait donner dans la chambre. J?ai rapidement réparé les dégâts causés par mon éjaculation, et lorsque j?ai regagné la chambre, Gérard avait basculé

ma compagne sur le lit et lui embrassait les seins en lui caressant le haut des cuisses.

D’elle-même Bénédicte ouvrait ses jambes, et j?ai vu son amant lui branler du bout du doigt le clitoris.

Je me suis assis à coté d?eux pour profiter du spectacle. Béné a cherché ma main qu?elle s?est mise à serrer.

N?y tenant plus, je me suis déshabillé, ai cramponné ma compagne par les hanches, tandis que Gérard s?écartait, et l?ai contrainte à se mettre à quatre pattes, les genoux au bord du lit. Elle a compris mon désir et m?a offert son cul fendu. Je me suis enfoncé dans son vagin distendu, brûlant et moite de foutre ; D?une seule poussée de reins je l?ai enconnée jusqu?au fond de son ventre.

Elle a creusé le dos, rejeté la tète en arrière et hurlé de plaisir sous la pénétration. Calé au plus profond d?elle, je me suis immobilisé et ses muscles intimes se sont mis à me caresser.

Gérard semblait fasciné. Il s?est lui aussi mis nu, et s?est réinstallé à cote de Béné, flattant et soupesant ses nichons pleins, les malaxant, et glissant sa tête sous le torse de ma compagne pour lui sucer les tétons. Il bandait comme un âne et elle geignait de nouveau, agitant de très légers mouvements son bassin le long de ma queue qui la pourfendait.

Le bras de Gérard a glissé le long du ventre de Béné. Ce salaud m?effleurait les couilles en lui branlant le clitoris.

Ma petite pute s?est mise à délirer, sans aucune retenue, comme elle fait seule avec moi. ;

Oh oui? C?est bon? Je te sens bien?Vous allez me rendre folle?

Et c?est Gérard qui a répondu, à ma grande surprise :

Vous aimez que je vous branle le clito pendant que votre mari vous enconne ?

Oui? J?aime ça? C?est bon ce que vous me faites?Lui a-t-elle répondu d?une voix rauque et haletante.

Ca me plaît de voir que vous aimez la bite à ce point, petite salope.

Oui j?aime ça ! Je vais jouir? Vous êtes des salauds, mais j?aime ça? !

Vous aimeriez que votre mari et moi on vous prenne en sandwich ?

Oui, si vous voulez?

J?avais un peu l?impression de ne plus exister, et je trouvais ce vouvoiement entre eux irréel alors que Béné, nue et à quatre pattes, le cul relevé, se faisait branler le clito par cet homme nu et en pleine érection, pendant que je la limais.

Ne voulant pas la faire jouir trop vite, je me suis retiré d?elle.

Elle s?est affalée sur le lit, les cuisses frémissantes. Je l?avais lâchée au bord de l?orgasme.

Gérard s?est penché sur elle, lui caressant les reins et le dos, lui embrassant les fesses, glissant le doigt le long de son sillon pour s?insinuer entre ses lèvres, tandis que ma petite pute s?ouvrait à nouveau pour laisser le doigt s?introduire dans sa fente.

Se tournant vers moi, il m?a demandé :

Vous voulez bien vous asseoir et l?empaler sur vous devant moi ?

Sur ses directives, je me suis assis au bord du lit et j?ai dirigé Bénédicte pour qu?elle s?asseye à califourchon sur mes genoux, me tournant le dos, et s?empale sur ma queue.

A genoux face à nous, Gérard avait tendu ses mains à Béné pour l?aider à s?installer. Je me suis senti avalé par le vagin brûlant de ma compagne ; Je lui tenais les seins à pleine main, et voyait le regard de notre hôte rivé sur son sexe qui avait absorbé ma bitte jusqu?aux couilles.

Gérard s?est encore adressé à elle :

Vous êtes superbe et terriblement bandante ! Je suis sur que vous ne vous êtes jamais vue empalée sur sa queue ! Voulez-vous que je vous laisse le souvenir d?une photo Polaroïd ?

Devant les seuls gémissements de Bénédicte, il est allé chercher son appareil, et le flash a crépité par deux fois.

Puis il s?est accroupi devant elle, écartant mes genoux, et a approché son visage de la cramouille de Béné.

J?ai encore envie de vous bouffer la chatte? Vous avez goût de miel?Vous êtes une vraie petite salope? !

Elle a tressailli de plaisir sous cette insulte crue.

Alors qu?il lui léchait la fente, je sentais par instant sa langue m?effleurer les couilles. Elle avait l?air d?apprécier ce traitement, et s?est mise à danser sur mon pal, courbée en avant.

J?ai du prendre appui d?une main posée derrière moi, et de l?autre je malaxais ses seins lourds aux bouts tendus.

Gérard s?est redressé, plaqué à Béné, lui a empaumé les seins, frottant sa queue tendue contre le sexe de ma compagne et l?embrassant à pleine bouche.

Je me suis laisser tomber en arrière, bien planté en elle, et en essayant de contrôler mon plaisir, je l?ai sentie décoller, agitant furieusement son bassin et tournant sur ma queue.

Je sentais les couilles de notre ami frotter contre les miennes, et j?ai même cru qu?il allait lui aussi essayer de la pénétrer avec moi. Il devait en tous cas lui astiquer le bouton du bout de sa verge, et elle est partie en hurlant, tétanisée et tremblante, soutenue par son amant. J?ai déchargé dans son ventre avec le sentiment de tomber dans le vide tellement mon orgasme était puissant.

Elle a glissé à mes cotés et s?est réfugiée dans mes bras.

J?ai senti au bout d?un long moment qu?elle se dégageait de moi. En ouvrant les yeux, j?ai vu que c?était Gérard qui la retournait par les hanches, lui ouvrait les jambes et s?allongeait sur elle. Il avait profité de notre anéantissement pour enfiler un préservatif, et c?est maintenant Bénédicte qu?il s?apprêtait à enfiler.

En lui serrant la main pour lui marquer mon accord, je me suis un peu écarté pour profiter du spectacle.

Elle s?est ouverte sous son amant qui la pénétré d?une poussée lente et puissante.

Leur chevauchée à été longue et rythmée. Les jambes nouées autour des reins de son cavalier, elle accompagnait chacun de ses coups de piston en geignant serrant les cuisses.

La voir ainsi s?abandonner sous cet homme, totalement ouverte et consentante, les lèvres et les seins tremblants, serrant convulsivement ma main à chaque coup de boutoir qu?elle recevait, m?a semblé à la fois irréel et terriblement excitant.

Et à nouveau elle s?est mise à délirer :

— Oui? C?est bon?Fort?Fort?Plus fort? C?est bon? Je vais jouir?

Fou d?excitation, je me suis penché sur elle, et la regardant dans les yeux, je l?ai rejoint dans son délire :

Tu aimes ça, hein, salope? Tu la sens bien sa grosse queue qui te ramone la chatte?

Oh oui j?aime ça !

Ca m?excite de te voir te faire baiser comme une chienne devant moi?

Salaud? Je vais jouir?Tu aimes quand je me conduis comme une pute?

Et c?est Gérard qui a répondu, la vouvoyant toujours, ce qui mettait une note particulière à ses propos :

C?est vrai que vous êtes une petite pute? vous êtes bonne, chaude?Il y a longtemps que je n?avais pas baisé une vraie femme comme vous?Vous aimez qu?on vous traite comme une salope ?

Oh oui ! J?aime ça !

Putain je vais jouir?

Oui?Oui? Baises moi fort?Je viens? Défonce moi? Je jouis?

Elle a hurlé son orgasme, lâchant ma main pour enserrer le cou de son amant qui lui labourait le vagin à grands coups de reins. Elle était arqueboutée sous lui.

Ils sont restés imbriqués l?un dans l?autre jusqu’à ce qu?elle se calme. Il a roulé à ses cotes et nous sommes restés un long moment allongés, elle dans mes bras, lui collé à elle.

Gérard le premier s?est levé et a quitté la chambre. Les yeux fermes, blottie dans mes bras, Bénédicte a murmuré à mon oreille :

Tu te rends compte de ce que tu as fait de moi ?

Ca t?ennuie ?

Ca me fait un peu peur !

Pourquoi ?

Parce que j?aime ça? M?a-t-elle murmuré

Moi aussi j?aime ça, parce que je t?aime? Et puis la vie est faite de bons moments?

Oui? Mais j?aime trop ça? Et j?ai peur qu?après tu me méprise?

Oh non ! Rassure toi?C?est aussi comme ça que je t?aime? Tu veux que nous partions ?

Et toi ?

Je trouve Gérard charmant, mais si tu veux partir maintenant?

Non ! Du moment que je reste avec toi?Je crois que je suis encore un peu ivre?Qu?est ce que vous allez me faire ?

Sans doute te baiser encore si nous en avons la force?

Nous nous sommes dirigés vers la salle de bain.

Gérard, toujours nu, est revenu avec une nouvelle bouteille de champagne, et s?est assis sur le bord du lit, s?adressant à Bénédicte :

J?ai passé avec vous un moment fantastique, et mon seul plaisir serait que vous acceptiez de rester encore un peu avec moi?

Pierre aussi veut rester?

Et vous ?

Je me sens bien chez vous? Ce soir j?ai envie de me laisser guider?et d?obéir à mon ami?

Moi j?ai envie de vous toucher, de vous caresser? Lui dit il en posant la main sur sa cuisse. J?ai encore envie de boire votre liqueur? Vous avez goût de miel? Et vous avez une petite chatte douce et chaude.

Il lui a pris sa coupe des mains, l?a posée à terre, a renversé Bénédicte sur le dos, et sans plus s?occuper de moi s?est mis à parcourir son corps de baisers et de caresses, s?attardant sur ses seins, son ventre, ses cuisses, sans toucher sa chatte.

Elle s?est mise à ronronner, puis à onduler, ouvrant naturellement ses cuisses. J?avais sous les yeux sa fente rose que je voyais s?entrebâiller, mais Gérard prenait soin de ne pas toucher sa chatte. Il la caressait avec douceur et tendresse, et je constatais qu?il bandait à peine.

Ce spectacle me rendait par contre une érection que je sentais grandir, mais je ne voulais par intervenir tant était excitant le fait de la voir ainsi s?abandonner sous les doigts et la bouche de cet homme. Mon coté voyeur était comblé.

Et à ma stupéfaction, j?ai vu les mains de Bénédicte s?animer et partir à la découverte du corps de son amant.

Visiblement je n?existais plus pour le moment, et j?avais quand même un peu mal de la voir aussi heureuse dans les bras d?un autre? Mais un mal délicieux?

La respiration de plus en plus haletante, elle ondulait sur le lit, ouvrant largement les cuisses dans l?attente d?une caresse précise que son amant lui refusait encore. Au grès de ses mouvements, je voyais sa vulve maintenant largement ouverte sur son sillon rose luisant de foutre. Elle mouillait comme une fontaine, son clito bandait et les pointes de ses seins étaient gonflées et saillantes.

Sa main s?est avancée vers moi pour saisir ma queue raide. Gérard a glissé le long de son corps, s?est agenouillé par terre, au pied du lit, a tiré Bénédicte vers lui, posé la bouche sur sa chatte, et l?a sucée avec application.

Elle s?est cambrée sous la caresse, a rampé vers moi pour prendre mon sexe dans sa bouche. Elle me suçait au rythme des coups de langue de Gérard, lentement, avec douceur. Je me sentais sur le point de jouir dans sa bouche, et je voyais qu?elle, si elle prenait un plaisir fou sous la langue de notre hôte, retenait son orgasme.

Alors je me suis éloigné, laissant Gérard la sucer.

Elle s?est pratiquement redressé sur les coudes, pour regarder son amant lui lécher la fente, avec un air de lubricité que je lui connais bien.

Je suis passé derrière elle, me collant à son dos et empaumant ses nichons à pleines mains. La tète sur son épaule, je regardais moi aussi Gérard la déguster, lui murmurant des obscénités à l?oreille :

Putain, ça m?excite de te voir te faire bouffer la chatte comme une salope? Il te tète bien le clito ?

Oh oui, oui !

Tu aimes quand il lèche l?intérieur de ton trou ?

Oui ! J?aime ça? Salaud? C?est bon?

Je la sentais se pâmer sous mes mots et la langue de son amant. Je la voulais salope et déchaînée, et je connaissais le pouvoir de mes mots sur elle. Gérard devait lui maintenir les hanches tant elle ondulait et je lui malaxais les seins comme un fou.

Je veux que tu lui décharges dans la bouche?

Oui? Je vais jouir?

Après ça, je vais te remplir ton petit con de salope pour me vider les couilles?

Oh oui? Je veux que tu me baises?

Allez, bouges ton cul, sale petite pute? Tu sais bien que tu n?es qu?un trou pour nous?

Elle s?est mise à hurler en jouissant, arqueboutée, délirant des obscénités comme rarement je l?avais entendu faire :

Putain? Je vais jouir?Traites moi comme une pute? Salaud? Enfonce ta langue? Je vais décharger?Je jouis, je jouis ?C?est bon, j?aime ça? Je jouis?

Vas y, salope, jouis? Décharge ton foutre? Après on va te prendre en sandwich? Je vais t?enculer pendant qu?il te baise?

Oh oui? Oui?C?est fort?C?est fort? Je jouis !

N?en pouvant plus, je me suis immédiatement allongé sur elle, et comme pour la punir d?avoir pris son pied avec un autre que moi, je l?ai baisée comme un sauvage, sous les encouragements et stimulations verbales de Gérard qui jouait les voyeurs, agenouillé à coté de nous, et qui avait lui aussi perdu toute retenue :

C?est bon, hein ma petite salope ?! Ca vous plaît d?en prendre plein la chatte? ! Vous aimez vous faire ramoner votre petite conasse? Putain, ce que vous êtes belle quand vous vous faites baiser?

Ce sont ses hurlements qui ont couvert les mots de Gérard. Je l?avais rarement entendue aussi bruyante.

Je ne sais pas combien de temps l?orgasme nous a laissé anéanti, moi toujours allongé sur elle, mais lorsque j?ai repris conscience, Gérard nous a tendu une coupe de champagne. Puis elle et moi sommes allés prendre une douche.

Notre hôte nous attendait dans le salon. Une fois habillée, nous l?avons rejoint. Nous sommes restés encore un long moment à parler, avant de le quitter en promettant de réfléchir à une nouvelle rencontre

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