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Sandrine et les trahisons – Chapitre 7

Sandrine et les trahisons - Chapitre 7



Le lundi 29 mai au matin, j’échange des messages avec Sandrine. Elle est heureuse. Son mec est rentré, tout s’est apparemment bien passé. Il est juste crevé. Elle s’inquiète ensuite :

— Tu vois Marjo à midi ?

— Oui, on a rendez-vous à 12h15 chez moi.

— Pourquoi tu fais ça ? Ça lui fait bien trop plaisir à cette conne.

— J’ai un petit appareil photo que je peux déclencher à distance et qui est joliment caché chez moi.

— Quoi ? T’es fou !

— Tu auras de la matière en plus à utiliser si jamais

Je suis chez moi à 12h10. Marjorie sonne à 12h20. J’ouvre la porte et oublie soudainement de respirer. Elle rit :

— Oui, je sais, ça surprend toujours de me voir en tenue professionnelle. J’espère que ça ne te déplait pas trop.

Si ça me déplait ? Marjorie porte un blazer bleu ciel cintré sur un chemisier à jabot blanc, accompagné d’une jupe plissée noire et de talons hauts. Nous nous embrassons. Elle laisse tomber son sac dans l’entrée et nous passons au salon. L’appareil-photo est dans la bibliothèque. Je passe les mains sur les fesses de Marjorie :

— Ça t’a excité ce rendez-vous ?

Elle rougit.

— Arrête ! Heureusement que j’ai pris deux autres strings, j’en ai déjà trempé un ce matin !

Je ris en commençant à la déshabiller. Marjorie est aussi impatiente que lors de la soirée chez Sandrine. Je la prépare mieux et je suis stupéfait de la vitesse à laquelle elle s’ouvre.

— Assieds-toi

Je prends place dans le canapé et Marjorie vient à califourchon sur moi, introduisant directement mon sexe dans son cul. A nouveau, son visage se métamorphose et elle glisse rapidement sur l’intégralité de mon sexe Si elle ne jouit pas, la belle prend néanmoins un plaisir immense à cette sodomie. Elle gémit, halète, jure. La sueur perle sur son front.

Essoufflée, elle ralentit le rythme et j’en profite pour l’allonger sur canapé, sur le dos, toujours planté dans son fion. Et là, je regrette de ne plus avoir la caméra sur l’oreille et un micro : pour le regard si intense et si pervers de Marjorie; pour la vitesse à laquelle je la sodomise; pour ses tétons qu’elle pince; pour son clitoris qu’elle excite; pour ses mots crus et grossiers. Surexcité, je me retire au moment de jouir, jette la capote et décharge sur son ventre et ses seins.

— Je comprends maintenant pourquoi je suis si frustrée avec mon mec. C’est comme ça que je veux baiser

Je l’accompagne à la salle de bains. Elle prend une douche. Un petit bisou et je vais préparer une petite table sur le balcon, au soleil. Marjorie revient au salon mais ne se rhabille pas. Elle remet uniquement ses sous-vêtements et vient manger. Au détour d’une discussion, nous revenons sur le sujet Sandrine. Je comprends à travers les mots de Marjorie la jalousie et les non-dits qui s’accumulent depuis plusieurs années. Sandrine a toujours considéré Marjorie comme une petite sur et elle n’a pas compris que son amie avait grandi. Aujourd’hui, Marjorie ne supporte plus d’être regardée ainsi et Sandrine ne semble pas vouloir le comprendre.

A 13h15, Marjorie va se rhabiller et je ne dissimule pas mon plaisir de la voir passer ses vêtements. Je l’accompagne à la porte :

— Tu es élégante, délicieuse et très excitante.

— Ça te plait ? Vraiment ?

— Oui, beaucoup. J’ai toujours eu un très gros faible pour les femmes en tailleur, chemisier et talons. D’autant plus quand elles portent ce genre de lunettes !

Elle rit.

— Mon copain dit que ça me donne un air un peu pervers ?

— Tu as tout de la secrétaire lubrique.

Elle rit à nouveau et m’embrasse. Je lui demande :

— Tu reviens demain ?

— Je n’osais pas te le demander.

— Même heure, même lieu.

Marjorie viendra tous les jours jusqu’au mercredi 7 juin. Six autres pauses de midi à la sodomiser au salon ou dans la chambre. Six autres tenues plus élégantes, plus strictes et plus excitantes les unes que les autres. Six déjeuners à base de fruits, à discuter, à rire et à échanger. Malgré les réticences de Sandrine, une certaine complicité nait entre Marjorie et moi. Elle aimerait évoluer, grandir, être considérée, mais son entourage étant le même depuis des années, elle se retrouve insatisfaite à plusieurs points de vue : ses relations amicales l’infantilisent et sa relation amoureuse la frustre, tant sur le plan intellectuel que sexuel. J’en arrive à me dire que si Sandrine veut vraiment se venger de Marjorie, elle ne doit pas sortir les photos, car l’explosion qui suivra leur diffusion lui sera assurément très bénéfique à moyen terme. Elle pourra enfin prendre sa vie en main.

Entre temps, le jeudi 1er juin, j’avais reçu un message de Aude. Curieusement, je l’avais reçu à 12h30 alors que j’étais en train de baiser Marjorie : "Coucou. Toujours ok pour ce soir ?". Je l’avais totalement oubliée. Elle devait effectivement passé chez moi après son boulot : "C’est sûr ! Je t’envoie l’adresse dans 5 min.".

Aude était arrivée vers 19h15 et nous étions immédiatement passé au lit. Puis nous avions été manger une pizza. En sortant du restaurant, elle m’avait dit d’un air entendu :

— On a fait l’amour tout à l’heure et je pensais que tu avais envie d’autre chose.

J’avais souri :

— Je pensais que tu aurais accepté un dernier verre chez moi.

— Oh ! C’est très volontiers.

— Tu m’as fait peur, je pensais que tu voulais déjà rentrer.

Elle avait ri. En arrivant chez moi, je l’avais sodomisée et elle avait adoré. Ça m’avait plu d’enculer les deux demoiselles d’honneur le même jour. Après notre affaire, je n’avais plus eu envie de la voir. Elle était partie assez vite et peut-être avait-elle remarqué mon agacement. Nous avions néanmoins pris rendez-vous pour le jeudi suivant. Le sexe pour le sexe.

Le lundi 5 juin, jour de Pentecôte, j’avais reçu un message inquiétant sur mon smartphone. Sandrine paniquait à nouveau : "il s’est passé quelques chose pendant son enterrement de vie de garçon. Je le sens. Je ne sais pas quoi, mais il y a quelque chose. Je vais tout annuler, j’en peux plus. Je lui ai laissé un ultimatum jusqu’à vendredi 19h. D’ici là, je ne lui adresse pas la parole.". Je lui avais dit de rester tranquille, qu’elle se faisait sûrement des idées. Mais d’un autre côté, j’avais les mots de Marjorie sur l’infidélité supposée du mec de Sandrine qui trottaient dans ma tête. Enfin, je trouvais tout de même Sandrine sacrément gonflée de reprocher cela à son mec alors que je l’avais sautée à la même occasion.

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