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Serveur d'un soir – Chapitre 2

Serveur d'un soir - Chapitre 2



Sur la place passagère, je ne pouvais m’empêcher de le dévorer du coin de l’il. Je m’emmitouflais dans ma parka quand de son côté, t-shirt échancré sous son manteau ouvert, il s’efforçait de mettre le contact. Après plusieurs essais, sa vieille AX démarra enfin. Le confort était rudimentaire, mais au moins le dégivrage fonctionnait. Il le mit à toute puissance, moteur ronronnant en fond, pour que le pare-brise désembue de l’intérieur. Après un rapide sourire qui m’était destiné, il sortit déblayer la voiture de sous 20 centimètres de neige. Voulant l’aider, il m’invectiva de rester à ma place pour me réchauffer.

Max ne semblait pas craindre le froid. Il revint comme un roc, de la neige sur ses mains nues viriles. Il les secoua à destination du tapis puis les coinça entre ses cuisses musclées pour les réchauffer. Mon regard portait forcément sur la seule action alentour. Je fixais donc ses mains, et son entrejambe.

Assez discrète depuis tout à l’heure, je me sentais pour autant à l’aise. J’étais bien à ses côtés. Mais surtout, sa présence me faisait monter la température ! Tout en lui m’excitait. Je brûlais d’envie et je crois que chauffage ou non, j’étais déjà bouillante.

Il se tourna vers moi et avant qu’il ne rompe le silence, j’embrayais la première :

Et à part t’appeler Max et être serveur, tu fais quoi ?

Il rit, de ces rires gentils, pleins d’attention et de malice :

J’essaie d’être acteur-acrobate. J’ai quitté mes études de chimie pour me tourner vers ce rêve de gosse. J’apprends le métier d’artiste à l’école du cirque.

Ça m’échappa :

D’où ta musculature !

Un nouveau rire le traversa :

Je ne pense pas. Je suis comme ça un peu de nature. Disons que je fais beaucoup de sport depuis tout petit et que tout ce qui est physique me passionne… Les sports, l’acrobatie, le théâtre… même le service en salle est génial, tellement ça a un côté physique.

J’aime beaucoup ta simplicité et ton état d’esprit !

Merci. Et toi ? Tu fais quoi de beau ?

De la biologie depuis cette année. J’ai 19 ans. Je m’éclate bien. Ça te fait quel âge, toi ?

J’ai 20.

La voiture était chaude. Toujours pas autant que moi. Max retira les mains de son entrejambe et mes yeux replongèrent dans cette direction. Il avait un jean assez serré qui mettait en avant son paquet bien avantageux de prime abord. La température monta encore d’un cran en moi, s’eusse été possible. J’avais quitté mes chaussures, pieds nus depuis ma jupe sans collants tellement je me sentais ardente. L’envie était telle qu’elle semblait me donner un sacré cran. Je serais capable de lui sauter dessus… Mais il me restait un brin de raison.

Il reprit la parole, me ramenant un peu sur terre :

Je crois que la voiture est prête. Allons-y avant que la route ne soit vraiment plus praticable.

La voiture vrombit donc nerveusement. Nous étions en route.

La traversée du centre-ville ne posa pas trop de souci. La chaussée avait été récemment utilisée, l’asphalte était encore visible sous la neige fondue. En revanche, il y avait bien 35 centimètres de neige sur les trottoirs, 20 centimètres sur les toits des voitures immobilisées.

Nous continuions de converser. Nous parlions de cette soirée, son service que j’avais trouvé génial… Il semblait heureux de mes compliments. Son sourire alterna avec une moue renfrognée dès qu’il devait se reconcentrer sur la route, la visibilité étant très mauvaise.

L’ambiance était néanmoins bien détendue, nous nous entendions à la perfection. Plusieurs fois, nous riions au diapason, moi le taquinant sur ses grimaces de concentration, lui, joueur, répondant à chacun de mes gestes. Je le poussais parfois, pour le déconcentrer un peu et faire encore changer son faciès plein d’expressions. Il riait. Prise dans le jeu, je posai alors machinalement ma tête sur son épaule charnue et rassurante. Intuitivement, j’accompagnais ce geste d’une main sur sa cuisse droite.

Après un temps, sans me dégager, il intervint gentiment :

Sam… J’ai une copine depuis 1 an. Tu es vraiment géniale, mais mon cur est pris.

Sa phrase faisait l’effet d’un couperet. J’étais stoppée nette dans mon audace. Le pire, c’est que mon envie pour lui en fut décuplée. Je retirai au ralenti ma main de son jean. Je pouvais sentir presque sa peau. Je m’imaginais nue, collée à lui. Comment pouvais-je penser cela alors qu’il me demandait d’arrêter et que j’obtempérais ? Je relevais aussi la tête de son épaule et regardais son visage concentré, mais tendre. Il jetait aimablement quelques regards du coin de l’il, comme s’il scrutait ma réaction, espérant ne pas m’avoir blessée. J’essayais de profiter de ce contact uniquement lié par mon épaule contre son biceps. Je souhaitais qu’il dure le plus longtemps. Et je regardais son profil si bien ciselé, la buée, de moins en moins prononcée, accompagnant sa respiration rythmée. Ce qu’il était beau ! Un lion fort et puissant qu’on ne pourrait s’empêcher de caresser. Je reprenais donc ma position initiale de co-pilote, toujours absorbée par sa délicieuse présence. C’était physique.

Il aurait pu disposer de moi. Max me rendait folle, je lui ferais l’amour comme jamais. Je me serais laissée posséder toute entière.

La voiture freina sèchement en dépit de notre faible allure.

Il se tourna vers moi :

C’est mort. La route pour La Calguière est totalement impraticable…

Je ne répondis rien. Quelle idiote, j’avais espéré qu’il stoppait la voiture parce qu’il avait changé d’avis… Qu’il me voulait !

Il voyait bien que j’étais toute fragile, déboussolée. Le rouge montait à mes joues. Décidément, le froid n’avait pas d’emprise sur moi ce soir.

Il semblait attendri, attentif :

Je ne vais pas te laisser là. Viens chez moi pour la nuit. Mes parents ont une chambre d’amis.

Au milieu de sa phrase, mon cur avait bondi. Mais sa conclusion avait fini de m’achever. Il n’y avait donc rien à faire pour le conquérir…

Je crois que c’est ce qu’il y a de plus prudent…" réussis-je à balbutier.

Je continuais de le dévorer des yeux. Comme si je savais qu’il s’agissait d’un rêve duquel je me réveillerais. Je jouais la montre. Il ne me restait plus qu’à savourer. Comme dans les boutiques fines. "On touche avec les yeux."

Au bout de 2 minutes, il parqua la voiture dans ce qui semblait un petit parking résidentiel. Il me montra dans le rétroviseur sa petite maison familiale, pleine de charme, rosée parmi d’autres petites maisons de quartier.

Il faisait désormais chaud dans la voiture et il ouvrait davantage son manteau, faisant apparaître encore davantage un buste éclatant. Il était de ces musculatures de footballeurs, tout semblait parfaitement dessiné. Il aurait pu poser comme modèle. Il n’y avait rien de bodybuildé. Tout était naturel, beau, évident. J’avais l’impression d’avoir en face de moi, à portée de main et de bouche, le rêve sensuel ultime…

Il se mit à l’aise, se tournant vers moi, ouvrant sa jambe droite de trois quarts, frôlant horizontalement le pommeau du levier de vitesse.

Il posa une main sur la mienne, elle-même crispée sur l’assise de mon siège.

Sam. Compte tenu de l’heure, mes parents sont couchés depuis longtemps et de mémoire, mon petit frère n’est pas là. Il faudra être silencieux en entrant. Je t’indiquerai où aller en chuchotant une fois dans la maison.

Je ne l’écoutais presque pas, trop concentrée à regarder sa main remonter puis redescendre sur mon avant-bras.

Avant même qu’il ne finisse, ralentissant lui-même son débit de paroles face à mon action, je jouais avec sa main, ses doigts, les rapprochant de ma joue. Une fois posé sur ma peau chaude, je me penchai pour l’embrasser avec une envie infinie.

Il dut sentir l’intensité de mon baiser, car il intensifia lui-même l’étreinte, glissant sa main vers ma nuque, me prenant les lèvres avec force et goût.

Nous échangions des baisers de plus en plus passionnés, cela dura des minutes entières. Ses mains parcouraient mon dos avec une puissance et une maîtrise hors du commun. Ma main droite parcourait son torse magnifique et mon pied droit libre vint jouer sur la bosse que faisait son entrejambe. Son jean semblait vouloir exploser sous le coup de la pression de son sexe. Toujours noyée dans ses baisers, sa langue humidifiant mes lèvres ouvertes, la sensation de sa bite tendue sous la toile au bout de mes orteils me fit passer dans une excitation ultime… Lui, semblait aussi au diapason, ses mains malaxant mes fesses sous ma jupe. Il aurait été question d’un film, nos vêtements auraient volé de toutes parts dans l’habitacle et je me serais empressée de le chevaucher pour le sentir à l’intérieur de moi…

Mais dans une toute petite voiture, ce n’était pas chose aussi aisée.

Max prit la situation en mains, comme s’il était maître des lieux. Je pouvais deviner facilement qu’il avait déjà fait l’amour dans cette voiture.

En deux temps trois mouvements, il me bascula sur lui, sur le siège conducteur, qu’il inclina totalement d’un coup de molette et nous fit renverser sur la banquette arrière. Je n’avais rien compris à la manipulation. Il était bel et bien un acrobate aguerri. Sa formation avait du bon.

Il avait même réussi à envoyer nos manteaux molletonnés nous accueillir sous nos corps ébouillantés.

Max avait passé la 5ème. J’avais même du mal à le suivre. Avec ardeur, il m’avait mise nue, seule demeurait ma jupe remontée sur le ventre. De son côté, son t-shirt retourné derrière sa nuque faisait ressortir encore plus ses muscles. Il avait réussi à retirer jean, chaussures et chaussettes, et en extension sur la pointe des pieds et des mains, je pouvais voir, pile au centre, en regardant vers nos intimités que son boxer était tendu comme jamais, prêt à exploser.

Le voir au-dessus de moi me faisait sentir tellement vulnérable. J’en mouillais. Je le plaquai donc contre mon corps, je voulais que le contact entre nos peaux soit maximal. Je sentis son chibre géant contre mon intimité moite. D’une main, je pressais son visage contre le mien, de l’autre je caressais son sexe. D’abord par-dessus le tissu puis mes doigts alertes parvinrent à glisser sous le dernier rempart… C’était une sensation magnifique. Le toucher confirmait la vue. Son sexe était énorme, au moins 22 centimètres je pense. J’en bavais d’avance.

Il aurait pu à l’instant me remplir la bouche comme mon antre. Il avait carte blanche. J’étais dans un autre monde, absorbée par nos mouvements bruts, bestiaux, nos souffles entrecoupés de nos gémissements de plaisir.

Dehors, la neige s’était interrompue. Le moteur désormais coupé, le froid était palpable, mais pas autant que notre ardeur qui envahissait tout le véhicule, une buée désormais totale sur les 6 parois en verre qui nous emmuraient comme un cube de plaisirs. Une boîte qui chancelait vue de l’extérieur sous le coup de notre désir.

Max continuait ses caresses, son corps tendu. Sa main droite visitait ma vulve gonflée. Il prenait appui sur son bras gauche, regardant nos intimités bientôt conjuguées. Il me doigtait comme personne ne l’avait fait, faisant ressortir parfois ses doigts et les ramenant à sa bouche pour les lécher, me regardant avec malice. Ce grand dadais m’avait caché ça… Son regard canaille acheva de me faire fondre.

Je m’abandonnais à la vue de son beau gland rouge dégagé ! Je fermais les yeux, je savais que le moment de communion à venir allait être unique. Je n’en pouvais plus d’attendre de le sentir en moi. Il posa donc son extrémité à l’entrée de ma vulve dilatée et poussa délicatement… quand soudain de violents phares firent irruption et envahirent notre habitacle coquin d’une lumière jaune aveuglante. Plutôt que de poursuivre leur chemin, les phares semblaient verrouillés sur nous.

Max s’arrêta instantanément. Son gland glissa contre mon clito puis il ne bougea plus. Ce dernier contact, sans doute mêlé à 20 minutes d’excitation totale et d’une situation des plus saugrenues, me fit entrer dans un orgasme géant. J’étais prise de convulsions alors même que Max essayait d’absorber tout mouvement de la voiture. Se rendant compte de mon accession au plaisir, il me déposa un baiser dans le cou. Ce qui acheva de me faire frissonner.

Au bout de quelques instants, il se releva, toujours sur un bras, prenant soin de ne pas trahir notre présence. Il pouvait voir par-dessus la plage arrière. Puis il dit :

C’est le voisin. Il rentre souvent tard. Attendons qu’il soit chez lui…

J’étais terrassée par ce premier ébat alors même que Max ne m’avait toujours pas pénétrée… Je rêvais déjà de pouvoir le sentir enfin en moi.

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