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SHANA – Chapitre 9

SHANA - Chapitre 9



Alors que je faisais ce que je pouvais pour déguiser mon trouble, Eric empauma l’arrondi tiède de mon genou gauche.

A partir de cet instant, il ne cessa plus de m’accabler de ses caresses.

Il n’avait rien perdu de son art d’aiguiser mes passions par une abstinence industrieuse.

Ses mains, qui prenaient inexorablement possession de mes cuisses, allumaient un feu si dévorant qu’il savait que je ne tarderai pas à supplier que lui ou un autre l’éteigne.

J’avais beau lui signifier qu’il dépassait les limites des bornes des frontières, il rétorquait qu’une fois les bornes franchies, il n’y avait plus de limites.

Eric et Niarchos étaient faits pour s’entendre.

Ils étaient tous deux liés par des ressemblances de goût, d’esprit et d’intérêt.

Ils ne voyaient dans nos chaînes que celles de l’égoïsme, et celles-là les captiveraient toujours.

Tandis qu’il nous gratifiait du spectacle délicieux de la consommation publique de sa jeune épouse, Niarchos dévoilait un machisme à toutes épreuves.

– Vous savez, j’ai un adage qui vaut ce qu’il vaut :

« Les femmes ont besoin d’être occupées, si elles ne s’ennuient pas, elles ne m’ennuient pas non plus ».

Et au lieu de me révolter, j’inondais le sofa pour signifier ma désapprobation.

Devenue esclave de son royaume au lieu d’en être la souveraine, Flo grondait de plaisir.

Soudain, son corps se cabra.

Ses larmes coulaient en abondance,

Elle s’offrit sans se faire prier un deuxième voyage au septième ciel.

Longtemps encore, elle trembla de plaisir après la crête de l’orgasme.

Ses spasmes n’en finissaient plus de la secouer

Bien qu’il soit très occupé par son épouse, je sentais le vieux Grec prêt à se jeter sur moi à la moindre faiblesse.

Il ne fallait pas être devin pour comprendre en quoi Eric pouvait l’intéresser, lui qui n’avait d’autres richesses que la beauté de sa maîtresseMOI !!!!

Une folle envie de jouir me gagnait irrésistiblement tandis que deux ruisseaux de larmes jaillissaient des superbes yeux de Florence.

Il l’étrillait depuis un quart d’heure et ne comptait pas s’arrêter avant qu’elle n’eut complètement joui.

En me regardant droit dans les yeux, il ajouta :

– Je prends le plus extrême plaisir à meurtrir les parties délicates d’un joli corps.

– Cela peut être agréable, du moment que cela ne laisse pas trop de traces et je crains que, parti comme vous lêtes, vous êtes en passe de casser votre jouet préféré.

– Je connais des femmes qui accepteraient de venir me rejoindre à la nage sur mon île pour devenir mon jouet.

– Elles vous lont dit ?

– Non ! Je lai lu dans leurs yeux

Voilà qui confirmait mes derniers soupçons sur ce qu’il se croyait déjà autorisé à faire bientôt de ma personne.

Florence rugit une dernière fois son plaisir et s’écroula anéantie.

Quelques instants plus tard, elle reprit ses esprits, aussi fraîche que lors de sa première apparition.

Elle se retourna en tenant son sexe comme une fleur épanouie.

– Je peux m’habiller maintenant, chéri ?

– Tiens, prend cette robe, je te l’offre! Elle conviendra parfaitement à ta situation d’esclave de luxe !

Alors comment c’était ?

– Magique, mon chéri, c’était magique !

Elle enfila le superbe vêtement griffé, ravie de le voir fendu juste sous le fessier pour ne rien cacher de ses cuisses et ses jambes de miss.

N’ayant plus pour unique perspective les fesses de sa femme, il se tourna vers ma minirobe, taillée pour laisser admirer mon pubis imberbe et offrir une vue parfaitement dégagée sur mon sexe.

Il fit ensuite quelques pas et alluma deux cierges dont l’odeur forte acheva de me griser.

Je sus plus tard qu’ils diffusaient de la cantharide, réputée pour amplifier le besoin d’aimer.

– Vous ne vous refusez vraiment rien, Mr Niarchos.

– Cher ange ! On se refuse d’autant moins ses vices qu’on a plus de facilités à se les procurer.

– Jattendais des surprises en venant chez vous, mais là, vous m’avez gâtée.

– Il ne faut jamais craindre les surprises quand on veut jouir avec délices.

J’observe depuis votre arrivée vos seins ronds qui pointent constamment vers le haut.

C’est là un témoignage de sensualité immédiate, une pure provocation pour un homme comme moi, épris de beauté.

C’est pour cela que je décèle en vous autre chose que la petite fille romantique attendant sagement chez elle le retour de son aimé, le bouquet de rose à la main.

– Je crois que dans les roses, seules les épines m’intéressent.

Cette phrase stéréotypée m’avait échappé, dépassant ma pensée.

Et puis tant pis !

Puisque je devais nécessairement l’enflammer, il fallait absolument consentir à lui satisfaire quelques-unes de ces fantaisies bizarres qui doublent les effets du désir sans l’éteindre.

– Vous aimez les choses surprenantes et raffinées, vous !

– Si je ne suis pas régulièrement étonnée, la vie devient vite monotone.

– Un tel degré d’élévation dans les idées est extrêmement rare chez une femme.

Avec un esprit aussi ouvert, tout ce qu’on inventera pour vous sera toujours au-dessous de vos désirs.

Je crois que mes associés et mes amis apprécieront grandement de faire votre connaissance.

Ce soir, j’organise un bal masqué pour fêter mon premier anniversaire de mariage.

J’espère que je pourrai vous compter au nombre de mes invités ?

Ce sera l’occasion de sceller le contrat et de rencontrer des gens qui pourront vous éclairer.

Cette invitation inattendue me cueillit par surprise.

Je pensai un moment à prétexter une obligation quelconque, mais finalement, je cédai après avoir posé une ultime question.

– Pourquoi un bal « masqué » ?

– Car le masque vous donne une liberté qui n’a de limites que dans celles de l’autre.

Dans ce genre de dîner de gala, je me doutais bien qu’on ne ferait pas que manger et boire.

– Alors, j’accepte avec joieet curiosité.

– Ainsi, vous vous approchez du pot de confiture, ma belle gourmande !

Vous verrez, vous ne serez pas déçue, ma chère !

Ces propos eurent le don d’aiguiser paradoxalement mes appétits charnels.

Ce Niarchos était le champion du prétexte honnête pour des démarches qui l’étaient certainement moins.

Je venais à mon tour de lui trouver un nouvel adage qui collait bien à la situation présente :

« D’abord séduire puis enrôler »

Il parvenait peu à peu à me faire perdre pied.

Je ne résisterai plus longtemps à la pression de ma libido chamboulée par la violente scène de fustigation et les sollicitations de plus en plus appuyées d’Eric sur mes endroits stratégiques.

Niarchos, m’avait pris les poignets et je sentais que chacune de mes réparties me les liaient avec d’invisibles menottes.

– C’est bien pour séduire que vous portez ce genre de robe sans sous-vêtements ?

– Tant mieux si vous me trouvez séduisante mais si je ne porte rien dessous, c’est surtout pour ne pas faire de faux plis dans ma robe quand je massieds.

– Je n’en crois pas un mot mais votre humour me plait.

Les délicieuses caresses qu’Eric me prodiguait sans relâche avaient eu pour effet que je ne sentais plus de taille à refuser à qui que ce soit la libre disposition de mon corps.

– Vous vous sentez à l’aise, j’espère, mon cher Eric ! lui dit-il d’un ton légèrement sarcastique en jetant un regard prolongé sur mon entrejambe accaparé par une main baladeuse.

Il n’eut pas le temps de répondre que je sentis une seconde main, plus ridées et décidée, ramper sous mes vêtements.

En acceptant ses manuvres, je signais ma reddition sans conditions.

Mais que pouvais-je encore refuser à Eric ?

Depuis notre première rencontre, il m’avait littéralement envoûtée.

Pour lui, j’aurai sauté en parachute sans parachute.

Les vestiges de ma pudeur cédèrent vite au plaisir.

Si leur manège continuait, ils allaient me mettre en surtension avec leur quadriphonie démente qui n’oubliait aucune parcelle de mon corps.

Je m’épuisais à attendre mon plaisir.

Je sentais que j’étais à la veille de me jeter dans une débauche épouvantable.

Tous mes préjugés se dissipaient à mes yeux, tous mes freins se brisaient devant moi.

Il n’y avait plus de frontières au vice.

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