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Sophie, agence immobilière… – Chapitre 5

Sophie, agence immobilière... - Chapitre 5



Ma première heure de travail était prévue pour le mercredi en fin d’après midi, mais je décidais de passer à l’agence à l’improviste le mardi en milieu de matinée, avant d’aller à la fac. J’espérais ainsi trouver Magali seule, Sophie étant sensée faire des visites à cette heure là.

Lorsque j’entre dans l’agence je trouve Magali assise derrière le bureau d’accueil en train de discuter avec une cliente. Je m’installe donc dans le coin salle d’attente et fais semblant de feuilleter un magazine. Magali, très pro, reste concentrée sur sa cliente, et évite scrupuleusement de me regarder, mais je sens quand même une tension latente. Au bout de quelques minutes la cliente se lève après avoir prit rendez-vous pour des visites et quitte l’agence. Magali la suit et ferme derrière elle, puis se retourne vers moi. Je constate que le ? charme ? agit toujours : elle reste immobile devant moi, les bras ballants et le regard rivé au sol. Ravi de cela je lui ordonne de me suivre dans son bureau et de fermer la porte derrière nous.

Je me retourne et la dévisage un long moment, en silence. Puis je lui demande sèchement :

? je tais demandé quelque chose hier, tu l’as fais ? ?

? Oui, bien sûr ?

? bien, montre moi ?

Magali quitte ses chaussures, défait son pantalon et le plie consciencieusement pour le ranger sur une étagère. Je suis étonné que ce réflexe, que j’avais déjà remarqué hier avec sa jupe, soit si ancré dans ses habitudes qu’il persiste même dans cette situation. Mon esclave est une maniaque du rangement ! Elle quitte sa culotte sage et s’apprête à la ranger sur la même étagère que son pantalon quand je l’interromps.

? non, la culotte en boule et dans la bouche ! ?

Elle s’exécute comme hier.

? Monte sur le bureau, que je puisse inspecter tout ça ?

Obéissante, Magali grimpe sur une chaise, puis sur le bureau. Son minou hier si touffu est maintenant totalement rasé, à hauteur de mes yeux.

? Bien, je préfère ça, c’est plus propre ! ?

Je passe ma main sur son sexe lisse, le caresse un peu, glisse un doigt entre les lèvres qui commencent à s’humidifier. Magali ondule un peu des anches, mais au moment où elle commence à prendre du plaisir j’arrête tout et recule de deux pas.

? Bon, c’est pas tout ça mais j’ai pas beaucoup de temps devant moi. Tiens, je te rends la carte de ton appareil photo, j’ai récupéré les clichés sur mon ordinateur. Elles sont plutôt pas mal réussies tu sais ? ?

Magali ne bouge plus, mais son visage rougit légèrement.

? Au fait, tu as vu Sophie ce matin ? Tu lui a parlé de ce qui s’est passé hier ? ?

Elle enlève lentement sa culotte de sa bouche puis me dis

? Oui, je l’ai vue, mais je ne lui ai rien dis… ?

? Pourquoi ? Elle t’a bien raconté ce que je lui ai fais pendant les visites, pourquoi tu ne lui as rien dis ? ?

Elle ne réponds pas, mais rougie de plus en plus.

? Tu as un dictaphone ? ?

? Oui ?

? Bien, alors descends et suce moi pendant que je t’explique ce que tu vas faire. ?

Pendant qu Magali descends du bureau je baisse mon pantalon et m’installe sur son fauteuil. Elle prends mon sexe déjà bandé dans sa main, le caresse un peu tout en léchant le gland, puis elle le prends en bouche et commence une lente et profonde fellation. J’essaie de garder mon calme en donnant mes instructions à mon esclave.

? Voilà ce que tu vas faire. Puisque vous déjeunez ensemble tous les midi dans ce bureau je veux que tu en profite pour lui parler de hier soir. Je veux que tu branche ton dictaphone sur le bureau, et que tu lui raconte tout, dans les moindres détails. Tu lui montrera même les photos, je les ai laissées sur la carte. J’ai même glissé au milieu quelques unes de celles que j’ai prises d’elle l’autre jour, on verra comment elle réagira. ?

Magali s’applique toujours à sa tache, si bien que je dois me concentrer sur mon plan pour ne pas jouir dans sa bouche tout de suite.

? Tu passera à 14h30 à la fac pour me porter l’enregistrement. C’est pas très loin, tu auras le temps de revenir avant 15h à l’agence. ?

Ayant fini de donner mes consignes je peux me laisser aller à mon plaisir. J’attrape sa tête entre mes mains pour lui faire accélérer le rythme, puis quand je sens que je ne peux plus tenir je me plante au fond de sa gorge en lui bloquant la tête, et j’explose dans sa bouche, en l’obligeant à tout avaler. Une fois terminé je me lève, remonte mon pantalon et quitte le bureau sans rien dire.

A l’heure prévue je retrouve Magali à l’entrée de la fac. Je prends le dictaphone et repart sans lui adresser la parole. Ayant une heure devant moi avant le prochain cours je me rends à la bibliothèque et je branche le casque de mon baladeur pour écouter l’enregistrement. ?a commence par une discussion sur le menu du jour (salade de riz / thon) puis quelques mots sur les visites que Sophie a faites ce matin. Puis enfin la discussion devient plus intéressante :

Sophie : ? tu ne dis rien, tu as l’air préoccupée ???? Tu as un problème ? ?

Magali ? et bien, pour être franche, il faut que je te parle de quelque chose. ?

Sophie ? je t’écoute ?

Magali ? Tu sais que j’ai vu Eric hier soir pour le job, après que tu sois partie… ?

Sophie ? Oui oui, je l’ai croisé dans le bureau juste avant l’entretient. ?a s’est bien passé ? tu l’as embauché ? ?

Magali ? Oui, je l’ai embauché, mais ça ne s’est pas passé exactement comme prévu. ?

Un long silence s’installe dans le bureau.

Sophie ? c’est à dire ? ?

Magali ? Tu sais que tu m’as raconté ce qui s’était passé entre lui et toi pendant les visites, alors … ça m’a travaillé un peu… et… je lui en ai parlé… ?

Sophie lui coupe brusquement la parole

Sophie ? Ne me dis pas que tu te l’ai fais toi aussi ! Remarque, c’est un bon coup, et je n’ai pas a être jalouse, je n’ai jamais eu l’intention de recommencer. Vas y, raconte… ?

Sophie se comporte comme une adolescente qui parle garçon avec ses copines. Elle a l’ai toute émoustillée. Je suis personnellement ravi d’être qualifié de ? bon coup ?, mais un peu déçu qu’elle ai tiré un trait sur notre histoire.

Magali ? En fait ce n’est pas moi qui me le suis fais, ce serait plutôt le contraire. Tu sais que dans ma vie je suis plutôt une battante, professionnellement je suis ta patronne, je suis présidente de trois associations, j’ai l’habitude de prendre des décisions… mais là, sexuellement… j’ai plutôt été soumise… et j’ai beaucoup aimé ! ?

Magali raconte la soirée avec une foule de détails crus, sans rien cacher. Sophie en redemande même de temps en temps, j’entends l’excitation dans sa voix. Quand Magali parle des photos, Sophie se souvient brusquement que j’ai prit des clichés d’elle aussi :

Sophie ? J’avais complètement oublié ! il a prit des photos de moi aussi ! ?

Magali ? Je sais, il m’en a montré quelques unes. ?

Sophie ? Quoi ! ?

Magali ? Oui, regarde, il les a mises sur l’ordi avec quelques photos de moi hier soir ?

J’entends des clics se souris, j’imagine les photos qui défilent sur l’écran. Un long silence s’est à nouveau installé dans le bureau. Puis, lorsque les photos sont toutes passées,

Sophie ? Tu sais que tu es pas mal foutue ? Je n’aurais pas cru, parce que tu t’habille toujours très stricte, mais tu as tout ce qu’il faut où il faut ! ?

Magali réponds dans un murmure ? Merci … ?

Encore un long silence, puis tout d’un coup un téléphone qui sonne

Sophie ? Ah ! c’est mon premier rendez vous de l’après midi ! J’y vais vite. ?

Puis c’est la fin de l’enregistrement.

Je suis très étonné de ce qu’a dis Sophie, apparemment elle semble trouver sa patronne a son goût. Il y a peut-être un truc a faire avec ça, mais il faudra faire attention qu’elle ne me pique pas mon esclave. Il va falloir la jouer fine, et j’aurai peut-être à la fin deux esclaves pour moi tout seul !

Je suis dans un tel état d’excitation qu’il m’est impossible d’aller en cours, de toute façon je ne serai pas concentré. Je décide donc de rentrer chez moi, et sur le chemin j’élabore un plan d’action, que je peaufine arrivé chez moi. Vers 16h je téléphone à Magali. Lorsqu’elle décroche je lui coupe froidement la parole :

? c’est moi ! J’ai passé une commande a ton nom dans un sex-shop, il faut que tu ailles la chercher tout de suite. Je t’interdit d’ouvrir les paquets, tout est emballé, je me suis arrangé avec le magasin, tu n’as plus qu’à payer et ramener le tout dans ton bureau. Je passerai ce soir. ?

Et je raccroche sans lui laisser le temps de protester. Je l’imagine entrant rouge de honte dans le plus grand sex-shop de la région, et annonçant son nom à la caisse pour se voir remettre un énorme paquet, avant de régler une note assez salée.

J’arrive à l’agence à 18h30, heure de la fermeture, sachant que Sophie n’arriverai pas avant 19h puisqu’elle est en visite ce soir. Magali ferme derrière moi et me rejoint dans son bureau. Je m’installe dans le fauteuil et, sans même que je le demande, Magali se déshabille, range soigneusement ses habits sur l’étagère, et place sa culotte roulée en boule dans sa bouche. Ensuite elle se tient droite devant moi, les bras le long du corps et les yeux bas, attendant les instructions. Décidément son rôle d’esclave soumise lui a collé à la peau rapidement, je pense qu’elle devait couver ça depuis longtemps.

? Où sont les paquets que je t’ai dis d’aller chercher ? ?

Magali passe derrière le bureau et me rapporte ses achats. Je fouille parmi les paquets pour trouver la première surprise : deux paires de menottes, une pour les poignets, une pour les chevilles, avec une chaîne un peu plus longue.

? J’ai des cadeaux pour toi, tourne toi. ?

Magali obéi, je lui attache les chevilles et les mains dans le dos. Je lui met ensuite un masque sur les yeux, pour que le reste du programme soit une totale surprise pour elle. Et puisque son postérieur est juste devant mes yeux j’en profite pour lui malaxer ses larges fesses, je passe une main sur son sexe, j’écarte un peu ses lèvres et plante brusquement deux doigts dedans.

 ? Pour le cadeau suivant il va falloir te préparer un peu ?

Je l’installe à plat ventre sur mes genoux comme la veille, lui donne quelques claques sur ses belles fesses blanches, puis je la masturbe sans ménagement. Rapidement son sexe dégouline, ce que j’attendais. Je sors mes doigts de ses lèvres en récupérant un maximum de cyprine que je badigeonne sur son anus, et j’introduit un, puis deux doigts. Dès que le muscle s’est un peu distendu je sors du paquet un magnifique ? plug anal queue de cheval ?, un truc marrant que j’ai découvert sur le site internet du sex shop. Magali se trémousse quand j’introduit le plug dans son fondement, lentement, elle gémie lorsque la partie la plus large passe enfin le sphincter, puis se referme derrière pour ne laisser dépasser que la longue queue de cheval noire.

? Relève toi pour voir ?

J’aide Magali à se redresser, elle fais un tour sur elle même avec une démarche étrange, à cause des menotes, du plug et du bandeau sur ses yeux. Le spectacle me fait bander à mort. J’attrape la queue de cheval et tire légèrement dessus, par à-coups, et Magali jouit violemment, son sexe dégouline le long de ses cuisses.

? Eh bien, tu as l’air d’aimer ça dis donc… Je pense que tu vas apprécier le reste de la soirée ! ?

C’est à ce moment là que j’entends Sophie arriver. Comme je l’avais prévu elle referme la porte de l’agence, dépose son sac et son casque sur le bureau d’accueil, appèle Magali et, comme aucune réponse ne vient, elle rentre dans le bureau. Elle se retrouve donc face à sa patronne nue, attachée pieds et poings, les yeux bandés, la culotte dans la bouche et une queue de cheval plantée dans l’arrière train. Sophie est comme tétanisée, la bouche ouverte, stupéfaite.

? Elle te plait comme ça ? ?

Mon intervention la fait sursauter. Elle ne m’avais pas encore vu.

? Hein… mais… qu’est-ce… ??? ?

? C’est vrai qu’elle a ce qu’il faut où il faut, je suis d’accord avec toi. ?

Sophie reprends un peu ses esprits.

? Quoi ? de quoi tu parles ? Et qu’est ce qui ce passe ici ? ?

? Ne fais pas semblant d’être offusquée ! Tu connais les penchants de soumission de Magali, je connais ton goût pour le sexe, je sais que mon esclave te plait, alors je voulais juste la partager un peu… ?

Sophie rougie de plus en plus, elle regarde Magali avec envie, mais la situation la gène un peu. Je sens qu’il ne faudrait pas grand chose pour lui faire franchir le cap. Je me lève, m’approche d’elle et je l’embrasse à pleine bouche. D’abord surprise Sophie ne tarde pas à me rendre mon baiser, j’en profite pour lui caresser les fesses qu’elle a particulièrement sensibles. Très excitée Sophie enlève elle même son chemisier et dégrafe mon pantalon.

? Attends un peu ?

Je l’allonge sur le dos sur le bureau, lui enlève son pantalon et je m’agenouille entre ses jambes, puis je commence à lécher la culotte. Très vite Sophie se laisse aller, elle ferme les yeux et plaque ses mains sur ma tête. Je titille son sexe gonflé à travers le tissus trempé, j’enfonce ma langue entre ses lèvres, elle crie quand je mords son clitoris. Je lui enlève alors sa culotte et la roule en boule avant de la lui mettre dans la bouche. Elle ne réagit pas, c’est gagné. J’attrape Magali par le cou, la fais mettre à genoux entre les cuisses de son employée, et je retire sa culotte de sa bouche.

? Vas y, fais la jouir avec ta langue ?

Pendant que Magali fourre sa langue dans le sexe de Sophie je fais le tour du bureau et prends sa tête entre mes mains, je la caresse en lui disant

? Vas y, laisse toi aller, prends du plaisir… ?

et je l’embrasse à nouveau à pleine bouche. Sophie ne tarde pas à jouir une première fois sous les coups de langue de sa patronne, J’en profite pour sortir du sac un autre masque et je lui bande les yeux a elle aussi. Puis je prépare la surprise suivante.

Je sors du sac un autre article qui m’a bien fais fantasmer sur le site internet du sex shop : un magnifique gode ceinture ! une culotte fendue en cuir noire sur laquelle est montée un gode en latex rose fluo. Je relève Magali et lui remet sa culotte dans la bouche, puis je passe le gode ceinture à Sophie qui se laisse totalement faire. Les yeux bandés elle ne se doute pas encore de ce que c’est vraiment. Je guide alors sa main à la découverte de ce membre factice qu’elle se mat immédiatement à masturber comme si elle avait fait ça toute sa vie.

? Relève toi, et toi installe toi sur le bureau à plat ventre, comme hier ! ?

Mes deux jouets vivants changent donc leurs places respectives, Magali sur le bureau, le cul en l’air avec cette superbe queue de cheval, je place Sophie entre ses jambes, ses mains parcourent le derrière rebondi de Magali avec envie, joue un peu avec la queue de cheval, puis avec son sexe trempé. Elle introduit deux doigts dans la chatte de sa patronne, fait quelques mouvements de va et vient, puis attrape son sexe factice et le positionne entre les lèvres gonflées. Pendant ce temps je me suis déshabillé à mon tour, et je me positionne debout derrière Sophie, et je fais les mêmes gestes qu’elle : une main sur sa hanche, deux doigts de l’autre main dans son sexe trempé lui aussi, mon sexe tendu à l’entrée du sien. Nous restons immobiles dans cette position quelques secondes, puis c’est moi qui lance le mouvement : je pénètre Sophie pendant qu’elle pénètre Magali, d’un seul mouvement je prends mes deux esclaves à la fois. J’agrippe les hanches de Magali par dessus les mains de Sophie et je donne le rythme, les mouvements sont incroyablement amplifiés, cette sensation de posséder deux femmes en même temps m’envahie, mon plaisir est doublé. Tant que le rythme reste suffisamment lent Sophie arrive à calquer ses mouvements sur les miens, mais dès que j’accélère un peu elle semble rebondir entre les deux corps qui l’entourent. J’entends leur jouissance calfeutrées par leurs baillons, je sens que je ne vais pas tarder à exploser moi même, j’accélère encore le rythme avant de me planter jusqu’à la garde dans les deux femmes à la fois. Je ne saurais pas dire dans laquelle je me suis répandu tellement j’ai jouit fort, j’ai l’impression que même Magali l’a ressenti à travers Sophie.

Epuisé je m’écroule sur le fauteuil tandis que Sophie s’étends de tout son long sur le dos de Magali, son sexe rose fluo toujours planté dans sa patronne. Leurs respirations sont saccadées, gênées par leurs culottes dans leur bouche. Sophie embrasse Magali dans le cou, et ses mains cherchent les seins écrasés par le poids de leurs deux corps. Rapidement les hanches de Sophie reprennent le mouvement de va et vient, d’abord tout doucement, puis de plus en plus fort. Décidément elle est vraiment insatiable ! J’en profite pour prendre encore quelques photos à ajouter à ma collection. Au bout d’un court moment Sophie se redresse et commence à pilonner carrément Magali qui n’en demandait pas tant. Elle lui file même quelques claques sur les fesses. Magali enchaîne orgasme sur orgasme, son visage est écarlate. Inutile de dire qu’avec un tel spectacle je retrouve vite ma vigueur, je me relève alors et reprends les choses en main. Je me place derrière Sophie, l’entoure de mes bras et je l’embrasse à travers sa culotte tout en l’éloignant de Magali qui n’en peut plus.

Une fois calmée Sophie s’effondre complètement dans mes bras, épuisée. Je la place dans le fauteuil le temps qu’elle reprenne ses esprits, je lui enlève le gode ceinture que je place immédiatement sur Magali. Je suis heureux de voire que la fente est suffisante pour pouvoir laisser la queue de cheval. Magali se retrouve ainsi avec une queue de cheval derrière et une queue d’homme devant. Je l’aide à se redresser et je prends des photos, puis je l’allonge sur le bureau mais sur le dos cette fois, jambes allongées, la queue fluo tendue vers le plafond. J’aide alors Sophie à grimper sur le bureau et à enjamber Magali. Accroupie au dessus de ce sexe, même factice, Sophie comprends vite ce qui va se passer, elle l’attrape et s’empale d’un coup dessus, puis s’allonge de tout son long sur le torse de la patronne, et écarte ses fesses offertes avec ses mains. Commence même à se planter un doigt dans l’anus pour se préparer à mon assaut. Je grimpe alors moi aussi sur le bureau, m’installe à genoux derrière Sophie et présente mon sexe contre ce cul si attirant, Sophie retire son doigt et attrape ma queue pour la diriger. Je pousse lentement jusqu’à ce que le gland ait complètement passé le sphincter, puis encore plus fort pour la pénétrer complètement. Je ressent contre mon sexe le gode planté dans l’autre orifice de Sophie, c’est une sensation incroyable. Je suis tellement excité que je la pilonne sans ménagement, sauvagement, et Magali la travaille aussi de son côté avec de violents coups de bassin. Sophie a du mal à respirer tellement elle jouit, ses mains sont crispées autour des seins de Magali qu’elle tord dans tous les sens. Je sens que je vais jouir moi aussi, et je me répands dans Sophie sans cesser de la pilonner, je donne tellement que ma vue se trouble, je vois des étoiles, un picotement me parcourre la nuque, je suis à deux doigts de la syncope.

Je reprends ma respiration lentement, toujours accroché au dos de Sophie qui reste empalée sur le gode le Magali. Au bout de quelques minutes je descends du bureau et je me rhabille. Puis j’aide Sophie à se relever, je lui enlève son bandeau ainsi que la culotte dans sa bouche puis je l’embrasse affectueusement. Je relève ensuite Magali, la détache et enlève aussi son bandeau et son bâillon, puis je l’embrasse à son tour.

? Je suis crevé, je rentre chez moi. Soyez sages ?

Je ne suis pas certain qu’elles obéiront à cet ordre en mon absence, mais au cas où j’ai laissé la web cam tourner sur l’ordi du bureau !

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