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Sylvie, la quinqua – Chapitre 1

Sylvie, la quinqua - Chapitre 1



Je me présente, je me nomme Raphaël, jeune homme brun de type méditerranéen de bientôt 35 ans, mesurant 1m80 et vivant dans le nord de la France. J’ai toujours eu un penchant important pour la sexualité même si je n’ai pas pu réellement « pratiquer » qu’assez tardivement (22 ans) par rapport à la moyenne. Ce n’est pourtant qu’à l’âge de 32 ans et après une longue relation, que j’ai pu enfin m’épanouir en la matière, découvrir certains aspects de ma sexualité que je ne connaissais pas ou encore réaliser certains fantasmes (voir l’histoire co-voiturage pour un week-end).

*****

Je vais vous raconter l’histoire, enfin les trois histoires que j’ai eues avec Sylvie, de vingt ans mon ainée, directrice du personnel dans un lycée dunkerquois. Cette femme brune d’environ 1m70, avec encore de jolies formes, je l’avais rencontrée furtivement dans un nouveau bar d’ambiance à la citadelle.

Elle m’avait trouvé sur Facebook quelques jours après via des amis communs. En discutant avec elle, sur une célèbre messagerie privée, j’y apprenais qu’elle était mariée, mais qu’elle n’était plus du tout heureuse en couple depuis longtemps. Elle restait simplement pour l’équilibre de sa fille. Après plusieurs blagues grivoises, elle m’avoue que cela fait bien longtemps qu’elle n’a pas eu de relations sexuelles avec son mari. Elle n’y arrivait plus, elle n’avait plus envie.

Au bout de quelques semaines de discussion, elle me propose que l’on se voie autour d’un verre pour que cela soit plus fluide et jovial. Etant très occupé professionnellement, je mis plusieurs jours avant d’accepter. Le rendez-vous était pris, ça sera un jeudi en début de soirée pour ne pas qu’elle soit embêtée par son mari.

Sur la route me menant au point de rendez-vous, je reçois un message de Sylvie, me disant qu’en fait, ça serait chez une amie à elle pas loin du lieu initialement prévu.

Me voilà donc à sonner chez une femme que je ne connais pas pour rencontrer une autre femme que je ne connais pas vraiment plus.

C’est Sylvie qui m’ouvre. Elle était très élégante, habillée d’une jupe et d’un joli tailleur anthracite sur un chemisier blanc, surmonté de bas avec un trait délicat qui dessinait l’arrière de ses jambes, pour finir sur des tallons aiguilles. J’ai pu profiter de la vue de ses belles jambes élancées et de ses jolies fesses bien rebondies lorsque je l’ai suivie pour arriver au salon. C’est alors que je fis la connaissance d’Aurélie, la maîtresse de maison. Je ne croyais pas si bien dire, car Sylvie, en faisant la présentation, m’indiquait que c’était une collègue de boulot, une professeure de français. C’était une petite jeune femme de mon âge, brune également, avec style bohème. Elle nous proposa de s’asseoir dans le canapé et nous proposa d’ouvrir une bouteille de vin blanc. J’avais de la chance de pouvoir boire un verre deux jolies femmes.

Après quelques échanges sur tout et rien et après avoir fini son verre, Aurélie se leva pour nous dire qu’elle nous laissait la maison, car elle allait voir son copain. Elle rentrait vers 22h. J’avais donc une petite heure rien qu’avec Sylvie.

Nous retrouvant seuls, la conversation tourna vite sur ses difficultés de couple et sur sa sexualité. Elle m’avoua qu’elle ne couchait plus avec son mari depuis longtemps. Elle n’avait plus envie de lui. Voulant pousser le vice un peu plus loin, je lui demandais si c’était seulement avec son mari ou si elle n’avait plus du tout envie de sexe en général. Elle était un peu gênée par la question et rougit. Je lui répondis qu’il n’y avait pas de mal à ce que les femmes aient également des envies, surtout de les assumer. Elle bredouilla et commença par me dire qu’elle avait déjà trompé son mari plusieurs fois avec des hommes rencontrés sur un site gratuit de rencontres. Elle m’avoua que lorsqu’elle était plus jeune, elle était assez libérée sur le sujet, collectionnant les aventures sans lendemain, mais qu’avec le temps, elle s’était assagie. Ce n’est que depuis six mois que ses vieux démons remontent.

Afin de la mettre à l’aise avec ce qu’elle venait de me dire, je décidai de me rapprocher d’elle dans le canapé et la toucher de façon anodine. D’une voix calme et compréhensive, je lui dis qu’il n’y avait pas de mal à ça, que tout le monde avait des pulsions, plus ou moins importante, et qu’il fallait s’accepter. La sentant plus rassurée, je lui demandais de me décrire ce qu’elle avait fait avec ses hommes. Elle me répondit qu’elle n’avait fait que des choses « classiques », qu’il n’y avait pas eu spécialement de connexion et que ça n’avait pas répondu vraiment à ses attentes. J’étais curieux de connaître ses fameuses attentes, mais pour les connaître, je sentais qu’elle aurait besoin de plus que mon air compréhensif. Je lui servis donc un nouveau verre de vin (son troisième), elle m’arrêta timidement, en me disant qu’elle ne tenait pas très bien l’alcool. Ce qui m’encouragea encore plus.

En lui présentant son verre à nouveau plein, je lui avouai également que j’avais de vieux démons qui ressurgissaient de temps à autre et qu’au lieu de lutter contre eux, j’ai appris à vivre avec en les laissant ressurgir quelques fois. Le plus important est de le faire avec des personnes ouvertes d’esprit et qui n’étaient pas dans le jugement. Pour lui prouver ma bonne foi, je lui ai raconté l’histoire avec Laura (voir l’histoire co-voiturage pour un week-end). Je la sentis très réceptive et je sentais poindre une légère excitation de sa part.

La moitié de son verre déjà bu, je décidai de la questionner sur ses fameuses attentes. Elle rougit de nouveau, marqua un temps d’arrêt et me lança avec une diction rapide : « j’aimerai être dominée et poussée dans mes retranchements ». Puis elle prit une longue gorgée de vin comme pour se remettre de ses émotions. Je la laissai prendre sa gorgée et la félicita pour son aveu. J’en profitai pour lui caresser la cuisse jusqu’à la lisière de ses bas. Malgré le fait qu’elle ait vingt ans de plus que moi, j’ai l’impression d’être en présence d’une jeune femme qui n’accepte pas spécialement sa sexualité, enfin plutôt le fait d’avoir des envies particulières. Tout en continuant à lui caresser la cuisse, je lui répondis que, contrairement à ce qu’elle pouvait croire, c’était un désir assez répandu et qu’il n’y avait de mal à ça. Je voulais en savoir encore davantage sur ses envies, qu’elle me les précise plus. Je lui posai donc des questions de plus en plus poussées.

tu aimerais avoir les yeux bandés ?

Oui.

Les pieds et les mains attachés ?

Oui, me répondit-elle en buvant une autre gorgée.

Etre fessé, voire cravachée ?

Ses yeux s’ouvrirent en grand, avec un mélange de peur et d’excitation, puis répondit doucement, oui.

Je lui racontai comment j’avais initié une femme à l’exhibition et quel plaisir elle avait eu. Je sentis dans son regard de l’envie. Ma main était montée plus haut que ses bas désormais. J’étais en contact avec sa peau. Sa respiration se faisait plus rapide. Je me rapprochai et l’embrassai. Elle se laissa totalement faire. Ma main continua de monter et mes doigts frôlaient un agréable tissu en dentelle qui était déjà bien humide. C’est à ce moment qu’Aurélie revint. Nous n’avions pas vu l’heure passer.

Dès que la maîtresse maison arriva dans le salon, Sylvie fit comme si rien ne s’était passé. Aurélie, pas dupe, nous a dit.

Ah, j’ai interrompu quelque chose ». Sylvie était pivoine. Puis elle enchaîna en rigolant, vous aussi, vous n’avez pas conclu ce soir ? Si vous voulez, j’ai une chambre d’ami pour que vous puissiez finir ce que vous avez commencé.

Sylvie bredouilla des « Non… Mais heu….. c’est pas….. et puis….. »

Allez arrête, je ne suis pas stupide. La chambre se trouve en haut, au fond couloir à droite. Amusez-vous bien, nous dit Aurélie en partant vers la cuisine.

Sylvie me regarda avec un mélange de honte et d’envie de monter. Je la pris par la main et l’emmenai vers l’escalier. Arrivés en haut, je la plaquai contre le mur, lui ôta son tailleur tout en l’embrassant. Puis je lui mis une main dans la nuque et l’autre sur ses fesses pour la coller encore plus contre moi. Je l’emmenai de nouveau dans le couloir qui menait à la chambre, tout en lui enlevant sa jupe et son chemisier. Elle avait un soutien-gorge en dentelle qui mettait en valeur son bonnet D et un délicat string blanc. C’est alors qu’elle me dit.

Non, pas ici, dans le couloir, Aurélie pourrait nous surprendre.

Nous n’étions plus très loin de la chambre, alors j’accédai à la demande. A peine rentré, je lui administrai une belle fessée, en lui indiquant que c’était la dernière fois qu’elle me désobéissait. Je n’eus aucune réponse. Je lui en administrai une deuxième en lui demandant si elle avait bien compris. Elle me répondit un « oui », qui sonnait comme un enfant qu’on venait de gronder. Tout en lui dégrafant son corsage, je lui indiquais que j’allais faire ce qui me plairait. Je fis tomber son string à terre, glisser mes doigts entre ses lèvres complètement inondées d’excitation, et lui pinçai le bout de ses seins en lui demandant une nouvelle fois si elle avait compris. Un nouveau « oui » s’échappa, mais cette fois dans un mélange de plaisir et de douleur. Je n’étais plus à mon aise dans mon jean et ma chemise, je me déshabillai donc.

Une fois nu, je me recollai dans le dos de Sylvie qui n’attendait plus que son traitement. Je repris mes caresses au niveau de son entrejambe trempé, le pincement du bout de ses seins et je faisais aller mon sexe entre ses fesses. Après quelques minutes après ce traitement, je lui fis faire le tour du lit et la poussai en lui ordonnant de se mettre à quatre pattes face à la porte qui était totalement ouverte. Un « mais » commença à sortir, une fessée tomba et ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase. Elle comprit et se mit en position tout en mettant sa tête contre le matelas pour ne pas voir cette porte.

M’installant bien derrière elle, et vu son état d’excitation, je n’eus aucun mal pour la pénétrer d’un coup. Elle lâcha un gémissement de délivrance et agrippa les draps pour se retenir de ne pas crier trop fort, pour ne pas être entendue par sa collègue, qui n’était pas dupe d’ailleurs. Au contraire, moi je voulais qu’elle ne puisse pas se retenir et que Aurélie n’ait plus aucun doute sur ce qu’il se passe. Je décidai donc d’intensifier mes coups de reins pour qu’ils soient plus fermes et profonds. Des claques bruyantes tombaient sur ses fesses. Sylvie n’arrivait plus à retenir son plaisir et gémissait sans retenue.

C’est à ce moment que je décidai de lui insérer un doigt dans l’autre orifice inoccupé. Elle eut pour réflexe de relever sa tête de surprise, mais comprit qu’elle ne pouvait plus contester, un peu par domination, mais surtout parce qu’elle prenait trop de plaisir. A mon grand étonnement, elle fut vite habituée à cette présence inhabituelle pour elle. Je me décidai alors de changer complètement d’orifice, pour faire glisser doucement mon sexe totalement lubrifié par son vagin dans son petit cul. Je rentrai beaucoup plus facilement que je ne l’imaginais. Une fois totalement inséré, je repris des aller-retour plus lents que précédemment, et à chaque coup de rien, Sylvie gémissait de plus en plus fort. Je repris vite des pénétrations profondes et fermes. A ce moment-là, je vis Aurélie dans l’embrasure de la porte. Elle nous regardait tout en se caressant. Entre cette vision et les gémissements de Sylvie, j’étais très proche de la jouissance.

Je pris alors les cheveux de Sylvie, ce qui eut pour effet de lui faire lever la tête. Je voulais la faire jouir devant sa collègue. Elle ne pouvait plus ignorer la présence d’Aurélie. Elle qui ne voulait pas être surprise, elle est désormais dans l’incapacité de cacher son plaisir, complètement nue devant elle. Je ne pus me retenir et accélérai pour une dernière fois mes coups de reins, ce qui eut pour effet de faire jouir Sylvie, Aurélie et moi par la même occasion.

Nous étions tous dans un état second, un silence s’était installé. Aurélie fut la première à quitter la scène. Je félicitai Sylvie pour son laisser-aller. Elle ne revenait pas de ce qu’elle venait de faire et surtout du plaisir qu’elle venait de prendre. Tout en se rhabillant, je pris son string et lui donnait l’ordre de ne pas le remettre pour rentrer chez elle. Pour être sûr qu’elle ne désobéisse pas, je décidai de le mettre dans ma poche.

Nous descendîmes au salon afin de repartir chez nous et laisser Aurélie reprendre normalement possession de sa maison. Peu de mots furent échangés, mais les regards en disaient long. Une fois arrivés sur le parking, j’indiquais à Sylvie que si elle voulait récupérer son string, il faudra un nouveau rendez-vous. Je l’embrassai et en profita pour glisser une dernière fois une main entre ses jambes. Son sexe était toujours aussi mouillé.

La suite dans le chapitre 2

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