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Un beau père très complaisant – Chapitre 1

Un beau père très complaisant - Chapitre 1



JOYEUXXX A-NNNIVERSAIRE, JOYEUXXX A-NNNIVERSAIRE

Cette sympathique ritournelle était reprise en chur par ma mère, mes 2 grandes surs et mon beau père, nous fêtions en famille mes 18 ans et j’étais l’attraction de la soirée !!

18 ans enfin ! Comme j’attendais ce moment symbolique, même si au bout du compte il ne se passait pas grand-chose entre la veille et le lendemain…

Je soufflais mes bougies en passant mes longs cheveux d’un côté de mes épaules.

C’est alors que ma mère remarqua que je portais des boucles d’oreilles, de ravissants clous dorés que je m’étais fait poser le matin même par un bijoutier très sympathique, et qui m’avait dit « revenez quand vos lobes seront cicatrisés, j’ai beaucoup de choix dans ma boutique ».

Il fallait reconnaître qu’il avait raison !

Pour me présenter, je suis Frédéric, un jeune homme très frêle, mince, gracile, extrêmement efféminé en fait, et je me laisse pousser les cheveux depuis 2 ans maintenant, j’ai une belle longueur dont je suis très fier.

En fait je me sens très femme en moi, j’ai envie de ressembler depuis toujours à ma mère que j’admire. Tout évoque une jeune folle pas du tout virile, mais je l’assume, je suis attiré par le shopping, la coiffure, la danse moderne, les potins avec les copines, mais tout ce qui peut toucher à des activités de mecs de mon âge, le sport, le foot, sortir en bande pour aller draguer, je déteste !!! Je préfère 1000 fois rêver dans ma chambre, passer des heures à me coiffer devant ma glace en imaginant que je suis une princesse !

Mes 2 surs sont plutôt complices, surtout quand nous étions ados, elles adoraient me maquiller comme une bimbo tout en me filmant pour diffuser la vidéo sur Youtube.

Paradoxalement, ça bloquait au niveau de ma mère, elle aurait préféré un fils viril et ténébreux mais ça ne le faisait pas !!

Je sentais bien qu’elle tolérait mon côté un peu trop précieux, trop girly, ma voix douce et fluette, mes gestes féminins, mes mouvements de cheveux quand je faisais ma starlette en bougeant ma jolie tignasse, les trop longs moments passés dans la salle de bain à me pomponner.

Mon beau père prenait parfois gentiment ma défense avec des paroles apaisantes comme « ça lui passera », « il est jeune tu sais ». Mais là, je voyais bien que ma mère était en train de partir en vrille : 2 clous à l’oreille gauche et 3 à la droite, et sans même lui demander la permission !!!

A son « Non mais je rêve, qu’est-ce qu’il ta pris », je ne pouvais que répondre « j’en avais très envie depuis très longtemps et je savais que tu serais contre ». Je baissais les yeux, j’avais envie de pleurer et une de mes surs pris ma défense en argumentant que plein de garçons avaient les oreilles percées et que de plus, cela m’allait très bien.

Marc, mon beau père, m’observait avec bienveillance, et conclut en disant « de toute façon maintenant c’est fait, et Frédéric a les cheveux si longs que ça ne se voit même pas ».

La colère de ma mère se déplaça soudainement envers Marc « Ton beau-fils est une vraie petite gonzesse, et c’est tout l’effet que ça te fait ».

« Détends-toi ma chérie, dit-il d’un air apaisant, si apaisant que cela me fit même de l’effet !

« Tu vois bien que ton fils n’est pas un modèle de virilité ! Même quand on rentre dans sa chambre, on croirait une vraie chambre de fille, ça ne sert à rien de lutter, laisse le vivre sa vie. »

Je buvais ces paroles comme un délicieux nectar, j’avais un allié dans la place.

Il avait raison pour ma chambre, j’avais une commode avec une grande glace et plein de produits de beauté étaient disposés dessus. Des magazines de fille traînaient un peu partout et sur mes murs il y avait quelques posters de Lady Gaga.

Ne cherchez pas de posters de footballeurs dans ma chambre, quelle horreur !

J’avais envie de me détendre après cette prise de bec et je demandais à Marc si je pouvais lui prendre une cigarette. Ça n’allait pas arranger mes relations avec ma mère qui s’attendait à ce qu’il refuse, mais à sa grande surprise, il m’offrit une cigarette et attendit que je la porte à mes lèvres pour me présenter son briquet.

Avec une gestuelle très élégante, je fumais cette cigarette et appréciais d’en aspirer la fumée, sous l’air furibard de ma mère, tandis que mon beau père semblait me couver du regard.

Au bout d’un moment je remontais dans ma chambre et allais surfer sur le web.

J’étais sur mon profil Facebook, lorsque Marc entra dans ma chambre. Il jeta un il, amusé, sur les pages que je suivais, « c’est que des trucs de filles !! » il me lança en riant.

Il me proposa à nouveau une cigarette que j’acceptais avec plaisir.

« Ta mère et partie se coucher et je suis venu parler un peu avec toi, je voulais voir si ça allait depuis tout à l’heure ».

Je me mettais face à mon miroir, dans une attitude un peu raidie, je passer ma main dans ma chevelure, fit bouger ma crinière en secouant la tête et finit par répondre du but des lèvres que oui ça allait, même si ce n’était pas vrai.

Très gentiment, il me caressa la joue, ce qui m’arracha un sourire.

« Elle n’a pas tort ta mère, tu ressembles vraiment à une jeune fille »

« Ils sont beaux tes cheveux, je pourrais te les coiffer ? »

C’était la première fois que Marc me demandait cela, dans un tel moment d’intimité, je lui tendais ma grosse brosse ronde, tout en tirant une dernière fois sur ma cigarette.

« C’est vrai qu’ils ont poussés tes cheveux ma puce, ça te va super bien » dit-il tout en commençant à me coiffer doucement.

« J’aime bien comme ils sont bouclés, et ils tombent largement en dessous de tes épaules ».. Il me les brossait doucement en arrière, on voyait bien les boucles d oreilles, je ressemblais vraiment à une jeune fille et ça me plaisait.

Pour une raison que j’ignorais, je sentais un trouble m’envahir, le fait d’être si proche d’un homme à la fois viril, mur, et doux, et de surcroît qui avait un contact physique avec moi

L’atmosphère de ma chambre était en train de devenir érotique et je failli défaillir quand mon beau père me parla comme si j’étais une fille.

« Tu sais que tu es ravissante ma petite chérie Tu dois faire tourner la tête à plus d’un homme ma belle ».

J’adorais ce discours, je savourais chaque adjectif au féminin. Il déboutonna ma chemise unisexe et j’avoue que je me laissai faire, alanguie. Lorsqu’il effleura doucement mes tétons je ne pouvais m’empêcher de pousser un petit gémissement.

« Hummm Frédérique, un vrai mec ça lui fait rien quand on lui touche la poitrine, et toi tu réagis comme une petite femelle qui est sensible des seins. Je suis certain que tu es en train de mouiller ta petite culotte ma puce ».

Ces derniers mots me rendaient folle et ivre de désir, j’avais envie d’appartenir à Marc, de devenir sa poupée.

Et il partit en m’embrassant sur le coin de mes lèvres charnues en me disant tout bas « A demain ma chérie, ta mère m’attend ».

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