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Un mari bien imprudent…ou le chemin de la perversion… – Chapitre 5

Un mari bien imprudent...ou le chemin de la perversion... - Chapitre 5



La porte s’ouvrit et apparurent deux jeunes en tenue «  banlieue », baskets blanches nickel et survêts dernière tendance. Ils avaient chacun un casque de scooter à la main.

Ils furent interloqués par le spectacle qui s’offrait à eux.

Il n’est jamais très fréquent de voir une jolie blonde assez pulpeuse, nue, agenouillée sur le sol en train de s’empaler sur le manche d’un tonfa

Muriel les accueillit avec un grand sourire et leur dit :

«  Ah Kevin et Momo ! soyez les bienvenus, j’ai du « taff » pour vous. Alors elle vous plait ma nouvelle soumise ?

— Ben ouais un peu ! C’est la meuf dans la voiture de laquelle on a placé la dope ?

— Exactement, ça fait plaisir d’avoir des collaborateurs aussi perspicaces ! Pour vous récompenser de votre peine, que désireriez-vous lui faire ?

— Ben j’sais pas moi, on peut la tringler ?

— Mon dieu quel vocabulaire oui vous allez pouvoir jouer avec elle, mais vous ne me l’abîmez pas. Ensuite nous allons la ramener à son mari. Qui est aussi mon voisin d’ailleurs. Je me demande si ça l’exciterait de voir sa gentille petite bourgeoise se faire ramoner par 2 gars de la banlieue ?

Il faudra peut-être que je lui en parle ?

— S’il te plait Muriel, tu ne peux pas me faire ça !?

— Alors il faudra que tu sois très gentille et que tu respectes toutes mes envies. Occupe-toi de ces deux charmants petits jeunes. »

Évidement quand les deux jeunes se présentèrent devant Fanfan, et commencèrent à baisser leurs survêts et leurs boxer, exhibant une verge déjà bien en forme, le doute n’était plus permis

Fanfan, toujours empalée sur son Tonfa, regarda avec une certaine curiosité les deux sexes en érection. Elle devait bien avouer que leur santé et leur jeunesse était débordantes, et même si son bel italien était particulièrement viril, ces deux hommes-ci avaient quand même l’avantage de leur jeunesse et une virilité assez impressionnante.

Fanfan se trouvait dans une situation un peu ambiguë, entre la honte d’être exhibée à deux nouvelles personnes, cela commençait à faire beaucoup pour une bonne mère de famille et épouse un peu coincée sur les bords, et une excitation dévorante de pouvoir accéder a ses fantasmes les plus intimes.

Être soumise par sa voisine et « obligée » de faire des fellations à deux parfaits inconnus en même temps, comme dans ces vidéos porno, qu’elle s’autorisait à regarder de temps en temps, toujours en secret  à l’abri de Al, l’excitait au plus haut point.

Le fait de se retrouver nue, dans une position scabreuse, et devoir faire des fellations à deux jeunes de 22 ans à peine, elle, la femme de la cinquantaine épanouie, avait quelque chose d’extrêmement troublant et excitant ; elle sentait déjà un émoi et une contraction de ses muscles vaginaux qui étaient annonciateurs d’un bel orgasme en perspective.

Fanfan saisit le premier sexe en érection et commença à le caresser, puis pas en reste elle se jeta carrément sur le second qu’elle goba comme si sa vie en dépendaitMomo, l’heureux propriétaire de la verge engloutie dans la bouche de Fanfan, ne revenait pas de la voracité de cette dernière à le sucer :

«  Zarma ! comme elle suce trop bien ta biatch , major Muriel, elle va m’user la teub si elle continue comme ça. Z’y va la tepu bourge !

— N’est-ce pas mon jeune ami ? Tu vois que ton major préféré sait récompenser les petites frappes comme toi ! »

En entendant ces paroles et devant la façon dont elle était traitée, Fanfan eut un premier orgasme, elle sentait son vagin palpiter sur le champignon du Tonfa.

Mais elle se concentra sur cette verge qu’elle avait en bouche et se souvint des conseils de sa copine Charline, pour bien donner du plaisir à un homme.

Alors elle se laissa aller à sucer cette queue, (les mots orduriers venaient à son esprit de façon naturelle, elle se délectait de l’acte qu’elle accomplissait en se voyant s’enfoncer dans une dépravation la plus pornographique possible).

Elle se voyait comme la dernière des putes, ou des actrices porno, suçant une bite de mec pour le faire jouir au maximum. Elle voulait sentir les spasmes de l’engin dans sa bouche, et sentir les flots de sperme qui en jailliraient, goûter la saveur de cette semence d’un jeune qu’elle ne connaissait même pas 5 minutes auparavant. Alors toujours masturbant Kevin de sa main gauche, elle s’appliqua à sucer le jeune Momo, comme une professionnelle.

Tantôt rapidement jusqu’à ce qu’elle sente le jeune crisper ses mains sur sa tête, tantôt plus doucement en enroulant bien sa langue sous le nud et autour du gland, n’arrêtant pas de saliver, c’est dans un étau chaud, doux et humide que Momo sentait son plaisir arriver. Quand Fanfan lui serra d’un seul coup les bourses, le jeune poussa un petit cri de stupéfaction et se libéra dans la bouche de Fanfan, en un orgasme bruyant et dynamique. Fanfan se retrouva très vite la bouche emplie de sperme et comme le jeune ne cessait ses éjaculations, elle retira sa verge de sa bouche et reçut le reste sur son cou et ses seins. Les coulées de sperme qui dérivaient sur son ventre lui semblait la plus douce des caresses. Devant tant d’excitation contenue, tant elle s’était concentrée sur le plaisir du jeune mâle, elle eut elle aussi droit à son plaisir en une jouissance foudroyante qui la laissa pantelante sur le sol.

Kevin lui n’avait pas encore joui et s’attendait à une fellation divine comme son « collègue »c’est alors que la voix impérieuse de Muriel ramena tout le monde à la réalité.

«  Bon les jeunes vous vous rhabillez, et toi Fanfan, tu vas te fringuer aussi, mais pas avec tes frusques de petite bourgeoise on va faire un tour en ville et te ramener à ton cher mari ! », dit le major avec un grand sourire pervers.

Sur le parking des véhicules de police, c’est une Fanfan pas très à l’aise sur ses hauts talons de 12 centimètres, pas très à l’aise tout court d’ailleurs, vu son accoutrement, qui croisa divers agents de police qui ne sourcillèrent même pas en la voyant, trop habitués à croiser des « professionnelles »

Quand Fanfan se vit dans la vitre de la portière du véhicule de police, elle se figea et refusa d’avancer plus : elle portait des bottines haut talon noires à lacet, une micro jupe de cuir noir qui laissait apparaitre les lisières de ses bas et presque le bout des jarretelles, et un petit haut blanc très moulant qui mettait bien en évidence sa poitrine plantureuse. Et pour couronner le tout un maquillage très agressif. Au bord des larmes, Fanfan se demandait ce qu’elle allait pouvoir raconter à son mari quant à sa tenue, qui ne laissait aucune équivoque.

Alors que le major était sur le siège passager avant, avec Stan au volant, les deux jeunes entouraient l’apprentie « courtisane ».

Fanfan avait le cerveau qui marchait à plein régime, « trouver une idée vite ! », et puis elle repensa à la petite conversation qu’ils avaient eue, des fantasmes avoués du bel italien, alors Fanfan se dit :

«  Tu veux que ta femme soit une pute et bien tu vas pas être déçu mon coco ! ».

Alors elle écarta les cuisses, faisant apparaitre son sexe au fin duvet blond à la vue concupiscente de ses deux jeunes voisins. Ceux-ci admiraient avec enthousiasme la vision de cette petite bourge quinquagénaire qui s’exhibait sans aucune pudeur, la micro jupe de cuir relevée sur le ventre, les jarretelles apparentes avec entre, le petit trésor.

«  Branlez moi, doigtez moi, je veux vos mains sur ma chatte, entre mes cuisses, vos doigts dans mes trous.. ».

Une telle invite ne pouvant se refuser, c’est doigtée et masturbé que Fanfan commença à gémir de plaisir, la tête renversée en arrière. Muriel se retourna et vit avec excitation sa nouvelle soumise se livrer à des jeux pervers

«  Et bien ma salope on dirait que tu y prends goût, tu vas voir j’ai quelques idées très excitantes pour nous deux ; Stan arrête toi là 5 minutes »

L’agent obtempéra et la voiture s’arrêta devant un groupe d’une dizaine de jeunes de la cité qui stagnaient sur un banc, leurs scooters à portée de mains. Quand ils virent le véhicule stopper, ils se figèrent, le regard haineux.

Mais quand ils virent une blonde bien gaulée, avec un look de pute venir vers eux, la stupéfaction les saisit surtout quand elle ci, tout en marchant dans leur direction releva sa jupe, révélant porte-jarretelles et sexe dénudé.

C’est sans contrainte aucune que Fanfan exécuta le plan très vicieux de Muriel, quand cette dernière lui proposa une petite recréation sexuelle, avec les jeunes dans la rue. Quoique étant tous certainement des évadés du système scolaire après un bac désastreux, ou des caïds, ou encore des dealers dans leur vingtaine d’années, Fanfan n’avait pas hésité à venir s’exhiber dans le dessein de se faire peloter par ces mains de jeunes adultes avides de sexe.

Il fallut peu de temps pour qu’une Fanfan comblée se voie caressée, le haut blanc relevé au-dessus des seins, doigtée par devant et par derrière et enfin masturbée. Fanfan se voyait noyée dans cette masse de mecs aux mains baladeuses , qui prenaient possession avec avidité de son corps de mature blonde, offert. Très vite sous le coup des caresses sur ses seins, des doigts qui lui malmenaient les mamelons, des mains qui s’insinuaient entre ses cuisses, lui caressant la fente, lui masturbant le clitoris, lui doigtant son petit trou, Fanfan commença à crier son plaisir.

Un coup de sirène et de gyrophare stoppa ce bel élan de générosité, et Muriel leur cria par la fenêtre du véhicule :

«  La recréation est finie les « enfants », madame doit retrouver son mari pour accomplir son devoir conjugal, il va être minuitmais ne vous inquiétez pas nous reviendrons. »

Abasourdis par la scène extraordinaire dont ils avaient été témoins, et non moins décontenancés par les propos sibyllins de la policière, ils laissèrent Fanfan toute dépenaillée et qui était déjà au bord de l’orgasme, remonter dans le véhicule.

15 minutes plus tard , Fanfan se retrouvait en tenue de pute sur le petit sentier qui menait a son domicile, heureusement il faisait noir et les voisins de l’autre côté de la rue ne pouvaient pas trop la voir, elle espérait quand même que Al dorme. Manque de pot la lumière était encore allumée.

«  Et puis merde, on va voir ce qu’on va voir, mon petit Al ! »

Elle toqua à la porte, elle avait laissé toutes ses affaires, papiers, vêtements « civil », clefs au commissariat, avec promesse que Stan ramènerait tout, y compris sa voiture pour le lendemain.

La clef tourna dans la serrure et la porte s’ouvrit.

Al sursauta en voyant cette pute, outrancièrement habillée et maquillée, qui était en réalité sa femme

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