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vacance avec mon maître – Chapitre 2

vacance avec mon maître - Chapitre 2



La porte s’ouvre sur une magnifique dame, vêtue d’une robe longue, cheveux noirs, maquillée de noir. Elle me détaille de la tête aux pieds. Je frissonne, je ne la connais pas, je ne sais pas ou mon maître m’emmène. Elle regarde mon maître, lui sourit

— Vous avez une belle soumise, très cher

— Merci

Nous rentrons dans le vestibule. Là, une femme est attachée à une croix, entièrement nue, elle a des pinces sur tout le corps auxquelles sont accrochées des clefs.

— Cher ami, vous avez la chambre7, vous verrez, une vue imprenable et très charmante, dit la maitresse de maison

Mon maître regarde la femme, cherche la clef, la trouve. Elle est accrochée entre les jambes, juste au-dessus du clitoris.

— en effet, une vue imprenable dit mon maître en prenant la clef, je vais aller dans ma chambre, je vous laisse ma femelle, vous lui expliquerez

— Bien sûr cher ami, pouvez-vous lui enlever ses menottes

Mon maître m’enlève mes menottes et s’en va. Je reste avec la maitresse de maison. Elle prend la laisse, s’approche de la femme sur la croix, et tout en la masturbant doucement lui dit de ne pas jouir tout de suite et elle s’arrête de la caresser. Elle se dirige vers la cuisine, tirant sur la laisse. Elle me dit que je vais faire le service, qu’elle a des invités et que nous serons à trois à servir, qu’en accord avec mon maître j’ai interdiction de me soustraire aux ordres quel qu’il soit, que bien sûr les cuisiniers peuvent s’amuser avec moi et qu’il faut que je me dépêche, je suis la dernière arrivée et les invités sont sur la terrasse dehors. Elle me fait voir la cuisine et me laisse. Là, il y a trois cuisiniers et deux autres soumises qui sont entièrement nues. Il y a une, j’apprendrais qu’elle s’appelle Anne, qui porte un corset à lacet très serré ce qui lui fait ressortir les seins et le bassin, l’autre, Annie, est perchée sur des talons de 18 cm, elle a un équilibre précaire.

Nous commençons à faire le service. Je porte un plateau avec des flûtes de champagne, ma laisse entre les dents. J’arrive sur la terrasse, il y a une dizaine de personnes. Je vois un homme attaché sur une chaise dans une combinaison tout en vinyle noir, une cagoule qui le rend aveugle, seul, deux trous au niveau des narines, un gros phallus dépasse de son entre-jambe. Je pense qu’il doit avoir très chaud. Une dame prend une coupe sur le plateau sans me regarder. J’aperçois mon maître et me dirige vers lui. Il prend une coupe, me claque les fesses, s’amuse un peu avec le plug, me dit que je dois faire le service à la perfection si je ne veux pas être punie. Il verse un peu de champagne sur mes mamelles. Je frémis en sentant le liquide, j’espère qu’il va lécher, mais il n’en fait rien, me regarde, sourit et me dit d’aller faire le service. Je me promène au milieu des personnes. Je vois Annie, à genoux, en train de sucer un homme. Celui-ci discute avec une dame. Au moment où je passe à coté d’eux, elle m’arrête pour prendre une coupe, me regarde, soupèse mes mamelles, tire sur l’anneau gauche. Mon téton s’étire, elle tourne l’anneau, je grimace et gémis. Elle lâche l’anneau, prend ma laisse, se baisse et la détache des anneaux de mes grandes lèvres. Elle se relève, passe le mousqueton de la laisse dans les anneaux de mes mamelles, et ensuite dans le passant de la laisse, se baisse, prend les anneaux de mes petites lèvres et tire dessus pour y accrocher le mousqueton. Cela a pour effet de rapprocher mes mamelles l’une de l’autre de les tirer vers le bas et de tirer vers le haut mes petites lèvres, le mousqueton appuyant sur mon clito. J’ai réussi à maintenir mon plateau droit, je ne sais pas comment. La femme admire son travail.

— Tu es bien mieux comme cela, continue le service

Je marche difficilement, j’ai mal aux tétons et le mousqueton bouge à chaque pas que je fais, frottant sur mon clito. Je continue le service passant d’un groupe à l’autre. Une fois mon plateau vide, je retourne chercher d’autres flûtes. Un cuisinier m’appelle, me demande de le sucer. Il a besoin de se détendre, je le suce, il jouit rapidement. Il me dit que je ne dois pas avaler et laisser un peu de sperme sortir entre mes lèvres. Je repars le plateau chargé, du sperme sortant de ma bouche. J’aperçois Anne qui a des pinces aux tétons alors qu’Annie a le cul zébré. Nous en sommes qu’à l’apéritif, la soirée s’annonce longue. Une femme s’empale sur le phallus de l’esclave sous les yeux de son mari. La maîtresse de maison frappe dans ses mains demandant à tout le monde de se mettre à table. La table est dressée un peu plus bas sur la pelouse. Nous allons devoir faire le service et nous aurons des marches. Je ne sais pas pour laquelle d’entre nous ce sera le plus difficile, Annie qui a du mal à respirer avec son corset, Anne qui tient à peine l’équilibre avec ses talons, moi qui a cette laisse qui m’étire les mamelles et les petites lèvres et qui frotte mon clito. Je ne parle pas du plug qui irrite mon sphincter, ni de la chaîne qui empêche de faire des grandes enjambées. Nous retournons aux cuisines prendre l’entrée. Il faut que l’on se dépêche, c’est une entrée chaude. J’avance le plus rapidement possible. Je descends difficilement les marches et commence le service. Je passe entre les invités qui se font un plaisir de me pincer, de me claquer les fesses. Quand j’arrive à mon maître, il s’amuse avec la laisse et appuie sur mon clito. Je sens ma mouille couler de mon vide couille. Mon maître arrête. Je continue le service. Nous retournons toutes les trois chercher la suite. Nous revenons avec le poisson. Il est servi directement dans les assiettes que nous devons amener à table. Moi, j’ai quatre assiettes, Anne et Annie trois chacune. Je me débrouille très bien et arrive sans encombre à la table. Ce n’est pas le cas pour Annie qui a renversé un peu de sauce. C’est vrai qu’avec ces talons , elle est handicapée. Elle est immédiatement punie, une fessée au martinet, deux coups par participant, des pinces aux tétons, et une sur le clito. Quand elle revient à la cuisine, des larmes coulent sur son visage. Nous continuons notre service, plus le service avance, plus c’est difficile. Le maître d’Annie lui a enlevé les pinces. J’ai été fouettée pour avoir tardé de verser du vin. C’est mon maître qui a frappé le plus fort. Au dessert, nous sommes passées sous la table pour sucer des bites, lécher des chattes. J’ai léché celle de la maîtresse de maison, j’ai senti sa cyprine. Elle m’a arrêtée avant de jouir. Bien sur, j’ai sucé mon maître. Le dessert finit, nous sortons de sous la table.

Là, nous nous mettons toutes les trois debout, jambes écartées, mains dans le dos, tête baissée. Nos maîtres respectifs se lèvent, se mettent à côté de nous. La maîtresse de maison demande de nous noter. Celle qui a la plus mauvaise note sera punie par les trois maîtres, celle qui a la plus haute note devra jouir de la manière que les maîtres choisiront, pour celle qui sera entre les deux, c’est laissé à la libre interprétation des maîtres.

La plus mauvaise note est pour Annie qui n’arrive pas à tenir sur ces talons. Son maître est d’accord, il trouve que sa soumise en prend trop à son aise. La punition choisie par les maîtres est que tous les invités passent trois fois, prennent l’objet qu’ils veulent. Il y a un grand panier avec plein d’objet mais ils peuvent choisir autre chose s’ils le souhaitent. Les invités lui donnent à chaque passage dix coups sur tout le corps. Aucun endroit ne doit être épargné. Annie se trouve au milieu des invités. La punition commence. Quand la punition est finie, Annie est en larmes et comme promis aucune partie du corps n’a été épargné. On peut voir des traces au-dessus et au-dessous des seins là où c’est le plus sensible, à lintérieur des cuisses, sous la plante des pieds, ses fesses, son dos, ses mollets, bien sur ses tétons n’ont pas été épargnés ni sa chatte qui est très rouge. Il y a des traces de cravache, de badine, de pointes de fourchette, de pince crocodiles, celles qui ont des dents en fer, de battoir, etc… Annie se remet à côté de nous en position, elle renifle. Son maître s’approche d’elle, commence à caresser sa chatte doucement, immédiatement elle réagit. Son maître sourit, met deux doigts dans sa chatte. Il les ressort plein de mouille et lui donne à sucer.

C’est Anne qui est la deuxième. Pour elle, Les maîtres choisissent que la gagnante doit la lécher pendant qu’elle est fouettée avec interdiction de jouir. Pour la durée, ce sont eux qui décideront. Je me mets à genoux devant la chatte dAnne et commence à la lécher. Je n’utilise que ma bouche et ma langue. Son sexe est déjà trempé, son bassin ondule, j’entends les coups et les gémissements d’Anne. Anne supplie de la laisser jouir. Son maître lui répond qu’elle n’est pas première et qu’elle n’a pas le droit de jouir. Je pense que c’est moi la première et que je pourrais jouir et libérer toute la tension que j’ai emmagasinée depuis le début de la soirée. Sa mouille coule de sa chatte et enduit mon visage. Je ne sais pas combien de temps cela à durer mais elle a réussi à tenir et à ne pas jouir pourtant j’ai tout fait pour qu’elle jouisse.

Je me relève me mettre en position à côté des deux autres. Les maîtres discutent entre eux. On amène l’homme attaché sur sa chaise. Il aura passé toute la soirée ainsi. Il y a plusieurs préservatifs sur ses genoux, signe que des femmes sont venues s’empaler sur lui. On ajoute un deuxième phallus en le vissant à coté du premier, ils ont tous les deux un préservatif. Mon maître s’approche, enlève ma laisse, joue avec le plug et l’enlève, me le donne à sucer. Ensuite, il passe une corde dans les anneaux des grandes et petites lèvres de droite et l’attache à ma cuisse, il fait la même chose pour celles de gauche, ainsi, mon vide- couille est ouvert. Des orties sont posées sur les cuisses de l’homme. Mon maître me dit d’aller masseoir sur l’homme comme quand on s’assoit sur une chaise. Je guide les deux phallus pour qu’ils entrent dans mes trous. Je dois descendre jusqu’à ce que mes fesses et mes cuisses touchent les orties. La sensation de brûlure est très forte. Là, les personnes sont invitées à mettre un poids sur chaque anneau de mes tétons. Ce sont des poids légers, vingt grammes, mais cela fait deux cents grammes par tétons , mes mamelles sont de nouveau tirées vers le bas. Une fois parée, on me dit que j’ai deux minutes pour jouir uniquement en faisant des va-et-vient, interdiction de toucher à mon clito. Je commence à monter et descendre doucement au début. Les poids bougent faisant ballotter mes mamelles et j’imprime un mouvement plus rapide, descendant complètement, mes cuisses et fesses s’écrasant sur les orties. Mes mamelles bougent dans tous les sens, s’étirant encore plus. J’ai mal mais je sens la jouissance arrivée, je tremble de partout, je crie mon plaisir. Mon maître dit que j’ai n’ai mis qu’une minute trente pour jouir. Je suis détendue. Je me relève et je vais me mettre en position à côté des deux soumises.

A ce moment, la maîtresse de maison frappe dans ses mains. La femme qui était attachée sur la croix arrive, nue avec les clés sur elle. Elle s’approche et attend. La maîtresse de maison lui fait un signe. Elle commence par détacher l’homme, lui enlève la combinaison de vinyle. Il est en sueur, son sexe qui était coincé sort raide. L’homme se rassoit sur la chaise. La femme se met sur lui, face à face, l’enlace et s’empale dessus. La maîtresse de maison dit :

Je vous présente Marc et Sylvie, un couple de soumis qui viennent me voir régulièrement. Je vous invite à prendre les clefs pendant qu’ils baisent.

Les invités enlèvent les clefs en tirant dessus, la femme pousse de petits cris à chaque fois. L’homme et la femme jouissent simultanément.

— La soirée est terminée, si certains veulent prolonger, cela ne pose aucun problème dit la maîtresse de maison

Nos soumises sont à votre disposition jusqu’au petit déjeuner. Elles dormiront dans les niches qui sont sur la terrasse, ajoutent nos mètres.

Il est tard, plusieurs invités partent, ils restent simplement un couple. Mon maître n’est pas là. Sur un signe de l’homme, je m’approche, me mets à quatre pattes devant lui. Ils posent ses pieds sur mon dos et discutent avec la femme. Il enlève ses jambes et pose son verre sur mon dos, le cendrier à côté. Enfin ,ils parlent d’aller se coucher. Tout le monde est partie, nous allons dans nos niches, une par soumise. A peine allongée, j’ai quand même une couverture, je m’endors, la soirée a été épuisante. Pourvu qu’on nous laisse dormir…

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