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Valentin, le fils des voisins – Chapitre 2

Valentin, le fils des voisins - Chapitre 2



Comme je vous l’avais promis voici la suite de mon histoire. Le lendemain de cette journée où tout s’était accéléré, j’avais beaucoup pensé durant ma matinée de travail à ce qui s’était passé. Je n’éprouvais aucun mal à l’aise, aucun remord d’avoir sucé et fait jouir ce jeune homme dans ma bouche. Au contraire, ça m’avait beaucoup excitée et si nous n’avions pas été pressé par le temps, je l’aurais sans aucun doute, laissé glisser son sexe dans le mien pour terminer en beauté son apprentissage. J’avais bien sûr tout raconté à mon mari qui était dans un état d’excitation incroyable de savoir que j’avais sucé Valentin jusqu’à le laisser jouir dans ma bouche, me traitant de petite cochonne. Visiblement, il avait envie que j’aille plus loin. Il me demanda si j’en avais envie moi aussi ce à quoi je ne pouvais répondre que par l’affirmative. Il me culbuta encore une fois en partant au bureau le matin en me faisant promettre de tout lui raconter dès qu’il rentrerait, sûr que Valentin découvrirait le plaisir suprême avec moi pendant son absence. L’après-midi arriva enfin, j’attendais avec impatience qu’il vienne me rejoindre comme chaque jour maintenant depuis le début des vacances, afin de continuer ce que nous avions si bien commencé.

Il est temps maintenant de poursuivre mon récit.

Je suis en train de rêvasser lorsqu’il arrive sans faire de bruit. Je suis nue, allongée sur mon transat. J’ai les jambes largement écartées. J’aime sentir la brise me caresser le sexe. Il doit penser que je me suis assoupie et ça m’amuse de le lui laisser croire. Je fais donc semblant de m’être endormie, mes yeux bien cachés sous mon large chapeau de paille et mes lunettes noires. Je peux ainsi le regarder les paupières mi-closes s’avancer, pour se placer bien en face de moi.

Son regard est rivé sur ma fente. Je sais qu’elle a tendance à bailler légèrement lorsque je suis dans cette position il est vrai, fort indécente. Le savoir ne fait que m’exciter un peu plus et une bouffée d’adrénaline m’envahit les veines. Il doit me voir dans le détail, peut-être même jusqu’à l’entrée de ma vulve dont les muqueuses sont en train de s’humidifier.

C’est fou ce qu’il m’excite ce jeune en train me reluquer outrageusement l’entrejambe. Il se passe même négligemment la langue sur les lèvres comme s’il avait envie de me bouffer toute crue. Je sens mon fourreau se liquéfier, mon ventre se tordre sous l’effet de l’excitation. Un filet de mouille ne va tarder à pointer le bout de son nez pour couler entre mes fesses. Il se penche vers mon entrejambe, s’appuie sur le rebord du transat, le nez à quelques centimètres de mon ventre. Il me sent la chatte le petit vicieux. Décidément, il me plaît de plus en plus cet affreux garnement. Je sens son souffle sur mon intimité, une folle envie qu’il me lèche comme je le lui appris, me prends aux tripes. Il hésite, lève les yeux vers mon visage, sans doute pour voir si je ne me suis pas réveillée. Je continue de feindre un sommeil profond. Enfin n’y tenant plus, il se décide. Il pose ses mains de chaque côté de mon chaton, l’écarte, me sent une dernière fois puis, se met à poser des petits bisous sur ma fente avant de sortir sa langue et commencer à parcourir mes lèvres en les maintenant bien ouvertes. Un spasme me parcourt le bas-ventre, expulsant un filet de mouille hors de ma chatte. Il me fait du bien. Je me retiens de manifester le plaisir qui monte de mes reins. Il prend de l’assurance et sa langue s’insinue maintenant dans mon trou pour y recueillir le nectar qui s’en écoule puis, cherche mon bouton, le trouve et commence tantôt à le sucer, tantôt à le lécher. Mon clito se raidit, grossit sous ses sollicitations si bien qu’il se met à le sucer. Je n’en peux plus. Un puis deux doigts s’enfoncent au plus profond de mon intimité. C’est trop bon je vais venir. Un orage se prépare, de mes reins et mon ventre montent des bouffées de chaleur que je ne connais que trop. Je les laisse s’amplifier, prendre possession de mon corps jusqu’à ce que tous mes muscles se tendent. J’essaie de ne pas bouger mais c’est trop dur, le plaisir est trop fort. J’explose. Mon corps tout entier est pris de tremblements comme à chaque fois que la jouissance est puissante. Les vagues déferlent en moi tel un raz-de-marée. Je jouis, l’orgasme m’emporte, je perds pieds, bercée par les endorphines qui prennent possession de mon être tout entier.

Quand j’ouvre les yeux quelques instants plus tard, il est là à côté de moi, il me sourit, l’air particulièrement fier de lui.

C’était bon ?

Très. Tu m’as fait jouir, super fort, tu sais ?

Oui mais j’ai un excellent professeur.

Et un petit flatteur en plus ! Tu vas en faire des conquêtes si tu continues comme çà mon garçon.

Je le regarde attendrie par ce jeune en train de devenir un homme.

Tu veux en apprendre encore un peu plus ?

Avec toi, je veux tout apprendre, si tu veux bien.

Alors viens. Mets-toi à genoux entre mes cuisses. Oui, comme ça.

Il bandait ferme comme d’habitude.

Tu sais ce qu’on va faire ?

Oui. Enfin je crois.

Et t’en as envie mon chéri ?

J’ai un peu peur mais j’ai très envie ?

Tu te souviens qu’il ne faudra jamais parler de ce qu’on fait à qui que ce soit n’est-ce-pas ?

Bien sûr c’est notre secret.

C’est exactement çà.

Tout en lui parlant, je saisissais son sexe entre mes doigts pour éprouver la dureté de l’engin en effectuant quelques aller-et-retours pour libérer complètement son gland, rouge d’excitation. Je lui souris en le voyant écarquiller les yeux quand je pose le bout de son sexe dans l’entrée de ma vulve. Il gémit en sentant le contact de mes chairs, une bouffée de chaleur me saisit, nos respirations s’accélèrent.

Viens maintenant. Couches-toi sur moi. Oui, comme ça. Laisses-le rentrer doucement. Tu aimes ?

C’est trop bon. J’ai peur de jouir.

Ça n’est pas grave. Ne te retiens pas si tu sens que ça vient.

Je le sens se crisper. Il me regarde dans les yeux en s’allongeant sur moi. La tempête gronde dans son ventre, il lutte pour ne pas éjaculer tout de suite. Je vois à son regard affolé que les sensation sont trop fortes, il va jouir. Je l’enfonce en moi les mains sur ses fesses en avançant mon ventre et m’empaler jusqu’au fonds.

Marine, Marine, je… je .

Jouis. Jouis mon garçon. Laisses-toi aller.

Je sens dans mon ventre les contractions de ce jeune sexe libérant sa semence que j’imagine peu épaisse mais en grande quantité. C’est tellement bon de le sentir se vider en moi que j’en oublie mon propre plaisir. Nous restons un long moment soudés l’un dans l’autre. Son sexe ne faiblit pratiquement pas. Il est toujours aussi gros et surtout aussi dur qu’au moment de me pénétrer.

Tu aimes mon chéri ?

Oh ouiiii. J’adore. C’est trop bon. Bien meilleur que lorsque je me caresse.

J’espère bien. Petit coquin.

Tout en parlant je commence à bouger mon bassin pour le faire coulisser dans mon ventre. Comme je m’y attendais, mon jeune amant ne tarde pas à se mettre en mouvement. Il a l’air d’apprécier, ferme les yeux de plaisir.

Oh Marine. Marine. Que c’est bon.

Prends-moi mon chéri. Ouiiii. Donnes-moi des bons coups de reins. Oui comme çà. C’est bon.

Oh oui c’est trop bon.

Ses yeux basculent dans ses orbites. Je sens qu’il adore le nid douillet que je lui offre.

T’es mon petit homme maintenant. Mon 2ème homme. Tu aimes ?

J’avais tellement envie que ce soit avec toi la première fois.

Moi aussi, j’avais envie de te faire découvrir ce plaisir de devenir un homme.

Valentin me besogne maintenant comme s’il avait toujours fait çà. Il prend de l’assurance, ses mains me saisissent d’abord aux hanches puis descendent sous mes reins pour mieux accompagner sa possession. Il me regarde comme émerveillé que je l’ai laissé glisser son sexe dans le mien. Je fonds sous son regard empli de passion et démerveillement. Il va me faire jouir, je suis prête à me laisser aller et lui faire connaître ce plaisir suprême de donner un orgasme à sa partenaire. Ses coups de reins deviennent plus impérieux, je vois dans ses yeux le plaisir monter en lui ce qui ne fait que booster un peu plus le mien. Il gémit de plus en plus fort. Son regard se trouble, j’ai envie qu’il jouisse, j’ai envie de sentir sa jeune queue se raidir dans mon ventre encore une fois pour tapisser mes muqueuses de tout ce foutre qu’il produit en abondance.

Plus fort mon chéri. Plus fort. Tu vas me faire jouir.

Oh Marine, c’est, c’est….

Oui, Valentin. Laisses-toi aller. Prends-moi à fonds maintenant. Ne te retiens pas. Donnes-moi des grands coups de reins.

Il obéit, accélère tout en essayant de garder ses yeux plantés dans les miens sans doute pour voir l’effet de ses énormes coups de queue mais tout à coup, ses yeux basculent, je sais qu’il a atteint le point de non-retour. Il pousse un long gémissement rauque en s’enfonçant plus fort dans mon ventre. Son sexe se cabre. C’en est trop. J’explose à mon tour. Un puissant orgasme me submerge. Je le serre contre moi, appuie mes talons sur ses fesses pour le garder bien profondément dans ma chatte tandis qu’il éjacule longuement comme j’en avais tant envie. Il n’en finit plus de se vider, c’est exquis. Puis, se laisse retomber lourdement sur moi. Je l’entoure de mes bras comme pour le protéger après une jouissance aussi forte. Il ne bouge plus, cherchant difficilement à reprendre sa respiration. Je suis heureuse de lui avoir offert ce cadeau auquel il tenait tant. J’ai fait de lui un homme et j’en éprouve un plaisir d’autant plus intense qu’il m’a fait jouir dès la première fois. Je me dis que lui au moins saura donner du plaisir à ses futures partenaires.

Nous restons un long moment soudés l’un à l’autre puis, il refait surface doucement. Ses yeux cherchent les miens, il me sourit, son regard déborde de tendresse et d’amour. Je pose mes lèvres sur les siennes pour un tendre et chaste baiser tandis qu’il se redresse pour se retirer de mon ventre. Il hésite, semble vouloir me dire quelque chose, hésite encore. Je lui donne une tape sur les fesses en l’ordonnant de se taire afin de ne pas dire une bêtise et l’inviter à aller vite se doucher avant que mon mari n’arrive.

Il me sourit en s’éclipsant pour aller vers la douche. Je le regarde s’en aller. Il se retourne juste avant de disparaître derrière les baies vitrées.

Je t’aime !!!

C’est à mon tour de sourire. Il a déjà disparu lorsque je lui réponds :

Je t’aime moi aussi, imbécile.

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