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Valérie : l'insoupçonnée – Chapitre 11

Valérie : l'insoupçonnée - Chapitre 11



Valérie s’approche tranquillement du lit, un sourire radieux aux lèvres. Elle pose son sac à main sur la desserte. Je me lève. Nous nous embrassons. J’écarte les pans inférieurs de sa robe et recule. J’avais eu comme une prémonition. Valérie rougit :

— J’ai beaucoup pensé à toi ce matin et je l’avais mouillé.

— Il y a longtemps que tu l’as enlevé ?

Elle rigole, dénoue la robe qui s’ouvre entièrement.

— Je l’ai enlevé en même temps que le soutien-gorge : juste avant de venir ici.

Laissant tomber sa robe à terre, elle s’agenouille et entame une de ses fameuses fellations. Je crois devenir fou.

Je la redresse, la couche sur le lit et entame un cunnilingus. Mais Valérie m’attire rapidement à elle et je la pénètre. Elle gémit bruyamment.

— C’était long ce matin. Je mourrais d’envie de revenir ici. Il n’y a même pas eu de pause pour que je puisse me masturber.

— Moi je l’ai fait.

Je l’astique en cadence. Valérie prend son pied.

— Oh ! Oui ! Encore ! Un peu plus vite !

J’obéis et ma maitresse jouit.

Elle se redresse ensuite et nous nous asseyons en Lotus. Valérie a un sourire coquin.

— Tu as pensé à moi en te branlant ?

— Oui, et j’avais ton odeur Ton string rouge

— Ah ! Oui, il devait être bien imprégné celui-là.

Elle m’embrasse le bas du visage, le cou, remonte à mon oreille. Tout ça en ondulant des hanches de manière si sensuelle que je suis obligé de lui dire de ralentir sans quoi je n’allais pas résister longtemps. Elle murmure au creux de mon oreille.

— Tu as pensé à moi comment ?

— Je t’ai revue en lingerie. L’ensemble noir, le blanc

— Je tâcherai de les remettre alors

— Je me suis aussi souvenu de positions coquines

Valérie sourit et se retire soudain. Couchée au milieu du lit, elle écarte vulgairement les jambes et se caresse, un main sur la poitrine, l’autre sur son sexe. Elle me fixe.

— Tu aimes celle-ci ou

Lentement, elle se tourne sur le ventre et, cambrée comme jamais, se met à quatre pattes et écartant les jambes.

— Ou préfères-tu celle-là ?

Je ne réponds pas. Elle m’allume comme jamais et je veux voir où elle va aller. Elle dandine des fesses, je me contiens je ne sais pas comment. Tout est tellement ouvert Elle prend alors les trois coussins du lit et les place sous ses hanches avant de s’y allonger.

— Tu es difficile aujourd’hui, je dois utiliser mon joker.

Elle rit, moi aussi. Ses mains viennent alors sur chaque fesses et tout en les écartant largement, elle caresse son anus du bout du majeur.

— Viens, j’ai trop envie

Je plonge le visage entre ses fesses et me délecte de son petit trou. Tantôt autour, tantôt dedans, j’excite cette rondelle qui s’ouvre plus rapidement que la veille. Mes mains ont pris le relais de celles de Valérie sur ses fesses. Je descends parfois aux lèvres de son sexe dont l’excessive humidité confirme l’excitation de Valérie qui gémit et réclame la poursuite de la caresse anale. Je doigte son clitoris tout en léchant son anus et Valérie explose d’un violent orgasme.

— Prends-moi, prends-moi !

La levrette est fabuleuse, tous mes témoins d’excitation semblent atteindre leur maximum. Valérie ne gémit plus, elle crie à chacun de mes mouvements de hanches qu’elle accompagne lascivement. Mon orgasme est délicieusement violent.

Nous restons quelques minutes sur le lit puis passons chacun à notre tour sous la douche. Valérie se rhabille, sans omettre son soutien-gorge et son string. Nous mangeons les salades sans tarder, car Valérie n’a pas beaucoup de temps. Elle me remercie ensuite d’avoir plié ses affaires et elle ferme sa petite valise. Elle est prête à partir.

Derniers baisers. Une soirée de rêve, une nuit torride et une matinée adorable. Le résumé de notre séjour ne peut pas être plus agréable. Nos mains sont un peu baladeuses et cela me donne vraiment très envie d’elle à nouveau. Une dernière fois. Elle n’a pas le temps, je m’en fous. Je la plaque au mur de la chambre et m’agenouille en ouvrant sa robe.

— Non, non, non ! Je n’ai pas du tout le temps.

Elle me repousse, tente de fermer sa robe. J’insiste, je parviens à écarter son string et lécher son clitoris. Elle me repousse avec de moins en moins de force. J’excite son petit bouton comme un mort de faim.

— Vite ! Non ! Oh, mon Dieu ! Oui, ouiii !

Elle jouit. Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits : je la tourne face au mur et la pénètre.

— Ooooh ! Noon ! Je dois partir !

Puis :

— C’est boooon ! Ouiii !

Valérie me repousse, saute sur le lit à quatre pattes et soulève sa robe sur son string encore écarté.

— Tu as deux minutes et tu ne jouis pas.

Je serre ses hanches et actionne le marteau-pilon. Vite et fort. Sa résistance vacille mais ne cède pas, les fesses de Valérie tremblent mais elle ne bouge pas. Elle encaisse les charges viriles de mes hanches contre son cul et de ma baïonnette qui déchire son vagin. Sa voix se casse. Elle jouit à en convulser Je me retire sans avoir jouir. Valérie glisse du lit et me pompe. Quelques secondes suffisent pour que je décharge dans sa gorge.

J’aide Valérie à se relever. Elle replace son string, rajuste sa robe et boit de l’eau directement à la bouteille. Elle prend son sac et s’appuie à mon bras jusqu’à la porte.

— Ça va aller ?

— Oui, ça va aller.

Elle me regarde. Ses yeux expriment de la mélancolie, de la tristesse, une lueur de joie.

— Tu me rends folle. Folle de plaisir. Tu ne peux pas savoir comme j’ai envie de rester avec toi cet après-midi.

Nous nous enlaçons longuement.

— Cette fois, je n’aimerais pas que tu attendions pour nous voir. J’espère que ça va pour toi aussi.

Nous nous embrassons et elle s’en va.

Le lendemain matin à mon arrivée au travail, j’ai un mail de Valérie dans ma boite aux lettres professionnelle. Elle a plusieurs contraintes, professionnelles et familiales en fin de semaine et propose que nous mangions ensemble le mardi suivant. Rendez-vous accepté.

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