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Les photos – Chapitre 1

Les photos - Chapitre 1



Cette histoire est l’aventure qui a changé ma vie sexuelle du tout au tout. Quelque chose qu’on ose fantasmer en se disant que ça n’arrivera jamais, que le réel est bien morne parfois. Mais le réel dépasse bien souvent la fiction y compris lorsqu’on parle de sexe.

Mais avant tout je me présente, Jean, père de famille dans la mi-trentaine marié depuis 15 ans. Je mesure 1,83 m pour un honnête 95 kg que mon passage dans les Forces canadienne à sculpter. Avec mes cheveux noirs coupés court et ma barbe mi-longue, j’ai tête idéal pour mon emploi en sécurité privée que j’occupe à Montréal. Ce que peu de personnes savent, c’est que j’ai, pour ainsi dire, deux personnalités : dans ma vie professionnelle, je suis un véritable dur pragmatique et sans cur, mais dans ma vie privée je suis quelqu’un de tendre et de plutôt réservé (à moins qu’on me provoque).

Commençons l’histoire. J’étais chez moi, profitant d’une journée de repos total. Mes enfants étaient à l’école et ma femme était sortie faire des courses. En rentrant dans notre bureau commun, je m’aperçue qu’elle avait laissé les rushs de son shooting photo d’hier (elle est photographe professionnelle) affichés sur l’écran de son ordi. Sur le coup je n’y prêtais pas plus d’attention et m’installa pour jouer un peu sur mon propre pc. Mais plus le temps passait et plus la mosaïque d’images attirait mon attention. J’oubliais totalement mon jeu et changeait de place : les photos en question étaient coquine, le modèle posait en lingerie de charme ou nue des accessoires cachant les parties les plus intéressantes. En mettant l’une d’elle en plein écran, j’ai reconnu le modèle.

C’était Natasha, une bonne amie de ma femme, une mère au foyer dont le mari était toujours parti travaillant pour une compagnie pétrolière. Elle n’avait pas encore 30 ans, une belle grande châtaine mince et, comme les photos le prouvaient, à la croupe et aux seins bien fermes. Devant cette orgie de chair nue et de poses de charme, une excitation intense et irrépressible me prit. Sans même réfléchir, j’ai activé le mode diaporama et déboutonna mon pantalon pour libérer mon sexe déjà bien dur et commença à me masturber. J’avais toujours fantasmé sur Natasha et à ce moment, je ne voyais pas comment je pourrais avoir plus belle occasion de jouir d’elle. J’avais la ferme intention d’en profiter le plus possible.

Je faisais coulisser ma main sur ma verge devenu dur comme une brique en alternant les cadences depuis de nombreuses minutes faisant tout pour durer le plus longtemps possible. J’étais tellement excité qu’une bombe serait tombé à côté de moi que je ne m’en serais pas rendu compte. J’étais sur le point d’exploser, ma respiration s’entrecoupait et je me permettais même de râler bruyamment lorsque j’entendis derrière moi un raclement de gorge sévère qui me fit sursauter. C’était ma femme, rentrée depuis je ne sais pas combien de temps. Elle me regardait avec un regard de furie prête à jeter toutes mes affaires par la fenêtre.

Mais qu’est-ce que tu fais, me hurla-t-elle?

J’étais incapable de dire quoi que ce soit. Je passais la tête cachant mon sexe, piteux comme un enfant qui se fait gronder après avoir fait la pire bêtise de sa vie.

C’est quoi? Je ne te suffis pas? Tu dois te branler sur les photos de mon amie?

C’est vrai que ma femme avait toujours été une bonne baise. En plus, au fil des ans, nos parties de jambes en l’air s’étaient bonifiées. Elle, dégoutée à nos débuts, en était venu à me faire jouir de temps en temps dans sa bouche, elle en est venu à me faire profiter de son cul sans réserve et se prêtait même à de petit jeu de bondage pour que je puisse assouvir certains de mes fantasmes de domination.

Tu l’as-tu faite sur des photos de mes autres clientes aussi, continua-t-elle sans me laisser réellement le temps de réfléchir et de me rendre compte de tout ce qui se passait? Imagine si ça se sait? Je perdrais ma job parce que tu penses avec ta graine!

Je Je suis désolé

Ha! Ça! Tu vas l’être!

Je m’excuse Je sais pas ce qui m’a pris Je

Je n’ai pas eu le temps de finir ma complainte d’excuses que le visage de ma femme changea et afficha un air amusé même un peu triomphant.

Arrête! Tu me le paieras une autre fois, là on va finir ce que j’ai commencé.

Tu crois que j’ai laissé mon travail comme ça par hasard? Tu m’as juste devancé, m’a-t-elle lancé en laissant sa veste glisser sur le sol.

Elle était vêtue d’un jean serré et d’une camisole vaporeuse qui me laissait voir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge et que ses mamelons pointaient durement. La situation l’avait excitée, mais je ne savais pas pourquoi. De mon côté, mon malaise se dissipait peu à peu et je me permettais même de commencer à la mater.

Ma femme est plus petite que moi d’un bon 20 cm et bien que les grossesses lui aient laissé quelques kilos en trop, elle n’avait rien perdu de sa souplesse et de son corps d’athlète conféré par les arts martiaux. Je regardais jambes et ses fesses musclées moulées par le denim et sa lourde poitrine qui étirait les mailles de son vêtement ce qui commença à redonner de la vigueur à mon membre. Elle l’aperçu et s’approcha de moi. Je me demandais si c’était pour m’embrasser ou me gifler d’avoir fait le con, mais c’était autre chose. Elle retourna la chaise pour que je sois de nouveau face à l’écran et m’ordonna de me branler.

Natasha te fait bander depuis longtemps n’est-ce pas, me murmura-t-elle à l’oreille juste avant de la mordiller et de faire glisser sa langue sur mon cou.

Une décharge me traversa le corps et me plongea dans un état tel que je me mis à trembler. Ma femme poussa un petit rire et se plaça à côté de moi, chassa ma main et commença elle-même à me masturber. Elle faisait coulisser sa main avec légèreté, m’effleurant jusqu’à ce que je me cambre de plaisir pour ensuite m’empoigner avec vigueur pour m’arracher quelque gémissement. Elle plaqua ses seins sur le côté de mon visage, je sentais ses pointes durcis qui m’invitait à les sucer et à les mordiller, ce que j’ai voulu le faire avec empressement.

Non, non, toi tu regardes mon amie en petite tenu, m’a-t-elle dit en replaçant mon visage avec fermeté en poussant mon menton. Tu aimerais éjaculer sur elle, hein? Avoue que tu aimerais gicler sur son visage, rajouta-t-elle d’une voix sexy et feutrée.

Pris par l’image qu’elle venait de me suggérer, mon sexe palpitait sous ses doigts devenus experts au fil des années, j’allais jouir et elle le savait.

Pas tout de suite, me murmura-t-elle en relâchant sa prise. Tu aimes ça sale pervers, rajouta-t-elle d’un ton faussement accusateur. Moi aussi j’aime ça!

Elle plongea sa main dans son pantalon, je voyais ses doigts s’activer entre ses cuisses. Elle commença à pousser de petit gémissement, fit sauter le bouton qui la cintrait et réduisait ses mouvements. Je devinais qu’elle ne faisait plus que se caresser, elle faisait se pénétrait de ses doigts et ses grognements de plaisir commençait à devenir de plus en plus sonores. Elle agrippa ma nuque et plaqua mon visage entre ses seins. Je pris l’initiative de glisser mes mains sous sa camisole libérant son généreux buste malgré la pression de mon visage. Je me mis à pétrir ses deux globes charnus, à sucer ses mamelons et à les mordiller tendrement. Mon traitement lui fit grand effet, des spasmes parcouraient son corps. Elle hurlait de plaisir et me serra avec tant de force que j’ai cru qu’elle allait me briser la nuque.

Tu vas goûter à qu’elle point j’aime ça, me dit-elle le souffle court en sortant sa main luisante de sa mouille pour me la faire lécher.

Tu as arrêté de regarder les photos, m’accusa-t-elle d’un air coquin. Je vais devoir te punir.

Elle éloigna la chaise et se glissa sous le bureau en m’ordonnant de ne pas lâcher l’écran des yeux. Sans prévenir, elle claqua d’un doigt l’un de mes testicules déclenchant une douleur assez vive.

Ça c’est pour avoir arrêté de mater mon amie.

Entendant mes gémissements étouffé et mon visage tordu, elle s’exclama :

Pauvre petit, je vais te soigner.

Elle engouffra mon sexe dans sa bouche, coulissant ses lèvres autour le plus rapidement qu’elle pouvait. La douleur fit vite place au plaisir et ma femme arrêta sa cadence effrénée pour commencer à jouer avec mon gland, faisant tourner sa langue autour et léchant mon frein. La sensation me fit me crisper et je n’ai pas pu résister à l’envie de la regarder me prodiguer un si agréable traitement. Mon regard croisa le sien, sur le coup, ça augmenta mon plaisir et mon sexe pris tant d’ampleur que j’avais l’impression que sa peau allait fendre. Ma femme s’en redit compte et me gratifia d’un petit gémissement de satisfaction. Elle me fit coulisser dans sa bouche le plus profondément qu’elle put à quelque reprise avant de se reculer.

Je t’ai dit que ne regarder que l’écran!

Elle donna un coup de la langue tout le long de ma verge avant de gober mon testicule qui n’avait pas encore reçu de mauvais traitement. Au début, c’était fort agréable, mais elle commença à refermer sa mâchoire et la pression commença me faire mal. Ce ne fut que lorsque je commençais à geindre qu’elle stoppa l’application de la pression. Elle agrippa mon sexe et me branla vigoureusement. Le mélange de douleur et de plaisir était étrange, mais à la longue je sentais que je ne tiendrais plus longtemps. Mon souffle se coupait. Mon râle devenait plus bruyant. Ma femme repris alors sa fellation, accompagnant le va et vient dans sa bouche avec sa main. Elle poussait de petit gémissement comme pour me signer son appréciation de la situation. Mes muscles se crispaient, j’étais sur le point de jouir. Je passais une main sur sa joue pour l’avertir que j’allais éjaculer, mais elle repoussa ma main et augmenta la cadence et la succion. En quelques mouvement, un première giclé s’échappa et ma femme, pour la première fois, me pris tout entier dans sa bouche, collant son nez jusqu’à mon pubis pour me laisser déverser le reste de ma semence au fond de sa gorge.

Elle essuya ses lèvres, replaça sa camisole avant de se relever et m’embrasser.

Mais tu vas quand même me le payer, me glissa-t-elle à l’oreille avant de quitter la pièce en m’offrant le magnifique spectacle de son cul qui se déhanchait obscènement sexy.

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