Histoires de sexe Histoires de sexe arabes Histoires de sexe voisins

Aline & Alex : La soubrette – Chapitre 4

Aline & Alex : La soubrette - Chapitre 4



Après un repas animé avec Charlotte leur nouvelle employée, Aline et Axel poursuivent l’initiation de la jeune femme. Aline est toujours la narratrice.

Après ce dessert fort goûteux nous gagnons tous trois notre chambre et son grand lit. Axel et moi sommes déjà nus et ensemble nous finissons d’enlever ses atours à Charlotte. Elle est encore dans les brumes du plaisir, tout comme mon mari d’ailleurs et nous prenons tout notre temps pour la dévoiler. Son corps mince, ses petits seins, son regard brillant de jouissance qu’elle fixe avec confiance sur nous. Le temps semble comme suspendu.

Nous nous caressons les uns les autres, profitant de la douceur de nos corps, des sensations différentes de chaque texture de peau, de la chaleur de ceux-ci. C’est langoureux, excitant, délicat et sauvage à la fois.

Ce sont des instants un peu en dehors du temps, on s’embrasse les uns les autres, une avec une, un avec une, les trois ensembles, ballet de langue excitant qui doucement les réveille. Axel lèche la jeune femme pendant que je l’embrasse, puis je prends le relais pendant qu’ils goûtent ses sucs. Puis ce sont eux qui me lèchent, s’embrassant tout contre ma chatte qui bénéficie de coups de langue qui s’égarent. C’est délicieux, léger, plein de petits soupirs et de gémissements.

Charlotte s’approche d’elle-même du sexe tendu d’Axel comme si elle avait senti que c’était là ce que nous attendions. Si elle a fait jouir mon mari avant, sa technique n’est de loin pas au point et je lui indique qu’elle va avoir droit à une bonne leçon. Une bonne leçon pour tout le monde puisque basée sur l’exemple…

— D’abord tu laisses l’autre s’installer ou plutôt tu le pousses à s’installer pour que ce soit plus facile pour toi. Il doit te voir sucer, et tu dois pouvoir le regarder dans les yeux. Utilise tes seins, ton corps pour qu’il se mette bien. Voilà, colle ta cuisse, embrasse-le en bougeant.

Axel est un peu affalé, dos sur les coussins, jambes largement écartées.

— Là c’est la bonne position, tu es allongée tranquille et tu peux faire durer.

— Je suce tout de suite ?

— Non, tu regardes, tu flattes, tu peux t’extasier si tu sais ou te doutes qu’il a un problème d’ego, s’il est jeune. Passe ta main sous les bourses.

— Les bourses ?

— Sous ses grosses couilles si tu préfères, Voilà, fais les reposer dans ta main, sens leur chaleur, cette peau parfois fripée qui se déplie.

— Elles sont lourdes en fait.

Axel part dans un petit rire franc et je souris à mon élève avant de lui rouler une grosse pelle.

— Il s’est tendu.

— Normal vu le spectacle qu’on lui a donné. Maintenant garde le paquet dans la main, regarde sa queue déjà bien tendue, et frôle-la avec le bout de ton index. Voilà, passe le bout du doigt tout légèrement, comme une plume sur son sexe. Puis fais plusieurs fois le tout du gland…

Oui, là juste sous le renflement du bout. Tu sens qu’il apprécie ?

— Il est sacrément plus dur. Et puis il est gros. Tu sais, vous savez, j’avais pas vraiment vu à l’époque.

— Je sais, je sais, la prends ton temps, ne lui raconte pas sur d’autres, il doit penser être le premier, le plus fort. Regarde comme il sourit, il sait qu’il est bien monté mon petit mari.

Je la regarde caresser délicatement, la queue de mon mec, ça m’excite ce rôle d’initiatrice, de guide,

— Change de main, passe ta main autour de sa queue, joue avec les poils sans tirer attention. Caresse, regarde il commence à couler un peu, tu l’étales sur le bout et s’il y en a encore, tu le prends avec ton doigt et tu suces ton doigt en le regardant dans les yeux.

— Hmmm fait Axel qui savoure.

— Tu entends comme il aime ça. Voir la femme faire cela, c’est intime complice, un mec tu le tiens bien là. Ensuite, un petit, non, un petit coup de la pointe de la langue, puis toujours avec la pointe, tu refais le parcours que t’as fait avec l’index. Voilàaaa, alterne le regard sur sa queue et sur lui, rends le fou. Alors Axel ?

— Elle m’excite un max, tu lui apprends à merveille ma chérie. Tu fais ça bien Charlotte, ensuite tu peux sucer

— Voilà, comme il le dit, tu suces le bout, tu lèches, tu suces plus profond tu lèches…

Tu as bien aimé le goût de son foutre avant ?

— J’ai adoré

— Alors tu as l’atout majeur. Maintenant tu essayes de l’avaler plus profond, allez encore. Encore

— Désolée, j’arrive pas bien et je bave un peu.

— Ne t’inquiète surtout pas, c’est excitant pour lui de voir la fellatrice baver un peu, un peu hein. Un filet ou deux de salive entre la bouche et le gland, c’est excitant, ça fait craquer le gars. Regarde dans les yeux voilà, crache sur sa queue, encore, voilà, regarde comme sa bite est bien dressée, comme il est excité. Tu peux aussi lui parler, lâcher des énormités, caresser son petit trou, tu apprendras au fur et à mesure…

— Putain, j’aime ta queue mon salaud.

— Super, bravo Charlotte. Ah je t’adore. Maintenant regarde bien.

J’embouche la belle queue d’Axel et doucement, lentement, en le regardant dans les yeux je pompe toujours plus profondément finissant par l’avaler entièrement. Je le garde au fond de ma gorge quelques secondes puis remonte prendre une goulée d’air et lâchant – Ça me fait mouiller de te pomper chéri !

— Comment tu as fait ?

Je lui remontre encore une fois, puis lui explique qu’il y a un cap à passer, celui où on a envie de régurgiter, ou on a peur de s’étouffer.

— Ensuite tu aspires bien, tu forces un peu, c’est dans ta tête et ça passe. Prends-le en bouche. Là, aspire…

Je lui bloque un peu la tête et Axel pousse sa queue, voilà laisse toi aller, et après deux essais elle réussit presque à l’avaler.

— J’avais un haut de cur, j’y étais presque, ça m’excite.

— Ah tu comprends enfin que c’est toi qui domines et pas le pacha qui se fait sucer… Et de donner un petit bisou à mon mari qui n’a pas de problème d’ego et a compris depuis longtemps qu’il faut juste en profiter en complices.

— Je veux réessayer.

— Vas-y ma puce.

Elle l’embouche à nouveau, descend, respire fort par le nez, je lui souris, elle croche les hanches d’Axel et enfin, se retrouve le nez dans ses poils. Elle ressort la bouche ornée de salive, un sourire fier sur le visage

— J’ai pigé ; oh putain c’est bon.

Elle le suce profondément à plusieurs reprises puis reprend les flatteries délicates.

— Super, tu peux alterner, histoire de pas perdre ton souffle. N’hésite pas à dire que tu aimes, que c’est bon, si c’est le cas, sinon, il risque de sentir si tu baratines, sauf un débutant !

Axel s’exclame " je veux rien savoir, je veux rien savoir " et nous rions tous trois.

— Ensuite quand tu sens qu’il monte tu as plein d’options, mais c’est toi qui diriges, tu dois pas te soumettre bêtement s’il ne le mérite pas.

Tu sens qu’il pousse ses hanches, qu’il a envie de poser les mains sur ta tête ou tes épaules ?

— Hmmm

— C’est qu’il est au bord, proche de jouir. Tu peux le laisser aller dans ta bouche, si tu es dans une autre position le prendre entre tes seins ou si vous êtes complices le faire jouir sur ton visage, le branler avec tes cheveux…

Et comme elle regarde mes cheveux courts en souriant – Oui bon s’ils sont longs évidemment.

— Il est au bord là ?

— Non, j’ai joui avant, c’est juste que vous m’excitez à faire le duo de petites salopes. Et maintenant on va plutôt passer à autre chose… intervient Axel.

Mon mec reprend les rênes et me fait mettre à quatre pattes, fesses tournées vers lui. Je suis trempée d’avoir guidé Charlotte et surtout à l’idée de ce qui va se passer.

— Charlotte va sucer Aline, répartis bien partout.

Je sens immédiatement la langue de la jeune femme sur mon sillon rose, lapant de bas en haut.

— Hmmmn, elle est douée cette petite salope !

Axel s’est positionné derrière moi, j’imagine le spectacle qu’il contemple, moi, ouverte, totalement offerte et Charlotte qui me lèche sans discontinuer. Oh que c’est bon, elle me caresse en même temps. J’ai le haut du corps affalé sur l’oreiller et je savoure, simplement je savoure.

— Maintenant remonte plus haut, salive bien sur son petit trou reprend Axel

— Vous, vous allez… ?

— Oui je vais la sodomiser devant toi. Tu vas voir elle va adorer… Et toi aussi

J’en rajoute en disant " vas-y j’ai envie de ta queue dans mon cul, " puisque je le pense autant le dire non ?

— Vous êtes vraiment excitants tous les deux. déclare alors Charlotte. Je vous adore.

— Maintenant que tu l’as bien mouillée, prends ma queue et dirige-la vers son petit trou

Je visualise la main de Charlotte se saisir du gros jouet de mon Axel, je sens le gland se poser sur mon anneau culier, je sens ses doigts qui tiennent la verge, je m’ouvre. Et ces deux salauds qui en rajoutent.

— Tu vois comme elle s’ouvre, comme elle coule ?

— C’est excitant, c’est trempé.

— Dirige bien le bout, regarde elle s’écarte elle-même les fesses…

Je sens sa queue qui s’ouvre doucement un chemin dans mon anus, c’est délicieux, que n’ai je commencé plus tôt avec lui… Et ils continuent à commenter

— Ça s’écarte, ça rentre bien, comme c’est excitant de voir cela en vrai.

— Pour moi aussi, elle avale ma queue, c’est si serré, si excitant cette offrande. C’est un cadeau qu’elle me fait, ooh c’est booon… Gémit Axel

— Allez-y, elle aime, oh comme vous êtes beaux !

— Va lui bouffer la chatte en même temps

Charlotte s’empresse de se glisser sous Axel, se mettant sur le dos pour, de la langue déguster ma chatte qui dégouline. Elle marmonne des mots entre deux coups de langue, je distingue " beau, excitants, coule. " avant que mon enculeur ne lui lance un " tais-toi et bouffe sa moule " ordurier qui rajoute encore à mon excitation.

Je le sens qui me pistonne profondément. Son dard qui est entré facilement tant j’étais trempée et préparée me remplit totalement. Son rythme régulier, couplé a celui irrégulier des coups de langue de notre soubrette de charme, me donne de plus en plus de sensations, je sens monter en moi une jouissance terrible, l’excitation d’être offerte, d’être vue par Charlotte, son abandon à nous, la soumission à cet instant à mon mari, les bruits, ces clapotements, halètements,, ces cris, mes cris en fait…

— Je vais jouir…

— Jouis ma chérie…

— Allez maîtresse…

Aaaah, j’explose dans un cri terrible avant de m’affaler, vaincue, tétanisée de plaisir tant ce fut puissant.

J’ai un sentiment de vide quand Axel se retire, je sens Charlotte qui se colle à moi, sa main distraitement (ou pas) posée sur mon coquillage gonflé et humide. Je sens vaguement qu’elle se touche aux mouvements de son corps

Axel revient après un instant, lui enjoint de stopper avant de jouir. Je roule sur le dos et le regarde lécher les doigts gluants de mouille de Charlotte, je le happe vers moi et on se roule une pelle d’amoureux rehaussée par le goût subtil de notre jolie soubrette.

Je la vois jeter un il au sexe à moitié dressé et Axel qui a vu mon regard acquiesce d’un hochement de tête.

— Charlotte je crois que tu l’as bien méritée, Axel va te prendre…

— Oh merci, merci…

Charlotte si confiante, si pleine de désir et d’envie qui n’a pas demandé comment, mais pour le moment nous lui faisons découvrir au fur et à mesure.

Axel s’allonge sur le dos dans le grand lit et nous demande de venir le sucer " allez mes chéries, ma queue attend vos langues "" avec un sourire si plein de promesses.

Encore une fois, il montre qu’il peut rester dur très longtemps, surtout après une première jouissance. Nous nous jetons comme des affamées sur sa belle verge qui se dresse juste à portée.

Ballet de langue, dispute de baisers sur son gland, gorges profondes, je m’amuse à prendre la tête de Charlotte entre mes mains pour branler mon mari, en la guidant, elle se laisse faire exciter, sous le charme, sous la domination soft et tendre.

Elle se redresse tout sourire, et au-dessus du sexe dressé on se roule une galoche monumentale, comme deux assoiffées, on se recule, on se regarde l’une l’autre, la bouche gonflée, les lèvres frémissantes, le souffle rapide, les yeux brillants d’excitation, on regarde Axel qui est dans le même état, un petit sourire…

Je donne un bon coup de langue sur son gland, puis la regarde, en attente… et lui crache en plein visage, elle semble défaillir, se passe les doigts sur le visage, se les lèche, en plein trip et ose ce que j’attendais ; partie dans un délire un peu trash en me crachant à son tour sur le visage, je sens sa salive sur ma bouche, je mouille, vais me toucher, remets mes doigts humides en bouche et lui crache à nouveau. Rien de sale, d’humiliant, juste un partage de sensations, osons-le d’amour, de folie amoureuse, on se lèche carrément le visage à grands coups de langue, deux salopes excitées, on halète, on coule, une odeur de mouille monte à mes narines et puis en recherche d’air.

On regarde Axel qui a un regard halluciné devant notre état, cheveux emmêlés, visages luisants, bouches baveuses, mes seins me font mal tant ils sont tendus et les petits seins de Charlotte sont dans le même état ; la disproportion entre leur petite taille et la taille de ses tétons totalement érigés est dingue et témoigne de son excitation. On a failli partir là, à se laper, se baver dessus comme deux chiennes en rut.

Je reviens au présent, relève Charlotte et la fait s’asseoir doucement sur le sexe prêt comme jamais d’Axel. Dans un soupir, elle se laisse aller sur sa queue, l’accueillant en une seule fois, je n’avais vu son état d’excitation pas vraiment besoin de faire doucement.

— Oh bon sang comme elle est serrée ! s’exclame Axel qui rajoute immédiatement. – Et si trempée, elle dégouline…

Je me positionne derrière elle et lui empoigne ses petits seins, tirant sur les mûres rougies que sont ses tétons durs tout en lui embrassant le cou, respirant son odeur de femelle en chaleur. Axel donne de grands coups de hanches qu’elle reçoit avec forces soupirs de plaisir, elle ahane, monte et descend de plus en plus vite. Je serre ses seins, l’embrasse, devant Axel qui n’en perd pas une miette. J’en rajoute en faisant lécher mon majeur à Charlotte, lui enjoignant de bien sucer, lubrifier elle a tout de suite compris (la scène est encore toute fraîche dans sa mémoire) et je la regarde avaler mon doigt avec des yeux de petite salope en devenir.

Évidemment, je ne tarde pas à lui mettre ensuite mon majeur dans son mignon petit trou tout en continuant à lui peloter les seins avec l’autre main sans oublier de lui raconter mes envies et ce que je vois.

— Tu sens bien la grosse queue de mon mari en toi (jamais quelques mois plus tôt je n’aurais imaginé dire une telle phrase mais revenons à la scène… ), il te remplit bien ?

— Oui, maîtresse, oui, c’est bon, il est si gros

Axel me regarde avec amour, complicité et beaucoup de lubricité évidemment !

— C’est bon avec mon doigt dans le cul hein ?

— Oui, oui, Ouiiii

— Demain tu auras droit à plein d’autres choses encore… Allez bouge bien petite chienne

Elle perd le rythme, tressaute, bouge de façon de plus en plus désordonnée, totalement empalée sur le sexe d’Axel et mon doigt, les seins tendus, la bouche ouverte pour happer l’air entre deux gémissements fous.

— Bourre la encore mon chéri vas-y, vas-y…

Axel donne de furieux coups de hanche, Charlotte les accueille par des cris de plus en plus forts, cette fille est faite pour l’amour, elle crie des mots sans suite. Je me suis positionnée sur la cuisse d’Axel et me frotte dessus, ma moule bave sur sa cuisse, je frotte mon sexe et mon clito sur sa peau, j’ai une pensée pour mon gode qui serait bien en moi maintenant, mais l’amour est aussi dans le fait de donner et je la sens monter, monter, elle a bien mérité de jouir sur le sexe de mon mec.

Elle se lâche et crie « crache, crache » reprise d’une envie trash et mon premier jet de salive sur son visage offert la fait partir dans un hurlement extatique tout comme Axel et moi qui jouissons dans le même mouvement, dans le même délire.

Je ne sais plus comment on s’affale, vaincu par tant d’heures de jeux, je me souviens juste qu’avant de m’endormir, j’entends Charlotte me dire d’une voix chargée de désirs

— Alors demain, je pourrai être enculée ?

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire