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Annie, nympho et je ne me soigne pas. – Chapitre 2

Annie, nympho et je ne me soigne pas. - Chapitre 2



A mon réveil, je suis seule. Je me lève et regagne mes pénates. Je prends une douche. Cela me fait drôle de caresser mon corps lisse. Mon côté nympho refait surface. Je ne lutte pas. J’introduis quatre doigts dans mon sexe en pensant à Olivier. Je lèche mes doigts couverts de mes sécrétions.

Hummm, Olivier ! Où es-tu ?

Je me sèche, ne m’habille pas, comme à mon habitude. Je prends Maurice que j’ai délaissé. Je le lèche, le suce et le place à sa place, sur son tabouret. Je le chevauche, me l’introduis à fond. Je vois dans le miroir judicieusement positionné ma chatte totalement glabre l’engloutir. Suis-je folle ? Suis-je une catin ? J’aimerais bien devenir l’objet d’Olivier.

Un claquement de porte me sort de ma torpeur. Je quitte, à regret, mon amant de silicone. Je m’applique pour que mon appartement soit présentable pour mon Olivier. J’aère en ouvrant la porte-fenêtre qui donne sur le mont et sur les voies SNCF. Je reprends une douche froide qui a pour effet de tendre mes tétons. On sonne.

Je regarde par le petit trou de la lorgnette, c’est lui. Je lui ouvre en tenue d’Eve, il en a le souffle coupé, mais il entre. Il s’installe dans mon petit canapé deux places.

C’est quoi ce sac plastique ?

De quoi m’épiler.

T’es fou, on va aller à l’institut !

Non, je veux que cela soit toi qui me le fasses.

J’ai déjà fait, mais il y a belle lurette. Viens.

Je mets une grande sortie de bain sur mon lit et l’invite à s’allonger. Il se met sur le ventre. J’ouvre le sachet. Tout y est. Crème pour le corps et pour les parties intimes. Après deux heures de dur labeur, il est lisse comme un pneu slick. J’ai juste volontairement oublié ses aisselles.

On retourne dans mon petit salon. Il s’assoit à la place de Maurice.

Ecoute-moi bien, Olivier, je suis une nympho. J’aime la queue, la bite. Je t’aime bien, mais pour l’instant, je ne cherche pas un amoureux. Je cherche à vivre des choses intenses, riches en émotions…(menteuse. Il me sourit).

Ça tombe bien, me coupe-t-il; moi aussi. Je cherche une femme d’expérience qui me fera découvrir…

Le plaisir de la chair ?

Oui, l’amour de groupe (il bande).

D’où te vient cette idée ?

Des vidéos. Je sais, c’est pas trop glamour, mais c’est ce qui me fait jouir le plus.

Je me lève, mets un DVD et viens m’asseoir sur mon petit divan deux places. Je tape sur l’assise pour qu’il vienne me rejoindre. Le film commence sur une scène où l’on voit des acteurs en train de baiser une jeune fille. Je le regarde attentivement. Il bloque sur une scène. La Nana est prise en double, elle suce un troisième.

Mais, mais…C’est toi ?

Je t’ai dit que je suis une nympho, lui dis-je en prenant sa queue entre mes petits doigts boudinés.

Il ne quitte pas l’écran du regard. Je commence une lente masturbation. Il me regarde un instant avant de reprendre le fil de la vidéo. Je me penche sur sa bite et gobe son monstre. Je suis un peu déçue, elle sent le savon. Il m’appuie sur la tête, il prend enfin les choses en main. Craignant qu’il ne jouisse un peu trop vite, je me retire et viens le chevaucher, dos à lui, le laissant admirer ma vidéo. Je suis trempée. Il bouge son bassin dans des mouvements désordonnés. Je lui prends les mains, et je les pose sur mes seins. Il a compris, il me pince les tétons, me les vrille, me les étire. Je bouge mon bassin. Il regarde toujours ma vidéo.

Putain, la salope, hurle-t-il, en voyant les mecs m’asperger la figure de sperme et que je récupère avec ma langue.

Je mets sur pause. Il me met en levrette et me prend avec force. Je jouis, je suis en transe. Il éjacule dans ma matrice à gros jets. Il se couche sur mon dos. Je me retire et lèche mes doigts pleins de son sperme.

Tu as tourné beaucoup ?

Une dizaine de films.

Il rebande et me retourne face à lui. Il me plante son dard sans demander. Enfin un mec. Pas très beau, mais avec une bite qui palpite en moi. Je jouis, mais il n’en a pas fini avec moi, et cela me plaît. Il y va à grand coup de reins. Il me démonte, j’ai envie de me faire remplir comme jamais. On transpire, je le lèche. Il part en même temps que moi et s’affale sur mon corps. Il prend un de mes seins et le tète. Enfin, il s’en occupe. Je sens sa bite regonfler dans ma matrice. Je lui caresse les cheveux. Il recommence lentement à faire des aller-retour. Je suis en extase devant son endurance.

Tu es surprenant, tu ne débandes jamais ?

Pourquoi ? Cela ne te plaît pas ?

Si, au contraire; mais je vais t’épuiser.

Il me prend dans les bras et m’embrasse. Pas un baiser d’amoureux, non; plutôt un échange de salive. Il est brutal et tendre à la fois. Terriblement vigoureux, il bande comme un âne, mais doit me laisser, le boulot l’appelle. Je lui demande si je peux l’accompagner. Il me dit qu’il doit sortir les poubelles, ensuite le week-end est à lui, mais il accepte mon aide. Il remet son short et son tee-shirt. Je vais m’habiller d’un petit short très sexy et d’un débardeur noué au-dessus du nombril. On descend par l’ascenseur. Il repasse par sa loge et c’est parti pour la tournée des locaux. La chaleur, l’odeur de ces locaux me donnent des idées, des envies de me faire prendre, là, maintenant, tout de suite. Il me faut du courage pour lutter contre ces idées lubriques. Il remonte le chemin en pente, entre la tour "C" et la mienne, la "D". Il enlève son tee-shirt. Il est en nage de voir ce corps si frêle luisant de transpiration, je n’en peux plus.

Je le pousse dans mon local, le mets en position style fouille au corps, et lui baisse son short en m’agenouillant. Je lui lèche le dos. Il essaie de se retourner. Je l’en empêche; facile avec nos si différents gabarits. Il écarte les jambes et je lui saisis les couilles, une main entre ses cuisses de grenouilles. Je redescends au niveau de ses fesses. Je lui écarte ses deux globes et passe ma langue dans son sillon. Je me gave de son odeur, de son goût. J’insiste sur son anus tout lisse qui palpite. Je lui malaxe ses fesses.

Ô, Annie, tu es la reine des salopes.

Je force l’entrée de l’entrée des artistes. Elle s’ouvre.

HAN, c’est bon.

Je le retourne, j’ai sa bite à la bonne hauteur, je la lui lèche en la recouvrant de salive.

Ô, putain, je rêve…

Je lui gobe les couilles une à une, elles sont bien dures, bien pleines. Je souris intérieurement. Je mets mes doigts en anneau à la base de son sexe qui gonfle encore et se gorge de sang. Son gland devient rouge cramoisi. Je lèche la petite perle qui sort de son méat. Une autre pointe son nez. Je l’aspire, creuse les joues. Je joue avec son frein. J’ai envie d’être salope, non, pas sa salope, mais la salope. Je le laisse là, la queue à l’air, et je cours en direction de l’ascenseur. Il arrive en courant, mais trop tard.

Une fois chez moi, je reprends mon souffle. J’ouvre mon petit canapé, lis, y dépose une grande serviette. J’entends l’ascenseur redescendre. Je me mets nue et l’attends en levrette, cul bien relevé, seins et ventre pendants. J’écarte les fesses. J’ai laissé la porte grande ouverte. Toute personne qui passerait dans le couloir verrait un cul énorme, une chatte dégoulinante et un anus palpitant. Il est là, derrière moi. Il enlève son short, ne prend même pas le temps de refermer et me pénètre sans autre forme de procès, brusquement, bestialement, à la hussarde. J’aime et le lui fais comprendre.

Ouch, vas-y, baise-moi comme la pute que je suis.

Han, han…Grosse pute, dit-il en me claquant sévèrement les fesses.

OH, OUI, PLUS FORT.

Il y va à fond. Enfin une vraie queue. Je sens sa sueur couler dans mon dos. J’y passe une main pour en récupérer et je m’en badigeonne mon visage.

Sale truie, tu veux mon jus, viens le chercher…

Il n’a pas fini sa phrase que je me retrouve face à lui, en train de le masturber. Je le regarde et sors ma langue. Je me branle comme une folle. Il éjacule sur mon visage dans ma bouche. Il est intarissable. Je suis obligé d’avaler plusieurs fois. Enfin, il a fini et s’affale sur mon fauteuil. Je récupère son sperme qui a giclé un peu partout et je suce consciencieusement mes doigts, un à un. Il me regarde ahuri. Je vais refermer la porte.

Rentre chez toi, prends une bonne douche. Je passe te chercher.

Encore hébété par notre partie de cul, il sort à poil dans le couloir. Je suis morte de rire.

Moins d’une demi-heure plus tard, je toque à sa porte. Il a fait un effort vestimentaire : pantacourt, et un joli tee-shirt de surfeur. Il est plutôt cool et mignon. Moi, j’ai mis une minijupe rouge et un chemisier que j’ai sagement laissé libre. Seuls, les boutons du haut sont ouverts. Il peut voir mon soutien-gorge push-up par mon décolleté. On passe par le "MC DO". Eh oui ! La baise, cela creuse. On s’assoit dans un coin isolé. On parle de tous et de rien. On rigole, on se sourit. Je suis bien.

Au sortir du "restaurant", on passe devant un sex-shop minable. Un gros rideau en protège l’accès. Je le prends par la main et je rentre. Il est obligé de me suivre. L’ambiance est glauque. Cela sent la clope froide. Le mec qui est derrière le comptoir, un type la cinquantaine bien tassée, ne nous calcule même pas. Je sors une clope et l’allume. Olivier ne fume pas. On navigue dans les rayons des "DVD". De lesbiennes à SM, en passant à la Zoophilie, il y en a pour tous les goûts. Vient ensuite le rayon lingerie, rien de bien attirant et de piètre qualité. On passe au rayon sex-toys. C’est un peu mieux. Le rayon SM est le plus fourni. Des tenues en latex, en simili cuir, en résille. Cela m’échauffe les sens. Olivier bloque devant un…maillot de bain. Si je m’attendais à cela, ici, mais pas dans cet endroit; mais si; c’est possible, la preuve. Olivier en prend deux. Un bleu et un jaune fluo.

Heum-heum, y a-t-il une cabine d’essayage ? demande Olive.

Le vieux ne relève même pas sa gueule de con et nous indique une minuscule cabine sans rideau, bien évidemment. J’écrase ma clope à même le sol et entre. Je dépose mon sac à main sur une planche en bois qui sert de banc et me déshabille. Olivier me dévore des yeux. Je passe, du moins j’essaie le bleu et demande à Olivier de me nouer les ficelles. Il sert pour me faire remonter ma grosse poitrine. Le bas est minimaliste. Il se résume à un triangle avec une petite bande qui me rentre entre les fesses.

Il te va très bien, me dit-il, on le prend.

Je passe ensuite le jaune, pareil au bleu pour le haut. Le bas est une espèce de short fendu sur mes deux trous, cachés par un volant noir.

Allez, je te prends les deux. On passe en caisse.

Une fois dehors, on prend une bouffée d’air pur. On rigole. On rentre chez moi.

Je me mets nue et sors sur mon balcon qui est plus grand que mon salon. L’absence de vis-à-vis me permet de bronzer à poil. Je demande à Olivier de prendre deux Cocas.

Il revient, me donne une canette et s’assoit sur la seule chaise d’extérieur. Je m’installe sur mon petit matelas en mousse. Il me regarde avec envie, le petit coquin. Il bande.

Tu as encore envie ?

Tu me rends fou. Tes rondeurs m’excitent. Tes énormes tétines, tes fesses sont un ravissement à mes yeux.

Humm, c’est gentil.

Tu aimes l’exhibition ?

Euh, c’est-à-dire.

Les plages naturistes.

Non, j’y ai pensé, mais jamais osé.

Prépare-toi et prends une serviette. Je t’attends en bas dans cinq minutes.

Pas le temps de lui répondre, il est parti. Résigné, je prends mon sac de plage qui n’a jamais servi, une serviette. J’enfile un tee-shirt difforme, une microjupe noire et des claquettes. Je descends la boule au ventre. Il m’attend, garé près de ma porte. C’est une Citroën "LNA" hors d’âge. Je rigole en forçant pour ouvrir la porte.

Il démarre. Ce n’est pas un foudre de guerre, mais elle a le mérite de nous amener à destination. La plage de la Mitre, pré des plages plus conventionnelles du Mourillon. Le lieu est bien connu des couples en manque de piment. On emprunte un petit chemin et l’on arrive. D’abord textile, la plage est vite remplie de gens de tout âge. Ils sont, bien évidemment, nus. Olivier se déshabille, j’hésite.

Allez, on va dans l’eau !

J’ôte mon chemisier et me dandine du cul pour ôter ma jupe. Je le rejoins à l’eau qui est plutôt bonne. Je nage, plonge, je revis. Mon grand gringalet nage paisiblement sur le dos. Sa bite et ses couilles se recroquevillent. Je lui souris. Il me prend dans ses bras, de dos, et me palpe les seins, m’étire les tétons qui ne tardent pas à bander. On reste ainsi un moment. Je tourne la tête vers lui et il m’embrasse.

On est sorti. On se sèche sous les rayons du soleil. Il me lève les genoux et m’écarte les cuisses. Je comprends que je dois m’exhiber. Il se met sur le côté et joue avec mon clitoris. Je souffle, il va me faire jouir.

Tu aimes ?

Ouf, oui.

La plage se vide peu à peu. On n’est plus que deux couples. Olivier vient sur moi et me pénètre. Je sens ma chatte dégouliner d’envie pour cette verge qui me remplit si bien. Je ferme les yeux, on est seul au monde.

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