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Astrid et Julia – Chapitre 15

Astrid et Julia - Chapitre 15



CHAPITRE 15

Ça y est la mère et la fille sont entrées dans un cycle incestueux. Ce qui devait arriver est arrivé pour mon plus grand bonheur. Je vais devoir gérer cette nouvelle situation. Elles en veulent, elles vont en avoir Je me demande si je ne devrais pas me faire aider par un maitre expérimenté pour mieux les dominer. En attendant je dois affirmer mon ascendance sur elles et faire monter la pression.

Dès le lendemain je les fais venir pour leur faire part de mes intentions. Je m’adresse directement à Julia :

— Bonjour ma chérie j’ai pris rendez-vous pour te faire piercer les seins et la chatte grandes lèvres et clito. Ce que je ne peux malheureusement pas faire à ta mère sinon ton père serait au courant de ses frasques et il n’est pas question qu’il le soit.

— Oh chouette ! Tu ne m’en veux pas maman ?

— Non ma chérie moi aussi j’aurais aimé affirmer ma dépendance auprès d’Hervé en me faisant anneler mais je suis trop contente que tu puisses le faire. Si tu veux je peux assister à la séance comme ça j’aurais l’impression de l’être moi aussi.

— Oh oui maman. Tu me tiendras la main. Ça fait mal mon chéri ?

— Non normalement tu seras anesthésiée localement. Tu ne devras pas faire l’amour au moins un mois et demi pour que les cicatrisations se fassent correctement.

— Pas faire l’amour avec toi un mois et demi ça va être dur !

— Dans ta chatte mais il y a toujours ton petit cul que j’adore et ta bouche.

— Ah bon je respire. J’aime bien quand tu m’encules et, quand tu finis après dans ma bouche, c’est encore mieux. J’adore le goût de mon cul De toute façon tu as aussi maman pour te soulager. Tu aimes tes deux salopes ?

— Je vous aime à la folie.

A ces mots elles se jettent toutes les deux à mes pieds et embouchent à tour de rôle mon vit jusqu’au fond de leurs gorges accueillantes qu’elles ne tardent pas à faire juter.

Le lendemain matin nous nous rendons chez le pierceur. Hormis une légère douleur lors du passage de l’aiguille dans ses tétons et surtout dans le capuchon de son clitoris, tout se passe bien et Julia se retrouve équipée de deux anneaux de cinq centimètres de diamètre qui pendent de ses seins, d’un Barbell droit sur le capuchon de son clitoris et de deux anneaux de trois centimètres sur chacune de ses grandes lèvres.

Ça la rend divinement croquante.

Je paye et je m’adresse à mes femmes en ces termes :

— Vous ne croyez pas que ce monsieur mérite une récompense pour l’excellent travail qu’il a effectué.

Je n’ai rien de plus à dire. Elles débraguettent le pierceur qui se laisse faire sans broncher. En quelques minutes il éjacule abondamment dans leur bouche après qu’elles l’aient sucé à tour de rôle. Elles ne laissent pas une goutte de sperme et nettoient son sexe jusqu’aux couilles.

Il me félicite pour leur docilité.

Les jours suivants je prends contact sur des sites spécialisés avec des maitres expérimentés. Mon choix, après plusieurs échanges, se porte sur maitre Hubert dont le CV est impressionnant. Il a dressé de nombreuses soumises dont de grandes reines du show-biz (Qui l’eut cru !) – à la grande satisfaction de leur maitres débutants respectifs.

Lors de notre première rencontre il me pose beaucoup de questions pour savoir notamment jusqu’où je voulais aller avec elles. Je lui précise que pour l’instant je n’avais aucune limite. Je voulais simplement qu’elles soient dominées sévèrement et ensemble. Nous convenons que je resterai jusqu’au bout le seul le maitre de ces séances que je pourrai arrêter quand bon me semblerait.

Pour la date elle dépendra de leur disponibilité et de la fin de cicatrisation pour les piercings de Julia.

Au retour de ma visite je me rends chez mes femmes pour leur faire part d’une surprise que je leur prépare. Paul n’est pas là ça tombe bien.

Je les interroge sur leur emploi du temps dans les jours qui suivent. C’est surtout celui d’Astrid qui m’intéresse car il faut qu’elle soit libre en soirée. Elle répond à ma question :

— Paul part en voyage dans deux mois. Il a une longue tournée au Moyen Orient à faire qui va durer au moins quinze jours

— Moi, répond Julia ça tombe bien je serai en vacances au même moment. Qu’est-ce que tu nous réserves mon chéri.

— C’est une soirée surprise !

— Comme la fois du gang-bang ? reprend Astrid.

— Oh oui j’aimerais moi aussi subir l’assaut de plusieurs hommes en rut, dit sa fille avec enthousiasme.

— Non vous n’avez pas à le savoir.

Mes deux femmes, sans s’être concertées, reprennent en chur : « On est prêtes ! Tu peux nous utiliser selon tes désirs. »

J’appelle maitre Hubert pour fixer le rendez-vous deux mois plus tard.

En attendant il ne se passe pas une journée sans que l’une ou l’autre ne vienne me retrouver pour une baise intense. Elles en veulent toujours plus. Elles sont affamées de ma bite. J’ai du mal à assumer mon travail à domicile et leurs arrivées intempestives à toute heure. Dès que le mari d’Astrid part au travail, elle débarque nue dans son imperméable et veut que je la sodomise immédiatement alors qu’elle se penche sur les marches de l’escalier dans l’entrée. Son cul est devenu très élastique et je n’ai aucun mal à la défoncer. Le rituel est toujours le même : des allers-et-retours dans son anus, puis dans son con et pour terminer une bonne gorge profonde où j’éjacule dans sa bouche. Elle aussi, comme sa fille, m’a avoué qu’elle adore le goût de mon sexe quand il est parfumé de ses odeurs intimes. Elle repart alors guillerette après m’avoir bien vidé.

Pour Julia c’est différent. Je ne peux plus la baiser car, pour l’instant, seuls son cul et sa bouche sont accessibles. Mais ça ne l’empêche pas de m’envoyer des MMS où elle me montre sa chatte baveuse après qu’elle se soit masturbée. C’est toujours accompagné d’un texte sans équivoque où elle m’explique qu’elle arrive pour que je la calme.

Depuis que nous sommes ensemble elle ne porte plus de pantalon ou de jean. Elle ne s’habille qu’en robe ou jupe et tee-shirt moulant, sans sous-vêtement bien sûr. D’après elle c’est pour ne plus perdre de temps en déshabillage et surtout être accessible quel que soit l’endroit où nous sommes. Elle adore par exemple être doigtée au restaurant pendant que le serveur prend la commande ou se faire peloter les seins sous son tee-shirt en pleine rue je dois faire attention de ne pas tirer sur ses anneaux.

Mais ce qu’elle a préféré c’est le soir – lors d’un concert d’un groupe très en vogue, alors que nous étions dans la fosse, très serrés à cause de la foule très dense – où je l’ai prise tout contre moi pressant ses fesses contre mon vit. J’ai peloté ses seins après avoir introduit mes mains sous son corsage. Je la sentais soupirer tant ce que je lui faisais lui plaisait. J’ai sorti mon zob, soulevé discrètement sa jupette et je l’ai lentement enculée d’une seule poussée. L’attrait de l’interdit était si fort qu’à peine dans son cul j’ai éjaculé ma semence provoquant immédiatement chez elle un orgasme fulgurant. Elle a poussé un cri strident qui, dans l’ambiance du spectacle, est passé totalement inaperçu.

La calmer, c’est justement ce qu’elle vient de m’écrire à l’instant. Quelques minutes se passent et la porte de ma maison s’ouvre je ne la ferme plus désormais. Astrid et Julia n’ont plus besoin de sonner ma petite ado chérie apparait et se jette dans mes bras. Nous nous embrassons longuement. Sa bouche est fraiche, ses yeux verts rieurs. Mes mains, qui l’étreignent, descendent sur ses fesses et se glissent sous sa jupe. J’ai envie d’elle, immédiatement. Elle le sent, savourant sa victoire. L’un de mes doigts lui titille l’anus, un autre vient tester sa chatte juteuse. Elle est chaude et à point. Elle me le fait savoir en me débraguettant pour sortir mon engin qui jaillit tel un pantin hors de sa boite. J’enlève mon pantalon, je la tourne, la penche légèrement et je l’encule sur ma bite turgescente. Je la fais coulisser sur ma queue bien raide. Elle pousse des cris et jouit une première fois rapidement tellement son désir était grand. Je l’emmène jusqu’au canapé sur lequel je la couche sur l’accoudoir.

Je la pilonne pendant de longues minutes je sais désormais très bien me contrôler. Elle hurle son bonheur. Je m’arrête alors pour mieux la frustrer. Elle dit qu’elle me veut, écarte ses fesses pour que je la pénètre mieux. J’accélère le rythme et dans une ultime poussée, après une palpitation de mon gland, je l’inonde de mon sperme jusqu’à lui faire « manger l’oreiller ».

Elle reste inerte, couchée sur le divan, épuisée. Elle m’a vidé cette petite salope. C’est fou comme je l’aime de la voir ainsi abandonnée.

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