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belle maman … – Chapitre 1

belle maman ... - Chapitre 1



Je voudrais vous parler de la relation que jentretiens avec ma belle-mère, cest-à-dire la mère de ma femme (et non la femme de mon père remarié). Elle se prénomme Marie.

Moi (je commence par moi désolé de cette prétention), je suis un avocat parisien de 42 ans, et bientôt 43. Je suis marié depuis 1992, donc cela fera bientôt 20 ans.

Ma belle-mère en a aujourdhui 55.

Je dois vous dire que je lai trouvée jolie dès le départ, bien que son corps, a priori, nait jamais correspondu à mes « critères » habituels en la matière. Elle a toujours été très mince, avec une poitrine qui, quand je lai connue il y a 22 ans, était pratiquement inexistante, ce que javais pu constater à la plage par labsence de renflement significatif de son haut de maillot de bain.

Depuis, et je ne sais pas par quel miracle à moins que – sa poitrine a pris de lampleur. Peut-être à cause dun certain empâtement dû à lâge, peut-être du fait dune opération Je nen sais rien à vrai dire. Tout ce que je sais, cest que si elle me faisait déjà bander en 1992, cest encore pire aujourdhui. Et ce dautant plus que si sa poitrine a gonflé, son corps est resté très mince. Elle est assez petite, je dirais 1,65 m.

Jai toujours beaucoup aimé la fréquenter, et nous nous sommes tout de suite bien entendus.

Mon beau-père est son second mari, et mon épouse, fille du premier lit, ma fait comprendre que ce second mariage était plus un mariage de raison que damour véritable. Pour obtenir une certaine forme de confort matériel. Bref, jai tout de suite pu constater que ce nétait effectivement pas lamour fou (chambres à part, etc ). Et je dois dire que cela, aussi, a contribué à alimenter mes fantasmes.

Jadorais tout particulièrement les week-ends que nous passions chez mes beaux-parents.

Etant un lève-tôt, et ma belle-mère également (ce qui nétait le cas ni de ma femme ni de mon beau-père), je profitais toujours du dimanche matin pour aller dans la cuisine prendre mon petit-déjeuner avec elle. Nous rigolions beaucoup, mais je la sentais toujours un peu gênée que je sois uniquement en boxer et torse-nu.

Je me souviens dun matin, notamment, où jétais sorti de la chambre avec ma queue dure, dont le gland dépassait très légèrement (restons modeste !) de mon boxer. Jétais tombé pile-poil sur ma belle-mère, la bousculant involontairement ; elle se rendait à la cuisine pour préparer le café. Jai vu son regard sabaisser, oh quelques centièmes de secondes seulement, mais je sus quelle avait vu. Elle ma parue un peu embarrassée, ma frôlé dans le couloir pour passer, et a continué très rapidement son chemin pendant que jallais, moi, me vider la vessie. Avant ça, je lai regardée savancer, dans sa petite nuisette plutôt courte, cétait la première fois quelle navait pas eu le temps de shabiller avant que je ne sorte de la chambre.

A lévidence, elle ne portait pas de soutien-gorge, mais je pus discerner vaguement une culotte tout sauf sexy.

Quand je me suis finalement assis en face delle, dans la cuisine, jai bien vu quelle nosait pas croiser mon regard. Bon, je ne bandais plus à ce moment-là, mais quand même. Je lui dis, en somme moi aussi assez gêné :

— Marie, je suis désolé pour tout à lheure dans le couloir

— cest rien mon grand ; il paraît que tous les hommes sont dans cet état-là en se levant le matin, cest physiologique

— bon, ça va alors. Je ne veux pas de gêne entre nous

Inutile de vous dire quayant la confirmation quelle avait bien vu ma queue dépassant du boxer, je me remis instantanément à bander. Comme un âne.

Je pense quelle ne sen est pas aperçue, parce que nous avons ri comme nous le faisions dhabitude.

Jai juste remarqué quelle me touchait plus souvent le bras en sesclaffant. Elle ma même tapé la cuisse en me disant quelle allait faire pipi dans sa culotte (nouvelle confirmation) si je continuais à la faire rire comme ça.

Tout cela fut mis sur le compte de la gêne passagère, pour ce qui me concerne.

Pendant quelques années, ce fut ainsi que se passèrent les choses. Nous venions passer le week-end chez mes beaux-parents à peu près deux fois par mois. Elle a revu de nombreuses fois mon érection matinale, mais sans que cela noccasionne le même embarras que la première fois. Moi, je nai jamais essayé de la cacher, dailleurs, sans doute un peu vicieusement, espérant espérant quelque chose quoi.

Je remarquais également quelle ne shabillait plus jamais le matin avant que jarrive dans la cuisine. Elle conservait sa nuisette systématiquement. Parfois celle-ci était blanche, très légèrement transparente, parfois elle était noire. Jamais elle ne portait de soutien-gorge, et une fois seulement en quatre ans je crus deviner quelle ne portait pas de culotte non plus. Jai bien tenté de vérifier, jouant avec les contre-jours, me penchant sous la petite table, mais je nen eus jamais la certitude. Cela étant, lidée mavait tellement excité que je suis allé directement après le petit-déjeuner me soulager dans les toilettes.

Mais rien ne sest passé concrètement.

En 1996, jai eu un premier enfant, un fils.

Cest à cette occasion que les choses ont légèrement évolué.

Je me souviens dun dimanche matin, en particulier, où elle sétait levée pour aller voir mon fils qui pleurait dans son petit lit. Réveillé par les pleurs, je me suis rendu également dans la chambre de celui-ci.

Ma belle-mère était penchée en avant, lui remettant tant bien que mal sa tototte dans la bouche, mais il la recrachait à chaque fois. Je me suis donc placé derrière elle, essayant déviter le plus possible de me coller trop à elle, pour laider dans sa tâche.

Mais elle finit par y réussir, et voulut se reculer, ce quelle fit. Mais si brusquement que ses fesses se sont retrouvées collées à mon bassin, et à ma queue tendue.

Jai senti sa surprise. Jétais dailleurs aussi surpris quelle. Elle na pas pu ne pas se rendre compte quentre ses deux hémisphères il y avait quelque chose de dur qui sétait calé.

Elle ne sest pas retirée immédiatement, plus troublée que gênée ma-t-il semblé. Jai même cru sentir un petit mouvement de sa part, comme si elle essayait ainsi de mieux la positionner entre ses fesses.

Je lui ai rapidement caressé le dos, très furtivement, puis me suis reculé au prix dun effort assez phénoménal je dois le dire.

Nous navons pas du tout évoqué cette scène lors du petit-déjeuner qui a suivi.

Elle ne me paraissait pas choquée outre mesure, et nous avons ri comme nous avions lhabitude de le faire tous les dimanches matin.

Moi, je me suis beaucoup branlé en y repensant.

La seconde fois où quelque chose sest produit, ce fut deux ans plus tard, au réveillon de fin dannée 1998.

Ce soir-là ma belle-mère était très en beauté. Elle portait une robe noire assez courte, avec un décolleté très plongeant, même si sa poitrine était toujours menue. Des talons très hauts, et manifestement, comme je devais men apercevoir par la suite, des bas véritables, noirs eux aussi.

Nous étions assis lun à côté de lautre, et elle comme moi (tout comme les autres dailleurs) avons pas mal bu. Elle narrêtait pas de rire, de plaisanter sur son « adorable gendre », sur la chance quelle avait de mavoir. Et sa main se posait régulièrement sur ma cuisse, le plus discrètement possible.

Autant vous dire que les vapeurs dalcool ne furent pas suffisantes pour me faire oublier la douceur de ces caresses, linterdit de celles-ci, et évidemment je me mis à bander.

Ses caresses auraient pu sembler anodines à quiconque dautre que moi, certains ny auraient même pas vu des caresses au demeurant. Ni du tripotage, alors que parfois elle me pressait littéralement la cuisse.

Jétais dans un état !

Alors ce qui devait arriver arriva : je commençais moi aussi à lui poser la main sur la cuisse, dans un premier temps, puis à carrément la lui presser dans ma main. Ces attouchements finirent par ressembler à de véritables caresses.

Tout en parlant aux invités, je commençais par son genou puis, remontant ma main sous le liseré de sa petite robe noire (la fameuse, la classique !) pour lui caresser directement la cuisse.

Mon beau-père ainsi que ma femme étaient en grande discussion à lautre bout de la table et ne se rendaient compte de rien.

Ma belle-mère, en revanche, était devenue presque silencieuse, se contentant davaler les plats quon lui présentait et de boire les verres de vin que moi et dautres lui versions à tour de rôle.

Cest en glissant ma main un peu plus haut que jeus la surprise et le plaisir de découvrir quelle portait des bas, car bientôt cest sa peau nue que je touchais. Je lai sentie frissonner. Et elle ma jeté à ce moment-là un regard je ne sais pas comment le décrire un regard à la fois plein de désir, plein denvie, mais aussi plein de crainte.

Elle ma néanmoins souri et na pas repoussé ma main. Je nen demandais pas tant, et jai donc continué à lui caresser gentiment la cuisse, au-dessus du bas.

Ma queue me faisait mal dans mon boxer tellement elle était tendue.

Folie ? Courage ? Connerie ?

Bref, jai pris sa main sous la table et lai amenée sur mon sexe.

Elle a immédiatement attrapé ma queue et la serrée à travers le pantalon. Jai giclé dans la seconde. Cétait délicieux, interdit et nul. Jai réussi malgré tout à ne pas pousser un cri de plaisir et lai juste remerciée du regard.

Plus tard dans la nuit, une fois que nous fûmes rentrés chez mes beaux-parents, Marie a trouvé un moment pour que nous soyons seuls et ma dit brutalement :

— je ne veux plus jamais que ça se reproduise, tu mas compris ?

Jai bredouillé un vague oui, et suis parti un peu honteux dans ma chambre.

Les dimanches daprès ont été plus moroses. Je mhabillais pour venir prendre le petit-déjeuner, ma belle-mère également, et si nous riions comme auparavant, ce fut toujours avec ce petit sentiment de gêne entre nous.

Les années ont passé comme ça, dix ans, deux ans, trois ans. Une fille en 2005.

Et plus jamais de sous-entendus entre ma belle-mère et moi.

Enfin, surtout de sa part, et de façon moins directe me concernant.

En effet, il me fallait jouer sur du velours à présent.

Donc pendant ces années je ne suis pas resté inactif à proprement parler.

Quand nous nous faisions la bise, je marrangeais toujours pour la coller bien à moi, ou à presque frôler ses lèvres avec les miennes. Comme à chaque fois il y avait du monde, je voyais bien ses sourcils se froncer légèrement mais elle nosait pas faire de scandale.

Je lui frôlais également souvent ses jolies fesses, parfois même de façon plus appuyée, mais là encore, elle ne disait rien.

Un autre dimanche, après mêtre levé assez tôt, en tout cas plus tôt que lheure à laquelle elle avait lhabitude de me voir debout, jai entendu que leau de la douche était en train de couler.

Je me suis dirigé vers la salle de bains, quelle navait heureusement pas fermée puisquelle croyait être la seule réveillée.

Jai légèrement entrouvert la porte et lai observée en train de se doucher.

Elle avait vraiment un corps appétissant. Ses seins pas trop gros, ses belles cuisses fuselées, ses fesses rebondies hmmm Et ses mains qui parcouraient son corps plein de mousse.

Elle ne mavait pas vue, car je navais que très légèrement entrouvert la porte. Elle chantonnait.

Alors je me décidais à ouvrir franchement la porte, comme si je navais pas entendu ou vu quelle était là, nue.

Elle a eu un mouvement de recul, visiblement très gênée, jai bredouillé un pardon qui se voulait repentant, puis elle ma demandé de lui passer une serviette, ce que jai fait, lentement, faisant en sorte quelle voit bien que je lobservais en détail.

Ce fut tout pour cette journée, qui se passa comme les autres, toute en frôlements, en regards de biais.

Mais pour ce qui me concerne, mon fantasme ne ma jamais quitté, et cest toujours avec plaisir et envie que jai observé le corps de ma belle-mère changer au fil des années.

Ses seins devenaient plus ronds, son corps restant cependant mince.

Ma seule déception fut que je la trouvais de plus en plus sage, de moins en moins « suggestive ». Honnêtement, jai pensé à ce moment-là quelle sétait définitivement rangée.

Ma femme mavait même confié que sa mère était en ménopause.

Et moi je ne savais pas si une femme en ménopause avait encore des envies.

Deux événements sont venus changer tout ça.

Le premier, cest quand jai appris en 2009 par ma femme que ma belle-mère avait un amant, dorigine italienne. Elle avait même commencé à apprendre la langue et mavait fait demander, par lintermédiaire de mon épouse, si jétais choqué de ça.

Je lui ai fait répondre que, connaissant mon beau-père, un rabat-joint dépressif, je la comprenais parfaitement et quil était hors de question que je la juge là-dessus, en mal en tout cas.

Le lendemain jai reçu un texto de Marie disant juste « merci beaucoup ». Je lui ai répondu que jétais sincère.

Ce premier événement a ravivé mon fantasme de plus belle.

Jimaginais ma belle-mère rejoignant son amant dans une chambre dhôtel, le suçant, sallongeant les jambes écartées sur le lit, attendant la pénétration ou le léchage de son minou, se mettant même pourquoi pas à quatre pattes en attendant la saillie. Je limaginais se caressant en y repensant.

Et cest vrai que je notais à cette époque le changement de son comportement, vis-à-vis de moi notamment.

Elle avait repris lhabitude de conserver sa nuisette le dimanche matin, de me taper sur la cuisse en éclatant de rire, de me caresser innocemment, lair de rien, mes bras.

Je métais mis dailleurs, lorsque je me retrouvais seul dans la maison, à fouiller ses tiroirs. Jy ai découvert un jour un porte-jarretelles de couleur blanche, très coquin, et plusieurs culottes que je qualifierai de minimalistes Sexy, en dentelles, en soie de toutes les couleurs. Je savais que mon beau-père, complètement éteint, naurait jamais eu lidée daller y jeter un il, donc le risque était nul pour elle. Jy ai trouvé aussi des bas véritables, de plusieurs couleurs également. Et des dim-up.

Et puis parfois jallais fouiller dans la corbeille de linge sale, et je sentais à qui miuex-mieux les culottes quelle avait portées la veille ou lavant-veille. Ca sentait bon le sexe. Jai même cru, un jour, y déceler des traces de sperme. Inutile de vous dire que je me suis masturbé à de nombreuses reprises, la culotte autour du visage, le nez au milieu de ses effluves naturels.

Mais le second événement, celui qui a véritablement bouleversé ma vie (sexuelle), ce fut un séjour que nous fîmes un été avec mes beaux-parents dans le Périgord, dans une maison avec piscine que leur avait prêtée des amis à eux pour un mois. Une sorte de gardiennage en quelque sorte.

Nous devions, avec ma femme et mes enfants, y passer trois semaines.

Cette maison était très très spacieuse. Et il y avait un grand terrain tout autour et, comme je vous lai dit, une belle piscine.

Mes beaux-parents dormaient dans deux chambres séparées.

Cest à loccasion de ce séjour que jai pu constater réellement les changements survenus chez Marie. Que ce soit son corps, plus appétissant que jamais, ou que ce soit son comportement, que je trouvais plus mutin avec moi, plus complice.

Nous navons pas changé nos habitudes, et, comme pendant les week-ends que nous passions chez eux, je me retrouvais tous les matins avec ma belle-mère pour prendre le petit déjeuner, vers huit heures du matin.

Tout est venu très progressivement je dois dire.

Ses nuisettes, déjà, étaient bien plus coquines que celles dautrefois. Plus moulantes, plus transparentes. Jamais de soutien-gorge, et la plupart du temps pas de culotte.

Je le voyais bien, en transparence, car nous prenions le petit-déjeuner sur la terrasse, en plein soleil.

Nous étions toujours assis côte à côte plutôt quen face lun de lautre, et si elle me tapait toujours la cuisse et me caressait les bras, je faisais de même de mon côté. Incidemment, en toute innocence

Jétais très excité par sa quasi-nudité dès le matin.

Je me souviens notamment du troisième jour, où je lui ai demandé si je pouvais la prendre en photo dans le jardin, avant que tout le monde se réveille.

Elle sest pliée au jeu, et a commencé à prendre des poses pour moi. Bien évidemment, je métais arrangé pour que le soleil soit derrière elle.

Le contre-jour était saisissant, je voyais ses belles cuisses sous la nuisette, je voyais la fourche de ses jambes, devinant les lèvres de son sexe.

Puis je lui demandais de se placer de lautre côté, et le soleil rayonnant du matin me laissait alors apercevoir ses deux beaux seins (évalués par moi-même à 90B). Je pus constater aussi que ma belle-mère était intégralement épilée.

Cest quand elle ma demandé à voir les photos que jai été un peu gêné.

Elle les regarda une à une (jen avais pris une bonne vingtaine), sourit en les regardant mais ne me fit aucune réflexion sur le fait que son corps apparaissait sur ces photos dans sa totalité, soit par transparence due au contre-jour, soit par transparence due au soleil de plein fouet.

Elle dit simplement :

— eh ben dis donc, pas mal encore ta belle-mère non ? Tu me les enverras par mms ?

Que voulez-vous que je réponde à ces deux questions ? Oui et oui ? et bien cest ce que jai répondu, ajoutant quelle lavait toujours été et que je les lui enverrais avec plaisir.

Pour le coup, cest elle qui a rougi un peu.

Jai bandé pendant toute la séance, mais heureusement pour moi, si jétais bien torse-nu, javais mis mon jean noir ce matin-là.

La journée qui a suivi sest déroulée sur un petit nuage.

Ma belle-mère me faisait beaucoup de clins dil, et sarrangeait souvent pour se retrouver seule avec moi. Dans la cuisine notamment, où je laidais à faire la cuisine.

Jai attendu le soir, quelle se soit douchée et couchée, pour aller fouiller dans le panier de linge sale. Jy ai cherché la culotte quelle avait dû mettre après sêtre habillée le matin Rien. Pas de nouvelle culotte (jallais fouiller tous les soirs hein, je sais je sais cest pas bien). Elle était donc restée cul nul toute la journée. Oh que jétais excité moi. Branlette le soir, au pluriel même car jy suis retourné deux fois.

Un autre soir, pendant lapéro, elle sest assise en face de moi. Elle portait une petite robe dété à motifs fleuris, très très courte (sa fille le lui avait dit que cétait court « pour son âge « ).

Et là, enfin enfin, après toutes ces années, jai VU. Pour la première fois jai vu. Sans rempart, sans transparence. Sa chatte était nue et complètement épilée. Belle, excitante.

Honnêtement, je ne pense pas quelle lait fait exprès cette première fois. Cest en remettant ses jambes en place, après les avoir placées lune sur lautre, mais en attendant quelques secondes avant de les recroiser dans lautre sens, que son sexe mest apparu dans toute sa splendeur. Elle ne sest rendue compte de rien, mais a paru interloquée quand elle a croisé mon regard juste après.

Regard qui était resté bêtement fixé sur lendroit que je venais de regarder.

Elle a eu lair de se demander la raison de mon regard si vide, si bête, puis je pense quelle a compris, puisquelle ma immédiatement souri.

Bon, et puis pour être bien sûre, elle a recommencé lopération une seconde fois, attendant encore plus longtemps, se penchant sur la table basse pour récupérer son verre. Là, je sais quelle la fait volontairement, car ses jambes étaient vraiment écartées.

Puis elle a levé les yeux vers moi brièvement, et a compris, a eu la certitude.

Elle comprenait mon air benêt et ce soudain silence.

Elle ma souri dun air presque timide.

Jai eu beaucoup de difficultés à trouver le sommeil cette nuit-là, ne cessant de bander, de me toucher le sexe avec douceur pendant une bonne partie de la nuit.

Cest vers sept heures que je me suis levé, encore bien fatigué.

Par goût du risque, je décidais volontairement de sortir pisser complètement à poil. Le risque était tout de même minime dans la mesure où les toilettes se situaient juste à côté de ma chambre.

Mais le destin quoi la malchance ou la chance que sais-je !

A peine avais-je ouvert la porte que je vis Marie debout dans le petit couloir, sa nuisette blanche sur son corps nu.

Elle ne put empêcher son regard de glisser vers ma queue, droite comme un i, dure comme un bout de bois, qui se collait à mon ventre tellement elle était tendue.

Elle ne dit pas un mot, fit demi-tour et se dirigea vers la cuisine.

Je fis ce que javais à faire (bon, pipi quoi !), mis mon boxer et me dirigeais à mon tour vers la cuisine, qui sentait bon le café chaud. Je navais débandé que le temps de pisser, mais la simple idée daller faire la bise à ma belle-mère avait remis ma queue dans ses précédentes dispositions.

Là encore, elle ne put sempêcher de le voir dès que je suis entré. Je lui ai dit que ça sentait drôlement bon, et elle ma souri.

Puis je me suis avancé vers elle, pour lui faire la bise comme tous les matins.

Je ne sais pas si cest moi, à cause de son air ému, de son sourire un peu mutin, voire ironique, je ne sais pas si cest elle, qui avait vu ce quelle avait vu, mais au moment où nous allions nous embrasser sur les joues, nous avons tourné le visage en même temps et cest sa bouche que ma bouche est venue rencontrer.

Jai collé mes lèvres aux siennes, sa bouche sest entrouverte, la mienne aussi, et nous nous sommes embrassés comme des amants. Sa langue est venue fouiller lintérieur de ma bouche et jai fait tourner la mienne autour de la sienne. Je lui tenais la tête avec douceur, et ce fut un baiser passionné, torride ; je lui ai caressé les cheveux, elle a caressé les miens. Je lai approchée de moi, afin quelle sente bien mon désir pour elle, pour son corps, pour linterdit.

Et elle la senti, je le sais, car sa langue sest agitée plus frénétiquement autour de la mienne, dansant follement, me léchant les dents, le palais.

Et je faisais de même avec ma langue.

Je sentais ses seins aux tétons qui pointaient contre mon torse nu.

Jai descendu une de mes mains sur sa cuisse, puis je lai remontée lentement sous la nuisette blanche. Puis jai enfin atteint lobjet de mes fantasmes depuis toutes ces années, son abricot tout lisse.

Sa chatte était trempée. Jai entré un doigt en elle. Elle a gémi plus fort, mappelant par mon prénom, continuant à me caresser les cheveux, le visage, puis le dos. Ses mains sont ensuite descendues plus bas, sont passées sous mon boxer et elle a commencé à me caresser les fesses, à me les griffer de ses ongles longs et manucurés.

Cette sensation était délicieuse, javais des frissons partout. Mais elle également.

Je faisais maintenant aller mon doigt en elle, mon doigt qui se mouillait de plus en plus.

Dans ma bouche cétait la sarabande.

Puis je lui ai demandé de sortir sur la terrasse, et de sasseoir sur une des chaises de jardin. Ce quelle a fait avec grâce et presque timidité.

Je lui ai écarté les jambes, ai avancé mon visage entre les cuisses, et, accroupi devant elle, jai sorti ma langue pour fouiller son intimité. Son sexe était magnifique, lisse comme jen avais rarement vu (sûrement pour son amant italien). Jécartais ses lèvres à laide de mes doigts pendant que je faisais aller ma langue de plus en plus profondément en elle. Un flot discontinu séchappait de sa chatte si gourmande.

Et ça tombait bien quelle soit gourmande, puisque jétais affamé !

— ma chérie ?

Merde ! Le beau-père ! Oh putain !

Je me suis redressé à une vitesse vertigineuse, ma belle-mère aussi et nous sommes partis des deux côtés de la terrasse, très très rapidement !

Pour ma part, je suis rentré dans la maison par une porte-fenêtre, et je ne sais pas par où est partie Marie.

La suite de la journée a été absolument intenable. Dès que je voyais ma belle-mère, je me mettais à bander.

Dailleurs, ce jour-là, jai évité la piscine, disant à tout le monde que jétais un peu « barbouillé ».

Ce qui ne ma pas empêché, en pantalon bien sûr, dobserver ma belle-mère faire des brasses dans leau claire ou bronzer sur son transat.

Elle a tout de même osé assez vicieusement il faut le dire me demander de lui passer de la crème solaire dans le dos et sur larrière des cuisses ! Ce fut un véritable supplice, et un véritable délice aussi.

Mais je pouvais patienter à présent : je savais que linévitable allait se produire, quil avait déjà commencé.

Jallais faire lamour avec ma belle-mère, ce soir, demain matin, nimporte quand, mais ça allait arriver. Jallais la baiser, et elle allait me baiser.

Le lendemain de ce premier baiser, nous nous sommes tout de même embrassés à de nombreuses reprises, je lui ai aussi caressé les fesses dès que je pouvais, et elle est parvenue, dans la cuisine, dans la cabane de jardin, à poser sa main sur ma queue, à travers le pantalon bien sûr. Mais en dehors même de ces gestes parfaitement déplacés, elle avait également pour moi des gestes dune tendresse tout à fait poignante. Elle me caressait les joues, les cheveux

Le soir même, jai entendu mes beaux-parents sengueuler assez fortement.

Je décidais donc que ce serait le lendemain, même si je ne savais pas comment y parvenir. Ce nétait pas facile au milieu de toute la famille !

Cest mon beau-père qui, finalement, le lendemain, nous poussa dans les bras lun de lautre, involontairement évidemment ainsi que mon épouse, elle aussi involontairement.

Ma belle-mère, quand je la retrouvais le matin pour le petit déjeuner, avait les yeux rougis. Il était évident quelle avait pleuré une bonne partie de la nuit. Je nai rien tenté de sexuel avec elle, tant elle me paraissait désemparée. Nous nous sommes juste embrassés gentiment, nos langues mêlées lune à lautre.

Quand mon épouse est arrivée à son tour, elle a tout de suite vu quil y avait un problème et que sa mère avait pleuré.

— maman, quest ce qui sest passé hier soir, pourquoi il gueulait comme ça lautre ? il na pas découvert pour

— pour quoi ??? (peur panique dans son regard)

— tu sais bien maman litalien

— aaaaah non non ! (soulagement). Non, cest juste quil est chiant, il ne veut rien faire, pas de balade rien que dalle ! cest un vrai bonnet de nuit, et hier soir je le lui ai dit et tu sais comment il est hein

— il ne ta pas tapée au moins ?

— non, non ça va Jaimerais bien me changer les idées cest tout heureusement que vous êtes là (regard très appuyé vers moi, qui me sens un peu gêné quand même)

— allez maman, tu sais ce que tu vas faire ? Lannée dernière on était allés voir un super château pas très loin dici, tu navais pas pu venir à cause de ta migraine

— je msouviens pas

— mais si voyons bon, de toute façon Séb connait le chemin (Séb cest moi les amis) … ce que vous allez faire pour être tranquilles, Séb ty emmène, sans moi, sans les enfants Vous y allez tous les deux ça te fera du bien Tu veux bien Séb ?

— Séb ? Tu tes rendormi ?

— non non tu as raison, cest une super idée Ca vous changera un peu les idées, ça vous aérera la tête Marie ; allez, quoi, dites oui !

— Boooon, daccord daccord, vous avez raison après tout

Et nous voilà partis, tous les deux, dans ma Clio, en début daprès midi.

Pas loin pas loin le château, cest quand même à une heure de route au moins !

Mais à vrai dire ce nest pas plus mal, compte tenu de ce que jai envie de faire cet après-midi là. Et à regarder ma belle-mère, je sais quelle a exactement la même idée que moi. Et puis ça la vengera de son mari non ? Cest pour la bonne cause hein ?

Cest la campagne le Périgord, la vraie ! Que des petites routes.

Pendant une dizaine de minutes, Marie, tout en posant sa tête sur mon épaule, sest mise à pleurer doucement.

Alors je me suis dirigé vers un petit chemin de terre serpentant à travers une forêt, puis je me suis arrêté.

Jai pris sa tête dans mes mains et lai embrassée longuement.

Ses larmes mouillaient mes joues.

Elle me disait sans cesse « quel connard, mais quel connard » ou alors « on est fous mon Séb ».

Je lui répondais oui, quon était fous, mais fous lun de lautre, fous du désir de lautre.

Elle a dégrafé mon pantalon, et a sorti ma queue, qui est dailleurs sortie presque toute seule car je navais rien dessous. Puis elle sest penchée sur le côté et a embrassé mon gland à plusieurs reprises. Elle a passé sa langue dans la fente de mon méat, me rendant littéralement fou de désir.

Et elle ma complètement embouché. Oh comme cétait bon, la bouche de ma belle-mère, bouche interdite entre toutes, autour de ma queue dure comme lacier. Et elle suçait bien ma belle-mère vous pouvez me croire ! Elle me fit même une gorge profonde, pendant quelle malaxait mes couilles avec vigueur.

Je voyais sa tête monter et descendre à une vitesse vertigineuse.

Elle me disait des mots damour, des mots de tendresse, des mots sulfureux, des mots que je naurais jamais pensé concrètement entendre un jour sortir de sa bouche.

Elle me disait quelle maimait, que jétais son petit gendre chéri.

Elle me disait que ma queue était bonne, quelle était bien dure, que jallais bien la lui « mettre » plus tard

Ces mots décuplaient mon envie.

Je faisais aller et venir ma queue de moi-même dans sa belle bouche de femme dexpérience.

Mais je me décidai alors à moccuper delle. Après tout, cest elle qui avait besoin de réconfort non ?

Pendant quelle me suçait de toutes ses forces, je passais ma main par-dessus sa tête pour aller caresser sa poitrine délicate. Par-dessus la robe également dans un premier temps.

Puis je lui dis :

— arrête ma belle, arrête attends viens-là

(son regard me suppliait de pouvoir continuer à prendre dans sa bouche la queue de son gendre) ; je vais te déshabiller mon ange, attends un peu

Je suis sorti de la voiture, puis me suis dirigé vers la porte passager, que jai ouverte. Ma belle-mère est sortie, sest mise debout face à moi.

Cétait amusant, et je regrettais presque quil ny ait pas de public : jétais debout en face delle, qui était habillée, mon pantalon descendu sur mes chevilles, la queue dressée vers mon amante.

Elle sest serrée contre moi, la queue dans sa main. Elle me branlait doucement.

Je lai un peu écartée de moi, puis ai passé sa robe par-dessus sa tête. Et elle sest retrouvée complètement nue. Elle navait rien mis dessous la coquine !

Nous nous sommes embrassés comme deux adolescents fougueux.

Mes mains la caressaient partout, je caressais son visage, je caressais ses seins, dont les tétons étaient tout pointés, je caressais sa chatte lisse, je caressais ses fesses.

Il y avait un grand soleil, et il devait faire dans les 30 degrés et quelques. Cette sensation de nudité sous le soleil dans la campagne était délicieuse.

Je lai prise dans mes bras et lai rassise sur le siège passager, mais cette fois-ci tournée vers dehors.

Je me suis accroupi à ses pieds et, écartant ses jolies cuisses avec mes mains, jai approché mon visage. Ma bouche pour être plus précis. Jai sorti ma langue et ai commencé à laper son minou, déjà dégoulinant. Je voyais sa mouille couler sur ses lèvres. Quelle avait bon goût ma belle-mère ! Je faisais aller et venir ma langue dans son sexe ouvert, et le bout de ma langue sur son clitoris (il était assez impressionnant dailleurs celui-là, cétait le plus gros quil mait été donné dhonorer de ma vie). Et elle me tenait la tête bien serrée, gémissait, se tordait.

Poussant mon avantage, et après avoir humecté mon doigt avec sa mouille, jai posé lindex sur son petit trou, puis ai poussé, poussé, jusquà ce que ma première phalange soit à lintérieur.

Elle sest un peu agitée, je sentais bien que ça lui faisait un peu mal.

— tu nas jamais été prise par-là, Marie ?

— hmm non non, ça me fait un peu mal

— tu veux que jenlève mon doigt ?

— oui, sil te plait

— pas de problème un autre jour on réessayera, tu verras, ça peut être délicieux par-là

— oui oui je te promets quon essayera mais pas aujourdhui aujourdhui je veux juste que tu me baises, que tu me prennes la chatte

Jai retiré mon doigt et ai recommencé mon léchage. Mais comme javais un doigt inoccupé à présent, je lai glissé dans son intimité.

Elle a sursauté, puis gémi encore plus fort.

Poussant mon avantage, jai introduit un deuxième, puis un troisième doigt, et lai branlée comme ça. Jai adoré ce bruit de clapotis dans son vagin dilaté.

Elle a remué son bassin de plus en plus vite, et au bout de quelques minutes seulement, elle a poussé un véritable rugissement, minondant la langue et le palais de son plaisir. Tout en mécrasant littéralement la tête contre sa chatte.

Je me suis redressé, elle aussi, légèrement chancelante, et nous nous sommes dirigés vers la petite forêt.

Jai pris une sorte de plaid qui se trouvait dans ma voiture, et nous nous sommes tous les deux allongés dessus dans un endroit un peu dégagé.

Nous nous sommes pris dans les bras lun de lautre, ne cessant de nous embrasser et de nous parler. Elle est montée sur moi. Je sentais ses seins sécraser contre mon torse, et ses tétons pointer contre mes poils

— oh Sébastien, Sébastien mon petit gendre préféré Oh nous sommes fous, fous davoir fait ça

— oui nous sommes fous, mais ça fait si longtemps que jai envie de toi Marie !

— tu tes souvent masturbé en pensant à moi ?

— masturbé ? Non non je me suis souvent branlé tu veux dire !

— oh comme cest bon mon chéri personne ne ma léchée comme ça jamais . tu y mets tellement de passion

— cétait juste pour te consoler tu sais !

— oui hmmm oui oui pour me consoler

— tu sais, jai adoré boire ton jus et lécher ta chatte toute lisse elle a toujours été lisse comme ça au fait ?

— non non, cest mon amant qui me la demandé

— ton amant italien ?

— oui il a horreur des poils, ce qui est amusant dailleurs quand tu vois son torse !

— mais Georges (le beau-père) il ne sest jamais rendu compte de rien ?

— oh tu sais, lui, à part sa dépression et ses sudoku !

— ah franchement il est con tu es si réceptive

— oui ben pas toujours tu sais personne, pas même mon amant, na jamais pris le temps de me lécher comme ça, jusquà lorgasme

— ah ben jaime ça que veux-tu et lidée de lécher ma petite belle-mère hmmm

— cochon va !

— parfaitement ! Jassume ! (rires de ma belle-mère)

— tu as raison, je vais en profiter maintenant que je tai. Mon amant, lui, il ne vient en France que si rarement, jai besoin dun homme moi, dune queue qui bande pour moi, chuis pas bonne à foutre à la poubelle quand même !

— ah ça non alors !

— quoi Marie ?

— tu sais on peut encore tout arrêter nous navons pas encore commis lirréparable si tu préfères

— hors de question Marie ! Tu veux une bonne bite, et tu vas lavoir ! tu la mérites merde !

— . Oh mon petit chéri cest si mignon

— ben cest un peu intéressé aussi tu sais

— si tu me fais jouir, je te ferai jouir ; tu pourras même essayer mon petit trou si ça te tente

— on nest pas pressés pour ça ne tinquiète pas

— tu es un chou Sébastien mais dis donc, cest quoi ce que je sens, là, contre mon ventre ? une sorte de truc tout dur qui me gêne ?

(ben oui je bandais toujours moi !)

— cest ma queue Marie, enfin je crois !

Alors sans dire un mot, et en membrassant de plus belle, ma belle-mère sest légèrement soulevée en savançant et a positionné le bout de ma queue à lentrée de sa grotte

— jai pas pris de capote tu sais

— tu as peur de quoi ? de me mettre enceinte ? la ménopause tu as entendu parler ?

— oui bien sûr mais

— mais rien du tout je veux sentir tes giclées en moi, je veux sentir ton sperme buter contre mon utérus mon chéri !

Et disant cela, elle sest reculée brutalement et ma queue sest retrouvée en deux secondes à lintérieur du corps de ma belle-mère. Entièrement avalée.

Oh mon dieu que cétait bon !

Dans un premier temps, elle na pas bougé, savourant la présence de ce bâton de chair dans ses propres chairs.

Puis elle a commencé à bouger autour de ma queue, à avancer, à reculer, et bientôt moi aussi je me suis mis à remuer, à la prendre, à la baiser. Jagrippais ses fesses pendant que jallais et venais en elle, dans cette nature chaude et sauvage. Jentrais quand même de temps en temps un doigt (pas le plus gros) dans son cul, qui, malgré tout, souvrait suffisamment.

Elle a alors commencé à danser sur moi, à haleter, à suer.

Tantôt je lattrapais par les fesses, tantôt par les hanches. Je lui suçotais les tétons, les lèvres, la langue.

Le plus dur pour moi était de me retenir, tellement javais attendu ces instants.

Au bout de quelques minutes, je lui ai demandé si je pouvais la prendre par derrière.

— ah mais on avait dit pas tout de suite mon chou

— non non, je vais rester dans ta belle chatte, mais tu vas te mettre à quatre pattes, tu verras tu vas mieux la sentir comme ça ma queue

— en levrette ? Hmmm oui vas-y baise moi comme ça mon gendre

Elle sest donc mise dans cette position.

Elle était vraiment sexy comme ça, si chienne, si salope. Et elle tortillait son derrière si excitant devant moi.

Jen ai profité pour la lécher à nouveau, tantôt sa chatte maintenant baveuse, tantôt son anus. Je pointais même ma langue de temps en temps dans ce trou au goût épicé.

Puis jai pris ma queue dans une main, ai écarté ses lèvres de lautre, me suis agenouillé et suis entré en elle.

Oh putain ! Après toutes ces années, je franchissais enfin LA limite, je commettais enfin lirréparable.

Jai volontairement enfoncé ma queue lentement dans son minou, passant le gland, puis toute ma colonne.

Ouh quelle était profonde ma belle-mère !

Elle avait collé ses épaules sur le plaid, au sol, et elle était cambrée au maximum. Je voyais ses deux trous palpiter devant moi.

Et je lai baisée. Pas comme un gendre baise sa belle-mère non. Comme un amant cochon baise sa cochonne de maîtresse.

Elle poussait des gémissements de plus en plus prononcés, me disant des choses que je nespérais plus entendre jamais dans sa bouche :

— baise-moi fort

— elle est bonne ta grosse queue

— baise-la bien ta salope de belle-mère

— enfonce-toi bien

Inutile de préciser que jobtempérais à chacun de ces ordres !

Par la suite jai appuyé sur elle de tout mon corps, afin quelle se retrouve allongée sur le ventre (cest une de mes positions préférées et je voulais lui en faire profiter à tout prix).

Et jai continué à la baiser comme ça, parfois régulier comme un métronome, parfois de façon totalement désordonnée.

Elle criait de plus en plus fort, et notamment quand nous entendions le bruit dune voiture qui passait pas loin de là.

Jai essayé de lui mettre la main sur la bouche, mais elle me la mordue jusquau sang !

Je lai prévenue que je nallais pas tarder à jouir, et, au lieu de ralentir le rythme, elle a au contraire accéléré la cadence.

Comme il fallait sy attendre, jai senti ma queue grossir, ma sève monter, et jai explosé dans sa chatte dans un hurlement de bête fauve. Elle aussi a crié pendant que jinondais sa matrice, que mon sperme giclait sur ses parois intimes.

Elle a crié quelle jouissait, que jétais un salaud, que cétait trop bon, que jétais un gros cochon-qui-baise-sa-belle-mère-dans-les-bois .

Elle se caressait le clito en même temps par en dessous.

Après avoir évacué toute ma semence en elle, je me suis affalé sur ses fesses, sur son dos, jouissant pendant de longs instants. Je sentais sa chatte se contracter régulièrement autour de ma queue encore toute dure.

Javais rarement joui comme ça.

Cest vrai que lidée de répandre ma semence dans lintimité de ma belle-mère ny était certainement pas étranger.

Puis elle sest soulevée, je me suis retiré delle (à regret), et sest tournée à nouveau vers moi.

Nous nous sommes retrouvés lun sur lautre, elle sur moi, face à face.

Et nous nous sommes embrassés, encore, caressés, encore

Cétait tout doux après ce déchaînement de « violence »

Oh que jétais bien, et il me semblait que cétait la même chose pour elle, daprès le sourire ravi qui ornait son beau visage. Sa sérénité.

Puis nous nous sommes rhabillés ensemble, je lai caressée beaucoup, et sommes remontés dans la voiture

— il va falloir quon rentre mon bel amant, tu sais ..

— oui, bien sûr ma douce

— il faudra recommencer hein, tu es daccord ?

— Marie évidemment que je suis daccord ta fougue est communicative tu le sais ça ?

— je ne sais pas, je ne sais pas (grand sourire) en tout cas ça ma eu lair de fonctionner tiens, regarde un peu mon cochon de gendre : tu nas même pas débandé !

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