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Encagé – Chapitre 1

Encagé - Chapitre 1



Bonjour à tous, et merci de lire mon récit. Celui-ci est inspiré de faits réels et les chapitres que vous découvrirez bientôt sont en train d’être vécus au moment où vous me lisez. Certains passages sont totalement issus de nos fantasmes. Les prénoms et les âges des personnages ont été changés pour garantir notre anonymat. Conscient que ce premier chapitre n’est pas des plus… jouissifs, je vous promets que la fin et les chapitres suivants le seront d’autant plus. Toute critique constructive ou idée/gage à réaliser est le bienvenu ! Bonne lecture 😉

Le clic du cadenas sonna la fin de ma liberté de jouissance. Ma cage de chasteté, commandée sur Internet quelques jours plus tôt, était maintenant refermée sur mon sexe mou et au plus faible de sa taille.

Quelques explications : Il y a de cela plus d’un an, ma femme (Julie, 30 ans) et moi (Jules, 22 ans) avons entamé un projet parental. Malheureusement, quelques difficultés médicales nous obligent à passer par ce qu’on appelle une PMA. Si, pour vous, ce sont plus que trois lettres, je suis sincèrement désolé pour vous et j’espère que votre projet est arrivé (ou arrivera) à terme. Si vous ne connaissez pas cette abréviation et ce que cela implique, je vous souhaite de rester dans l’ignorance toute votre vie.

Ainsi, avant ce parcours de procréation médicalement assistée, il faut faire un bilan de fertilité complet, pour les deux partenaires. Ainsi, je dus passer un « spermogramme ». En bref, il vous faut jouir dans un bocal après 5 jours d’abstinence totale (ni masturbation ni relation sexuelle, ni rien qui s’apparente à quoi que ce soit d’érotique). Ces 5 jours furent longs, d’autant plus que nous sentions en permanence la contrainte médicale sur nous. Comme si un médecin « flottant » dans la pièce observait tous nos faits et gestes pour nous empêcher de faire l’amour. Une horreur.

Mais les 5 jours passèrent, et le jour de la libération, ma femme mit tout son cur à me faire oublier la dimension médicale de la chose. Nous prîmes une douche ensemble où elle commença déjà ses caresses. Doucement, sa main parcourut mon torse et descendit sur mes testicules. Elle les caressa, se mit à genoux pour les embrasser. Elle prit du savon et commença à me frotter tout le corps, en tournant doucement autour de mon sexe fièrement dressé, sans jamais le toucher. Elle sait comment me rendre fou ! Elle finit alors par me savonner en faisant des va-et-vient lents et doux.

Nous sortîmes de la douche et nous dirigeâmes vers le lit. Elle s’habilla avec un body noir qui était ouvert jusqu’au nombril, de sorte que ses seins étaient cachés, mais se découvraient facilement dès que la bretelle tombait. Elle commença à se masturber devant moi en enfonçant lentement un, deux puis trois doigts dans sa grotte. Elle me fit mettre à quatre pattes pour lui lécher le clito. Puis sans prévenir, elle se mit derrière moi et commença à me masturber. Elle accéléra le mouvement en promenant un doigt dans la raie de mes fesses, le laissant descendre jusqu’à mon gland et remontant ensuite me titiller les bourses. Quelques minutes de ce traitement eurent raison de moi, et je jouis une quantité non négligeable de sperme, dans le pot prévu qu’elle avait mis juste en dessous de moi, sans que je ne m’en aperçoive.

Quelques mois plus tard, les résultats du bilan étaient tombés et nous apprenions que nous devrions suivre les recommandations des médecins de PMA. La question ne se posait pas, nous étions tous les deux d’accord pour nous lancer là-dedans. Cependant, une chose nous dérangeait. Les 5 jours d’abstinence forcée m’avaient rendu de très mauvaise humeur à cause de la frustration de ne rien pouvoir faire, et cette sensation de « surveillance » permanente. Il fallait donc trouver un moyen pour éviter cela, car ces périodes d’abstinence allaient devoir se répéter régulièrement jusqu’à ce que nous réussissions à concevoir la vie.

Ainsi, nous tombâmes d’accord pour en jouer plutôt que d’éviter absolument tout sous-entendu, toute séduction, tout contact tendancieux, etc. Un jeu de frustration, de retenue, de séduction à long terme devrait être mis en place.

Un jour, en surfant sur un célèbre site de vidéos pornographiques, je vis une image qui retint mon attention. Une femme assise à califourchon sur le ventre d’un homme était en train de caresser les testicules de ce dernier alors que son sexe était enfermé dans une cage. C’est ainsi que j’ai découvert les cages de chasteté et leur utilité.

Plusieurs mois passèrent et cette image me trottait dans la tête. Je me renseignais de plus en plus, je regardais des vidéos mettant en scène les « tortures » infligées aux hommes, mais aussi leurs libérations. J’hésitais à en parler à ma femme. J’adore qu’elle me frustre, j’adore qu’elle me séduise puis qu’elle se refuse à moi, j’adore qu’elle joue avec mon désir pendant de longues heures. Mais étais-je prêt à lui laisser tout contrôle sur ma jouissance ? À renoncer à mes masturbations régulières, à nos rapports très fréquents ?

Je lui glissai alors un jour que j’avais une idée pour nous aider à jouer ce jeu d’abstinence nécessaire. Je lui montrai des images de cages et elle fut tout de suite intéressée, sans savoir ce que c’était. Quand je lui expliquai, elle trouva l’idée très bonne et nous primes la décision de nous informer plus en détail et d’en acheter une.

Ainsi, quelques jours plus tard, notre cage CB-6000s arriva. Après quelques essayages, ajustages nécessaires, je la portai une soirée. Ma femme aima tout de suite avoir le contrôle et plusieurs fois dans la soirée, elle s’amusa à caresser doucement l’intérieur de mes cuisses, déviant parfois sur le pubis. Le jeu nous plaisait à tous les deux.

Les tests se prolongèrent de plus en plus, ponctués par des moments de libération assez fréquents au début. Avant-hier, je la portai toute la nuit et toute la journée (excepté une heure dans la journée où nous sommes sortis, et je l’ai enlevée, car je n’étais pas encore habitué à marcher correctement avec. Mais sans pouvoir me soulager…). Le soir venu, nous nous installâmes dans le canapé. Elle me demanda un massage, que je lui fis avec grand plaisir (j’aime ça avec ou sans cage). Elle se mit entièrement nue et se coucha sur le ventre. La vue de ses magnifiques fesses bien fermes me rappela ma condition : un début d’érection se fit sentir, mais la cage l’empêchait. Avec une grande frustration, je commençai donc le massage. Petit à petit, je descendis vers le bas de son dos, ses fesses, ses cuisses et ses pieds, déposant régulièrement de petits baisers sur sa peau douce.

Le massage terminé, je m’installai confortablement et c’est alors qu’elle se mit à promener ses pieds autour de ma cage, sur mes testicules et entre mes cuisses. Au bout de quelques dizaines de secondes, elle s’arrêta, et un gémissement presque suppliant de ma part lui fit comprendre qu’elle avait atteint son but : m’exciter et me frustrer un peu plus. Quelques minutes passèrent et elle recommença. Et encore, et encore. Du liquide séminal coulait de mon gland, et elle fut satisfaite. Je la suppliai de me libérer, de me laisser jouir, mais elle n’entendit rien, et continua ses petits mouvements réguliers. Elle se retourna à un moment, toujours nue, écarta ses jambes et fit mine de caresser ses grandes lèvres, tournant autour de son clitoris et se mit à gémir. Pendant ce temps, mon sexe était prêt à exploser, et si la cage n’avait pas été solide, elle se serait certainement cassée. L’anneau de fixation tirait sur mes testicules presque à me faire mal.

J’étais dans un état d’excitation encore inconnu jusqu’alors.

N’y tenant plus, je la suppliai une dernière fois. Elle prit alors la clé de son cadenas et l’ouvrit, mais m’obligea à aller me rasseoir à l’autre bout du canapé ensuite sans bouger. Je m’exécutai sans broncher. Elle se remit sur le dos et commença à promener ses pieds autour de mon sexe qui redécouvrait le plaisir de se dresser sur toute sa longueur. Elle me masturba avec ses pieds de plus en plus vite. La sensation était divine, mais la jouissance n’arrivait pas assez vite à son goût. Me libérer, oui, me « vider », oui, mais je ne devais pas y prendre trop de plaisir. Elle termina donc avec sa main qui allait à une allure folle, l’autre main en train de me caresser le périnée, jusqu’à ce que j’expulse ma semence.

Je la remerciai pour ce moment, et quelques minutes plus tard, elle me remit en cage. Le clic du cadenas sonna la fin de ma liberté de jouissance.

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