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I – Liaisons dangereuses – Chapitre 6

I - Liaisons dangereuses - Chapitre 6



Je me réveille, toujours affalé en vrac sur mon canapé. J’attrape le téléphone posé sur la table basse pour regarder l’heure. 16h. J’ai dormi presque quatre heures, j’étais vraiment claqué !!

Je m’assois et me souviens que Denise m’a dit qu’il fallait que j’appelle Jenny une fois chez moi, ce que je fais de suite :

— Oui ?

— Salut Jenny, c’est Flo ;

— Ah, quand même !! Je pensais que Denise t’avait séquestré !!

— Non, c’est moi, désolé, je suis rentré et je me suis endormi de suite, j’étais crevé !

— Pauvre chou !! Du mal à tenir la distance ??

— Faut croire que c’est plus de mon âge ce genre de choses !!

— Y a pas d’âge pour ça !!!

Sa remarque me fait penser à la matinée que je viens de passer avec Denise…

— En effet !!

— Bon, demain, tu as prévu quelque chose ?

— Euh, non, pas pour le moment ;

— Ça te dit de venir courir avec moi ? Tu fais un peu de sport ?

— Ben disons que je suis plus vélo, mais à moins que tu ne me fasses faire un semi-marathon, je devrais survivre !!

— Super !! Je passe te chercher chez toi demain à 16h, ça te laisse du temps pour te mettre en condition comme ça !!

— D’accord, ça marche, à demain alors, passe une bonne soirée ;

— Merci, toi aussi, à demain !!

Le lendemain, Jenny m’attend en bas de chez moi à l’heure prévue, puis nous nous rendons à l’orée d’une petite forêt à quelques kilomètres de là. Jenny porte une brassière blanche qui remonte bien sa poitrine, ainsi qu’un legging noir qui lui fait un cul de toute beauté !! Ses cheveux sont attachés en une queue de cheval.

Nous partons tranquillement, à petites foulées, ce qui me convient bien, au moins je peux suivre sans me démener. Nous croisons quelques autres coureurs ainsi que des vélos et des familles qui se promènent, on est dimanche et il fait beau, logique que l’on croise du monde. Nous restons sur le chemin principal quand soudain, Jenny bifurque à gauche en suivant une toute petite trace à peine visible.

— Suis-moi !!! Me lance-t-elle.

La végétation devient très resserrée, ce chemin ne doit pas être beaucoup emprunté, mais malgré tout, Jenny se faufile tel un félin entre les branches et autres arbustes qui empiètent sur notre passage. Je suis loin d’être aussi adroit qu’elle dans ma course, me contentant de la jouer en mode bourrin et de tracer droit, les branchages et épines ne manquant pas de me faire regretter ma témérité en me giflant le visage et me griffant les bras et les jambes (je porte un short). Ma course est ponctuée de jurons que je lâche de temps à autre et on continue comme ça jusqu’à ce que la végétation commence enfin à s’éclaircir et à devenir moins agressive. Jenny ralentit et continue à marcher tranquillement :

— Fallait me dire que tu voulais faire du débroussaillage, j’aurais pris un coupe-coupe !! Lui lançai-je tout en enlevant les quelques branches et feuilles amassées durant ma course ;

— Rolala, t’as pas fini non ? Tu veux peut-être qu’on t’organise un rapatriement sanitaire ?

— Ta sollicitude me touche beaucoup !

Elle rigole tout en continuant à marcher. Nous sommes au milieu de la forêt, plus aucun chemin ni personne en vue.

— Qu’est-ce qu’on fiche au milieu de nulle part ?

— Chut, tais-toi, laisse-moi me repérer ! Me dit-elle ;

— Te repérer comment ? Tous les arbres se ressemblent !!

— Ah, ça y est, on y est !!

Elle avance à pas feutrés et se place derrière un arbre. À quelques dizaines de mètres de nous se trouve une zone un peu plus dégagée où sont trois personnes, une femme et deux hommes. La nana est à quatre pattes en train de se faire prendre en levrette par l’un et suçant l’autre se trouvant devant elle.

Jenny se met à sourire et lance un petit gémissement de satisfaction pour avoir trouvé ce qu’elle voulait, puis on commence à s’approcher du trio. Celui-ci nous voit arriver mais ne semble pas surpris ou gêné, et il continue comme si de rien n’était. Une fois sur place, Jenny caresse le dos de la nana en train de se faire prendre en levrette puis passe la main sur le torse de l’assaillant. Elle caresse comme ça les deux protagonistes avant d’enlever sa brassière et de se diriger vers l’homme en train de se faire sucer. Elle s’agenouille et enlève la bite de la bouche de la coquine avant d’aller embrasser celle-ci à pleine bouche tout en branlant le sexe dans sa main. Puis, elle se met à sucer l’autre homme qui vient reculer de quelques pas pour s’adosser contre un arbre. Il se met à venir caresser les seins de Jenny, passant aussi sa main dans ses cheveux, en profitant pour appuyer la fellation. Je suis tiré de ma contemplation au moment où je sens une main passer sous mon short. L’autre nana, toujours en train de se faire prendre, me regarde en gémissant et en se mordant les lèvres, ses yeux semblant me supplier de lui offrir ma queue.

Cette situation est nouvelle pour moi, je ne suis vraiment pas habitué à ce genre de délire. Je regarde autour de moi, personne à part nous, et aucun bruit si ce nest des claquements de peau, des bruits de succion et des gémissements. Je ressens un mélange de gêne et d’excitation, et je ne sais pas trop vers lequel me tourner.

La main de l’inconnue continue de me caresser la cuisse, tentant d’aller toucher ma queue en essayant tant bien que mal de garder l’équilibre. Elle me dit alors :

— Sors-moi ta queue mon beau, je veux la sucer !!!

Je tourne mon regard vers Jenny, elle est toujours en train de déguster la bite du mec, celui-ci complètement sous l’emprise de cette bouche s’occupant de lui. Je sais à quel point elle est douée pour donner du plaisir avec sa langue, il doit vraiment se régaler !!!

Allez, je ne vais pas rester là à mater comme un simple curieux pervers !! Je me mets face à la gourmande et baisse mon short et mon boxer, libérant mon sexe encore bien mou, à l’image de mes sentiments partagés. Ma bite à l’air, la femme gémit de satisfaction en voyant qu’elle a enfin ce qu’elle veut. Elle ne se formalise pas de la petite flaccidité de mon membre et le gobe entièrement, s’attelant à faire les mouvements qu’il faut pour remédier à cela. Jenny tourne sa tête vers moi tout en continuant de branler son partenaire et me lance un petit sourire ainsi qu’un clin d’il, voyant que je me suis mis à l’aise à mon tour. Puis elle retourne à la dégustation de la queue entre ses mains. Ma gêne ne fait pas long feu face à l’ardeur de la vorace s’acharnant à me sucer et c’est mon excitation qui finit par prendre le dessus, mon sexe gonflant rapidement et occupant à présent entièrement la bouche qui l’accueille.

Cette femme doit avoir une bonne quarantaine d’années, elle a une coupe au carré d’un châtain très clair et de belles formes. Ses seins semblent assez lâches, mais c’est difficile de juger, ne l’ayant vu qu’à quatre pattes. Elle est en tout cas très douée aussi, sa langue faisant des merveilles sur mon gland bien gonflé. L’homme la prenant se met à lui gifler les fesses à plusieurs reprises, déclenchant chez elle de beaux gémissements étouffés par ma queue.

Je sens soudain quelque chose s’agripper à moi et vois Jenny s’accrocher à mon épaule. Elle s’est mise debout et l’homme derrière elle lui baisse alors son legging jusqu’aux genoux. On peut deviner des traces d’humidité sur le tissu au niveau de son entrejambe, signe qu’elle est déjà copieusement excitée ! Le mec prend son sexe en main et le balade sur les fesses de Jenny avant de venir le lui mettre. Elle ferme les yeux en gémissant de plaisir tout en serrant un peu plus ses doigts autour de ma peau. Elle se met à trembler sous les coups de reins qu’elle subit et vient alors m’embrasser à pleine bouche, mêlant sa langue à la mienne. Je me mets à lui caresser les seins et lui pincer doucement les tétons. L’homme pénétrant la coquine en train de me sucer se met à la pilonner plus durement, et celle-ci lâche alors ma queue pour se cambrer encore plus afin de subir ces assauts. Je me tourne vers Jenny et lui murmure :

— Suce-moi chérie…

Elle se penche vers moi et vient me sucer tout en se faisant prendre, elle aussi, en levrette.

L’autre femme prend chère, le mec derrière elle s’acharnant avec force sur la croupe de sa partenaire. Puis, il sort sa bite, la cale entre les fesses et se met à libérer plusieurs giclées de sperme maculant le dos de la coquine, gémissant de plaisir en sentant le foutre chaud s’écouler au creux de ses reins. Une fois sa queue essorée, l’homme se lève, se rhabille prestement et se retourne pour partir, finissant rapidement hors de notre vue.

La femme se relève et vient s’approcher de nous. En effet, ses seins sont tombants et son corps est celui d’une femme qui a sans doute eu plusieurs enfants, celui-ci étant marqué des signes de cette expérience. Elle est malgré tout bien proportionnée et a de belles formes.

Elle se met à caresser Jenny, toujours occupée à me sucer la queue, ainsi que moi, et à mon tour, je pose ma main sur son cul, passant mes doigts entre ses fesses jusqu’à trouver sa chatte trempée et entrouverte de la pénétration qu’elle vient de subir. Elle gémit en sentant mes doigts la pénétrer et se met à bouger ses hanches pour accentuer les mouvements. Jenny se relève et vient à nouveau embrasser à pleine bouche sa copine qui vient se mettre devant moi. Je me recule en la tirant par les hanches et la fais se cambrer. J’écarte ses fesses maculées de sperme et viens lui pénétrer la chatte. Jenny et elle sont enlacées et s’embrassent tout en gémissant et en se caressant, se faisant bien prendre l’une comme l’autre. L’autre mec et moi-même les pilonnons avec ardeur, les obligeant à s’agripper entre elles, claquant leurs fesses qui se mettent rapidement à rougir. Elles gémissent plus franchement, gémissements entrecoupés par les baisers fougueux qu’elles se donnent, puis l’autre homme arrête de pénétrer Jenny, sa copine retirant à son tour ma bite d’elle, elle me fait me coucher au sol.

C’était de la terre molle, donc relativement confortable, si ce n’est les quelques branchages qui appuyaient ça et là sur mon dos. L’inconnue vient s’agenouiller au-dessus de moi et mettre à nouveau ma queue bien profondément dans sa chatte, se mettant à onduler les hanches, son pubis bien collé à moi. L’autre homme vient se positionner derrière elle et se met à l’enculer, la faisant presque crier en sentant deux queues en elle. Jenny, quant à elle, vient s’agenouiller au-dessus de mon visage, m’offrant sa chatte à déguster. Elle se met à son tour à gémir intensément de plaisir en sentant ma langue entrer en elle et tournant dans son minou. Elle finit par quasiment s’asseoir sur moi, ondulant son bassin pour stimuler son clitoris avec mon visage, l’autre femme, attrapant Jenny par la poitrine, toutes les deux prennent énormément de plaisir. Je ne peux voir la coquine que je pénètre, occupé que je suis à bouffer Jenny, mais je sens parfaitement sa chatte enserrant ma bite ainsi que les mouvements de l’autre homme.

Je m’acharne à donner le maximum de plaisir à Jenny, bougeant mon visage et ma langue de plus en plus rapidement, je veux la faire jouir et je m’y attelle, je veux sentir son jus m’inonder le visage, comme elle l’a fait quand je l’ai baisé dans son bureau. Ses gémissements se faisant de plus en plus saccadés, je sais qu’elle va finir par jouir et pour lui donner le coup de grâce, je viens mettre un de mes doigts dans son cul, la faisant crier en le sentant entrer. Je continue comme ça et elle finit par enfin se lâcher, ouvrant les vannes de son plaisir et inondant mon visage de cyprine. C’est délicieux, j’aime vraiment la saveur que peuvent avoir ses sécrétions, l’odeur comme le goût. Je peux sentir ses cuisses trembler de cette jouissance, elle continue à doucement onduler sa chatte sur moi tout en se faisant embrasser et caresser par l’inconnue qui se trouve toujours prise par deux queues. L’homme l’enculant se retire d’elle et se met à se branler en se rapprochant de son visage, mettant sa bite dans la bouche.

Elle continue à me chevaucher tout en suçant avec ardeur le sexe de son partenaire qui finit par jouir dans un gémissement étouffé. Son sexe tressaille à chaque giclée, elle ne laisse rien s’échapper de sa bouche, finissant par la sortir, elle la lèche encore un peu avant de tout avaler d’une traite. Jenny prend la bite de l’inconnu en bouche et se met elle aussi à le sucer, de mon côté, je me mets à prendre la coquine me chevauchant, immobilisant ses fesses tout en la pilonnant rapidement. Elle se met à crier sous mes coups de reins, ses seins ballottant dans tous les sens devant mon visage, j’essaie tant bien que mal de les lécher. Je me retire alors d’elle et elle vient directement prendre ma queue en bouche, rapidement rejointe par Jenny qui en avait fini avec l’autre bite. Elles se mettent toutes les deux à me sucer avec gourmandise, me massant et me léchant les couilles, elles s’occupent de ma queue avec délectation, s’acharnant à me branler pour me faire jouir. Elles placent toutes les deux leurs lèvres de chaque côté de mon sexe et se mettent à me branler comme ça, rapidement, si bien que je finis par jouir, quelques giclées s’écrasant sur mon torse avant qu’un visage vienne s’intercaler pour récolter ma semence.

Elles me lèchent toutes les deux, Jenny venant laper le sperme sur mon torse tout en me regardant avec plaisir et excitation, puis elle relève son visage et vient embrasser sa copine, s’échangeant entre elles le sperme qu’elles ont recueilli grâce à ma jouissance. Puis, Jenny vient de nouveau me lécher le torse alors que l’autre nana finit par se lever avant de rejoindre l’homme ayant joui juste avant moi. Elle l’embrasse avant de partir avec lui, bras dessus, bras dessous ; j’imagine que ça devait être son mec.

Jenny continue quelques secondes de déguster le sperme restant sur mon torse puis elle se relève à son tour. Elle récupère ses affaires et finit par se rhabiller. Je l’imite, et nous repartons à l’opposé de l’endroit où nous sommes arrivés. On finit par atteindre le bord d’un petit canal que nous longeons afin de rejoindre la voiture.

— Tu as une drôle de manière de courir dis-moi !!

— Ah ah, oui, mais ça reste du sport, je ne t’ai pas menti !! Tu n’as pas aimé ?

— Ben au début, j’étais un peu… Perdu on va dire !

— Oui, j’ai bien vu que tu ne semblais pas trop à l’aise. À tout moment, je te voyais partir en courant en me traitant de folle !!!

— Oulah non, je ne pars pas en courant quand une femme veut ma queue !! Mais le faire comme ça, en pleine nature et avec des inconnus, ce nest pas dans mes habitudes !!

— Moi j’adore, me faire prendre par des gens que je ne connais pas, juste arriver, baiser et repartir… Je n’aime pas que ça, bien sûr, mais ne pas avoir à s’embarrasser de bla-bla ou autres politesses avant de passer à l’acte, ça a du bon aussi !

— Vu comme ça, je comprends ;

— Bon, là j’avoue, c’était plus pour te montrer que je l’ai fait…

— Ne te sers pas de moi pour justifier tes vices s’il te plaît !!

Nous rions tous les deux, puis je rajoute :

— C’est un spot connu pour ça ici ?

— Oui, ce coin-là, il y a souvent pas mal d’activités, encore que c’est calme, on n’a trouvé que trois personnes, souvent, il y a bien plus de monde, et surtout bien plus d’hommes !! Mais il fait beau et c’est dimanche, beaucoup de monde en forêt, ça en décourage certains la peur de se faire surprendre ;

— Pas toi ?

— Surprendre par les flics ou des gosses, oui, par des curieux qui matent, non, au contraire même, ça m’excite encore plus !!!

Je souris.

— Tu me prends pour une tarée pas vrai ?

— Non, du tout, c’est juste que… Ça fait plus de trois ans que je bosse pour toi et jamais je naurais soupçonné que tu étais si libérée. J’en ai découvert plus en deux jours avec toi que tout ce que j’ai pu faire auparavant !

— Je sais être discrète et puis le boulot, c’est le boulot, je ne me vois pas parler de tout ça à la machine à café non plus !!

— Du coup tu vas devoir me virer vu qu’on a baisé…

— Tu veux que je te vire ?

— Non, du tout, à part s’il faut en passer par là pour continuer à s’amuser ensemble…

Elle rigole avant de me répondre :

— Toi, tu m’as un peu prise au dépourvue, et puis bon, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis !!! Je ne l’aurais jamais fait de moi-même mais maintenant que c’est fait, je ne regrette pas ! T’es un bon coup, t’es ouvert d’esprit et j’ai confiance en toi donc voilà, c’est cool !!

Elle me lance un grand sourire qui me parait sincère, sourire que je lui rends, tout aussi cordial.

On arrive à la voiture et nous partons. Arrivé en bas de chez moi, je lui dis :

— Tu veux monter boire un verre ?

Elle me lance un regard suspicieux :

— Quoi ? Après tout ce qu’on a fait, me dis pas que t’as peur de venir chez moi !!

— Non non, ce nest pas ça mais…

— Et puis ça permet de rééquilibrer la balance, je suis venu chez toi, et toi non.

Elle me fixe sans dire un mot.

— Bon tant pis, je ne veux pas te forcer non plus. A demain au boulot, rentre bien !!

Je sors de la voiture et au moment où la portière se referme, la vitre se baisse.

— OK, je viens, je me gare où ?

Je lui indique où se garer et elle récupère son sac.

Une fois arrivée chez moi, elle me dit :

— Ça te dérange si je prends une douche ?

— Pas du tout, tu veux une serviette ?

— Non ça va, j’en ai une dans mon sac.

J’avoue que l’idée de la rejoindre dans la douche a fait bien plus que m’effleurer l’esprit, mais je ne veux pas non plus trop en faire, ça reste ma patronne, et ce même si j’ai passé mon week-end à la sauter. Et puis je ne veux pas qu’elle pense que je ne l’ai fait monter que dans le but de me la taper à nouveau, pas envie de la braquer et qu’elle ne veuille plus de moi pour ses parties fines !! Je remballe mes idées lubriques et me contente donc de servir à boire et de sortir quelques chips en l’attendant. Quelques minutes plus tard, je l’entends sortir de la salle de bain et elle finit par débarquer, complètement nue avec sa serviette enroulée autour de ses cheveux.

— Aaaaah, ça fait du bien !!! Me lance-t-elle en me souriant avant de venir grignoter quelques chips.

Je ne peux m’empêcher de regarder son corps, car même si je l’ai déjà vu sous toutes les coutures, je la trouve si belle que je ne me lasse pas de la mater. Remarquant mon regard insistant, elle me dit :

— Je peux m’habiller si ça te gêne hein !!

— Euuuuh non du tout, aucun problème pour moi tu penses bien !! Mais je me disais que tu aimes bien te promener peu vêtue !!

— Oui, dès que je peux, je me mets à l’aise c’est vrai ! Je préfère rester en lingerie la plupart du temps, j’adore ça, mais là, je nai pas de sous-vêtements, donc je m’adapte. Sinon, tu me files un de tes boxers et un t-shirt si tu veux…

— Tout est au sale, désolé… Lui dis-je en lui lançant un clin d’il.

Elle rigole, puis me dit :

— Je meurs de faim, tu as un truc à manger ?

— Je ne sais pas, oui, sûrement. Tu peux aller voir dans le frigo et prendre ce qui te fait plaisir, je vais aller prendre une douche aussi.

— Ça marche !!

Au sortir de la douche, je préfère ne pas pousser le vice à rester nu moi aussi et j’enfile simplement un pantalon de survêtement, restant torse nu. Je rejoins Jenny, elle a mis de la musique et est dans la cuisine en train de se trémousser.

— T’as vraiment un frigo de mec célibataire !!

— C’est-à-dire ?

— Vide !!!

— Ah, oui c’est vrai, désolé, faut que je pense à aller me ravitailler !! T’as quand même réussi à trouver ton bonheur ?

— Je fais une omelette, ça te dit ?

— Oui, pourquoi pas.

Des femmes nues se sont déjà promenées chez moi et dans ma cuisine, mais je n’ai jamais eu le spectacle que j’ai en ce moment sous les yeux ! De la voir se déhancher, onduler, sautiller comme ça, nue, c’est magnifique, et surtout très excitant ! Ses fesses et ses seins vibrent et rebondissent à chacun de ses mouvements, l’éclairage dessinant de jolis jeux d’ombres sur son corps…

— Tu l’aimes comment ? Baveuse ? Me demande-t-elle, me tirant de ma contemplation du moment ;

— Euh, non, pas forcément trop ;

— Pffff, tu ne sais pas ce qui est bon !! Pour quelqu’un qui aime autant manger des chattes, c’est étonnant que tu ne l’aimes pas baveuse… Me lance-t-elle en me regardant du coin de l’il.

Je ne réponds pas, me contentant de sourire, mes yeux toujours obnubilés par son cul se trémoussant devant moi. Je commence à ressentir la même sensation que j’ai eue la veille chez Denise, quand je l’avais vu sortir de la douche et qu’ensuite, j’avais eu envie de la prendre. C’est exactement la même chaleur qui commence à bouillonner en moi et à gagner mon bas ventre, commençant à me faire doucement bander ; doucement mais sûrement, mon sexe se mettant à dessiner une bosse de plus en plus importante dans mon pantalon.

— J’ai été étonné de ne pas te voir tout à l’heure… Me dit-elle en se retournant vers moi.

Étant placé derrière le comptoir, elle ne peut pas voir dans quel état elle commence à me mettre.

— Comment ça ?

— Et bien dans la douche, il parait que ça t’inspire…

— Ah… Tu fais sans doute allusion à ce qu’il s’est passé chez Denise. Elle t’a tout raconté donc !

— On se raconte tout avec Denise !

— Je vois ça !

Elle me fait un clin d’il avant de se retourner pour commencer à battre les ufs.

— J’imagine qu’elle devait être plus inspirante que moi… Rajoute-t-elle.

Sa remarque me fait tilter. J’enlève mon pantalon, libérant mon sexe à présent bien tendu, me dirige vers elle et viens le coller dans son dos. Elle sursaute à mon contact :

— Tu as vraiment l’impression de ne pas être assez inspirante ? Lui dis-je en le lui chuchotant au creux de l’oreille tout en faisant rouler ma queue contre sa peau.

Elle se cambre légèrement, accentuant le contact avec ma bite tout en se mettant à soupirer doucement. Je dirige une de mes mains vers son entrejambe et de l’autre, je lui enlève la serviette qui se trouve sur sa tête, libérant ses cheveux encore humides. Je les attrape et les lui tire doucement pour faire basculer sa tête vers l’arrière. Elle me fixe intensément puis ferme les yeux au moment où mes doigts arrivent en contact avec sa chatte. Je la caresse quelques instants comme ça, sa langue parcourant ses lèvres à mesure que mes doigts font de même avec son sexe, puis elle pousse un gémissement au moment où je mets mes doigts en elle. À ce moment-là, je tire un peu plus sa chevelure et viens l’embrasser à pleine bouche, mêlant ma langue à la sienne tout en faisant se balader mes doigts dans son antre chaud et déjà humide. Tout en continuant à l’embrasser, je viens attraper ma queue pour la promener entre ses fesses. Sentant cela, elle se cambre encore un peu plus pour me faciliter l’accès à sa chatte et vient attraper ma queue par-derrière, me branle un instant puis vient caler mon gland à l’entrée de son minou.

J’avance alors mon bassin, déclenchant, chez elle comme chez moi, un long gémissement de satisfaction quand ma queue prend place en elle. Je commence mes va-et-vient tout en continuant à l’embrasser, ses fesses et tout son corps tremblant à chaque fois que ma peau rencontre la sienne. Je me mets à accentuer la force de mes coups de reins, ma bouche à présent à quelques centimètres de la sienne, nos langues sortant de temps à autre pour se rejoindre, je peux l’entendre murmurer « oui oui oui oui… » à chacun de mes assauts. J’accélère encore le rythme, la tenant maintenant par les épaules tout en la pilonnant avec ardeur. Elle se met à gémir plus franchement, les « oui » se transformant en « vas-y » puis en « plus fort », je la prends alors comme elle le veut, plus fort, plus vite, encore plus fort, encore plus vite…

Ses gémissements se transforment en cris quand je lâche ses épaules pour agripper son cul, sa tête à présent posée sur le plan de travail, je la pénètre aussi vite et fort que je peux, faisant logiquement rapidement monter mon plaisir. Je sens que j’ai envie de jouir, je sens que je vais jouir mais je ne peux, ni n’ai envie de m’arrêter, et je finis par me bloquer entièrement en elle en poussant un long râle au moment où ma jouissance explose, donnant de brusques coups de reins entre chacune des giclées que je sens partir en elle. Elle pousse un petit cri à chacun de mes coups de butoir, cris entrecoupés par des gémissements.

Puis, soudain, elle se redresse et me repousse brusquement, ma bite sortant d’elle et laissant tomber une petite coulée de sperme au sol. Elle se tourne vers moi, se regarde la chatte en passant sa main dessus et, en sentant du sperme couler sur ses doigts, elle recouvre son sexe de sa main et me regarde avec un air très énervé :

— Je le crois pas, t’as joui en moi !?!?!

Je suis totalement pétrifié, ne sachant pas quoi répondre, je bredouille quelques mots par réflexe :

— Euh… Je… Je ne… Je sais pas, je…

Elle continue à me fixer d’un regard noir et perçant. Puis, son visage s’adoucit et elle me dit en passant sa main sur mon torse :

— Oh, et puis après tout, c’est pas grave, c’est peut-être le moment pour moi de me poser et d’avoir un enfant… T’en penses quoi ?

La bouche ouverte, je suis complètement silencieux, aucun mot ne pouvant s’échapper de ma gorge, je ne sais plus quoi faire ni dire.

Soudain, elle explose de rire, se pliant en deux et me regardant entre deux fous rires :

— Si tu pouvais voir ta tête, c’est à mourir, je te promets, t’as complètement bugué !!! Ah c’est trop fort !!!

Je me détends alors en la voyant réagir de la sorte et pousse un « ouf » de soulagement intérieur. J’ai été tellement tétanisé par sa réaction que ma bite est retombée aussi vite qu’elle est montée, et elle est déjà complètement molle, une petite goutte suintant encore au bout de mon gland. Jenny, quant à elle, continue de rire de bon cur, puis elle me dit :

— Ahlalala, tu m’as bien fait marrer tiens !!! Ne t’inquiètes pas va, je ne vais pas te faire un enfant dans le dos, je fais ce qu’il faut pour éviter ça !! Ma belle-sur est déjà enceinte, ça suffit amplement !!

— Ah, tu vas être tata ? Félicitations !!

— Eh oui !! Pauvre gosse, v’là la tante qu’elle va se payer !! Dit-elle en rigolant ;

— Fille ou garçon ?

— Fille !!

Sa main recouvrant toujours sa chatte, elle me regarde en souriant :

— Quoi ? Lui dis-je, me demandant ce qu’elle va encore me sortir.

Elle décolle doucement la main de son pubis, se met à écarter les lèvres de sa chatte de son autre main et fait sortir le sperme encore emprisonné en elle. J’avais mis une belle dose et le creux de sa main se retrouve vite rempli de mon sperme. Je m’attendais à ce qu’elle vienne gober le tout, mais au lieu de ça, elle se retourne et vient mettre le contenu de sa main dans les ufs qu’elle était en train de battre avant que je ne la prenne. Puis elle remue le tout :

— Et voilà, une bonne omelette au sperme !!! Et t’as intérêt d’en manger !! Dit-elle en me lançant un regard avec un petit sourire en coin ;

— Si je nai pas le choix alors…

Une fois le plat cuit et nos assiettes remplies, nous nous installons sur le canapé, Jenny adossée sur un côté et moi un peu plus loin, ses mollets venant prendre appui sur mes cuisses. Nous sommes tous les deux nus, n’ayant pas remis mon bas de survêt’ après l’avoir prise dans la cuisine.

— Alors cette omelette ? Me demande-t-elle ;

— Ben ça a le goût d’uf quoi…

— Évidemment, je nai pas mis un litre de sperme non plus !!

— Et ça t’arrive souvent de cuisiner au sperme ?

— Et bien vu que je suis rarement en train de cuisiner quand je baise, non, pas trop !

Nous mangeons puis je vois Jenny pouffer de rire :

— Qu’est-ce qui t’arrive encore ??

— Non rien, je repense juste à ta tête de tout à l’heure, elle était vraiment épique !!!

— Ouais… J’avoue que tu m’as bien eu ;

— T’as l’air d’être enchanté à l’idée d’avoir des enfants ;

— Ben disons que ce nétait pas vraiment le but de la manuvre, et puis ce nest pas quelque chose que j’ai prévu dans l’immédiat donc bon… Et toi ?

— Quoi moi ?

— Tu veux des enfants plus tard ?

Elle soupire en regardant dans le vide :

— Je ne sais pas, ça me tente pas trop, tout du moins ça ne mattire pas, en tout cas pour le moment. Et puis j’aime trop le sexe pour devoir me priver ;

— Avoir un enfant n’a jamais empêché de faire du sexe hein ;

— Comme je le fais oui, je me vois mal appeler la nounou pour venir garder mon gosse pendant que maman va faire une partouze ou qu’il voit un homme différent avec moi tous les quatre matins. J’ai aussi du mal avec le fait d’être avec un seul homme, je n’ai pas un esprit monogame. Et surtout, je ne sais même pas comment je réagirais avec un bébé devant moi ! Je vais déjà voir comment ça va se passer avec ma nièce ;

— Elle en est à combien ?

— Cinq ou six mois je crois, je ne sais plus. Et puis je ne me vois pas dans une vie comme celle de mon frère, vu qu’on parle d’eux. Marié, un enfant, une belle petite maison, c’est l’archétype de la petite vie de famille typique, et ça ne mattire vraiment pas ;

— Je comprends ce que tu veux dire. Tu t’entends bien avec ta belle-sur ?

— Oui, ça va, sans plus, relation basique. On na pas trop de points communs, et elle est à l’image de mon frère, un peu coincée, moralité exacerbée, etc… Pour ça, ils se sont bien trouvés Fred et elle !! Par contre, faut avouer qu’elle est mignonne, une belle petite rouquine ;

— T’as envie de te la taper ?

— Espèce de taré, c’est ma belle-sur je te rappelle !!!

Je rigole puis nous finissons de manger et Jenny se lève.

— J’ai fait la cuisine, tu feras la vaisselle !!

— Oui, t’inquiète pas pour ça !! Lui dis-je ;

— Les toilettes ?

— Juste après la salle de bain.

Elle part, puis revient quelques secondes après en poussant un petit cri de joie. Elle avait dû se tromper de porte, entrer dans ma chambre et voir mon casque de moto posé sur un meuble.

— Tu as une moto ?? Me demande-t-elle les yeux grands ouverts et avec un grand sourire ;

— Euh oui, j’en ai une, je viens parfois avec au boulot d’ailleurs ;

— Ah, je navais jamais fait gaffe, trop cool !! On pourra aller faire un tour ??

— Oui si tu veux. Tu as un équipement ?

— Non…

Elle réfléchit un instant, puis rajoute :

— Mais j’ai une amie qui en a un, casque, veste, etc… Son ex faisait de la moto et il le lui avait offert, et quand ils se sont séparés, elle a tout gardé, sauf qu’elle ne s’en sert plus ! Je lui demanderais de me le prêter, on fait à peu près la même taille elle et moi.

— OK, ça marche, on s’organisera ça un de ces jours !

— Au top !!

Jenny file aux toilettes, puis revient au salon habillée.

— Allez, je vais rentrer, pas mal de choses à préparer pour demain.

Je lui aurais bien dit de rester, mais je ne veux pas trop tirer sur la corde, j’en ai déjà beaucoup eu d’elle. Elle me fait une bise amicale puis prend congé.

Quelques minutes plus tard, je reçois un SMS :

— C’était un super week-end, je me suis bien amusé, merci de m’avoir suivi dans mes délires !! À demain;)

— J’ai beaucoup aimé aussi, merci à toi de m’avoir fait connaître tout ça !! À demain Jenny:)

Je finis la soirée devant la télé en repensant au week-end que je viens de passer.

Et quel week-end !!! Vivement la suite…

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