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Impulsions comateuses – Chapitre 1

Impulsions comateuses - Chapitre 1



Un flash et un choc violent, voilà tout ce qu’il restait dans la mémoire de Théo. Bon esprit, bien éduqué, sûrement pas le plus intelligent mais pas bête et non violent. Des amis et une famille aimante. Puis un jour l’accident, il arrivait chez lui en pleine nuit après la soirée de fin des épreuves du bac. Dans sa petite rue ou personne ne passe après une certaine heure, tout à coup surgit derrière lui, une voiture à pleine vitesse…

Un flash et un choc violent. Voilà les derniers souvenirs de Théo, sauf que ceux-ci dataient d’un an et demi, et qu’il allait juste de se réveiller de son coma…

L’infirmière regarda de plus près le visage de Théo. Elle était sûre d’avoir vu quelque chose…

Non rien…

Et pourtant…

Non rien…

Lorsqu’elle se tourna pour sortir, elle aperçut de nouveau un battement de cil. Son cur battit fort comme jamais. Elle effectua une friction sternale. Théo bougea et ouvrit doucement les yeux. Il tenta de bouger la tête de droite à gauche mais n’y arriva pas. Il ouvrit la bouche et tenta de parler, mais seuls des sons inintelligibles sortirent.

— Oh mon dieu ! dit l’infirmière.

Malgré ses années de service, elle ne sut que faire de prime abord, lui parler où courir appeler son médecin. Elle attrapa le bip et appuya dessus les mains tremblantes.

— Théo !

Il la regarda mais ne parut pas vraiment comprendre ce qu’il se passa et voulut bouger.

— Théo, ne bouge pas, lui dit-elle, tu dois rester allongé.

Il continua à bouger, se tendant.

— Reste calme mon chéri, reste calme.

Une jeune infirmière entra dans la chambre, les yeux sur une feuille de service.

— Qu’est-ce que ce que tu as, Fanny ? dit-elle, allongeant le pas jusqu’au lit sans regarder.

— Annette, regarde devant toi.

Elle releva les yeux, et ne comprit pas du tout la scène se jouant en face de ses yeux.

— Oh mon dieu ! cria-t-elle en état de choc.

— Putain Annette, appel le docteur Renaud son patient se réveille.

— Oh mon dieu ! répéta-t-elle.

— Allez, cria Fanny.

— Oui, toute de suite Fanny.

Pour Théo tout avait l’air d’un réveil de lendemain d’une cuite particulièrement sévère.

Pourquoi je suis dans un lit d’hôpital, c’est cette putain de bagnole qui roulait comme une malade dans le chemin, même en plein jour on ne roule pas comme ça.

Il tenta de nouveau de parler :

— Con..uc..eur at..apé, jv…l défon..cer.

— Calme-toi, ne parle pas, dit-elle en lui caressant les cheveux.

(Pourquoi elle me dit ça, mais où je sais ?)

— Tu n’as pas utilisé ta gorge depuis longtemps, alors ne te presses pas.

(Mais de quoi elle parle, je…je…je me sens pas bien. Je crois que je vais…)

Il sombra.

————————————————————————————————————-

Le docteur de Théo arriva rapidement même au milieu de la nuit. Elle était essoufflée mais réussit à parler.

— Il s’est…réveillé…il y a…combien de temps.

— Presque une demi-heure, dit l’infirmière Fanny.

— Il est toujours conscient ?

— Non, il l’est resté à peine cinq minutes.

— On le branche avec un monitoring, je veux savoir s’il est retourné dans le coma.

Tout le service des grands comateux s’activa.

Une heure plus tard branché de partout, ils eurent une confirmation, Théo n’était plus dans le coma.

— Oh bordel ! Dis le docteur Renaud.

Elle dormit dans la salle repos, avec l’oreille aux aguets. Elle fut appelée plusieurs fois pour des réveils fugaces de son patient. Il paraissait ne rien comprendre de ce qu’il lui arrivait. Au troisième éveil, elle informa la famille.

— Isabelle, oui c’est Karine

-…

— Isabelle calme-toi, ton fils va très bien, il faut juste que tu viennes rapidement.

-…

— Je ne veux pas te donner de faux espoirs mais c’est encourageant.

-…

— Je te l’expliquerai une fois que tu seras là.

-…

— Une heure ? Il faut au moins une heure et demie de chez toi…

-…

— Ne te presse surtout pas, dans ces moments-là garde ton calme, je reste à côté de lui.

Elle raccrocha les larmes aux yeux, la mère de Théo et elles étaient devenues amies dans les premiers six mois de son coma, et depuis se voyait régulièrement.

Une demi-heure après le coup de téléphone, aux lueurs de petit matin il se réveilla et cette fois pour de bon.

— Théo, calme-toi !

Il bougea cherchant à se relever.

— Théo, calme-toi ! Je suis le docteur Renaud, tu ne peux pas bouger ni parler. Tu es resté dans le coma un certain temps !

Il se calma, ses yeux grands ouverts.

— Tu me comprends ?

Il voulut hocher mais eut dû mal à remonter la tête. Elle l’aida doucement.

(Mais qu’est-ce qu’il se passe, je sens que c’est mal barré pour moi.)

— Ne pleure pas, mon chéri.

(Je pleure, je ne m’en suis même pas rendu compte bordel…mon chéri ? Elle est bien familière comme docteur.)

— Ta mère et ta sur sont sur le chemin, elles vont être aux anges, dit-elle en lui essuyant ses larmes. Ça fait longtemps qu’elles t’attendent.

Elle lui caressa le visage.

— Oui très longtemps.

(Et le père, il est où ?)

— Elles seront là dans…

— M…on p…père ? articula-t-il avec difficulté de sa gorge enrouée.

Le docteur ouvrit grands les yeux et qui s’embuèrent légèrement. Elle prit un mouchoir en papier et essuya sa bouche d’où un filet de bave coula.

— Elles te raconteront, mais pour l’instant je vais te faire quelques tests, pas besoin de parler, tu as juste à hocher, tu as compris ?

Il hocha avec hésitation.

— Bien…

Cela dura une dizaine de minutes, puis elle le fit se reposer. Il s’endormit rapidement d’un sommeil agité, son esprit voulant rester éveillé.

Deux heures plus tard, il se trouva devant sa sur les yeux en larmes et confuse. Elle ne savait pas quoi faire, lui sauter dessus ou lui parler. Elle décida de faire entre les deux.

Elle posa ses lèvres sur la joue de son frère et prit sa tête entre ses mains.

— Je t’aime mon Théo, dit-elle tout bas.

Leur mère entra dans la pièce et se jeta sur son fils. Elle n’émit aucun son mais resta contre lui.

— Isa ne le sert pas trop fort, lui dit le docteur entrant.

Elle ferma la porte derrière elle et continua :

— Tu dois le laisser respirer.

Elle prit sa mère part les épaules et l’écarta doucement. Théo ne lui en voulut pas, il avait l’impression d’avoir été de nouveau heurté par une voiture. Il regarda sa mère et sa sur et dit :

— Pa…pa ?

Elles eurent un haut-le-cur.

— Oh, mon chéri, on verra cela plus tard, tu dois d’abord te reposer.

— Pa…pa ? dit-il d’une voix plus forte.

Elles se regardèrent et Karine les décida :

— Il faut lui dire maintenant.

Elles lui parlèrent de son père, le chagrin l’avait usé et il n’avait pas survécu, étant assez âgé, cela fut trop dur. Elles lui racontèrent comment il venait lui lire des livres à son chevet et le raser. Cela fut trop pour Théo, la douleur le prenant soudain, il convulsa mais le docteur en bon praticien avait prévu ce cas et injecta un calmement.

— Il ne va pas retourner dans le coma, dit Laura, sa sur.

— Non, je ne pense pas, son réveil a été morcelé et de plus en plus long jusqu’à l’éveil total.

— Il se souviendra de ce qu’il lui est arrivé ? demanda sa mère.

— On ne peut pas savoir, de même qu’il ne se souviendra sûrement pas de tous ces éveils de cette nuit et ce matin. Mais une chose est sure, des premiers examens, ses capacités n’ont pas l’air altéré.

Elles hochèrent la tête, rassurées. Les larmes coulèrent abondamment.

— Il faudra encore être courageuse, sa convalescence va être douloureuse il faudra l’aider en lui donnant de l’amour et du courage, dit Karine.

Laura lui fit un baiser sur le front et dit :

— Combien cela va-t-il prendre.

Le docteur leur expliqua tout en détail. Puis Théo se réveilla et sa vie prit un chemin vers le retour à la normale. Enfin c’est ce que pensèrent les gens autour de lui.

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Huit mois passèrent, la rééducation fit des miracles et Théo était un battant. Il retrouva toute sa voix et sa diction au bout de cinq. Son objectif était clair et le faisait avancer. Il était sûr qu’il y arriverait.

Une rue en cul-de-sac, avec quatre maisons, il n’y a pas cent cinquante personnes qui pouvaient vouloir y passer. Il faut surtout que je fasse ça en douceur pour n’alerter personne, mais je vais trouver qui m’a fait ça, c’est sûr.

— Un pas après l’autre Théo, dit son éducatrice.

Théo marchait entre les barres parallèles, et s’améliorait jour après jour. Il avait chuté et souffert, mais depuis près d’un mois il se sentait en vie. Mais il appréciait de temps en temps de simuler une chute pour atterrir sur les épaules secourables de l’éducatrice. Sa main "glissa" d’une des barres.

— Woooh !

Athia se précipita sur lui pour passer son épaule sous celle de son protéger. Il se rattrapa la hanche de sa bienfaitrice et se retrouva face à elle, son décolleté passablement voyant eu égard au fait qu’il tirait sur son t-shirt.

Il pressa sa main posée sur la hanche.

(Elle a la chair ferme, ses seins doivent être pareils.)

— Merci, j’ai bien failli tomber, lui dit-il la regardant presque dans les yeux.

(Je sens un désir terrible dans cette femme ! Sa peau d’ébène, ses formes explosives et son regard à défroquer un prêtre.)

— Oui et c’n’est pas la première fois, aujourd’hui.

Son regard descendit sur sa belle poitrine exposée aux yeux de Théo. Elle remonta les siens et affronta le regard intéressé de l’ancien comateux.

— Je ne suis pas très doué pour t’aider, tu chutes toujours autant, je vais peut-être devoir te confier à d’autres mains.

(Ah non !)

Théo releva les yeux et dit :

— Je pense que ça va déjà mieux, regarder.

Il finit l’exercice sans soucis et ajouta :

— C’est comme-ci mes batteries étaient rechargées.

— Veille ce qu’elle reste rech…

Elle attrapa son protégé juste à temps avant qu’il ne tombe pour de vrai cette fois-ci.

— Oops ! La sueur a fait glisser mes mains.

— C’est vrai que tes mains glissent beaucoup ces temps-ci.

Il fit un petit visage avec des yeux tristes.

— Arrête tes yeux de cocker, ça ne prend pas avec moi.

(Bien sûr que ça prend.)

Elle l’aida à se remettre sur son fauteuil, il la força à se pencher découvrant ses deux globes noirs parfaits, ceux-ci luisirent de sueur sous l’effort qu’elle effectua pour l’asseoir dans son fauteuil. Il glissa ses mains dans le décolleté et les pressa en douceur, sentant leur fermeté et leur poids sous ses mains, de ses pouces il fit doucement jouer les tétons.

— Qu’est-ce que tu crois faire, toi là ? Dis Athia, avec colère en dégageant les mains de Théo de sa poitrine. Elle croisa les bras.

— Pardon ?

Elle se releva avec colère.

— Mais t’es pas bien ? Ce n’est pas parce que tu es malade que tu as le droit de faire ça.

Théo ne paraissait pas comprendre le sujet de la colère de la kiné.

— Je suis dés…je suis désolé…je n’aurais pas dû.

Théo ne savait pas quoi dire.

— Je vous assure qu’à la fin de la semaine j’arriverai à faire un aller-retour sans aide, finit-il par dire avec le sourire et le pouce en l’air.

— Mais de quoi, tu parles ?

— Du…du…du fait d’avoir simulé une chute !

Elle le regarda avec de grands yeux ne sachant si c’était du lard ou du cochon.

— Et vous, de quoi parlez-vous ? demanda-t-il, devant l’air perplexe d’Athia.

— Du fait que tu as touché mes seins, répondit-elle en hochant la tête.

Ils se regardèrent dans le blanc des yeux, Théo plissa les yeux avec incompréhension.

— Oui, et ?

— Tu m’as touché les seins ?

— Oui ! répondit-il d’un ton expert. Ils sont magnifiques, fermes au touché et des tétons sensibles qui réagissent au quart de tour, dit-il les yeux fermés, les mains pressant dans le vide.

Athia ouvrit la bouche en rougissant, mais Théo fut plus rapide.

— Vous faites quel bonnet, au fait ?

Elle était abasourdie et ne savait pas comment réagir.

— D ! répondit-elle sur le coup de la surprise et ajouta, mais tu sais que tu ne dois pas faire ça ?

— Faire quoi ?

— Toucher les seins d’une femme.

Théo eut un regard étrange.

— Je ne vois pas le problème.

— Tu ne v… mais comment ça tu ne vois pas le problème, mais…

— Ça va vous faire du bien.

— Comment ça du bien ?

— Déjà je ne vois pas le souci et je suis sûr que vous allez adorer.

— Mais c’est fou, tu…

Elle s’interrompit et réfléchit. Elle regarda Théo et dit :

— Je vais appeler le Docteur Renaud.

Mais dès qu’elle s’éloigna, il l’interpella.

— J’ai fait quelque chose qui ne va pas, c’est ça ?

Elle le regarda puis elle dit avec douceur :

— On va attendre le docteur ensemble.

————————————————————————————————————-

Karine arriva dans la chambre de Théo, où il discutait avec sa kiné.

— Bonjour !

— Bonjour Docteur, dit Théo.

Elle regarda Athia, qui fit un hochement de tête.

— Alors Théo, il paraît que tes mains se baladent.

Elle s’attendait à ce qu’il rougisse, qu’il soit désolé, mais rien de tout ça n’arriva.

— Ça ne te gêne pas de toucher Athia ?

— Je ne vois pas trop le problème surtout, dit-il avec franchise.

Elle le regarda avec attention, puis son regard se porta sur Athia.

— Est-ce que tu as fait ça à d’autre, homme ou femme.

— Pourquoi donc j’irais toucher un homme, dit-il en frissonnant. Et puis les infirmières ne m’ont jamais rien dit.

Les yeux de Karine papillonnèrent.

— Pardon ?

— Oui, c’est vrai.

— Tu leur as fait pareil ?

— Elles ont de jolies formes…et leur uniforme est assez séduisant et…

Il réfléchit et dit commercial :

-…Je ne suis pas assez tendre c’est ça ?

Karine observa et serra les lèvres, sortit voir les infirmières. Après une discussion houleuse, les infirmières avouèrent n’avoir rien car il n’y avait rien de méchant dans ses gestes et que ceux-ci n’étaient pas réguliers.

— Il est tellement doux que l’on a rien dit, avoua Fanny.

— La première fois ça m’a surpris, mais il m’a fait quelques compliments et je me suis dit que ce n’était pas bien grave, confirma Annette, en posant ses mains sur sa poitrine généreuse.

— Il m’a dit que presque toutes les femmes aimeraient avoir mes fesses à mon âge, reprit Fanny en se mordillant la lèvre inférieure et rosissant.

— Tant que ça ? dit en l’air le docteur.

— Et il a pris son temps pour les palper ! finit par dire Annette en explosant de rire.

Fanny eut aussi bien du mal à se retenir.

Karine retourna dans la chambre avec pas mal de questions en tête et dit :

— On va déclencher un diagnostic.

Deux semaines plus tard, après la visite d’un neurologue et d’un psychologue, le résultat fut bien étrange et bien moins grave que ce à quoi l’on pouvait s’attendre. Le mardi suivant le docteur reçut la mère de son patient.

— C’est un trouble de l’impulsion, annonça Karine à son amie.

— Et alors qu’est-ce que cela implique pour mon Théo ?

Elle ne sut comment l’annoncer, puis au final haussa les épaules et dit :

— Il a les mains baladeuses.

Isabelle ouvrit grand les yeux.

— Pardon ?

— Nous n’en savons pas plus pour l’instant, mais il se peut que ce trouble touche la gêne ou l’inhibition.

— Mais pourquoi les mains baladeuses ?

Le docteur rougit comme une tomate.

— Il semble que Théo n’a plus les barrières empêchant…

Elle eut dû mal à finir sa phrase.

-…Les réactions…à une certaine forme d’excitation…

Les yeux de son amie s’écarquillèrent attendant la suite.

-..et qu’il devienne…tactile.

— Tu veux dire…qu’il se touche devant tout le monde ? Demanda-t-elle les yeux pleins d’effroi.

— Oh non pas du tout, il touche la cause de son excitation, la rassura-t-elle, enfin elle le pensa ainsi.

Isabelle secoua la tête pour s’éclaircir les idées.

— Mais comment cela se présente.

Karine inspira à fond.

— Eh bien, vois-tu…

Elle chercha ses mots.

— Imaginons que tu te penches de dos devant lui avec une jupe tailleur assez serrée, il te pelotera…voir…voir un peu plus, finit-elle avec une mine déconfite.

Isabelle ne put s’empêcher un rire nerveux.

— Et…et qui a subi ses attouchements.

— Sa kiné…

— Athia ? la coupa-t-elle. J’imagine que ce n’est pas ses fesses qu’il a touchées.

Elle eut un nouveau rire.

— …ainsi que ses infirmières…

— Toutes ses infirmières ? Certaines ont la cinquantaine bien prise.

Karine sourit à la remarque et continua.

— Fanny et Annette, c’est sûr mais j’imagine que les autres sont dans le même cas, et puis il y a…

Elle prit sa respiration avec un sourire crispé.

— …il y a moi.

Leurs sourires disparurent.

— Il t’a tripoté ? demanda Isabelle.

— L’histoire que je t’ai racontée ! C’est la mienne. Il a passé sa main sous ma jupe et il…

Elle s’interrompit et mit sa main gauche sur sa bouche.

— Et il ? demanda son amie.

Karine secoua la tête la main toujours sur la bouche.

— Et il… insista Isabelle.

Le docteur finit par enlever sa main et dire :

— Et il a commencé à me doigter.

Elle remit aussi sec sa main sur sa bouche.

— Noooon, il n’a pas fait ça quand même, répondit la mère de Théo, estomaquée.

Le docteur hocha vigoureusement la tête et commença à avoir un fou rire. Isabelle la regarda puis commença à rire aussi. Cela dura presque une minute, puis elles retrouvèrent rapidement leur sérieux.

— Quels soins seront nécessaires pour qu’il recouvre ses facultés ?

— Il faut reconstruire ses barrières et rapidement, car nous savons bien que les hommes sont excités pour presque rien.

— Il n’est pas dangereux ? Il ne va pas agresser ou violer quelqu’un.

— Le psychologue confirme qu’il n’y a pas de violence dans ses actions, mais les gens pourraient réagir avec violence.

Une larme coula sur la joue d’Isabelle.

— Mais je ne comprends pas, c’est arrivé comme ça, maintenant ?

— Non, non il semblerait que ce soit depuis qu’il a retrouvé l’usage parfait de ses bras.

— Mais ça fait presque deux mois ?

Karine confirma de la tête.

— Et personne n’a rien dit ? insista la mère de Théo.

Karine secoua la tête et dit :

— Il semblerait…

Elle fit le signe des guillemets avec ses doigts et continua :

— Il semblerait qu’il soit…doux…tendre…sensible…

Elle réfléchit et dit avec sincérité :

— Et pas avare de compliments totalement déplacés.

— De compliments ? Déplacés ? Va falloir m’expliquer.

Karine déglutit.

— Du type, vous êtes vraiment serré pour votre âge, votre amant doit être heureux comme un pape.

Isabelle ne cacha pas son rire et devant les lèvres pincées de son amie dit :

— Ne me dis pas ? C’est à toi qu’il l’a dit ?

Le docteur se transforma en thermomètre répondant par la même occasion à la question. Le rire d’Isabelle se termina en long soupir.

— Après tout ce qu’il a subi ! Ça maintenant.

— Ne t’inquiète pas trop, on va travailler ensemble et dans quelque temps ce ne sera qu’un mauvais souvenir.

— Déjà cela lui fera du bien de revenir à la maison, dit-elle avec un grand sourire.

Karine fit la grimace.

— À ce propos, il faudra éviter les décolletés plongeants, les tenues sexy ou juste moulantes.

Isabelle la regarda et secoua la tête en comprenant les implications de ce que disait son amie.

— On est sa famille, il ne nous fera rien de tout ça, dit-elle, sûre de son fait.

— Il vaut mieux prévenir que guérir.

— Non je n’y crois pas une seule seconde.

— OK OK, il verra le psychologue, le docteur Héléna Canfre…

— Une femme, tu es sûr ?

— Oui, c’est une spécialiste sur les troubles impulsionnels.

— Vous voulez commencer quand.

— Pas avant qu’il ne puisse marcher tout seul. Il a déjà beaucoup à faire.

— OK, je vais le voir.

— Je t’accompagne.

Dans sa chambre, Théo était en sueur.

— Bah qu’est-ce qu’il t’arrive mon cur, dit sa mère.

Il fit un grand sourire.

— J’ai réussi à marcher tout le long des barres sans aide.

— Bravo, fit Karine impressionnée.

— Tu es donc bientôt prêt pour essayer les déplacements en béquilles solo.

— C’est-ce que Roger m’as dit.

Roger était le nouveau kiné s’occupant de lui, étant bien trop tenté par la poitrine d’Athia, il avait reçu un personnel entièrement masculin pour les cours et la rééducation.

Karine décida de prendre sur elle et de montrer à son amie ce dont son fils était capable. Elle pinça Isabelle lui faisant signe d’observer. Hors de vue de Théo, elle remonta sa jupe légèrement dégageant ses cuisses, Isabelle ouvrit grand les yeux. Karine prit une serviette, inspira puis se pencha pour essuyer le visage de Théo, tout en parlant.

— Combien de temps tu as mis pour traverser ?

Il observa Karine, celle-ci n’avait pas de décolleté, mais avait maintenant une jupe assez courte pour se poudrer une autre paire de joue.

— Moins de deux minutes, dit-il.

— Wow ! C’est très bien, dit-elle surprise des efforts de Théo.

Alors qu’ils tournaient la tête vers sa mère qui leur parlait, la main de Théo caressa en douceur la cuisse du docteur.

— N’en fait pas trop, si tu t’épuises l’effet sera inverse, dit Isabelle.

Elle vit la main de son fils palper la cuisse de sa meilleure amie, celle-ci lui fit signe de rien dire.

— Docteur, vos jambes sont toujours aussi douces.

Elle inspira doucement et dit :

— Merci Théo, je les ai fait épiler avant hier.

— Votre esthéticienne est vraiment très douée.

Les doigts de Théo remontèrent plus rapidement que prévu le passage à travers son string. Son majeur s’enfonça profondément dans son sexe avant qu’elle n’ait pu réagir.

— Ooooh ! Théo, non ! Tu ne dois pas faire ça, dit-elle avec une voix égale.

Théo avait entamé des va-et-vient de son majeur.

— Pardon ? Dit Théo.

Le docteur frissonna à chaque remontée du doigt.

— Qu’est-ce que le psychologue t’as dit, déjà ?

— Je ne… je ne…de rest…

— De rester concentré sur les yeux des personnes et uniquement leurs yeux et…

(Merde, je sèche…Et puis de quoi elle se plaint elle commence déjà à mouiller pendant qu’elle me réprimande. Ha ! Je me souviens.)

— Et de retenir mes impulsions et/ou de prévenir la personne ciblée à haute voix, finit-il.

Il ne retira pas sa main pour autant, le docteur le repoussa et lui donna une serviette pour qu’il s’essuie la main.

Isabelle regardait son fils avec des yeux grands comme des soucoupes.

— Mais pourquoi c’est mal docteur, à chaque fois vous êtes mou…

— Tu dois te reposer, le coupa-t-elle. Je vais prévenir qu’il faut que tu te prennes une douche tout de suite.

Karine prit son amie par le bras, espérant que celle-ci n’est rien entendue.

— Viens Isabelle !

Elles sortirent et fermèrent la porte derrière elle.

— Est-ce qu’il se rend compte de ce qu’il fait ?

— Oui, mais il n’a pas de barrière morale pour lui faire comprendre que cela n’est pas bien.

— Et toi tu vas bien ?

— Oui, oui ! Il n’est pas violent mais même fatigué c’est un rapide, je pensais pouvoir le stopper mais je…

— Et de quoi il voulait parler juste avant que tu ne le coupes ? demanda-t-elle, le regard soupçonneux.

Karine parut assez honteuse.

— La…première fois qu’il m’a…enfin…tu as vu. J’ai été…disons…surprise. Et mon corps a réagi en conséquence.

— Que la première fois ou "à chaque fois" ? Dit Isabelle d’un ton qui voulait rester sérieux en reprenant les mots de son fils.

Karine ne répondit pas et reprit sa marche.

— Attends, dit Isabelle, OK tu mou….

— Ne le dit pas, je t’en prie, la coupa-t-elle en levant la main.

— D’accord mais ce qui m’intéresse c’est comment il l’a su ? Tu ne mouilles pas dans la seconde.

— Chut ! Siffla-t-elle entre ses dents en regardant autour d’elle, puis reprit à voix basse. Après…l’incident, la première fois, je suis sortie pour respirer dans le couloir et lorsque je suis revenue vers lui pour discuter de ça, après quelques minutes il m’a refait pareil, et voilà.

Isabelle sut que son amie ne lui disait pas tout mais elle s’abstint de tout commentaire.

— Il faut vérifier s’il réagit pareil avec moi, dit la mère de Théo.

— Pourquoi ? demanda le docteur, surprise. Tu paraissais sûr de toi tout à l’heure.

— C’est pour sa sur que je veux être sûr, avant de lui en parler.

— OK, tu veux faire ça tout de suite ?

— Je ne suis pas vraiment habillé sexy ou moulant.

— Oui c’est vrai ! Reviens demain en début d’après-midi, mets une jupe ou un décolleté les deux fonctionneront.

— Tu te rends compte qu’on me prépare à me faire peloter par mon fils.

— Oui, c’est vrai ! Alors mets les deux…

Le soir au changement de service les infirmières vinrent voir les patients encore éveillés.

— Bonsoir Théo, dit Carline.

La trentaine, bien au fait des perturbations de son patient ; n’osait presque plus entrer dans la chambre. Théo regardait des animes, rattrapant le temps perdu avec plaisir.

— Bonsoir Carline.

— Tu n’éteindras pas trop tard.

— Encore quelques minutes et ce sera bon.

Deux heures passèrent tranquillement pour les infirmières de garde. Carline et sa collègue Noémie discutaient justement de Théo.

— Il t’a déjà tripotée, demanda Carline.

— Oui, il m’a peloté les fesses et m’a dit que j’avais un cul d’enfer, répondit Noémie avec le sourire.

Carline ne sourit pas.

— Tu n’as pas crié ?

— Non, le pauvre ne s’en rend même pas compte, et puis ses mains sont douces et fortes. Et il complimente, alors je lui ai juste dit que ce n’était pas bien, et voilà, dit-elle avec un sourire en coin.

— Et tu as dégagé sa main, bien sûr.

Noémie la regarda, puis ses lèvres se tendirent encore plus :

— Oui, bien sûr.

Carline leva les yeux au ciel, en secouant la tête. Noémie ajouta quelque chose :

— S’il te tripote, ne le frappe pas non plus.

Elle prit un air docte et continua :

— Le Docteur Canfre nous a indiqué qu’il faut lui rappeler les règles pour gérer ses impulsions et qu’il arrête de lui-même. Et vu qu’il n’est pas violent, ne le sois pas. Et puis cela fait combien de temps que quelqu’un t’a caressé avec douceur et force ?

Carline la regarda en roulant des yeux.

— Méchante ! Et de plus quand tu me fais la morale, j’ai l’impression que la morale perd de son innocence.

Noémie pouffa.

À onze heures Carline partit faire la tournée des portes encore allumées. Ce soir il n’en restait qu’une, celle de Théo. Elle toqua et n’eut aucune réponse. Elle entra dans la chambre et vit qu’il était endormi avec un livre à la main.

— Théo ? dit-elle doucement.

Pas de réponse. Elle s’approcha et retira le livre de ses mains.

— Oh ! Désolé j’ai fermé les yeux quelques minutes.

— Je pense que vous les avez fermés plus que quelques minutes.

Il regarda l’horloge.

— Ah, oui ! Je vois ça.

Il se frotta les yeux et regarda Carline qui rangeait son livre.

— Merci, dit-il.

Il tendit ses mains et lui attrapa les seins. Surprise Carline se figea. Elle ne sut quoi faire en premier, repousser ses mains ou lui rappeler les consignes du psychologue.

— Euh…Théo…Il faut…Il faut que vous restiez…

Pendant les réflexions de l’infirmière, Théo ne perdit pas son temps, et commença à faire pointer les tétons à travers son haut.

Elle ne souvenait plus des consignes. Elle resta coincée dans la situation. Il défit les boutons retenant le haut et passa ses mains sous celui-ci. Il l’écarta et révéla la poitrine de Carline.

— Elle est vraiment très jolie.

Carline le regarda sans comprendre.

— Votre poitrine, répéta-t-il, elle est jolie, et cette lingerie avec.

— Mer…merci.

Il fit glisser deux doigts à l’intérieur du balconnet et fit rouler le téton. Elle déglutit et pensa que c’est vrai, qu’il est doux.

— Ooooh, Théo, ce n’est pas bi…

Elle laissa sa phrase en suspens en voyant le drap, sur l’entre-jambe de Théo, se tendre. Il continua son inspection et vit quelque chose de surprenant.

— Il s’ouvre sur le devant, dit-il en faisant glisser son doigt sur le système de fermeture du soutien-gorge.

Carline le regard toujours obnubilé par la trique qui vibrait sous les draps, ne remarqua pas lorsqu’il déboutonna le chemisier. Il libéra sa poitrine d’un claquement de doigts.

— Théo vous allez trop…

Elle garda la bouche ouverte sur un "ah" muet, lorsqu’il attrapa un de ses tétons entre ses lèvres. Il le suça avec délice.

Le cerveau de Théo, libre de toutes barrières de gêne, de doute et d’hésitation, lui offre un don particulier, une douceur du geste non-retenu, une empathie avec l’objet de son désir. Cela l’amène à répondre au quart de seconde à toutes les réactions de l’infirmière. Carline céda petit à petit et le laissa investiguer plus loin sur son corps.

Elle ne se sentait jamais très jolie, un visage quelconque, sur un corps dodu mais avec quelques formes. À la trentaine, elle n’avait connu qu’un seul homme et rien de mémorable. Mais sentir un tel désir pour elle, la changea et elle se laissa aller.

— Votre peau est douce, je pourrais faire ça des heures entières.

Une de ses mains était descendue dans son dos et lui malaxait les fesses. Il ajouta :

— J’adore vos fesses, elles sont rondes, rebondies et tout aussi douces.

Carline faillit lâcher une larme devant tant de compliments. Il fit glisser le bas de l’uniforme de l’infirmière, la culotte suivit de prêt.

— Par dame nature ! Avec vos fesses vous devriez porter des strings voyons !

Carline rougit un peu honteuse de sa culotte de grand-mère et sourit :

— Je…je…

— Non pas d’excuses, vous devez au moins mettre un tanga, dit-il en la regardant dans les yeux.

Elle l’embrassa et celui-ci y répondit. Elle se glissa sous ses draps et prit la verge de Théo et la masturba. Il glissa son majeur dans sa fente.

— Vous êtes toute trempée.

Carline leva les yeux au ciel, devant la franchise de son patient.

— Comme si je ne le savais pas.

— Vous sentez quand je fais ça.

Il enfonça un doigt au plus profond, elle émit un petit gémissement. Puis essaya avec deux doigts, mais ne put les enfoncer bien loin.

— C’est si serré ! Vous êtes la plus serrée du service, j’en suis sûr.

Elle ne releva pas la remarque car toute sa concentration était dédié à ne pas crier.

Il caressa les lèvres du sexe sur toute leur longueur, il sentit des poils à profusion.

— Oh là ! Vous devriez penser à l’épilation, il ne faut pas se laisser aller.

Cette fois-ci, il toucha un point sensible et elle dit avec hargne :

— Tais-toi espèce d’idiot.

Elle se releva, enfonça la verge en elle et eut un vertige. Elle fut plus que surprise de sentir s’écarter les lèvres de sa fente, bien plus qu’elle ne s’y attendait. Elle descendit doucement.

— Ooooh ! Ooooh mon dieu ! Elle est plus grosse que je pensais…mais j’y suis, dit-elle en tremblant.

Théo haussa un sourcil.

— Attendez ! Vous n’êtes pas à fond, dit-il.

Elle le regarda les yeux ronds quand il lui prit les hanches et s’enfonça en elle jusqu’à la garde. Carline se crispa et eut le tournis. Ils restèrent immobiles le temps qu’elle se remette. Une fois le choc passé, elle commença à haleter sérieusement.

— Elle fait seize centimètres et demi, pas des plus grandes mais j’ai une belle circonférence, dit-il avec fierté.

Elle hocha la tête devant le regard réjoui de son patient, et l’embrassa longuement, car c’était son premier orgasme depuis une éternité.

Pas de relation et du sport l’avait resserré et au moment où ses lèvres se sont écartées pour faire place à Théo, elle s’était sentie libérer d’un poids énorme.

Elle effectua des va-et-vient tout doucement et pendant presque cinq minutes la vitesse de Carline ne changea pas. Ses expressions passant de la surprise, au plaisir, au désir et parfois même à la douleur.

— Oh, c’est trop ! Finit-elle par dire. Oh Mon Dieu, je vais exploser !

Théo finit par trouver le tempo trop lent à son goût, et prit la main en imposant un rythme beaucoup plus soutenu.

— Non Théo, s’il te plaît, c’est trop…chuchota-t-elle.

Elle sentit monter en elle plusieurs orgasmes, des petits et gros. Tout s’emmêla, elle rejeta la tête en arrière subissant les assauts de Théo. À chaque pénétration elle poussa un cri.

— Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

Elle se força à fermer la bouche pour éviter de faire du trop de bruit pouvant alerter sa collègue, mais ne parvint pas à se retenir de dire :

— Oh Mon Dieu ! Oh arrête ! Tu y vas trop fort ! Je vais me fendre !

En réponse, il accéléra encore. Carline ouvrit grand la bouche mais aucun bruit ne sortit. La verge en érection se fraya durement un chemin en elle. Les parois de son vagin, rendus sensibles par leur dilatation la mirent au supplice du plaisir. Il s’enfonça de plus en plus profond jusqu’à cogner son col.

Des larmes coulèrent sur les joues de l’infirmière et un sourire lui mangea le visage.

— Je vais bientôt jouir, dit Théo. Je le sens ça vient.

Il mit un dernier coup de reins et se déchargea. L’infirmière ferma les yeux sentant le trop-plein du sperme couler contre ses jambes. Elle frissonna plusieurs fois de suite, des orgasmes la parcourant des pieds au sommet du crâne. Théo l’embrassa et continua à mettre des coups de reins.

Il éjacula une nouvelle fois, Carline ne put rien dire sa bouche scellée par celle de son patient.

Ils retombèrent sur les oreillers et s’arrêtèrent enfin. Exténués, ils ne purent presque plus bouger. Ils restèrent ainsi à peine deux minutes.

Carline se releva la verge toujours en elle.

— Noémie va venir si je n’y retourne pas.

Théo voulut se relever aussi mais elle le repoussa sur les draps et étendit ses bras vers le haut pour s’étirer et sentit de nouveau du sperme couler sur l’intérieur de ses jambes. Théo en profita pour caresser ses seins, mais l’énergie lui manqua et ses bras commencèrent à retomber, Carline posa ses mains sur celles de son patient pour les retenir contre sa poitrine.

— Merci pour tout, dit-elle.

Elle se releva et dégagea de la verge. Du sperme coula de son sexe et fit une réflexion.

— Tu étais chargé à bloc dis donc ? Tu ne te masturbes jamais ?

Théo regarda l’infirmière, en hochant la tête, accablé.

— J’aimerais bien, mais pas moyen d’avoir un moment tranquille. Même aux toilettes il y a toujours quelqu’un pour me tenir compagnie, et le soir je tombe comme une pierre avec la rééducation.

Il se caressa le menton et ajouta sur le ton de la réflexion :

— Et puis maintenant que j’ai éjaculé en vous, je ne vais même plus jamais le faire.

— Et pourquoi ça ?

Elle se leva et faillit tomber lorsqu’elle sortit du lit, les jambes flageolantes. Elle s’assit sur le bord du lit.

— Le Docteur Renaud mouille facilement. Alors au cas où, je ne veux pas tomber en panne par abus d’onanisme.

Carline le regarda les yeux ronds. Elle prit une serviette dans l’armoire, puis elle sourit en la dépliant.

— Premièrement, je pense que tu peux me tutoyer, vu ce qu’on vient de faire. Et deuxièmement si tu as besoin d’aide pour…

Elle rougit terriblement et continua :

-…Pour prendre…du…du plaisir, je serai toujours à ta disposition.

Il la regarda les yeux ronds.

— Tu es trop gentille de faire ça pour moi, dit-il avec sincérité. Et j’espère que tu as aimé toi aussi ?

— Sois sûr que c’était…

Elle prit une grande inspiration.

-…Parfait.

Elle se nettoya, s’habilla puis nettoya Théo, qui la regarda faire sans un mot. Puis celui-ci la tripota, elle avait laissé déboutonner son chemisier exprès. Sous les caresses de la serviette, Théo recommença à bander. Carline se mordit la lèvre inférieure en voyant le sexe gonfler peu à peu et sur un coup de tête l’attrapa entre ses lèvres.

— Wow ! dit-il surprit par la sensation.

Théo soupira d’aise.

— C’est trop bon.

En attendant ses mots, elle le suça intensément. De la pointe de sa langue, elle titilla son frein puis fit des allers-retours jusqu’à la base.

— C’est ma première fellation et c’est…très agréable.

Carline aspira fort la verge. Théo retomba immédiatement sur son oreiller, sans force.

— À partir de maintenant j’en demanderai une tous les jours.

Carline avala de travers et se releva.

— Tu ne diras pas que je t’en ai fait une ? demanda-t-elle inquiète.

— Non bien sûr, je n’ai pas envie que l’on me demande qui est la meilleure ou quelque chose dans le genre.

La réflexion la fit franchement rire puis elle reprit son office. Quelques secondes plus tard, son bip d’alarme sonna fort dans la chambre silencieuse.

— Humpf !

Elle avala sa salive mêlée de sperme. Essuya la verge, remit le pyjama correctement, prit la serviette sale et dit :

— Désolé, faut que j’y aille, dit-elle.

Théo la regarda avec un grand sourire et dit :

— Pas de soucis, demain tu pourras continuer la fellation ou on pourra le refaire. Ce que tu m’as dit n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

Carline ouvrit la bouche et pensa à sa pauvre petite chatte qui aurait bien besoin de repos.

— OK pour la pipe ! À demain.

Elle sortit de la chambre, mit la serviette au linge sale et se retrouva devant sa collègue.

— Tu en as mis du temps, dit Noémie avec colère. Ça fait vingt minutes que tu devrais être là, qu’est que tu as fou…

Elle observa sa collègue et ouvrit grand les yeux et la bouche.

— Je vois que tu n’as pas été rebuté tant que ça.

Carline secoua la tête et répliqua :

— De quoi tu parles ?

— Ha ha ha ! Écoute ! Je te juge pas, mais ton décolleté ? Je crois qu’il sait de quoi je parle. Il porte la marque de fabrique du petit Théo.

Carline baissa les yeux et vit qu’elle n’avait pas reboutonné son chemisier et quand elle voulut le faire son soutien-gorge s’ouvrit en grand. Noémie rit.

— J’y crois pas, mais jusqu’où tu es allé avec lui ? Demanda-t-elle devant la poitrine dévoilée.

Carline se rhabilla et dit sur le ton de la conversation :

— Tu as raison sur une chose et tort sur une autre.

Noémie la regarda et demanda :

— Ah, oui ? Et sur quoi et quoi exactement.

Carline replaça correctement ses seins dans leur balconnet.

— Alors ? insista Noémie.

— Premièrement, c’est vrai qu’il est doux et fort.

Sa collègue acquiesça et lui fit signe de continuer, Carline se pencha vers elle pour chuchoter à son oreille.

— Et deuxièmement, il est vraiment très loin d’être petit, dit-elle appuyant fortement sur le "vraiment".

L’aînée la regarda dans les yeux, estomaquée de la révélation. Durant toute la nuit elle demanda des détails mais Carline ne lâcha que quelques brides d’information, et rien de plus.

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