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Isabelle, grosse et petite mais belle – Chapitre 20

Isabelle, grosse et petite mais belle - Chapitre 20



Cela fait vingt minutes que l’on roule en direction de la mer. On arrive au niveau des nombreux campings qui bordent la grande bleue. Dans mes phares, on aperçoit en couple qui marche en direction du village de l’AYGADE. Nous apercevant, ce couple nous fait un geste d’auto-stop. Je regarde Isa. Elle me sourit.Elle met les feux de détresse et s’arrête à cent mètres d’eux. Ils arrivent, essoufflés près de la porte d’Isa.

Ils lui demandent si on peut les déposer à Hyères, qu’ils sont en vacances et qu’ils sont un peu perdus. Isa leur donne son accord. Ils sont jeunes, trop peut-être. Une fois installés à l’arrière je les mitraille de questions. Je leur demande où ils crèchent, ils me répondent à l’appartement de leur grand-père mais il n’est pas là, qu’il est parti en Corse. Je continue en demandant leur âge. 18 ans depuis dix jours. Isa sourit. La jeune fille a remarqué la tenue d’Isa. Elle n’a d’yeux que pour son décolleté.

— Vous êtes amis ? Demande Isa.

— Non, frère et sur. On est jumeaux. Répond le jeune homme.

— Et que faisiez-vous si loin de Hyères ? poursuit-elle.

— On été à une soirée mais on s’est échappé. Nul à chier. Les parents de nos potes nous espionnaient. Ambiance de merde. Répond la fille.

— Quels sont vos prénoms ? Moi c’est Isabelle, Isa. Lui c’est Hervé.

— Moi, Éric, elle Virginie… Vivi.

— Enchanté.

— Et vous vous êtes de où, vous êtes en vacances ? poursuit-il.

— Oui, on est en vacances mais on habite à côté. Répond Isa.

On continue à bavarder et la petite nous indique un immeuble de standing.

— Voilà, c’est ici, nous indique Vivi.

— Ça vous dit de monter boire un verre ? Nous demande Éric.

— Ma foi, ce n’est pas de refus, on n’est pas attendu. Isa, on y va ?

— Comme tu veux.

— Bon, vous êtes nos invités. J’ai faim. On commandera des pizzas. Dit Vivi.

Éric actionne une télécommande et le portail s’ouvre. Je me gare à la place réservée à son grand-père. Quand Isa sort, Elle fait fureur auprès des deux jeunes. Ils la regardent avec envie (bon point me dis-je). On entre dans l’immeuble et on parcourt le long couloir. Isa dandine du cul. Éric est passé devant et nous ouvre la porte de chez son pépé. Il nous fait entrer. Isa passe la première. Ils n’ont d’yeux que pour Isa. La jeune Vivi est rouge écarlate. Éric à la bouche bée. 

— Que vous arrive-t-il ? il y a un soucis ? Leur dis-je.

— Euh, bin, c’est ta femme, elle est plutôt provocante avec cette tenue. Me dit Éric.

— Tout d’abord ce n’est pas ma femme, mais ma maîtresse. Ensuite elle m’aime et elle fait ce que je lui dis de faire. Pour sa tenue, c’est moi qui l’ai choisi. Cela vous choque ?

— Euh ?non, non, ce n’est pas ce que je voulais dire mais cette tenue me met mal à l’aise… Répond Vivi.

— Moi je trouve que ça lui va bien. Rétorque Éric.

— Merci t’es un chou… lui dit Isa. 

— Bon on commande les pizzas ? S’inquiète Éric.

— Oui, je le fait. Répond sa sur.

— Que buvez-vous ? Pastis, martini, rosé ?

— Pour nous ce sera du rosé. Répondis-je.

— Pour nous aussi. Heureusement que l’on a fait le plein ce matin.

Pendant cette discussion, Vivi a passé commande et va prendre sa douche. Isa admire le paysage sur la grande terrasse. Je m’installe sur le grand canapé du salon. Éric revient de la cuisine avec une bouteille et quatre verres. Il s’installe dans un fauteuil face à moi. 

Vivi revient. Elle est vêtue d’un tee-shirt qui lui tombe jusqu’aux genoux. Ses petits seins pointes fièrement au travers du tissu. Isa vient s’asseoir sur le bras du canapé. Éric ne peut décoller son regard des cuisses d’Isa. Vivi, ce sont les seins qui l’attirent. Elle est assise à côté de son frérot. Il se lève pour aller chercher les pizzas, il dit qu’il a entendu le scooter. Effectivement on sonne. 

Une demi-heure et quelques bouteilles de rosé plus tard, Isa prend l’initiative.

— Éric, pourrais-tu me montrer les toilettes ?

— Bien sûr, elles sont dans salle de bain, attend, je viens avec toi. Il y a un peu de bordel.

Les voilà partie me laissant seul avec Vivi. On discute d’Isa. Je lui avoue notre relation particulière. Ma femme, Isa, moi… Après dix minutes elle sait tout. Ou presque. Elle se lève pour débarrasser, je me propose de l’aider. On se retrouve tous les deux dans la cuisine américaine. On dépose les verres et les couverts dans le lave-vaisselle. On se retrouve face à face accroupis. Elle a une hésitation mais se relève. Je l’imite. Elle ferme la porte de l’appareil. En se penchant j’aperçois ses seins. Ils sont petits mais surmontés d’une auréole très brune. Ses tétons sont érigés. Je pose les mains sur ses hanches. Elle me regarde en me souriant. J’approche mon visage du sien et l’embrasse. Elle répond à mon baiser. Je remonte son affreux tee-shirt et le lui fait passer par-dessus la tête. Elle est nue devant moi. Une fine toison blonde recouvre sa fente. Cela n’a pas l’air de la gêner. Au contraire, elle prend l’initiative d’ôter le mien. Elle est surprise de voir ma bite coincée à la verticale. J’enlève mon short et libère l’engin.

— Il te fait peur ?

— Oui, un peu…

Je lui appui sur les épaules. Elle se retrouve face à un engin qu’elle n’a pas dû voir souvent et entièrement épilé. Instinctivement elle s’en saisit et commence lentement à me branler. 

— C’est doux…

— Tu peux aussi me caresser les couilles, elles sont tout aussi douces.

Elle passe le revers de sa main sur mes testicules et sans un mot elle me les lèche. Qu’elle extase. Ses petites mains qui s’activent sur ma bite, un bonheur. Elle me regarde les yeux remplis de bonheur, ouvre sa bouche et me gobe le gland. C’est chaud et accueillant. Elle ne peut pas prendre ma bite entièrement mais elle y va de bon cur. Je lui caresse les joues et les cheveux. Elle me regarde toujours, s’appliquant à faire de son mieux. Je lui souris. Mes couilles sont en feu. 

Je la relève et je la mets debout face à l’évier. Je lui demande d’écarter ses jambes et de bien se cambrer. Je m’accroupis derrière elle et commence un savant cunnilingus. Elle des spasmes, sa respiration est haletante et saccadée. Elle gémit de plus en plus fort. Je cherche son clito qui a peine à sortir de son fourreau. D’une main experte, je décalotte son petit cornichon. Il sort enfin de sa cachette. Je le suce et le mordille. Elle jouit instantanément. Ses jambes tremblent. Qu’est-ce que ça va être lorsque je vais lui mettre. Elle cri son bonheur.

Je lui introduis trois doigts dans son con. Elle reste figée, les muscles de ses jambes se raidissent. Elle à la tête dans le bac à vaisselle. Je la lèche goulûment de son clito jusqu’à son anus. Elle vibre, se lève sur ses pieds pour tenter de fuir à ma langue inquisitrice. Je la retiens maintenant par ses hanches. Des hurlements de bonheur succèdes à ses cris.

— PUTAIN, HERVE, QU’EST CE QUE TU ME FAIS… HAN, OUI ? HAN ? PRENDS-MOI, PUTAIN QUE C’EST BON !!!

Je me relève et pose mon gland sur ses lèvres intimes. Il faut que je force, elle est étroite. Elle se raidit.

— Chut, calme toi, ça y est presque.

Mon Gland est rentré. Je continue ma lente progression. 

— ARGH !!! T’es trop gros, ça ne passera jamais… HUMPF, PUTAIN, TU ME DÉCHIRE…

-Ma bite est au trois-quarts rentrée, laisse toi aller. Apprécie ce moment.

Je vais à fond et reste immobile pendant un court instant, le temps que son vagin s’habitue à ma présence. Je me retire lentement et laisse mon gland au chaud. 

— Défonce-moi, vas-y !!!

Je la pénètre violemment, elle crie.

— Oui, donne-la-moi, mets la moi à fond, défonce moi…HAN, OUI !!!

J’accélère et je fais claquer mon ventre sur son petit cul. Elle tourne la tête et essaie de voir mon rostre la défoncer. Je ressors et la positionne au bord de l’évier, face à moi. Je la prends d’un coup. Elle ouvre la bouche mais rien ne sort. Elle a les yeux révulsés. Elle me sert les bras jusqu’à me planter les ongles dans ma chair. Je la pistonne à un rythme fou. Elle est en transe. Ses longs cheveux blonds virevoltent autour de son visage d’ange. Je me sens venir.

Sans vergogne je lui inonde son vagin de mon sperme.

— Tiens, prend petite salope… OUI, je viens… HAN, HAN, HAN.

Elle regarde ma bite palpiter. Elle est heureuse. Je m’immobilise. Je la regarde, elle me sourit. Je me retire lentement, elle me retient.

— Non, pas tout de suite, reste en moi !!!

— Tu en veux encore ?

— Tu es capable de m’en donner ?

— Ne me cherche pas, tu ne sais pas de quoi je suis capable.

— Prouve-le.

Il n’en fallait pas plus. Je la soulève et la porte jusqu’au canapé. Je la déboîte et la retourne dos à moi. Elle est belle ainsi offerte à moi. Jambe repliée sur l’assise, bras tendus sur le dossier. Je pointe ma bite sur son intimité et la pénètre violemment, d’un coup d’un seul.

Elle est surprise par ce coup violent. Je me retire et rentre avec la même violence. Ma main droite s’abat sur sa fesse. Elle hurle.

— Arrête, tu me fais mal !!!

— Tu m’as mis au défi… Tu vas ramasser sévère et ferme ta gueule. Concentre-toi sur ton corps, laisse toi aller. 

-HUM, oui mais… Je n’ai pas l’habitude d’être… prise comme tu me prends… HUM, HAN, OUI, VAS-Y !!!

Je me démène comme un diable. Je vois ses grandes lèvres se déformer à chaque coup de piston. Elle mouille, elle coule. Son sexe n’est plus qu’un fourreau à baiser. Je la prends violemment sans aucune retenue. Elle repart dans une transe qui la secoue des pieds à la tête. Elle m’insulte, je lui donne des claques, je la défonce.

— SALOPERIE DE MERDE, QU’EST-CE QUE TU ME METS… HAN, HAN, HUMM, OUI, OUI…

— Alors, connasse, tu veux mon jus ?

— OUI, DONNE-MOI TOUT …+Je me retire et la retourne. Je lui mets ma teube dans sa bouche et éjacule de longs jets de semence. A mon grand étonnement, elle avale tout. La tension retombe. Elle tombe sur son côté. Je lui caresse tendrement son fessier. 

— La vache, je n’ai jamais ramassé comme cela.- Ça ta plu ?

Pour toute réponse j’ai le droit à un doigt d’honneur. (Décidément, les jeunes n’ont plus de respect).

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