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j'aime voir ma femme désirée – Chapitre 1

j'aime voir ma femme désirée - Chapitre 1



J’AIME VOIR MA FEMME DESIREE

Je vis avec Marie depuis trente ans maintenant et je dois dire que je suis toujours aussi amoureux de ma femme qu’au premier jour.

Peut-être même davantage, car la complicité que nous avons réussi à faire se développer entre nous est un piment qui nous soude encore davantage qu’au début de notre relation.

En effet, quand nous nous sommes rencontrés, je n’ai jamais cherché à dissimuler à celle qui allait devenir ma femme, que j’étais très attiré par le sexe, et surtout par des pratiques que beaucoup ne comprendraient pas et même réprouveraient.

Quand l’amour a commencé à naître entre nous, c’est donc tout naturellement que je lui ai demandé de me laisser l’exhiber à d’autres hommes.

Elle savait déjà que j’aimais voir la femme que j’aimais désirable et désirée.

Je vais vous la décrire, c’est déjà une façon de l’exhiber un peu

Elle est très jolie, plutôt petite, 1m62, 50Kg. fine de corps et de visage (style poupée de porcelaine) de beaux cheveux noirs ondulés, de charmants petits seins bien fermes et sensibles, avec des pointes qu’elle aime que l’on titille, pince et fasse bien ériger son petit cul est tout à fait adorable et je dois dire qu’il plaît beaucoup aux hommes qui ont tendance à se retourner pour en profiter et mater ce côté de son anatomie, ferme ; deux belles pommes bien dessinées.

Sa petite chatte gourmande, coule très vite quand elle est excitée.

J’adore voir ses lèvres gonfler d’excitation et mouiller quand je la montre

(Pour ce qui me concerne, je suis un homme plutôt sportif, 1m72, châtain clair, yeux verts 73Kgrs. Endurant, sexe 17 X 4.5Cm.)

Je l’amenais donc sur des plages naturistes, il y en avait davantage à l’époque.

Il était plus répandu et toléré de se baigner nu un peu partout, et de se prélasser sur la plage dans le plus simple appareil.

Je recherchais les lieux un peu isolés, il fallait marcher un peu pour y accéder, mais par contre, pas de familles avec enfants, nous nous sentions plus libres, par exemple de se caresser un peu, si on sentait que les personnes présentes étaient sur la même longueur d’onde

Nous nous installions tranquillement, je commençais par enduire ma chérie de crème protectrice (elle a une peau assez blanche et craint les coups de soleil).

Vous sous doutez bien que j’en profitais pour déraper vers des caresses suaves destinées à « créer l’ambiance ».

On s’embrassait amoureusement en même temps que je la caressais.

Il n’était pas rare que des voyeurs soient attirés par mes manuvres.

J’aimais les voir nous tourner autour de nous, la bite tendue d’excitation, j’en bandais moi-même très fort.

Je demandais à Marie de les regarder et de me dire s’il y en avait un qui lui plaisait.

Elle voyait bien que j’étais excité de la voir désirée par tous ces mâles en chaleur et que j’étais de plus en plus amoureux d’elle quand elle se laissait aller.

Alors, petit à petit, elle s’est ouverte à la découverte des plaisirs que lui apportaient ces yeux qui la dévoraient et la faisaient se sentir belle et sexy.

Se sentir belle et désirable ! Quelle femme n’est pas sensible à ça ?

J’aimais, quand un homme bien fait nous tournait autour avec une érection non dissimulée mais plutôt destinée à nous montrer l’effet que ma chérie lui faisait, lui demander ce que ça lui faisait de voir l’effet qu’elle produisait, lui dire de l’exciter encore davantage, de le regarder ostensiblement en soutenant son regard tout en lui exhibant ses trésors. A nos débuts, elle n’osait pas, rougissant, elle détournait ses beaux yeux tandis que je la montrais. Puis, voyant que les hommes qui la mataient restaient à leur place en gardant des distances, elle prit du plaisir à se sentir désirée

Elle ouvrait alors largement le compas de ses cuisses et lui montrait sa belle petite chatte qui coulait d’envie.

J’aimais voir un filet de cyprine s’écouler de façon bien visible entre ses jolies petites fesses et voir l’effet que cela produisait sur notre voyeur.

Je lui disais de s’imaginer sa belle bite bien raide en train de la pénétrer, là, au milieu de ces hommes qui nous mataient avec envie.

De s’imaginer toutes ces queues de toutes tailles et de toutes formes, tendues vers elle, tendues pour elle elle coulait alors comme une fontaine, tant elle avait envie de sexe

Si celui-ci se décidait à venir nous aborder poliment, on le laissait s’installer à nos côtés (ou plutôt à côté d’elle !) tandis que je continuais mes caresses, soit sur ses seins, excitant bien ses petites pointes brunes, soit sur sa chatounette dont je prenais grand plaisir à lui montrer tous les secrets en l’ouvrant bien pour lui, pendant qu’elle discutait nonchalamment avec lui comme si de rien n’était.

Lui, de la même façon, se tripotait la queue pour en entretenir la raideur, la lui exhibant fièrement, espérant créer l’envie qui lui permettrait peut-être de finir par la faire coulisser dans cet antre suave, doux et humide.

Il arrivait assez fréquemment que, l’envie trop forte de se faire baiser lui fasse me demander de la faire prendre.

Quand elle était dans cet état d’excitation, je profitais honteusement de la situation je lui demandais de dire qu’elle avait envie de bites, qu’elle aimait les queues, se faire mettre je lui disais de demander à l’homme qu’elle avait choisi de la baiser comme une chienne, et elle le faisait.

Un peu timidement au début, puis, elle prit de plus en plus d’assurance quand elle se rendit compte du pouvoir qu’elle avait sur nous tous, les hommes !

Au fur et à mesure de nos aventures elle assumait de mieux en mieux ses envies de plaire, pour commencer, puis d’exciter les mâles, et comme elle en voulait toujours plus, elle finit par avoir envie de se faire prendre par ces hommes qu’elle avait excité et qui l’excitaient elle aussi

Au début, elle n’acceptait qu’une personne et me demandait de faire partir les autres voyeurs, puis, petit à petit, elle aimait tellement à voir tous ces hommes autour d’elle, excités de la voir se faire prendre comme une putain devant son homme, par un inconnu, qu’elle prit plaisir à les laisser tourner autour d’elle, à les voir avoir envie d’elle.

Elle s’excita aussi petit à petit, de les entendre parler d’elle crûment. Elle aimait s’entendre traiter de pute, de chienne en chaleur, de belle salope, de sac à foutre tout cela la conduisit inexorablement à avoir toujours envie de plus encore, comme d’essayer plus de bites, d’en sentir plusieurs se succéder entre ses belles cuisses, de les sentir aller et venir en elle, lui chauffant les sens déjà en ébullition.

Elle voulait les sentir se vider en elle les une derrière les autres, se succédant dans son ventre débordant de leur jute.

Elle prit peu à peu plaisir à se sentir « souillée » par leur semence.

Quand au début, je laissais des hommes plutôt moches, vieux, bedonnants,  elle me le reprochait, puis, rapidement c’est elle qui, lorsque nous faisions l’amour dans notre intimité retrouvée, m’en reparlait en s’en servant de piment pour s’exciter davantage !

Elle était en train de se découvrir et de s’accepter en tant que femelle avide de sexe.

Elle était en train de devenir une véritable petite chienne, et ce, pour mon plus grand plaisir à moi aussi !

J’entrevoyais enfin la possibilité de la conduire à laisser cette femelle qui dormait en elle, s’éveiller enfin. A prendre du plaisir à se sentir chienne, s’assumer et en tirer tout le plaisir qu’elle pourrait. Ce, avec non seulement mon accord, mais mes encouragements et l’assurance que notre amour, loin d’en souffrir, s’en trouverait renforcé, tout en évitant les risques de routine qui guettent les « couples sages »

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