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Justine à Paris – Chapitre 2

Justine à Paris - Chapitre 2



Je réprime un cri quand deux mains se posent sur mes épaules contractées, pouces sur mes omoplates, et commencent à faire rouler mes muscles crispés.

Bonjour, ma belle. Tu as bien fait de m’obéir, je n’aime pas quand on me résiste. Je deviens méchant. Et même très méchant. Tu vas bien ?

Oui…

J’ai répondu d’une voix étranglée, presque inaudible. Il me fait peur soudain avec ses menaces à peine voilées. Mais j’apprécie le travail de ses doigts sur mes épaules crispées qu’il masse lentement, je ne bouge plus, respirant par à-coups.

Calme-toi, petite. Je ne te veux aucun mal, tant que tu m’obéis. Comment tu t’appelles ?

Justine.

Justine ? C’est mignon, comme prénom. Ça te va bien. Tu as peur de moi ?

Un peu.

Bien. Tant que tu fais ce que je te dis, tu n’as aucune raison d’avoir peur.

Bien sûr, je vais le croire. D’ailleurs je réalise que je n’ai pas peur de lui, mais de moi. De ce que je suis capable de faire ; je n’avais qu’à monter dans le wagon de tête et je suis sûre qu’il ne m’aurait plus importunée. Je frémis alors que ses mains descendent entre la vitre et moi pour couvrir ma poitrine. Je retiens un gémissement et halète comme il empaume mes seins et fait saillir mes tétons. Il les pince à travers le tissu et tout mon corps vibre.

Demain, pas de soutien-gorge. Tu as de beaux seins, pas besoin de les comprimer inutilement. Tu as quel âge ?

Dix-huit ans.

Ses mains quittent ma poitrine quand nous entrons dans une station, elles caressent mes hanches, mes fesses, se faufilent sous mon tee-shirt et jouent sur mon ventre qui se contracte. Je ne vois pas le temps passer, je suis dans un nuage, entre béatitude et inquiétude. Quand il recule et me laisse, je me rends compte que la rame s’immobilise à Jussieu.

La journée passe rapidement, comme la veille, à exécuter une tâche qui me plaît beaucoup. Revenue à l’appartement, je vais courir une bonne heure dans le bois de Boulogne. Le mercredi matin, je suis à mon heure habituelle sur le quai, attendant devant l’endroit où stoppera l’arrière de la rame. Je ne regarde pas autour de moi, mes écouteurs diffusent une playlist de dance réalisée par une coloc. Mais je sais qu’ils sont là, derrière moi. J’entre dans la rame et comme la veille, je vais au fond du wagon. Ils m’encadrent déjà, avant que la rame ne démarre. D’autorité, le géant empoigne mes seins à travers mon tee-shirt. Il ne s’embarrasse pas de fioriture et les serre fort, faisant saillir mes mamelons qui durcissent vite.

Tu as obéi, c’est bien. Je déteste quand on me résiste, je te l’ai déjà dit. Tu aimes ce que je fais ?

Pas trop, vous me faites mal.

Dommage, parce que j’adore tordre les gros nichons comme les tiens.

D’accord, mais vous pourriez faire plus doucement, quand même.

Oui, je pourrais. Mais je préfère comme ça.

Sans transition, il glisse ses mains sous mon tee-shirt et saisit à nouveau mes globes jumeaux, sans douceur. Cette fois il croche mes aréoles entre pouce et index et les fait rouler, les écrase et les tord.

Aïe ! Vous me faites mal, doucement !

Je le sais, mais tu aimes ça, n’est-ce pas, être rudoyée. Je suis sûr que tu mouilles ta culotte tellement tu es excitée.

Oh ! Vous n’êtes qu’une brute ! Plus doucement, je vous en prie…

Tais-toi, tu m’énerves avec tes jérémiades. Tu t’habitueras vite à être rudoyée.

Il serre et tord encore plus fort, la douleur traverse mes bouts de seins. Je vais avoir des marques, des hématomes ce soir, s’il continue. Mais je n’essaie pas de m’échapper, car je ne suis pas sûre que mes jambes flageolantes me porteraient. En même temps mon vagin inonde ma petite culotte sous ses attouchements rustres. Sans m’en rendre compte je gémis sourdement.

Demain, pas de pantalon, tu m’entends ! Je veux que tu portes une robe ou une jupe. Tu as compris ?

Il me prend pour une débile ? Bien sûr que j’ai compris. Je hoche la tête, incapable de parler à cet instant. Dans la journée, je finalise avec Julien la création et l’hébergement d’un site pour une société lilloise, je suis super contente car c’est mon premier contrat achevé, même si je ne l’ai pas suivi depuis le début. Le soir, je vais avec mes colocs à la piscine Molitor, ce qui me fait un bien fou. J’adore nager et ça me manquait. En revenant, je choisis ce que je vais porter le lendemain : une robe estivale en coton d’un bleu pâle assorti à mes yeux.

Je passe une bonne nuit, il n’empêche que je suis anxieuse en arrivant sur le quai de la station. Je n’ai pas longtemps à me ronger les sangs, car une rame arrive presque aussitôt. Je me précipite, pensant que peut-être « ils » ne sont pas encore là. Et puis je sens leur présence derrière moi. Mortifiée par le soulagement que je ressens, je pose le front contre la vitre. Déséquilibrée quand le métro démarre, je me retrouve serrée contre le géant noir, comme je l’appelle. Je réalise alors que je ne sais même pas son prénom.

Bonjour Justine. Je vois que tu m’as obéi. Je ne suis pas très content malgré tout ; ta robe est très jolie mais elle te couvre trop. Trop longue, pas très sexy. Je ne peux même pas toucher tes gros nichons directement. Ou alors il faut que je passe par le bas.

Ah non ! Vous ne pouvez pas faire ça ! protesté-je, affolée.

Tu n’as pas à me dire ce que je peux faire ou non ! tempête-t-il.

Pardon, mais je ne suis pas riche, je n’ai pas beaucoup de robes et aucune sexy, comme vous dites !

D’accord, mais celle-ci te descend aux mollets, elle a des manches longues, tu te fiches de moi ! Et j’aime pas ça, du tout.

Il me fait un peu peur, malgré mon excitation indéniable. Son ton est menaçant, le reflet de son visage dans la vitre me montre son énervement. Merde, quand j’ai mis cette robe je croyais qu’il serait content, et maintenant… Je cherche ce que je peux faire pour l’amadouer, je n’ai pas envie de le rendre encore plus furieux.

Je… Si vous voulez, je raccourcirai la robe pour demain. Je dois avoir ce qu’il faut chez moi…

Une des filles a une machine à coudre, je sais à peu près m’en servir. Des ciseaux, du fil blanc et hop ! S’il n’y a que ça à faire pour calmer mon grand Black, je vais m’y mettre dès ce soir.

D’accord, tu vires les manches aussi. Maintenant, pour gage, tu enlèves ta culotte ; car je présume que tu en portes une.

Quoi ? Ma… Ça va pas, non, je ne vais pas…

Oups ! Je crois que mes protestations un peu trop véhémentes ne lui plaisent pas du tout du tout ! Il attend que le métro démarre pour empoigner mes tétons à travers le tissu de la robe et les écrase en tordant jusqu’à ce que je le supplie.

Arrêtez, s’il vous plaît ! Je vais le faire, vous me faites mal !

Vite ! Je ne supporte pas que tu me parles comme ça !

Je vais le faire, mais lâchez-moi, s’il vous plaît.

Ma voix est rauque et cassée, une petite larme coule sur ma joue. Dès qu’il me libère, je n’hésite pas ; toute honte bue, je soulève ma robe et glisse les mains dessous pour faire descendre ma petite culotte en coton blanc. Je sais que je suis à peu près masquée des autres voyageurs par les trois Noirs, mais je suis angoissée en m’exécutant. Soulagée d’avoir opéré sans trop montrer mon anatomie, je vais pour fourrer le slip dans mon sac quand le géant noir m’arrête :

Pas de ça, donne !

Mais… Bon, tenez, réponds-je quand je vois qu’il fronce les sourcils.

Il prend le sous-vêtement et le déploie à deux mains, l’examinant dédaigneusement avant de le donner à un de ses comparses, un type à la peau moins sombre que la sienne et au physique de char d’assaut. Je reste bouche bée avant de rougir en le voyant renifler le coton.

Elle sent bon, Jonah. Une odeur de femelle en chaleur.

Je vais vérifier ça, alors…

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