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La belle Lée – Chapitre 2

La belle Lée - Chapitre 2



Impatient de retrouver Léa, et voulant lui trouver une activité vraiment particulière, j’avais réfléchi un bon moment avant de lui proposer un pique-nique sous les étoiles. Je connaissais un lieu, au milieu des champs, où la pollution lumineuse était absente et où le ciel se brillait d’étoiles. De plus, je m’étais procuré chez un artificier des fusées explosant dans le ciel avec une forme de cur. Ma seule crainte était qu’elle trouve ma proposition ringarde, préférant peut-être un resto ou quelque chose de plus « luxueux ». Je lui avais envoyé un texto : « Léa, comme promis, je te contacte pour te proposer une activité originale. Je t’invite à un pique-nique, dans un lieu particulier qui m’est cher. Je passerai te prendre demain, vers 20h, devant chez toi ». Je reçus comme réponse « Okay ! Original en effet ! ».

J’avais préparé un repas de roi avec un apéro, des zakouski, différentes salades, du pain, des fromages, du vin, et même une mousse au chocolat comme dessert. A 20h, stressé, j’arrivai chez Léa qui m’attendait sur le trottoir. Elle avait un t-shirt serré sur elle, mettant en évidence sa poitrine. Il était accompagné d’une jupe mi-longue, qui lui allait à ravir. Elle entra dans la voiture, me dit bonjour, et me demanda d’emblée alors que je démarrais :

Alors, nous allons où ?

Surprise. Je suis quelqu’un de romantique, je connais un lieu assez romantique. Je prends un risque, j’espère que tu apprécieras.

Tu m’intrigues.

Nous fîmes vingt minutes de route, nous avions atteint la campagne, la route longeant des champs énormes. Il faisait beau, le soleil était bas, mais chauffait encore. Il faisait encore 25 degrés.

Tu nous amènes dans la brousse ?

On peut dire ça, oui.

Je m’engageai dans un chemin de terre entre deux champs de maïs, donc les plantations étaient à taille moyenne. Après 500 mètres, j’immobilisai la voiture dans une prairie, isolée de tout. Nous sortîmes de la voiture, Léa ne disait pas un seul mot.

Donne-moi cinq minutes, je dois installer des choses.

J’étalai un grand drap au sol, sur lequel j’installai des coussins, et le grand panier de victuailles. Je sortis les fusées de la voiture pour les installer plus loin.

En débouchant une bouteille de champagne, je commençai à expliquer la soirée que j’avais préparée pour elle :

Léa, pour ce soir, j’ai prévu une soirée romantique, en toute simplicité, toi et moi. J’ai envie d’apprendre à te connaître. Tu verras qu’une fois la nuit tombée, ce lieu est magique.

J’espère… Pour le moment, j’ai l’impression que nous sommes seuls au monde, au milieu de ces champs. Mais tu as prévu du champagne, c’est déjà un bon point.

Je versai le champagne dans deux verres, nous nous installâmes confortablement et commençâmes à discuter. Nous mangions et discutions. Chacun racontait son vécu, ses expériences, ses anecdotes. Je découvris une fille intéressante, cultivée, avec plusieurs passions communes. Je buvais ses paroles tout en la regardant. La lumière du soleil couchant mettait en valeur son visage. Plus le temps passait, plus j’étais conquis.

La nuit s’installait petit à petit, nous avions fini de manger. Léa avait un peu froid. J’avais amené une grande couverture. Léa se blottit contre moi. Au chaud sous la couverture, nous échangions quelques baisers. Les étoiles faisaient leur apparition dans le ciel.

Adrien, tu me fais passer une magnifique soirée. Elle est simple et c’est ce qui fait toute la différence. Tu es un vrai romantique, je me sens bien à tes côtés.

Je suis heureux que cela te plaise. J’ai découvert une fille merveilleuse à l’intérieur comme à l’extérieur. Tu es une belle personne.

Nous nous embrassâmes longuement. Je me levai ensuite pour allumer la mèche d’allumage des fusées. Je courus rejoindre Léa pour admirer le spectacle : une série de fusées s’envolèrent dans le ciel avec un sifflement, pour ensuite exploser, peignant un cur de couleur rouge dans le ciel. Cela fut bref. J’éteignis les bougies, laissant nos yeux s’habituer à la pénombre et laissant le temps à la fumée générée par le feu d’artifice s’éloigner. Le ciel révéla alors des milliers d’étoiles, une vue magnifique. Le ciel était de temps en temps parcouru d’étoiles filantes. Nous restâmes silencieux de longues minutes, blottis l’un contre l’autre.

Adrien, c’est magnifique ce que tu as fait pour moi. Ce ciel est magique.

Elle prit ma main pour la porter à son visage que je caressai doucement. J’approchai mon visage pour l’embrasser, de plus en plus intensément. Elle poussa mon buste en arrière, afin que je m’allonge, et se pencha sur moi pour continuer à m’embrasser. Mes mains caressaient son dos, puis parcoururent sa poitrine et son fessier. En guise de réponse, elle se redressa pour déboutonner mon bermuda et le descendre vers mes genoux, laissant paraître une bosse sous mon boxer. Elle la caressa, puis baissa enfin le boxer, libérant mon membre à moitié gonflé.

Elle entama un massage agréable et efficace, rendant ma queue raide tel un piquet. Elle approcha son visage de mon entrejambe, frôla mon gland avec ses lèvres, et l’enfourna lentement dans sa bouche. Le contact avec sa bouche et sa langue était chaud et doux. Sa langue jouait avec mon frein, tournait, alors qu’elle effectuait des succions. Son autre main me massait les testicules. J’étais aux anges, soupirant de plaisir, l’encourageant avec des petits mouvements de bassin. Alors qu’elle s’affairait sur mon membre avec sa bouche, une de ses mains s’afféra de retirer sa culotte.

Son visage rejoignit le mien, elle m’embrasse goulûment. Elle goûtait le sexe. Elle passa une jambe au-dessus de moi, en soulevant sa jupe. Elle posa sa vulve trempée sur mon sexe, et la fit coulisser dessus. Elle se cambra en bougeant son bassin, j’en profitai pour prendre sa poitrine en main, à travers son T-shirt. Elle se souleva un peu, redressa mon chibre tendu au maximum, puis se laissa descendre. Son vagin entoura mon pénis d’une douce chaleur, nous soupirâmes tous les deux de plaisir. Elle bougea son bassin, je coulissais en elle, chaque mouvement procurant des sensations magiques. Elle savait y faire, jouant avec mon gland et l’entrée de son vagin, se laissant ensuite descendre rapidement, me laissant atteindre des profondeurs chaudes et humides. J’éjaculai en elle dans un grand cri de plaisir, elle jouit presque en même temps.

Alors que j’étais toujours emboîté en elle, je profitais de ce moment magique où l’on sent son propre flux sanguin et celui de sa partenaire palpiter autour de son sexe. Elle était allongée sur moi, silencieuse, récupérant son souffle.

Elle s’allongea à mes côtés, et nous contemplâmes le ciel, sous la couverture, encore un long moment. Il était déjà tard quand nous commençâmes à ranger.

La prochaine fois, c’est moi qui te proposerai une activité. Que fais-tu demain ? Je veux te voir demain.

Je n’avais rien de prévu. J’ai aussi envie de te voir !

Je la conduisis chez elle. Stationné devant la maison de ses parents, je l’embrassai une dernière fois. Elle me dit avec un regard pénétrant :

Adrien, je commence à avoir des sentiments pour toi. Je veux être tienne. Dors bien.

Sans me permettre de répondre, elle descendit de la voiture et pénétra dans la maison. Je rentrai alors chez moi, amoureux comme jamais, aux anges.

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