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la commande de surgelés – Chapitre 2

La fac, ses plaisirs et ma soeur... - Chapitre 3



La commande de surgelés

Il est 22h, mon téléphone sonne, je réponds et c’était elle, Mme M. !

Ma gorge se serra et j’étais tenaillé entre un sentiment d’excitation et de peur.

Je n’avais jamais connu ce genre de situation auparavant, le côté rentre dedans de Mme M. me laissait perplexe.

Visiblement au son de sa voix, elle était calmée et nous avons commencé à discuter.

Ma timidité surmontée, je commençai à chauffer doucement mon interlocutrice,

mes allusions étaient de plus en plus pressantes et nous avons commencé à faire l’amour au téléphone.

Après un long moment, nous avons joui ensemble, c’était extraordinaire.

Je suis devenu pressant et je voulais rencontrer Mme M.

Je lui dis " dites-moi où vous habitez, que je passe vous voir !"

Mais elle refusa " pas ce soir " me dit elle " ; on va se tutoyer, mon prénom c’est Sarah"

et elle ajouta : écoute, ce soir ce n’est pas possible mais demain soir viens prendre un café chez moi".

" Je te textote demain pour te donner l’adresse" me dit t’elle.

Je n’y croyais pas, j’avais rencart avec une femme chaude comme la braise ; ça promettait des réjouissances.

Nous nous sommes dit bonne nuit et elle raccrocha.

J’étais tellement excité par ma journée que je me suis masturbé en imaginant à quoi pouvait bien ressembler Sarah. J’ai dû me branler au moins 10 fois ; à chaque fois je rebandais en repensant à cette folle journée.

Le lendemain, j’avais une pêche au boulot ; je guettais les heures qui me séparaient de ma rencontre avec Sarah.

Pascal, mon collègue, me cuisina pour savoir ce que voulait sa cliente,

il n’arrêtait pas de me dire " vas-y, lâche l’info, que se passe-t-il avec cette cliente, fais-moi confiance je ne dirai rien a personne".

Poussé à bout, j’ai inventé un bateau " rien de spécial ; je connais son fils, nous allions a l’école ensemble".

Puis j’ai dit " elle voulait m’inviter à dîner, histoire de revoir son fils et d’évoquer de vieux souvenirs de classe".

Pascal, qui était dubitatif, finit par me croire et lâcha l’affaire.

La journée passa à toute vitesse et, le soir venu, un texto me donnait rendez-vous à 22h chez Sarah pour prendre le café.

A 22h, j’arrive chez Sarah, elle ouvre la porte et je me retrouve face à une toute petite femme 1,50 m, 35 ans, vêtue d’une jupette plissée et d’un petit débardeur, blonde et très canon.

Elle m’invite à entrer, je m’installe dans son salon ; pour briser la glace, je lance la conversation.

Il faut dire que tous les deux nous étions très tendus et la ferveur de la veille semblait être envolée.

Notre discussion était entrecoupée de silences qui me mettait assez mal à l’aise ; c’est là que Sarah lâcha une phrase qui me scia sur place.

Elle me dit « écoute, en réalité je n’ai pas de café, je n’en bois jamais, alors si tu veux on baise tout de suite".

Et, presque aussitôt, elle était sur mes genoux et nos lèvres s’embrassèrent, d’abord un baiser tendre puis nos langues se sont mêlées.

Ce baiser était torride et ma queue gonfla ; elle était compressée dans mon caleçon ; Sarah s’en aperçut et elle entama des mouvements du bassin pour frotter son sexe contre le mien.

C’était incroyable ; je baisais cette femme habillée, et je manquais de jouir tant c’était bon.

Sarah déboutonna ma chemise et commença à me masser le torse ; elle était douée, je bandais de plus en plus.

Puis elle dégrafa ma ceinture et, libérant mon sexe : "wahou, ça c’est de la belle bête", s’échappa de sa bouche.

Voilà de quoi me mettre en confiance ; il faut admettre que j’ai un sexe assez imposant, 18 cm de long sur 7 de large.

C’est mon tour ; j’ai dégrafé son soutif et découvert sa belle poitrine ; elle était petite un 90b, j’ai commencé à sucer ses tétons qui pointaient. Son bassin s’agitait de plus en plus, elle avait le feu en elle, mes mains se sont engouffrées sous sa jupette.

Avec deux doigts, je titillais son clitoris et, avec un autre doigt, je caressais son anus ; elle se laissait faire sans rien dire.

Ça devenait torride, Sarah prit son pied en m’embrassant, puis elle saisit ma queue et elle la présenta devant sa chatte qui ruisselait. Sa mouille coulait sur mes testicules, ce qui avait pour effet de me rendre complètement dingue ; d’un coup sec, j’ai pénétré son vagin et pris possession de son corps.

Sa chatte était serrée sur ma queue, ce qui avait pour effet de décupler les sensations ; Sarah me chevauchait et ses mouvements s’accéléraient ; je serrais les dents pour ne pas jouir.

Sarah hurlait des obscénités : " oui baise-moi, c’est bon, vas-y, baise-moiiii"

" Déchire-moi la chatte je t’en supplie", salaud, " fourre-moi".

Puis dans un cri ultime, elle prit son pied ; elle était essoufflée et me souriait, heureuse de ce qui venait de se passer.

Elle se leva et me dit "à toi maintenant" ; elle enfourna ma queue dans sa bouche et commença à me pomper, sa langue titillait mon bout avec douceur et sa bouche aspirait avidement ma verge tendue.

Avec ma main sur sa tête je lui donnais la cadence, j’écrasais sa tête avec insistance, puis de grands jets de sperme ont jailli au fond de sa gorge. Sarah avala tout.

Puis, elle me dit :" mon dieu quel pied ; ça fait un an que je suis divorcée et que je n’ai pas fait l’amour".

À ses mots, ma bite redurcit et je pénétrai Sarah avec fougue ; je l’ai prise debout, jai baisé cette petit bombe comme une brute, ma queue buttait contre son vagin.

Excité par Sarah qui me disait "mon bb, je suis ta pute, baise-moi, donne-moi encore de ta bonne bite" ; Sarah s’est mise en levrette, je me suis mis derrière elle et j’ai léché son anus, j’ai enfoncé un doigt, puis un deuxième dans son cul ; ny tenant plus, j’ai enfourné ma queue dans son con.

Ce fut comme un déclencheur pour Sarah qui, comme une actrice de film X poussa avec ses fesses, enfonçant ma verge jusqu’à la garde, dans des râles de plaisir ; nous avons encore joui.

Sarah m’embrassa et elle s’endormit sur moi ; nous étions vidés.

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