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Léa, Interne en chirurgie – Chapitre 2

Léa, Interne en chirurgie - Chapitre 2



Stupéfié, le groupe d’internes ne réagit pas instantanément, à l’exception d’Alex, qui, un sourire aux lèvres, commença à se dévêtir en débutant par le maillot. Léa l’arrêta d’un coup de coude puis s’adressa au docteur Montley.

_ Pardon ?!

_ Ce n’est pas ce que vous croyez s’exclama Montley en rigolant, vous ne pouvez travailler dans un hôpital avec ces vêtements, vous pouvez garder vos sous-vêtements mais vous devez enfiler ces tenues reprit-il en désignant un tas de vêtements bleu foncé entreposé dans un coin de la pièce. A chaque fin de journée vous les déposerez dans les bacs à côté des casiers, n’oubliez pas de le faire ou vous devrez travailler en tenue d’Adam ajouta-t-il. Vous avez cinq minutes pour vous changer et pour me rejoindre dans le couloir dit-il en sortant de la pièce.

Alors que le groupe d’internes se changeait, Léa se souvint qu’elle n’avait pas pris le temps de mettre un soutien-gorge ce matin, pressée d’arriver à l’hôpital. Alex, qui avait fini de se changer s’aperçut du trouble de Léa, qui, gênée, n’avait pas commencer à se changer. En soupirant il se dirigea vers elle, et, se plaça entre Léa et les internes, faisant de son corps un écran.

_ Vas-y Mademoiselle Pudeur, change-toi, je ne regarderais pas, promis.

Léa lui accorda un sourire reconnaissant et commença à se dévêtir. Malgré la présence rassurante d’Alex à ses côtés la jeune femme trembla à l’idée que quelqu’un puisse l’apercevoir. Elle se replia sur elle-même et se dévêtit le plus rapidement, et le plus discrètement, possible. Une fois habillée elle remercia Alex d’une tape affective sur l’épaule et rejoignit les internes prêts, suivit d’Alex.

_ Ah, enfin, s’exclama Montley en les voyant arriver. Nous allons commencer par les visites, j’assignerais plusieurs d’entre vous à chaque patient, vous devrez faire les examens basiques et m’appeler en cas de problème, des questions ?

_ Et si le patient meurt ? demanda Alex.

_ Vous irez expliquer à leurs familles pourquoi leur père, mère, enfant est mort d’un simple mal de dos ou d’une banale appendicite, je ne vais quand même pas vous confier des cas difficiles pour votre premier jour, d’autres questions ? Bien, suivez-moi.

Ils se dirigèrent vers les salles réservées aux patients et arrivèrent devant la salle 2216.

_ Nous voilà arrivés, toi, toi et toi dit-il en désignant Léa ainsi que deux autres internes, vous vous occupez de ce cas, Voici son dossier reprit-il en le donnant à Léa. Il s’éloigna ensuite en direction d’un autre patient, suivit par les internes, et par Alex, que Léa regarda partir d’un air affolé, elle qui pensait commencer son premier jour en compagnie de la seule personne qu’elle connaissait dans tout l’hôpital.

_ Bon alors ce dossier ? Tu compte le lire ou pas ?!

Tirée de sa torpeur Léa se retourna vers l’interne qui venait de l’interpeller.

_ Ne fais pas attention à lui, il est méchant quand il n’a pas sa dose quotidienne de café rigola le deuxième interne, je m’appelle Baptiste, enchanté.

_ Et moi Léa répondit-elle timidement.

Baptiste lui sourit amicalement puis se tourna vers le deuxième interne.

_ Maxime maugréa-t-il enfin, et sinon, maintenant qu’on connaît le CV de chacun, on peut se mettre au boulot ?

Léa ne répondit pas mais ouvrit le dossier du patient dont ils devraient s’occuper durant toute la journée.

_ Alors notre patient, notre patiente plutôt, s’appelle Sophie Larm, elle est atteinte d’un S…SEGP lut-elle.

_ J’ai pas compris, tu peux répéter s’il te plaît ? lui demanda Baptiste.

_ Un SEGP répéta Léa un peu plus fort.

_ Sérieux ? s’exclama Maxime, sa bonne humeur retrouvée, le Syndrome d’Excitation Génitale Permanente ?

_ Euh oui, ça doit être ça bredouilla Léa.

_ Qu’est-ce qu’on attends pour entrer ?! reprit Maxime.

Impatient, il ouvrit la porte et entra dans la chambre de mademoiselle Larm. Léa et Baptiste le suivirent en déplorant son manque de patience.

_ Bonjour madame, je suis le docteur… commença-t-il

_ Mademoiselle le coupa Sophie Larm, vous croyez que l’on peut réellement être marié avec la maladie dont je suis atteinte ?

_ Mademoiselle donc, comme j’allais le dire, mes collègues et moi-même sommes en charge de votre cas, d’ailleurs, pouvez le préciser ? Nous savons juste que vous êtes atteinte du SEGP, les orgasmes sont-ils fréquents ? Cela dure-t-il depuis longtemps ? demanda Maxime.

_ Voyons voir, réfléchit Sophie, ce syndrome m’a été diagnostiqué alors que j’avais 16 ans, il y a donc 10 ans. Pour ce qui est des orgasmes, continua-t-elle, j’en ai entre 30 et 50 par jour.

_ D’accord, permettez-vous que je jette un coup d’oeil ?

_ Allez-y, vous n’êtes pas le premier, et sûrement pas le dernier, se contenta de dire Sophie en se levant de son lit puis en abaissant son pantalon.

Maxime se baissa au niveau du vagin de la patiente, examina la vulve boursouflée, le clitoris palpitant et aperçut un filet de cyprine.

_ À quand remonte votre dernier orgasme ? demanda-t-il.

_ Je ne sais pas vraiment, environ 5 minutes avant que vous n’arriviez…

_ Je vois marmonna Maxime.

Il sortit de sa poche un gant, l’enfila, puis jeta un regard à Léa et à Baptiste, restés en arrière, avant de parler à la patiente.

_ M’autorisez-vous à tester un traitement expérimental ? C’est sans danger, ne vous inquiétez-pas.

_ Du moment que vous me débarrassez de ces foutus orgasmes à répétition, soupira mademoiselle Larm.

Maxime titilla alors le clitoris à l’aide de sa main droite, protégée par un gant.

_ Que faites-vous ?! s’exclama Sophie dont le souffle venait d’accélérer.

_ Détendez-vous, la rassura Maxime, je sais ce que je fais.

Il accéléra le rythme, provoquant un long gémissement de la part de Sophie. Il se stoppa brutalement et enfonça un doigt dans le sexe brûlant de sa patiente. Voyant que la jouissance était encore loin, il en enfonça un deuxième puis un troisième avant de produire un mouvement d’allers et de retours. La réponse fut immédiate et Maxime dut se reculer précipitamment pour ne pas être victime du court, mais abondant, flot de cyprine qui s’échappa du vagin de Sophie. Il se releva, épousseta son pantalon puis s’adressa à mademoiselle Larm.

_ Très bien, nous repasseront un peu plus tard, voir si un changement quelconque se produit, à tout à l’heure mademoiselle Larm dit-il en sortant de la chambre.

Sophie ne répondit pas, encore groggie par le violent orgasme qu’elle venait d’avoir. Léa l’aida à se rhabiller puis quitta la pièce en compagnie de Baptiste, tout en essayant de cacher son trouble, visible par une tâche foncé au niveau de l’entrejambe.

_ J’espère qu’il sait ce qu’il fait, chucota Léa, gênée.

_ Oh oui, moi aussi, ajouta Baptiste.

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