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La mère de ma copine Elodie – Chapitre 3

La mère de ma copine Elodie - Chapitre 3



Salut c’est votre folle de lycra

La surprise dans ce chapitre va être de savoir qui j’ai écouté…

Pour rapidement vous remémorer les deux chapitres précédents, j’ai travaillé en tant qu’opticien dans un magasin dans une galerie marchande; une femme magnifique prénommée Geneviève est venue carrément me courtiser et je peux vous garantir qu’elle n’a pas fait dans la dentelle. La dame savait ce qu’elle voulait, à côté de cela j’avais une chérie prénommée Élodie, d’une grande beauté et dont j’étais fou amoureux; elle était cadre commercial. Nous avions encore chacun notre chez nous mais nous passions beaucoup de temps ou chez l’un ou chez l’autre. Je me voyais parfaitement faire ma vie avec Élodie, construire un petit nid et fonder un foyer. Le seul problème aujourd’hui c’est qu’il y avait Geneviève dans ma tête, elle était là tel un petit pois dans un ballon que l’on a gonflé à la bouche et que l’on remue. Le petit pois tape partout, cette cliente était dans mes pensées, cette cliente était dans mes songes, dans mes idées; elle était partout.

Donc ce samedi soir avec Élodie nous nous sommes endormis, tel un couple fortement amoureux; même si j’ai mis du temps à m’endormir j’ai vraiment très bien dormi aux côtés de ma belle. Au petit matin quand je me suis réveillé, ce sont les mésanges qui m’ont réveillé à la fenêtre, ma chérie était déjà debout j’avais apprécié le fait qu’elle fasse attention à ne pas me réveiller; je l’ai retrouvée dans le séjour. Cela me faisait tout drôle car, dans sa tenue d’Ève, à contre-jour j’avais vraiment l’impression de voir Geneviève, je m’en voulais énormément de sans arrêt penser à elle; mais elles avaient des physiques très proches. Élodie est venue me voir pour me déposer un long baiser sur les lèvres, puis tout autour du cou; elle m’en a déposé plein histoire de me faire des frissons. Elle est partie chercher une robe de chambre car j’avais ouvert un peu la chambre pour aérer et cela avait un peu rafraîchi l’appartement. Une fois de retour avec sa robe de chambre en pilou pilou, nous nous sommes mis à prendre notre petit-déj que ma belle avait préparé avec amour.

Après le repas je me suis occupé de tout débarrasser puis nous sommes repartis au lit car nous avions encore une grosse envie l’un de l’autre. Après avoir fermé la fenêtre, ma belle s’est glissée sous les draps pour me faire une fellation formidable dont elle avait le secret. Je ne sais pas si c’était la façon dont elle aspirait mon sexe, si c’était la façon dont elle déposait sa langue dessus, ou alors la façon dont elle y déposait ses lèvres; mais ses fellations étaient divines. Elle savait y joindre des caresses indiscrètes, intimes, précises et d’une efficacité imparable. Elle connaissait toutes les zones érogènes de mon corps et savait jongler entre chacune d’entre elles pour me faire grimper aux rideaux à la vitesse qu’elle désirait. Quand elle passait à l’acte, elle veillait toujours à ce que je puisse la voir en train d’opérer; avec un regard on ne peut plus provocant. Au début de notre relation, j’ai découvert des parties de mon corps dont la sensibilité m’étaient totalement inconnues; mais j’ai très vite eu honte de ces endroits sensibles, car inavouables vous vous en doutez bien.

Bien évidemment au bout d’un bon quart d’heure d’un tel traitement, je n’ai pas pu résister et j’ai fini par me vider dans la bouche d’Élodie. Bien évidemment elle n’a pas gaspillé une goutte de ma liqueur, elle a même continué à me sucer ensuite; car elle sait que j’adore, même si cela me fait tourner la tête tellement cela devient insoutenable à force. Il n’y a pas à dire Élodie et moi étions en parfaite harmonie sexuellement parlant et même au niveau de nos idées. Voilà pourquoi je croyais très fort en nous. Après m’avoir vidé, c’est moi qui suis passé à l’action; car elle savait que maintenant le rapport allait durer plus longtemps. Quand je dis que c’est moi qui passais à l’action, c’est toujours ma belle qui dirigeait les opérations; son minou était luisant de cyprine et mon sexe est venu se perdre dedans. Une fois bien empalée sur mon sexe, elle s’est mise à monter et descendre; elle était à califourchon sur moi et c’est elle qui donnait le rythme. De temps à autre elle s’arrêtait pour se plier et venir m’embrasser, ses baisers avaient le goût de ma semence.

Je prenais un plaisir monstre à caresser son corps tant il était parfait, à chaque fois que je l’avais entre mes mains je me disais que le bon Dieu avait fait des heures sup. J’avais exactement les mêmes idées et les mêmes sensations quand je caressais le corps de Geneviève. Sans vouloir être méchant il y a quand même des fois où quand on voit le corps de certaines, on se dit que le Bon Dieu était en RTT. Quand elle était sur moi dans cette position, Élodie se transformait en féline qui était à la recherche de la meilleure position pour prendre du plaisir; toujours plus de plaisir. Par la même occasion, vu qu’elle était grande productrice de nectar féminin, vu qu’elle était à ma perpendiculaire et que moi j’étais allongé; tout son jus de minou s’écoulait sur mes poils pubiens pour mon plus grand plaisir. À chaque fois les draps gardaient un souvenir olfactif de nos rapports amoureux. Par la même occasion elle savait aussi m’en donner en contractant son vagin de façon régulière à chaque fois qu’elle redescendait. Régulièrement elle me caressait le poitrail, j’avais le droit à une épilation douloureuse mais efficace; elle me débarrassait de mes poils par poignées entières. De mon côté en plus de lui caresser les hanches, je venais aussi lui exciter la pointe des seins, des seins magnifiques, des seins arrogants, des seins provocants; des seins qui vous font penser que c’est vraiment ce qu’il y a de plus beau sur le corps d’une femme.

En plus d’être magnifique, sa poitrine était sensible; on avait vraiment plaisir à la caresser, car le moindre effleurement lui faisait de l’effet. Je n’avais aucun doute quant au fait que cet endroit sur son corps était une de ses zones érogènes les plus sensibles. Je ne savais jamais si c’était la pointe de ses seins ou le tour son clito qui était le plus sensible quand je prenais toujours plaisir à exciter avec ma langue. De son côté Élodie, de temps à autre, venait me caresser le haut de l’entrejambe; et poussait la visite de mon corps jusqu’à mon petit trou. Elle savait que c’était l’endroit le plus sensible de mon corps et que ça lui offrait une séance de rodéo, car à chaque fois mon corps se contractait de plaisir. J’aimais l’odeur de son parfum, l’odeur de son corps, l’odeur de sa cyprine; tous mes sens étaient en éveil quand je lui faisais l’amour. En plus d’être une femme formidable dans la vie de tous les jours, Élodie était déchaînée quand nous faisions des folies au lit. Après 30 bonnes minutes de ses folies sexuelles, ma partenaire a fini par prendre son pied en poussant de grands cris et surtout en s’allongeant sur moi. À chaque fois elle se retrouvait épuisée, car son orgasme venait de très loin. Elle restait toujours un peu emboîtée en moi, car elle savait qu’en insistant un peu; c’est moi qui repartais en elle.

Effectivement quelques minutes après elle, je prenais mon pied et lui déposais de grandes quantités de sainte liqueur au plus profond d’elle; j’avais l’impression qu’elle sentait mon jus se répandre en elle. Après l’acte amoureux, ma chérie était toujours très câline; nous nous sommes ensuite endormis histoire de reprendre des forces. Quand nous nous sommes réveillés vers midi, une bonne partie de la liqueur que je lui avais déposée était redescendue et maintenant répandue à la base de mon sexe. Ma dulcinée a décidé que nous allions rapidement nous restaurer et que nous irions ensuite à la banque, sa banque, en vélo; histoire qu’elle y dépose un chèque. Sa banque se trouvait dans la ville voisine dans la vallée le long de l’Yvette, elle avait été construite dans les années 70, sur pilotis c’est vous dire combien elle était proche de la rivière. C’est ainsi qu’en un quart d’heure, nous étions en survêtement on ne peut plus sexy sur nos vélos en train de nous rendre à la banque. Subitement j’ai senti une vibration dans ma poche de mon pantalon, je venais de recevoir un SMS; mais j’ai résisté à ne pas regarder car j’étais persuadé que c’était Geneviève .Je vous laisse imaginer que le plus dur a bien évidemment été de remonter sur le plateau. De mon côté j’étais assez rodé en vélo, il n’y avait pas de problème; par contre ma belle a bien galéré mais c’est la volonté qui a eu le dessus.

Même quand elle faisait du vélo, Élodie m’excitait, j’avais envie de la coincer dans un champ et de lui faire plein de choses. Après de longs efforts pour remonter sur le plateau en longeant la N118, ma belle a décidé que nous passerions devant Carrefour pour aller faire du vélo dans les bois en face. En fait je n’avais pas vu mais dans son sac à dos il y avait de quoi boire et surtout un paquet de gâteaux pour se restaurer si besoin était. Arrivée dans le village en face nous sommes descendus dans le bois par un petit chemin ce dernier étant une servitude qui permet de nous rendre à Janvry à pied ou à vélo. J’ai toujours apprécié me retrouver en bas de ce chemin, car le silence s’installe à partir de ce moment-là; nous n’entendons plus que les avions passer au-dessus, ainsi que certaines voitures un peu bruyantes roulant sur l’autoroute A10. Je savoure à chaque fois ce petit coin de nature à proximité d’une cité-dortoir, il y a du gibier dans le bois et surtout énormément d’escargots de Bourgogne (mais ça, je ne devrais pas le dire). Par contre à chaque fois je suis catastrophé de voir le nombre de faisans qui ne s’enfuient pas quand vous arrivez, je me dis que les chasseurs doivent faire une véritable boucherie quand ils arrivent armés de leurs fusils.

En traversant le bois juché sur nos vélos nous avons trouvé une petite clairière éclairée d’un soleil printanier qui voulait montrer oh combien il pouvait nous chauffer. J’ai suggéré à ma chérie que nous nous arrêtions pour nous allonger dans l’herbe parmi les campanules, les aspérules, les épervières, les Circées les jacinthes des bois et j’en oublie évidemment… Nous adorions nous étendre dans ces bouquets de fleurs odorantes et multicolores; nous restions là 20 minutes une demi-heure à écouter les oiseaux. Que se racontaient-ils, parlaient-ils de nous, savaient-ils que nous étions amoureux, savaient-ils que nous avions envie l’un de l’autre; de notre côté juste les entendre nous faisait du bien. Je venais à nouveau de recevoir un SMS heureusement que Élodie j’entendais rien. Les gazouillis plus tous les bruits, dont on ne connaissait pas la provenance; cela nous permettait de nous évader, sans pour autant avoir besoin d’aller bien loin. C’est dans ce contexte, la tête dissimulée dans les herbes, à surveiller la vitesse des nuages; que j’ai dit à Élodie que mes parents seraient heureux que nous réussissions enfin à nous rencontrer lors d’un repas dominical.

Voilà quelque temps un rendez-vous avec été pris pour cette occasion mais avait été annulé suite à des soucis de santé pour mes parents. Au fond de moi j’étais pressé de présenter ma chérie à mes parents pour qu’ils puissent constater combien elle est formidable. Pour sa part Élodie était elle aussi impatiente de me présenter à sa famille, tout en sachant que sa maman était divorcée; elle travaillait beaucoup car elle avait un poste à grosses responsabilités. Pour l’instant nous étions là à glander dans les bois, en totale symbiose avec la nature; j’étais vraiment un homme heureux quand j’étais en compagnie de ma chérie. Cette dernière a décidé que nous avions suffisamment bullé, allongés dans l’herbe; et elle a décidé que nous allions continuer notre balade et rentrer par la même occasion. Ce qui m’éclatait, c’est qu’elle adorait faire du tout-terrain et rouler dans la boue. Elle avait le même point de vue que moi là-dessus, à savoir quand on se salit avec de la boue; il n’y a rien de catastrophique, on laisse sécher et on brosse.

Sur le chemin du retour nous avons vu des perdrix, des faisans et moult empreintes; le parcours que nous empruntions était toujours très sympa. Par contre, une fois rentrés à la maison, il fallait aller dans le local poubelle et rincer les vélos à grande eau. Une fois remontés dans l’appart, Élodie m’a dit qu’elle serait heureuse que nous finissions par faire domicile commun; que j’aille vivre chez elle ou le contraire. Elle m’a expliqué quà plus ou moins long terme elle aimerait fonder un foyer, ma belle savait ce qu’elle voulait; je la savais directive et c’est aussi pour ça que je l’aimais. Au fond de moi je me disais que si j’étais culotté, je suggérerais à Geneviève de tenter de trouver un poste pour ma chérie. Pour l’instant Élodie n’avait pas besoin de boulot, elle en avait un qui lui plaisait beaucoup et était déjà bien rémunérateur. Nous avons facilement passé deux heures à tirer des plans sur la comète, à envisager toutes les possibilités pour nous mettre ensemble.

En fait j’avais l’impression que ma chérie voulait un peu précipiter les choses avec mes parents et sa maman, car manifestement elle ne voyait que très rarement son papa. À la sentir vouloir officialiser notre relation mon petit doigt me dit qu’elle avait une idée derrière la tête; et si elle voulait un bébé… Nous étions très proches d’un couple d’amis qui avait récemment eu un enfant et j’avais l’impression qu’Elodie tombait toujours gaga devant cette petite tête blonde. J’ai constaté une chose aussi c’est que à la fin des weekends que nous passions ensemble; j’avais l’impression qu’il nous était de plus en plus dur de nous séparer. J’ai enfin pu m’isoler aux toilettes un long moment, pour lire tous les SMS que j’avais reçu et qui étaient effectivement de Geneviève. Vu ce que j’étais en train de lire, il n’y avait pas à dire, Geneviève était chaude comme les braises; je pense que si elle m’avait eu sous la main, elle m’aurait violé. La fin de la journée s’est bien passée et nous avons été on ne peut plus sages dans la nuit. Nous nous sommes réveillés pleins d’énergie et sommes partis au marché à pied, ma belle adorait s’y rendre car on avait l’impression d’être au souk.

Des dizaines de nationalités s’y retrouvaient en tant que marchands ou clients; il y avait un petit côté dépaysant tant il y avait du monde aux beaux jours. Ma belle avait l’habitude d’y acheter la plupart des produits frais pour la semaine plus des petites saloperies qui la faisait craquer, vous savez ce que l’on appelle les achats impulsifs; personnellement j’appelle ça des amasses poussière. En milieu de ce dimanche après-midi, Élodie s’en est allée chez elle car elle avait un dossier sur lequel elle voulait plonger pour être à la page le lendemain au boulot. C’est sur un gros câlin très amoureux que nous nous sommes séparés, en sachant que nous nous reverrions le weekend prochain; mais avec le doux espoir que nous puissions nous voir par la semaine. Je me retrouvais comme un con, ce dimanche soir tout seul, loin de ma belle; mais au fond de moi je me disais que nous allions finir par vivre ensemble.

Je ne sais pas si Geneviève savait que j’étais tout seul, mais une demi-heure après le départ d’Élodie; ma maîtresse m’a appelé pour me dire qu’elle avait très envie de moi. Je lui ai dit que j’avais envie de me reposer et que par rapport à mes horaires j’étais disponible le mercredi d’après. Pas de bol pour nous deux, le mercredi d’après elle était de sortie; ce n’est pas l’envie qui me manquait mais je lui ai dit qu’il fallait patienter, on réussirait à se voir. Pendant la semaine, Geneviève m’a envoyé des messages on ne peut plus hards, elle m’a même appelé au boulot. Il n’y a pas à dire ma maîtresse était en manque, à tel point que pour la première fois elle m’a envoyé un MMS avec une photo de son minou tout mouillé. Je n’ose imaginer comment était son bureau là où elle travaillait mais il fallait quand même oser; à moins qu’elle ait fait ça dans les toilettes. Cela me faisait tout drôle car je savais que ma maîtresse était une dame très bien sous tout rapport; mais que là elle se lâchait, et pas qu’un peu.

Quand j’ai ouvert le MMS, j’ai eu la pétoche de voir quelqu’un dans mon dos qui aurait pu voir ce que je venais de recevoir; mais heureusement personne n’était là. Le lundi et le mardi j’ai eu le droit à de nombreux SMS et MMS avec des détails on ne peut plus croustillants sur l’intimité de Geneviève. Mercredi matin, j’ai reçu un message d’Élodie qui m’invitait à l’accompagner au théâtre le soir même; elle m’a expliqué qu’elle devait s’y rendre avec sa maman mais que cette dernière avait un contretemps pour le boulot. Cela tombait bien ce mercredi je finissais tôt, cela me donnait l’occasion de voir ma chérie une fois dans la semaine en plus du weekend. Quand nous nous sommes retrouvés pour nous y rendre, j’ai compris qu’en fait ce n’était pas une pièce de théâtre mais un opéra auquel nous allions assister. La Traviata de Verdi j’étais comblé. Cerise sur le gâteau quand nous sommes arrivés là-bas nous avons été surclassés car la salle de concert n’était pas complète, bien loin de là.

Ce genre de musique me fait toujours penser à Pretty Woman, le classique c’est enivrant; c’est pour cela qu’on appelle ça de la grande musique. Toujours est-il que nous étions très bien placés, dans une loge, que tous les deux; Élodie en a profité pour me caresser le sexe. Compte tenu de notre situation par rapport à la scène, Élodie s’est carrément mise à genoux pour venir me faire une fellation; la moquette au sol lui assurait un grand confort. Elle savait très bien que personne ne pourrait nous voir, sa prestation était formidable mais; je vais faire le difficile, car j’étais absorbé par la musique. C’était la première fois que je me faisais sucer dans une salle de spectacle, d’autant plus nouveau qu’Élodie ne m’a pas lâché mon kiki tant que je n’avais pas éjaculé dans sa bouche. Régulièrement elle relevait la tête pour me regarder avec un air coquin, provocateur et surtout aguicheur. Quand elle est revenue s’asseoir à mes côtés, elle m’a expliqué que quand on va à un concert de musique classique; le plus important c’est ce que l’on entend.

Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai serrée très fort et surtout je l’ai embrassée pour lui montrer combien je l’aime. J’ai commencé à me relever un peu sa jupe pour essayer d’accéder à son petit minou, mais ma belle m’a dit qu’il fallait savoir se tenir et quon concrétiserait la chose ce weekend. Je savais que ce soir ce n’était pas la peine, car nous étions rentrés très tard et que nous dormirions chacun de notre côté. Bref ce soir j’allais dormir sur la béquille; entre Geneviève qui m’a excité avec ses MMS et ma chérie qui m’a chauffé avec sa fellation; ça allait être dur d’attendre jusqu’au weekend. À la fin du spectacle nous sommes rentrés enchantés par la mise en scène et surtout des prestations vocales de chacun. Élodie m’a déposé au pied de ma résidence et nous nous séparâmes après un long baiser amoureux et baveux. En quelques instants j’étais couché et les SMS d’Élodie et Geneviève ont retardé le passage du marchand de sable. Bien évidemment les messages de ma maîtresse étaient les plus chauds, mais c’est la fatigue qui a pris le dessus sur mon désir de me faire un petit plaisir.

Au petit matin je pétais le feu, en même temps j’avais mis le réveil à neuf heures; bien évidemment ma messagerie était déjà bien pleine de messages coquins de Geneviève et amoureux d’Élodie. Le plus beau c’est que la maîtresse voulait que je lui envoie une photo de mon sexe dissimulé dans une de ses culottes. C’était une exigence peu commune, mais au fond de moi je me suis dit quil n’y avait pas trop de risques; j’ai fait attention à ce que la photo soit la plus neutre possible. Donc ce matin-là je me suis amusé à prendre mon sexe en photo contenu dans une culotte de Geneviève; cela m’a filé une énorme érection, imaginer quelle allait voir mon sexe en photo dans sa culotte bref mon sexe lui appartenait. En même temps je me disais que quelques jours auparavant, elle m’avait envoyé une photo de son minou luisant de cyprine; c’était un juste retour d’amabilité. Je l’imaginais parfaitement en train de se faire reluire le berlingot dans son bureau à l’abri de tout regard avec moi dans sa tête pendant qu’elle se faisait du bien.

J’ai commencé mon boulot à 11h et quelle ne fut pas ma surprise de voir Geneviève arriver vers 13h30 juste pour me donner sa culotte trempée de cyprine. Je ne savais pas où la mettre et j’ai fini par la ranger dans la poche de mon pantalon; mais sa petite culotte sentait très fort son minou, j’ai été excité par ses effluves intimes toute la journée. À la fin de la journée quand je suis rentré, cela était plus fort que moi; je n’ai pas pu me retenir, j’ai tiré sur l’élastique comme un fou avec la petite culotte de Geneviève sur mon nez. Quand Élodie m’a appelé j’étais encore dans les nuages, je me remettais de mes émotions; quand elle m’a demandé pourquoi j’avais cette voix-là, je lui ai répondu que je m’étais assoupi. Tout mon visage et mes doigts sentaient le minou de Geneviève, du coup malgré le petit plaisir que je m’étais fait une heure auparavant; j’avais encore envie. Entre cette fragrance on ne peut plus féminine et la douce voix d’Élodie, je ne pouvais qu’être sur un nuage. Ce soir-là je ne sais pas comment j’ai fait pour résister; mais j’ai réussi à m’endormir sans me faire à nouveau un petit plaisir.

À huit heures, le vendredi matin le réveil sonnait et comme d’habitude j’étais en pleine forme; bien évidemment j’avais mes petits SMS des deux femmes qui me travaillaient la tête. Ce jour-là je faisais neuf heures trente dix-sept heures trente, et j’avais une grosse envie d’aller faire une petite surprise à Élodie en l’attendant chez elle. Depuis le début tous les SMS que je recevais de Geneviève, j’essayais d’y répondre sans trop que cela dégénère; mais c’est toujours elle qui faisait monter la pression. À peu de chose près, je suis parti à l’heure; mais au moment de partir j’ai constaté que Geneviève m’attendait sur le parking. Je peux vous garantir qu’on ne pouvait pas louper sa voiture tellement elle était belle et imposante; c’est vrai que la version limousine ne laisse pas indifférent. Je me suis approché car j’étais un peu embarrassé suite à mes projets, j’ai ouvert la porte commençais à lui expliquer que tu n’étais pas disponible ce soir. Elle ne m’a pas vraiment écouté elle m’a tiré dans la voiture a fermé la porte et nous sommes partis; bref je venais de me faire enlever. Avant de partir, elle m’a dit qu’il fallait qu’elle passe à sa banque; qui bizarrement était la même que celle d’Elodie, paperasse à signer vite fait.

Une fois sur l’autoroute A10 elle m’a expliqué que nous allions vivre la même soirée que l’autre fois avec quelque petits changements dans le programme mais rien de bien méchant. Nous nous sommes arrêtés sur l’aire d’autoroute de Janvry où elle m’a donné le volant puis nous sommes allés jusqu’à Chartres. Aujourd’hui dans la voiture nous entendions Madame Butterfly de Giacomo Puccini, la voix de la cantatrice était vraiment formidable. Il n’y a pas à dire la musique classique au volant c’est vraiment reposant, ma maîtresse m’a confié qu’elle m’écoutait que ça. C’est vrai quavec le système audio qu’il y avait dans la voiture on avait vraiment l’impression de se trouver au milieu de la salle de concert. Je n’ai pas pensé à lui dire que j’avais assisté à un concert de Verdi cette semaine. Arrivés sur place, nous avons garé la voiture dans un parking souterrain et nous sommes allés manger dans un petit resto très distingué, peut-être un peu sombre; mais je pense que c’était voulu cela entretenait une certaine discrétion. Pendant le repas Geneviève s’est mise à me caresser le sexe, même à me le sortir du pantalon pour mieux pouvoir me masturber. Elle avait une assurance qui me déstabilisait, car moi j’avais la pétoche que l’on se fasse surprendre.

Ma maîtresse faisait attention à ne pas me faire éjaculer, elle faisait juste monter la sauce; mais suffisamment pour que cela ne parte pas. Pendant quelques instants elle s’est trémoussée sur sa chaise puis m’a donné sa culotte qui était trempée à sentir. J’ai honte mais j’étais à deux doigts de me jeter sur sa culotte tellement j’adorais la respirer, je me suis retenu mais j’ai quand même réussi à me retrouver à la sentir, à la humer, à la savourer; il n’y a pas à dire Geneviève savait dans quel état me mettaient ses odeurs intimes. Il y a un truc qui m’excitait aussi énormément de sa part, c’est quand elle se mettait les doigts dans le minou pour me les donner à sucer. Ma cougar commençait à me connaître parfaitement et surtout il savait comment m’exciter en deux secondes. À la fin du repas bien évidemment c’est ma maîtresse qui a payé; mais elle m’a dit que je ne m’inquiète pas car elle passait ça en note de frais. Quand nous sommes partis rechercher la voiture, cette dernière était garée dans un coin sombre; Geneviève s’est assise sur le coffre et j’ai eu le droit à:

— Viens me bouffer ma friandise ma cochonne.

— Je n’en reviens pas comment tu es obéissante, comment tu es soumise.

Le fait qu’elle parle de moi au féminin avait un côté qui m’excitait, même si c’était un peu rabaissant. Ma maîtresse avait toujours de très beaux vêtements que de la marque en l’occurrence aujourd’hui c’était une très longue robe douce. C’est avec grand plaisir que je me suis plongé entre ses jambes, complètement dissimulé sous sa robe; et que je me suis retrouvée nez à nez avec sa friandise, comme elle m’a dit. Elle n’avait pas de culotte car cette dernière était dans ma poche et encore une fois en train d’imprégner mon pantalon de son odeur intime. J’ai commencé à lui lécher le haut des cuisses qui était plein de jus de minou puis je me suis attardé sur son petit abricot qui suintait de désir. Quelques secondes après je sentais ses mains venir saisir ma tête pour la plaquer contre son petit Berlingo. Désormais je n’avais plus le choix je devais aller jusqu’au bout mais c’était un plaisir que de brouter Geneviève. Pendant qu’elle soupirait de plus en plus fort elle me traitait de tous les noms, j’adorais le traitement qu’elle m’infligeait.

Son clito était toujours aussi sensible, et je prenais grand plaisir à aller aussi m’attarder sur son petit trou intime. Puis je l’ai sentie se contracter encore plus fort, me plaquer le visage contre sa friandise; et finalement elle a pris son pied. Elle m’a gardé encore cinq minutes sous sa robe; le temps qu’elle reprenne ses esprits, mais il ne fallait plus que je me serve de ma langue, c’était trop sensible. Après comme si de rien n’était, nous sommes partis nous promener dans Chartres et contrairement à la fois précédente il y avait des éclairages sur les monuments et c’était vraiment un plaisir pour les yeux. Cela me faisait tout drôle car Geneviève me tenait par la main comme si nous étions un couple. À plusieurs reprises elle m’a bloqué dans des petits points mal éclairés, en a profité pour m’embrasser goulûment; mais surtout me faire des attouchements on ne peut plus agréables. J’avais l’impression que ma partenaire n’avait vu personne depuis que nous nous étions vus la fois précédente.

Nous sommes rentrés à l’hôtel, l’employé nous a reconnu et nous a donné la même chambre qu’au premier coup. Nous sommes montés à la Chambre directement et comme lors de notre premier passage c’est Geneviève qui s’est chargée de me déshabiller mais ce coup-ci elle m’a complètement dénudé et m’a fait enfiler une magnifique douce et longue robe qu’elle m’avait rapportée, cela allait faire office de chemise de nuit m’a-t-elle dit. Décidément cette femme prévoyait tout, le contact de ce tissu sur ma peau m’a rapidement collé une érection énorme; ce qui a beaucoup amusé ma maîtresse.

— J’étais persuadé que tu allais aimer

— je vais faire de toi mon étalon en dessous féminins.

Pour l’instant le programme n’était pas pour me déplaire, quand Geneviève s’est déshabillée, elle était encore plus belle qu’au premier coup. Il y avait moins de dentelle et beaucoup plus de lycra superbement moulant, elle avait des bas magnifiques et un porte-jarretelle on ne peut plus provocant. Bien que paré d’une longue robe douce et fine qui faisait office de nuisette, c’est moi qui ai pris les initiatives. Je l’ai plaquée contre moi, allongée sur le lit avec une grande douceur; sans trop attendre je me suis glissé au plus profond de son intimité.

J’avais l’impression que mon sexe était plus gros que la dernière fois et qu’elle le sentait mieux aller et venir en elle. Elle s’est mise à me griffer le dos au point que cela devenait douloureux, au fond de moi je paniquais car si Élodie voyait ça, j’allais vraiment être mal. Par-dessus ça elle s’est mise à me claquer les fesses de toutes ses forces c’en était douloureux mais surtout très bruyant, à force de me les taper je ne sentais plus mon arrière-train. Pendant qu’elle me griffait le dos, elle me disait que j’étais à elle, elle allait faire de moi son objet de plaisir. Il m’a fallu au moins une demi-heure pour qu’elle finisse par entre son pied, chose que je fis quelques secondes après elle. Nos deux corps transpiraient, une odeur de fine transpiration mais surtout de sexe était en train d’envahir la chambre. Vu comment elle m’avait chauffé depuis plusieurs jours, je lui ai balancé une énorme dose de liqueur dans son petit minou, j’espère qu’elle prenait la pilule car je pense qu’elle n’était pas ménopausée loin de là. Je me voyais mal faire un enfant à une femme ayant l’âge de ma mère, mais surtout je me voyais mal l’annoncer à ma mère.

J’étais épuisé et effondré sur Geneviève, tout en faisant attention à ne pas l’écraser avec mon poids. Elle nous a fait inverser les rôles, à savoir que c’est elle qui s’est retrouvée sur moi et elle; elle mettait tout son poids. Nous avons tourné de l’il un petit instant puis avons repris des forces pour nous embrasser de nouveau avant de nous endormir collés l’un à l’autre chacun dans sa douce robe. C’était quelque part le seul moment où c’est moi qui l’entourait de mes bras, un petit côté protecteur; je la sentais tellement fragile quand elle dormait. Comme la fois précédente dans cet hôtel, nous nous sommes réveillés relativement tôt pour pouvoir faire des folies. À ma grande surprise elle a attaché beaucoup d’attention à mon petit cul ce matin-là j’ai eu droit à des coups de langue et même deux doigts qui sont rentrés dedans. Quand je l’ai pénétrée avec toute ma vigueur matinale, elle n’a pas cessé de me caresser mon petit trou; elle était même amusée à me voir sursauter de plaisir voire même de désir. En fait je ne le savais pas mais elle était en train de me préparer pour l’intromission d’un petit gode dans mon petit trou; puis elle s’est absenté un court instant.

Je peux vous garantir que j’ai été on ne peut plus surpris quand elle s’est présentée avec ce sexe fictif à l’entrée de ma sortie. J’étais un peu horrifié par les projets qu’elle avait à mon encontre, mais en même temps elle ne m’a pas trop laissé le choix. Voilà comment ce matin-là ma cliente, ma maîtresse était en train de me sodomiser avec un sextoy pendant que j’étais en train d’aller et venir en elle. À ma grande surprise, cela m’a fait beaucoup moins mal que je ne le craignais, et rapidement c’est le plaisir qui a pris le dessus. Geneviève était en train de se déchaîner contre mon anus, et j’étais en train de prendre un plaisir monstrueux. Le frottement de ce gode contre mes parois intimes fit que j’ai éjaculé très rapidement dans le vagin de ma maîtresse. C’est la première fois de ma vie que j’éjaculais suite à une pénétration anale, en même temps c’était la première fois que cette issue était sollicitée.

Pendant que j’étais dans les vapes, Geneviève est partie passer le gode sous le robinet pour ensuite le mettre dans son minou. Tout comme pour moi l’opération n’a pas été bien longue et elle a pris son pied vaginalement presque aussi vite que moi. La cerise sur le gâteau fut le moment où elle m’a donné son abricot à nettoyer, chose que je fis avec passion et gourmandise bien évidemment. Vingt bonnes minutes furent nécessaires pour qu’elle prenne son pied grâce à son clito; puis nous sommes restés à nouveau un bon petit moment la tête dans les nuages cachés sous les draps. Au fond de moi j’espérais quand même qu’ils changeraient les draps, car ces derniers commençaient à sentir un peu le sexe. Comme la fois précédente nous sommes descendus, une fois habillés, prendre notre petit-déj; avant de repartir pour la région parisienne. Avant de partir, elle m’a quand même imposé de garder sur moi la douce et longue robe fine ainsi que sa culotte bien mouillée. J’allais être crevé comme au coup d’avant et la journée allait être longue. Dans la voiture nous étions un peu tentés de dépasser des limites de vitesse tant le moteur était discret mais nous avons été sages, bien évidemment nous sommes arrivés à l’heure voire même un peu en avance.

Comme à son habitude maintenant j’ai eu le droit à un magnifique roulage de pelle en règle avant de nous quitter. De mon côté j’allais attaquer ma journée de travail habillé en femme sous ma tenue de tous les jours. Geneviève m’a expliqué qu’elle aurait bien aimé que l’on se voie ce weekend mais qu’elle était prise pour un repas de famille. Une fois arrivé au boulot j’ai rouvert mon téléphone et j’ai constaté qu’il y avait plusieurs messages de ma chérie et Geneviève m’avait déjà envoyé des messages coquins. Élodie dans ses messages m’invitait à passer la soirée chez elle, je lui ai répondu que ce serait avec grand plaisir. Elle est venue me chercher le soir même chez moi, j’ai juste eu le temps de me changer et de me parfumer avec une autre fragrance que celle du Minou de Geneviève. Nous sommes descendus dans la ville d’à côté dans la petite maison où elle habitait. Nous avons passé une soirée en amoureux, soirée un peu coquine mais quand même si je puis dire. Nous nous sommes endormis comme un couple normal, nous nous sommes réveillés au petit matin avec le soleil qui nous attendait à travers les volets.

Ce matin Élodie avait l’air tout excitée et elle m’a expliqué que:

— Ce midi je vais te faire une surprise

— Ce midi je vais te présenter ma maman

— Je t’en ai souvent parlé mais maintenant, tu la connaîtras.

Au fond de moi je me disais quÉlodie m’avait un peu pris au piège, mais bon j’avais déjà eu sa maman à plusieurs reprises au téléphone mais cela remonte à très longtemps. Je l’ai donc aidée à préparer une jolie table et surtout à préparer le repas car ma belle est un cordon-bleu. Au fond de moi je me disais que la maman devait être aussi belle que la fille, au fond de moi je me disais regarde la maman tu verras la fille dans vingt ans. Tout était fin prêt il était 12h30 et on sonnait à la porte, la maman était d’une grande ponctualité…

En espérant que vous n’ayez pas trouvé ce chapitre trop long, mais j’ai essayé de plaire à tous les lecteurs qui me suivent. Vous vous doutez bien qu’il y aura au moins un prochain chapitre.

Gros bisous à vous

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