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Litige immobilier – Chapitre 1

Litige immobilier - Chapitre 1



Je me nomme Alexandre, je suis un jeune homme célibataire, âgé de 32 ans, vivant seul dans un appartement de type T1, en location, sans enfant.

Bien que je n’aie pas de femme ni d’enfant, j’ai décidé de franchir le pas, et d’acheter un appartement car je vois que c’est le moment.

Je récupère une publicité dans ma boîte aux lettres, que j’avais mise de côté, sur une agence immobilière, qui propose des appartements très attractifs, pour pas trop cher en plus.

Je me rends sur place, sans prendre la peine d’appeler, au culot, on verra bien !

J’arrive à l’Agence, la secrétaire à l’accueil me demande ce que je suis venu faire, je lui réponds que j’ai vu leur publicité pour un appartement, et je souhaiterais voir s’il était possible de prendre un rendez-vous pour en discuter.

La secrétaire très aimable, me dit avec un grand sourire « Pas de problème Monsieur, asseyez-vous en attendant, je préviens Cindy, elle va vous recevoir ».

— Super ! Me dis-je.

Pas besoin de prendre rendez-vous.

Après 10 minutes d’attentes, la porte s’ouvre, une femme vient vers moi, grande (1m78-79, plus grande que moi qui mesure 1m76), de longs cheveux lisses blonds qui descendent jusqu’aux épaules, des ongles vernis en rouge, des yeux verts, tailleur noir, chaussures à talon qui claquent sur le sol, la quarantaine.

Je tombe limite sous le charme dès les premiers instants, et mon pantalon commence à se sentir à l’étroit.

— Bonjour Monsieur, Je suis Cindy, vous vouliez me voir au sujet d’un achat d’appartement sur plan c’est ça ?

— Euh oui bonjour Madame, enfin je ne sais pas encore, j’ai vu votre annonce dans ma boîte aux lettres, je me suis permis de venir, au moins pour voir de quoi il s’agit.

— Vous avez très bien fait Monsieur, venez dans mon bureau, on va discuter.

Nous nous installons à son bureau, l’un en face de l’autre, j’ai une superbe vue sur son décolleté, léger, mais assez excitant pour me faire bander.

— Alors, c’est quoi votre prénom ?

— Euh… Alexandre Madame.

— On va s’appeler par nos prénoms, c’est plus sympa Alexandre, non ? Surtout si on doit travailler ensemble vous ne trouvez pas ?

— Travailler ensemble ?

— Beh oui, si vous achetez l’appartement, on se reverra plein de fois, pour l’avancement des travaux, les commandes des sols, des peintures, et tout et tout.

— Ah OK, oui bien sûr ça me va.

— OK super Alexandre, donc moi c’est Cindy, je ne sais pas si ma collègue vous l’a dit ?

— Oh oui oui elle me l’a dit.

— Bien super, on va s’y mettre alors, dites-moi tout Alexandre, en quoi puis-je vous aider ?

— Eh bien j’ai décidé de devenir propriétaire, j’ai déjà obtenu une offre de prêt au niveau de ma banque.

— Ah mais c’est génial ça ! Vous avez raison de vous lancer, c’est le moment. Votre femme c’est elle qui vous a poussé à faire ce choix ? Ou c’est un commun accord ?

Je suis surpris par sa question, trouvant étonnant qu’elle ne me demande pas si j’avais une femme plutôt que de se demander si c’est elle qui avait décidé pour l’appartement.

— Euh, non je n’ai pas de femme.

— Oh, excusez-moi, je pensais que…

— Non, il n’y a pas de mal.

— Mais alors, vous achetez seul, enfin je veux dire, vous êtes célibataire c’est ça ?

— Oui Madame, dis-je timidement.

— Ahaha, pas de Madame allons, Cindy je vous ai dit, détendez-vous !

— Ou… oui Cindy.

Cette Cindy commençait à me troubler totalement, et ma timidité maladive revenait prendre le dessus, son physique de grande blonde sûre d’elle, cool, et amicale, me rendait encore plus timide et sous le charme.

Elle avait percé mon point faible : quand je suis en face d’une femme, je suis gêné par le fait qu’elle soit une femme, c’est-à-dire qu’elle ait des seins, un vagin, un corps de femme. J’ai beau me dire qu’elle fait son travail, et que pour elle il n’y a rien de sexuel, mon côté soumis et timide ne peut s’empêcher de se dire que cette personne qui me parle immobilier a un vagin et des seins. Ce qui a pour conséquence que je pourrais acheter n’importe quoi, et croire tout ce qu’elle me dira.

J’en ai déjà fait les frais par le passé, ma timidité extrême ayant pour effet que je n’ai aucune confiance en moi, et que du coup je crois tout ce qu’on me dit.

Une démarcheuse téléphonique m’a une fois appelé pour me vendre une assurance dont je n’avais pas besoin. J’ai d’abord refusé, puis elle m’a dit que j’étais obligé de la prendre sinon je n’étais plus couvert pour l’autre prestation. C’était évidemment un mensonge, son but étant de me faire souscrire à son assurance, sans possibilité d’annuler (car il s’est avéré qu’il s’agissait d’une arnaque, je n’ai jamais reçu d’assurance, j’ai juste été débité, et j’ai dû faire opposition de ma carte bancaire).

Mais mon manque total de confiance en moi, allié à ma timidité lorsque je suis avec une femme, ainsi que son assurance lorsqu’elle parlait, m’ont fait accepter son offre.

Là où la majorité des gens diraient « On s’en fout, tu leur raccroches au nez, c’est ton argent pas le leur ! », moi je vois une personne, une femme, au bout du fil, et je m’imagine son corps féminin, ses mains vernies, ses cheveux lisses, sa poitrine, et je succombe à son charme et me sentirais coupable de lui raccrocher au nez.

Heureusement, Cindy ne profite pas de la situation, elle sort les plans de mon futur appartement, sous forme de plan dessiné, ainsi qu’une vue 3D sur ordinateur, me détaillant tout.

Au bout d’une demi-heure, l’appartement présenté, le quartier, le prix, me semblent parfaits.

Je lui dis que j’accepte, elle me dit :

— Super Alexandre, vous avez fait un excellent choix vraiment !

— J’espère Cindy.

— Mais oui ! Je vous assure votre appartement est CA-NON ! Si j’avais dû en acheter un j’aurais pris le même que vous !

Je me dis à ce moment-là qu’elle doit évidemment déjà avoir un copain, une maison, des gosses, un chien, et que je ne pourrais rien faire avec elle, mais après tout c’est juste une conseillère immobilière que je viens de rencontrer, mon but premier étant mon appartement.

Nous nous levons, elle s’avance vers moi, me serre la main, et me dit :

— Bien Alexandre, à très vite, nous nous reverrons très bientôt pour signer les contrats et régler tous les détails administratifs.

— Oui merci Cindy, au revoir.

Je rentre chez moi, satisfait d’avoir trouvé mon appartement si rapidement, troublé par cette conseillère avenante et sûre d’elle, avec son physique de grande femme qui m’excite toujours énormément. Encore une femme qui aurait pu me convenir, mais je suis arrivé trop tard évidemment.

Quelques jours plus tard, je reçois un appel inconnu sur mon téléphone portable. Je décroche.

— Bonjour Alexandre, Cindy de la société Bouygues Immobilier, vous allez bien ?

— Oh bonjour Cindy, oui très bien merci et vous ?

— Je vais super bien merci. Vous êtes toujours OK pour signer le contrat d’achat de votre appartement ?

— Oui oui.

— Super ! Vous pouvez passer quand à l’agence ?

— Oh, eh bien jeudi à partir de 17h, ça ira ?

— Ah… j’ai pas de place à 17h, vous pouvez pas venir à 15h ?

— 15h ?… beh faudrait que je pose mon après-midi en congé, je dois voir avec ma chef si c’est possible.

— Oui s’il vous plaît, il faudrait venir rapidement, parce que nous avons d’autres personnes sur le coup, et l’appartement risque de vous filer sous le nez si vous ne venez pas signer très vite.

Je commence à vraiment flipper, son ton sérieux et grave me mettent grandement le doute, je décide de ne pas prendre de risque, je lui dis que c’est OK.

Jeudi, 14h15, j’arrive à l’agence, bien en avance, craignant les bouchons ou un retard imprévu.

La secrétaire me dit d’attendre.

15h20, Cindy arrive.

— Bonjour Alexandre, je suis désolé c’était un peu plus long que prévu avec ma précédente cliente, vous êtes là depuis longtemps ?

— N… non non… pas trop…(je n’ose pas lui avouer pour ne pas la gêner)

— Bien, venez dans mon bureau.

Nous nous installons, Cindy semble pressée, stressée, un peu froide. Totalement l’opposée de la dernière fois.

— Bon Alexandre, je… je vais pas y aller par 36 chemins, il faut signer aujourd’hui, et déposer un chèque de garantie, sinon vous n’aurez pas l’appartement !

Je suis totalement interloqué, je tente de me raisonner, et de voir si elle ne m’entourloupe pas.

— Mais, comment ça ?

— Oui je sais que c’était pas prévu, mais votre appartement intéresse plusieurs clients, et moi j’ai défendu votre cas, donc si vous me faites faux bon je passerai pour une ringarde auprès de mes collègues, vous n’allez pas me faire ça Alexandre hein ?

La salope !!!! Elle me prend totalement par les sentiments, je me sens coupable, responsable, pris au piège.

Mais heureusement, j’ai prévu d’acheter cet appartement, je décide donc d’accepter.

— Super Alexandre ! Je savais que vous étiez un mec super ! Vous me sauvez ! Et vous avez bien fait, je vous le redis, c’est une super offre cet appartement !

— Oui j’ai l’impression en effet.

Nous paraphons toutes les pages du contrat, remplissons toutes les formalités, puis Cindy me dit :

— Bien, je vais vous demander le chèque de garantie s’il vous plaît, sans quoi je ne pourrais pas réserver votre appartement, j’ai besoin d’un chèque de 2000.

— Bien Cindy, voilà.

— Super, merci Alexandre ! C’est bon c’est réglé !

Cindy me raccompagne à la porte, me serre la main, et me dit qu’on se reverra pour la suite des événements, au moment des débuts de travaux.

Samedi soir, je rentre de soirée, et je m’aperçois que j’ai un message sur mon répondeur :

« Biiiiiip… Oui Alexandre, bonsoir, Cindy de Bouygues Immobilier… euh….. je suis désolé de vous déranger mais, si vous pouviez me rappeler rapidement, nous n’avons pas eu votre chèque de garantie pour votre appartement, rappelez-moi c’est très urgent ! ».

Je commence à trembler, à stresser, je me demande ce qui se passe. Je rappelle de suite, mais je tombe sur son répondeur étant donné qu’il est minuit passé, j’ai vu le message trop tard.

— Oui Cindy, c’est Alexandre. Je ne comprends pas votre message, je vous ai donné le chèque jeudi quand on s’est vu, de quoi vous me parlez ? Rappelez-moi n’importe quand !

Je suis totalement paniqué, je commence à flipper, et j’attends qu’elle me rappelle.

Rien.

Je vais me coucher, n’arrivant pas à dormir.

Je me lève le lendemain, je tente de la rappeler, mais nous sommes dimanche, c’est vain.

Je dois attendre lundi, passant tout mon dimanche à angoisser, n’osant rien faire de ma journée.

Lundi matin, je rappelle à la première heure Cindy.

— Oui allô ?

— Cindy ?

— Oui.

— C’est Alexandre !

— Oh Bonjour Alexandre, vous avez eu mon message ?

— Beh oui, c’est justement pour ça que j’appelle, c’est quoi cette histoire ?

— Eh bien il nous manque votre chèque de garantie pour votre appartement, je vous ai laissé un message samedi, pourquoi vous m’avez pas rappelé, c’est urgent !

— Quoi ??? Mais vous m’avez laissé un message dans l’après-midi, je n’étais pas chez moi, j’ai vu votre message en rentrant la nuit !

— Ah, mais vous pouvez passer à l’agence pour faire le chèque ? Parce que je ne vous cache pas que sinon vous nallez pas avoir l’appartement.

— Quoi ????? Mais je vous ai DEJA FAIT LE CHEQUE JEUDI !!!!! Vous êtes sérieuse ??? Vous l’avez perdu ???

— Comment ça ? Non je n’ai rien, vous devez confondre ! Ecoutez, si vous ne voulez pas le faire, tant pis pour vous, l’appartement sera pour un autre !

— Mais… vous rigolez là ???? Je vous dis que j’ai déjà versé le chèque jeudi ! J’ai même été débité ! Je vais vous amener mes justificatifs bancaires vous allez voir !

— Oh… pardon Alexandre, je… j’ai confondu avec un autre client… vous avez bien donné le chèque, vous avez raison.

— Ah… merde… mais vous vous rendez compte la trouille que j’ai eue ??? J’ai pas dormi du week-end !

— Oui pardon, c’est ma faute, excusez-moi, j’ai des soucis de famille en ce moment et…

A ce moment, j’entends Cindy tomber en pleurs au téléphone. Je me sens trop mal à l’aise, et coupable de lui avoir crié dessus, et je tente de rattraper la situation :

— Non Cindy, ce… c’est rien… j’ai eu peur c’est tout. Ce n’est pas votre faute, ça arrive de se tromper, c’est rien.

— Merci Alexandre, je suis désolée je n’aurais pas dû vous déranger pour ça.

— C’est rien, c’est réglé, bonne journée Cindy.

— Merci Alexandre, bonne journée à vous aussi.

Je raccroche, me sentant totalement coupable d’avoir réprimandé Cindy, alors qu’elle traverse une période difficile dans sa vie.

Les semaines passent, mon appartement commence à se construire, j’ai signé l’acte de propriété chez le notaire, tout est en règle.

Je reçois un courrier de Bouygues Immobilier, me demandant de prendre rendez-vous avec ma conseillère afin de choisir les faïences pour la salle de bain ainsi que les peintures pour les murs, et les carrelages pour les sols.

J’appelle Cindy, et nous convenons d’un rendez-vous le mercredi suivant, à 16h.

Arrivé à l’agence mercredi, Cindy me reçoit dans son bureau comme d’habitude. Elle sort le catalogue des faïences, des peintures, et des carrelages, puis me demande de choisir les motifs.

Elle me signale que c’est avant tout pour prévoir, que je pourrai changer de motif si jamais je change d’avis plus tard.

Je choisis, puis Cindy me dit :

— Super Alexandre, bon ça prend forme !

— Oui ça fait plaisir.

— Moi je me souviens avec mon ex, on était jamais d’accord sur la déco. Maintenant au moins, je fais ce que je veux !

Elle me fait comprendre qu’elle est séparée, et qu’elle est seule, ou c’est moi ???

Mais ma timidité m’empêche de lui poser la question.

Je bafouille une phrase bateau :

— Ahaha, oui c’est sûr…

— Bien, c’est réglé pour moi ! Plus qu’à attendre la livraison de votre appartement et être chez vous enfin !

— Oui ! Merci, au revoir Cindy.

— Au revoir Alexandre.

Quelques semaines plus tard, je reçois un e-mail de la part de la société :

« Bonjour Alexandre, sans réponse de votre part concernant le choix des faïences, sols et peintures, nous vous avons d’office mis les produits standards de la gamme, dont vous trouverez le reçu ci-dessous ».

— Quoi ?????? Mais c’est quoi encore ce bordel !!! Cette meuf se fout de moi ! Elle s’est encore plantée !!!!

Je prends mon téléphone de colère, et appelle Cindy.

Je tombe sur son répondeur, et lui laisse un message incendier lui signalant que ma commande n’a pas été prise en compte, et la sommant de me rappeler au plus vite.

Les jours passent, toujours pas d’appel, ni de mail.

Je rappelle Cindy, tombe encore sur le répondeur.

Je laisse un deuxième message, très froid, lui ordonnant de me rappeler au plus vite.

Mon téléphone sonne dans la minute, c’est elle.

— Alexandre ?

— Oui !

— Bonjour c’est Cindy… excusez-moi je viens juste de voir votre message (elle me prend pour un con)

— Ah, mais ça fait une semaine que je vous laisse des messages, c’est au sujet de ma commande de faïence et de carrelages

— Oui Alexandre je suis désolée, je suis en rendez-vous là, je vous rappelle dans 1h.

— OK

— A toute à l’heure.

J’attends qu’elle me rappelle.

1h…

2h…

Toujours rien.

Je deviens fou, j’appelle l’agence, et tombe sur le répondeur :

« Bonjour, notre agence est actuellement fermée. Merci de renouveler votre appel ultérieurement, du lundi au vendredi, de 8h à 17h. »

— Putain !!! Mais merde !!!!! C’est une blague !!!! Cette fille est totalement incompétente en fait ! Elle fait n’importe quoi, et se cherche des excuses pour se défiler !

C’en est trop, je vais directement aller à l’agence !

Je décide de foncer à l’agence, et de me confronter en face-à-face avec Cindy.

— Oui Monsieur, je peux vous aider ?

— Oui, Cindy, j’exige de la voir tout de suite, c’est urgent !

— Je suis désolé Monsieur, mais elle est en rendez-vous, il va falloir repasser.

— Non ! Je ne bougerais pas tant que je lui aurais pas parlé, elle me prend pour un con !

Cindy entendant le boucan que je fais sort de son bureau.

— Alexandre, c’est vous qui criez comme ça, il y a un problème ?

— Oui, un peu oui ! Vous vous foutez de moi ?

— Pardon ???

— Je vous laisse des messages sur votre répondeur depuis une semaine, et vous m’esquivez à chaque fois !

— Déjà calmez-vous ! Vous vous croyez où ? Suivez-moi, j’ai réglé votre problème, j’ai pas eu le temps de vous rappeler car j’étais convoqué chez mon directeur.

— Oh… excusez-moi…

Je me sens totalement bête, idiot d’avoir fait un tel scandale, et son autorité et sa poigne m’ordonnant de me calmer m’impressionnent au point que cela m’excite, et me rend tout docile.

— Vous croyez que vous pouvez venir dans une agence immobilière et faire un scandale comme ça ? Devant tous les clients ? Vous me faites passer pour qui ???

— Pardon Cindy, je suis désolé…

— Après tout ce que je fais pour vous, je me démène pour que vous ayez votre appartement de rêve, c’est comme ça que vous me remerciez ????

— Non merci Cindy, vous faites tout ce qu’il faut, pardon.

A cet instant, Cindy réalise mon caractère de soumis, et prend conscience qu’elle peut me faire gober n’importe quoi.

— Bien Alexandre, je termine avec mon client, et ensuite je suis à vous. Je vous préviens, je n’ai pas que ça à faire, alors je vous prends entre deux rendez-vous, pour régler votre problème, et on en parle plus, OK ?

— Oui Cindy…

— Allez dans la salle d’attente, je viens vous chercher quand j’ai fini.

— Oui.

Je patiente, une bonne demi-heure, puis la porte s’ouvre.

Cindy raccompagne son client précédent, et me fait signe de la suivre.

— Bien Alexandre, vous êtes calmé c’est bon ?

— Oui… pardon Cindy, je ne sais pas ce qui m’a pris.

— Tout de même ! Je ne pensais pas ça de vous ! Vous m’avez déçu, faire un tel esclandre !!!

Je baisse la tête, rouge de honte, et d’une voix faiblarde murmure :

— Pardon…

Cindy en rajoute une couche :

— Je n’ai jamais vu ça ! Jamais on m’avait humilié ainsi dans ma carrière ! Vous me faites passer pour une conne auprès des clients et de mes collègues, vous êtes fier de vous ?

— N… non… je… je suis désolé…

— Désolé, je m’en fous ! Le mal est fait ! Mais ne recommencez plus OK ?

— Oui Cindy, promis.

— Bon, c’était quoi le problème ? Vous avez reçu un mail disant que j’avais pas commandé vos faïences, vos peintures, vos carrelages, c’est ça ?

— Oui

— Bon, pas de quoi en faire tout un cirque, je vais arranger ça ! Si vous m’aviez laissé le temps de vous rappeler, je vous aurais dit que j’allais le faire !

— Je suis désolé Cindy, pardon, j’aurais pas dû, je ne sais pas ce qui m’a pris.

— Bon, on en parle plus. On est à cran tous les deux, je m’excuse aussi, j’aurais dû vous rappeler plus vite. C’est bon, j’ai envoyé un mail modificatif à l’équipe, ils vont prendre en compte les modifications. Plus de questions ?

— Non, merci Cindy.

— Bien, au revoir Alexandre.

— Au revoir.

Je rentre chez moi, totalement anéanti par le charisme de Cindy, qui a retourné la situation contre moi, me laissant tel un punching-ball recevant des uppercuts sans pouvoir riposter.

Quelques jours passent, puis je reçois un nouvel appel de Cindy :

— Oui allô, Alexandre, bonjour c’est Cindy de Bouygues Immobilier

— Bonjour Cindy, vous allez bien ?

— Oui oui… merci ça va… euh… Alexandre je… je ne sais pas comment vous dire…

— Quoi encore ??

— C’est ma faute vraiment cette fois, j’ai… j’ai fait une erreur et, j’ai pas validé la commande la dernière fois. Je ne sais pas ce que j’ai fait, j’ai dû oublier d’envoyer le mail…

— Mais… non… me dites pas que…

— Si… je suis désolé c’est ma faute… si vous voulez, on peut faire un geste, vous faire une remise si vous achetez une cuisine équipée chez nous, mais on ne peut plus modifier les carrelages, les peintures et les faïences qui seront le modèle standard. Je suis désolé, je ne sais pas quoi dire, au nom de Bouygues Immobilier, c’est entièrement ma faute…

Je sens enfin que j’ai le dessus sur Cindy, je suis en position de force, elle me propose une remise sur une cuisine, ils doivent être bien dans l’embarras. Je vais en profiter pour lui faire une proposition qui lui plaira très certainement :

— Eh bien Cindy, c’est très embêtant tout ça. Vous vous rendez compte ? C’est une faute professionnelle !

— Oui je sais Alexandre, j’ai entièrement fauté. Vous avez le droit de réclamer un dédommagement, nous sommes en tort, vous êtes le client.

— J’ai bien une idée oui

— Ah, dites-moi Alexandre, je vous écoute.

— Je veux bien faire l’impasse sur votre erreur, et ne pas vous demander de dédommagement

— Ah bon ? Mais… je ne comprends pas… vous ne voulez pas être dédommagé ?

— Non, je ne veux rien.

— Mais, vous avez bien compris que nous sommes les fautifs ? Que vous pouvez réclamer des dédommagements ?

— Oui j’ai très bien compris, mais je ne veux rien.

— Ah bon… comme vous voulez Alexandre, au revoir

— Attendez Cindy !

— Oui quoi Alexandre ?

— Je ne veux rien, à part un rendez-vous avec vous en dehors de votre travail, pour faire connaissance autour d’un verre, ça vous va ?

Un blanc de quelques secondes s’installe, puis Cindy répond :

— Pardon Alexandre… je… on a été coupé je crois… j’ai pas bien entendu ce que vous disiez…

— Oh… je… je vous propose que l’on se voie autour d’un verre, pour faire connaissance.

— Je ne comprends pas Alexandre. Pourquoi vous me parlez de ça, on parle de votre dédommagement, vous mélangez tout là !

Cindy prend un ton autoritaire, accusateur, terrifiant, je commence à douter de ma proposition.

— Non je… je vous propose que l’on se voie à la place du dédommagement, autour d’un verre pour faire connaissance.

— Non mais en fait vous me faites du chantage c’est ça ??? Vous me faites des avances pour remplacer un dédommagement ???

— Non… c’est pas des avances… c’est pour vous éviter d’avoir à payer

— Attendez attendez Alexandre, on va tout de suite être clairs : Vous me proposez un rendez-vous, à moi votre conseillère immobilier, à la place d’un dédommagement financier de la part de notre société, donc vous me prenez pour une prostituée ! Alors déjà ça, ça va vous coûter cher. Et en plus de ça, vous me faites du chantage en me menaçant !!! Non mais vous vous prenez pour qui ???

— Non… je….. excusez-moi Cindy, c’est pas ce que je voulais dire…

— Ah oui ??? Eh bien moi je sais très bien ce que je vais dire : Déjà, le dédommagement, non seulement vous ne l’aurez pas, mais vous allez nous le verser à nous, compris ???

— Oh… mais…

— COMPRIS ???

— Ou… oui Cindy…

— Et pour commencer, tu vas m’appeler Madame BONNIN petit connard, OK ?

— Oui… Madame BONNIN.

— Tu vas voir petite merde, qui c’est qui va dépouiller qui ! Sors ton chéquier !! De suite !

— Ou… oui Madame…

Je tremble de peur, Cindy ne rigole pas, elle crie comme une poissonnière, ses collègues regardent à travers la vitre du bureau, se demandant ce qu’il se passe.

— Tu fais un chèque de 3000 pour Bouygues Immobilier allez !

— Ou… oui Madame… voilà

— Aaaah tu voulais me faire chanter, tu voulais nous dépouiller petite pute, c’est toi qui vas être dépouillé crois-moi ! Avec tes menaces et tes avances sexuelles, je te tiens par les couilles connard !!! Tu vas m’obéir maintenant compris ???

— Ou… oui Madame…

Je reçois une claque magistrale dans la joue.

— C’est Madame BONNIN compris petite merde ???

— Oui pardon… Madame BONNIN…

— Tu vas voir, je vais tellement te dépouiller salope, tu vas te retrouver tout nu !

Tiens !!! Bonne idée ça, tu vas te mettre tout nu d’ailleurs, allez !!!

Je commence à devenir rouge écarlate, à trembler et à avoir très chaud, craignant comprendre ce qu’elle venait de dire.

— Je… je dois me mettre tout nu ?

— Tu te mets tout nu oui ! Allez !!!

— Mais… ici ?…

— Bien sûr ici, et vite ! J’ai pas que ça à faire !!! Allez, tu te désapes !!! Je veux t’humilier petite pute !!!! Fous-toi à poil devant tout le monde allez !!!!!

Cindy était devenue terriblement impressionnante, j’étais totalement sous son contrôle, incapable de réfléchir, de réagir.

Je me levais de mon siège, debout devant le bureau, en face de Cindy, et je commençais à enlever mon pull, Cindy étant assise sur son siège, en face de moi, jambes croisées, dans une minijupe rouge bordeaux, jambes bronzées, chaussures noires à talons hauts, chemisier blanc légèrement ouvert, laissant apparaître une partie de sa poitrine.

— Plus vite salope !!! Le T-shirt allez !!!!

— Oui Madame BONNIN…

— Hummm, alors ça te fait quoi d’être forcé par ta conseillère de te désaper en public, dans le bureau d’une agence immobilière ?

— J’ai honte Madame BONNIN…

— Ahahahaaaaaaaa !!!! Mais j’espère bien !!!! Et c’est que le début crois-moi, tu vas pleurer comme une fille fais-moi confiance !!! Regarde, tous mes collègues te matent à travers la vitre, applique-toi ahahaaa !!!! Allez, le pantalon !!! Et que ça saute !!!

Je n’y crois pas, j’ai l’impression de vivre un cauchemar. Je commence à dégrafer mon pantalon, et le fais descendre lentement le long de mes cuisses.

La honte alliée à l’excitation me font avoir un début d’érection, qui n’échappe pas à Cindy.

Elle regarde ma bosse à travers mon boxer blanc, et voit une légère tache sur le tissu, due à une échappée incontrôlée de goutte de sperme.

— Ahahahaaa !!!! Merde t’a giclé ???? Putain quelle honte ahahaaaaa !!! T’es vraiment un gros porc !!! Baisse ce slip qu’on te voie tel que tu es : Un gros cochon !!!!!

Je descends mon boxer, exposant mon sexe bandant, poilu, et mes fesses nues, aux yeux de Cindy et de tous ses collègues, ainsi que des clients, dans la pièce à côté, m’observant à travers la vitre, et entendant leurs rires, leurs réflexions humiliantes :

« Ahahaha, y en a un qui passe un sale quart d’heure apparemment ! »

« Ouh elle a pas l’air commode la conseillère, j’aimerais pas être à sa place mdr !!!!! »

« Woah putain, se retrouver tout nu dans une agence devant tout le monde, la honte !!!! »

« Trop drôle !!! Je vais filmer ça pour le partager sur les réseaux sociaux ahahaa !!! »

Alors que je ne pense pas que la punition puisse être plus humiliante, Cindy se lève, avance vers moi, ramasse mes habits, et me dit à l’oreille :

— Tu vas rester tout nu ici, debout, je vais chercher ma cliente suivante…

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