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La rencontre – Chapitre 6

La rencontre - Chapitre 6



Christine a soif elle aussi et elle attend avec impatience la boisson que Nathalie lui a promise. Elle tarde à revenir. Mais qu’est-ce qu’elle fiche ? Christine n’entend plus son rire, ni leurs voix. Tout est silencieux, juste quelques rires étouffés. Le bateau ne bouge plus. Christine commence à comprendre tout doucement que Nathalie et Alain doivent être en train de s’embrasser dans la cabine. Sûrement même qu’Alain est en train de caresser sa jolie femme nue et offerte. Et tout ça à moins de deux mètres d’elle… Christine en a la gorge sèche rien que d’y penser, elle qui était déjà morte de soif ! Christine déglutit pour se soulager mais son trouble grandit. Se relevant sur les genoux, Christine regarde par dessus le parasol, vers le cockpit, mais ne voit rien. Alain semble avoir abandonné la barre et les voiles sont toutes baissées. Intriguée, Christine passe derrière le parasol et s’approche en marchant à quatre pattes du hublot de la cabine. Christine jette un coup d’oeil rapide et découvre Nathalie agenouillée devant Alain.

Christine a un mouvement instinctif de recul. Nathalie est en train de le sucer ! Christine est sûre que cette fichue cochonne se doutait bien que, ne la voyant pas revenir, Christine viendrait voir ce qui se passe. Cette découverte la bouleverse au point de lui amener les larmes aux yeux. Tremblante, Christine s’allonge sur le ventre, la tête contre la vitre qui est presque au ras du pont. Christine respire aussi fort que si elle avait couru un cent mètres. Christine s’avance à nouveau prudemment pour mieux voir. Alain se tient d’une main à une étagère et caresse les cheveux de Nathalie qui le suce consciencieusement, les yeux fermés pour mieux se concentrer. Christine est fascinée. Sa chérie a la bouche remplie par la queue dressée de son mari. Alain a une très jolie bite, de belles proportions, assez grosse pour faire son bonheur en tout cas. Il est épilé, Christine adore les hommes épilés, Christine imagine que c’est Nathalie qui l’épile elle-même, que c’est elle qui joue à la petite coiffeuse. Christine aime cette idée.

Immobile contre la fenêtre, allongée sur le ventre, Christine reste captivée par le spectacle. Nathalie frotte son visage tout du long sur cette superbe queue gonflée de désir, glisse son nez entre les cuisses d’Alain et sa langue, que Christine sait si douce, vient lécher ses couilles, remonter le long du sexe, lécher encore furieusement cette belle colonne de chair virile pour atteindre enfin le gland qu’elle déguste d’abord à petits coups de langue puis qu’elle se met à téter en arrondissant sa bouche pour l’avaler. Elle le pompe éperdument. Parfois elle l’avale complètement et Christine la voit s’enfoncer profondément dans sa gorge. Pour reprendre sa respiration, elle laisse échapper l’objet de son adoration qui dodeline devant son visage, luisant de salive. De sa main droite, elle commence à se branler tout en se caressant la poitrine d’un geste nerveux. Alain saisit sa bite dans une main et l’imite. Nathalie se recule et s’accroupit, adossée à la paroi de la cabine, elle regarde Alain et lui sourit en continuant à se caresser devant lui. Ses doigts s’enfoncent entre ses cuisses largement écartées. La tête baissée, les yeux mi-clos, elle semble se concentrer pour chercher son plaisir. Christine a soudain un besoin irrépressible de se satisfaire elle aussi. Sa main se glisse sous son ventre, vers son sexe. Christine est trempée, ses doigts s’enfoncent dans sa fente ruisselante et bouillante, son bassin accompagne sa branlette d’un mouvement de balancier. Ils sont tous les trois concentrés sur leur plaisir. Christine entend les gémissements de Nathalie au travers de la paroi de la cabine, ces gémissements qu’elle connait si bien, ceux qu’elle pousse lorsqu’elle va jouir.

Une fraction de seconde, au travers de la petite vitre, Christine croise son regard perdu, noyé dans le plaisir qui monte.

— Ma chérie, tu savais que j’étais là à te regarder ! Je t’aime ! Je sais qu’elle a compris que je me branle, moi aussi.

Ce regard échangé lui fait l’effet d’un coup de fouet et une seconde plus tard, Christine laisse échapper un cri étranglé. Tout explose en elle, son ventre, sa tête. Christine jouit comme une bête, nue, à plat ventre sur le pont, Christine bave tellement c’est bon. Dans un effort surhumain, Christine se relève un peu, juste à temps pour voir le joli corps bronzé de Nathalie agité de soubresauts obscènes, comme disloqué par le plaisir. En se laissant retomber épuisée sur le pont, Christine pense :

— On est vraiment salopes toutes les deux !

Après quelques secondes de repos, Christine reprend ses esprits et se relève pour voir où en sont ses amis. Alain est nu, ses vêtements sont éparpillés en désordre sur le sol. Christine prend le temps de le regarder plus attentivement. Son corps est très agréable avec des muscles bien dessinés. Il est à la fois rond et fin, sans le ventre proéminent des hommes de son âge. Christine remarque aussi deux jolies fesses bien rebondies dont la peau claire semble d’une grande douceur. Il a vraiment un joli petit cul. Il se penche vers Nathalie qui se calme doucement. Christine la vois rire, Alain rit aussi, il la caresse et la fait se retourner. Nathalie se met docilement à quatre pattes devant lui. Elle tend son cul en arrière, il semble qu’elle sache exactement ce qu’il veut d’elle, ils doivent sûrement avoir l’habitude de baiser dans cette cabine, en toute liberté. Nathalie jette un coup d’oeil rapide et discret vers la fenêtre pour vérifier si Christine est toujours à son poste d’observation. Son visage prend une soudaine expression de surprise ravie au moment où Alain l’enfile en levrette. La voici qui repart de plus belle dans le plaisir. Alain lui donne de longs coups de bite alternativement langoureux et brutaux. Il tient Nathalie par les hanches et, lentement, il la baise en l’éloignant et en la rapprochant de lui, observant sa queue qui s’enfonce et ressort trempée du vagin rose et tendre de son amour. C’est superbe, Christine voudrait pouvoir s’approcher pour mieux voir, pour mieux sentir ce mouvement puissant qui doit faire naître dans le ventre de Nathalie un plaisir profond. Parfois il arrête ce lent mouvement de balancier et, la maintenant immobile, il fait soudain aller et venir très rapidement sa bite à l’orée de son vagin en donnant des coups de bassin accélérés. Les gémissements de Nathalie s’intensifient lorsqu’il la baise ainsi, ses cris sont plus aigus. Puis il reprend son lent mouvement de balancier qui la baise à fond.

Ils crient très fort tous les deux maintenant. À chaque nouveau coup de bite, Alain pousse un cri rauque, comme un grognement. Nathalie gémit en continu, de plus en plus fort, on dirait qu’elle pleure. Ils semblent tous les deux déchaînés, ils bougent dans tous les sens. Christine a peur qu’Alain ne finisse par s’apercevoir de sa présence. Et puis, Christine a envie de les laisser arriver au terme de leur accouplement dans une vraie intimité. Discrètement, Christine rampe vers l’avant du pont et se laisse aller sur la serviette de bain. Elle sent la lotion solaire. Christine repense à l’anus de Nathalie qu’elle a si longuement enduit de lotion tout à l’heure, à son trou du cul qui se dilatait si gentiment sous ses doigts. Christine respire profondément pour se détendre quand elle entend Nathalie crier longuement pour annoncer au monde qu’elle est arrivée. Son mari pousse à son tour un cri de souffrance et de soulagement, un beau cri de libération, puis c’est de nouveau le silence.

Le bateau est immobile, les voiles sont toutes baissées, plus rien ne bouge, juste un léger balancement provoqué par les vagues de l’eau tranquille. Détendue, Christine laisse le soleil la caresser, elle ferme les yeux et somnole. Nathalie la ramène à la réalité en se serrant contre elle. Elles sont enlacées dans un tendre désordre. En ronronnant comme une chatte, elle vient se blottir sur sa poitrine. Sa bouche n’a plus le même goût. Christine sent son mari dans son baiser. Elle semble planer dans une douce euphorie. Elle écarte ses cuisses pour s’offrir de nouveau à ses caresses.

Elle chuchote.

— C’était bon, merveilleusement bon. Je suis tellement heureuse, j’aime tellement quand il me baise !

— Tu sens l’homme, ma chérie, tu as le goût de la bite et l’odeur de l’homme ! Tu savais que je viendrais voir hein ?

Elle rit.

Christine insiste, Christine s’échauffe en lui parlant.

— Tu le savais hein ? Coquine, tu le savais, bougre de petite salope, que je te regarderais le sucer et te faire baiser !

Elle continue à rire les yeux fermés en s’abandonnant à ses chatouilles. Ses doigts se faufilent dans son intimité et viennent se poser sur sa chatte. Son amour sent vraiment fort le sexe et le sperme. Christine aime qu’elle vienne ainsi lui faire cadeau de ces odeurs, des traces que son homme a laissées sur elle, en elle. Ses doigts s’enfoncent dans sa fente et glissent facilement dans son vagin rempli de sperme.

Elle gémit.

— Fais-moi jouir ma chérie, j’ai envie de jouir encore de tes doigts. Fais-le ! Maintenant ! Christine sens que Christine peux encore jouir très fort.

Christine la branle lentement comme elle a vu qu’elle l’aimait, en enfonçant quatre doigts de sa main droite dans son vagin. Il n’y a plus que son pouce qui n’y rentre pas. Nathalie gémit de bonheur et la regarde aller et venir en elle, les yeux mi-clos, concentrée sur ses sensations. Lorsque Christine s’enfonce à nouveau, entièrement cette fois-ci, Nathalie se tord de plaisir. Une forte odeur de sperme se dégage lorsque Christine se retire de son sexe. Christine approche sa main gluante de son visage pour mieux sentir. Elle aime cette odeur. Nathalie la regarde, impatiente que Christine reprenne son travail de branleuse. Christine s’enfonce à nouveau avec bonheur dans son sexe ruisselant, dans cette jolie femme remplie de sperme, cette petite femelle qui a joui sous son homme, et Christine l’aime. Son plaisir commence à monter. Elle l’encourage.

— Continue, continue, c’est trop bon, ne t’arrête surtout pas. Tu sens comme je suis trempée ? Tu aimes quand je suis pleine du jus de mon homme ?

— J’adore que tu sois pleine comme une femelle. J’aime que tu te sois fait baiser à fond devant moi, qu’il ait tout déchargé en toi et que je puisse y tremper mes doigts !

Christine la branle à toute vitesse en lui arrachant des cris de bonheur. Sa chatte fait un bruit mouillé, Christine a l’impression de battre les oeufs en neige ! Il faudra un jour qu’elle recouvre sa chérie de chocolat ou de crème Chantilly et qu’elle la lèche pour la déguster. Elle gémit de plus en plus fort, Christine a peur qu’Alain ne l’entende crier, Christine voudrait s’arrêter mais elle ne lui en laisse pas la possibilité. Les fesses relevées, Nathalie se cabre pour mieux venir s’enfoncer sur sa main en criant de plus belle, elle s’agite tant qu’elle renverse presque le parasol qui les cachait. Elle est magnifique dans le plaisir. Si seulement elle criait et gigotait un peu moins fort ! C’est impossible qu’Alain ne finisse pas par remarquer quelque chose. Il lui semble sentir sa présence derrière elle, Christine est presque sûre qu’il les regarde. Christine risque un petit coup d’oeil sournois vers le cockpit mais il n’y a personne. Christine est pourtant convaincue qu’il était là, il y a une seconde, à les regarder. Christine se sent très mal à l’aise et elle se concentre sur ses caresses pour accélérer l’orgasme de Nathalie en essayant de retenir le parasol qui ne cache plus grand chose. Nathalie arrive très vite à destination et son beau visage rougi par l’effort et l’excitation se tord dans un cri qui s’apaise dans une plainte de bonheur. Immobile, elle s’endort presque instantanément dans un abandon attendrissant.

Sa détente a été si complète qu’elle est restée devant elle les cuisses écartées, impudique. Son sexe rose et humide fait monter vers elle une forte odeur de sperme. Christine porte ses doigts dans sa bouche, goûte, c’est salé.

Si Christine a tout de suite aimé, depuis sa toute première fellation, le goût et la douceur du sexe masculin et sa raideur câline, elle n’avait pas jusqu’ici d’opinion tranchée en ce qui concerne le sperme. Quelques amants avaient déjà déchargé dans sa bouche sans que Christine en ressentisse quoique ce soit de particulier, sinon un peu de dégoût et une vague jubilation, toute cérébrale, d’être ainsi arrosée de semence masculine. Aujourd’hui, Christine goûte le sperme que le mari de son amie a répandu dans son ventre et pour la première fois, Christine décide qu’elle aime sa saveur salée. Comme on dit dans les livres pornos, Christine est maintenant une bonne petite suceuse qui aime le foutre. C’est grâce à sa Nathalie chérie que Christine découvre ce plaisir et l’intimité absolue du mélange des jus de l’amour, le jus de sa chatte et celui de son mari.

Tout est de nouveau silencieux. Elles se reposent l’une contre l’autre. Christine s’inquiète un peu du moment où elle devra à nouveau croiser le regard d’Alain. Qu’a-t-il entendu ? Qu’a-t-il vu ? Le rouge de la honte monte à son front quand Christine entends soudain sa voix.

— Ohé, mes belles, vous aller prendre froid ! Faites attention : le soleil va bientôt nous abandonner et la température va chuter très vite.

— D’accord, on va s’habiller ! lui crie Nathalie.

C’est vrai que depuis quelques minutes, la température a légèrement fraîchi. Christine frissonne.

Nathalie s’en aperçoit.

— Viens, dit-elle en l’entraînant, il y a de quoi s’habiller dans la cabine.

Christine a à peine le temps de s’entourer d’une serviette pour couvrir sa nudité. Dans la cabine, il fait encore très chaud. Alain lui sourit gentiment. Christine est affreusement gênée.

— Alors Christine ? ?a vous plait la navigation ? demande-t-il avec une petite lueur amusée dans le regard.

Christine bredouille vaguement un oui désemparé. Nathalie vient à son secours en apportant deux pulls marins et deux casquettes. Elle se promène devant eux, les fesses à l’air, sans aucune pudeur. Alain ne la quitte pas des yeux. Christine fait semblant de trouver ça très naturel et en faisant mille contorsions, Christine arrive à enfiler le pull sans que sa serviette ne tombe ni qu’Alain ne puisse voir quoi que ce soit de son anatomie. Christine se détend un peu et sa gêne s’estompe en voyant qu’Alain ne fait aucune remarque sur les événements qui se sont déroulé tout à l’heure. Peut-être n’a-t-il réellement rien entendu du tout ? Mais son regard à l’instant semblait dire le contraire…

— Tiens, dit Nathalie, mets aussi une casquette, comme ça on va avoir l’air de vrais marins.

Abandonnant la serviette restée nouée sur ses hanches, Christine prend la casquette dans une main et de l’autre, relève ses cheveux pour les rassembler en arrière. Fatalité ! Au moment précis ou elle enfile la casquette, sa serviette se dénoue et tombe sur le sol. La voilà à mon tour les fesses à l’air. Nathalie éclate de rire.

— Et voilà ! On est toutes les deux dans le même uniforme !

Rouge de confusion, Christine n’ose pas regarder Alain qui n’en perd pas une miette.

— Regarde Alain, insiste Nathalie, le joli petit équipage que tu as à bord !

— C’est vraiment le plus charmant des équipages qu’on n’ait jamais vu sur mon bateau !

— Allez ! Ne t’en fais pas, dit Nathalie en passant son bras sous le sien. Tu es adorable. Regarde Alain, regarde tes deux petits matelots. Tu veux bien être notre commandant de bord ?

Christine commence à comprendre ce qu’elle a en tête.

— Vous avez envie de jouer aux petits matelots, les filles ?

— Oui, oui ! Trépigne Nathalie en faisant des mines de petite fille.

— Et vous, Christine ? Vous avez envie de jouer avec nous ? me demande timidement Alain, d’une voix légèrement voilée.

— Oh oui, dis oui ! Chuchote Nathalie à son oreille. Fais-moi plaisir !

Christine n’a que quelques secondes pour se décider, quelques secondes pendant lesquelles se bousculent dans son esprit toutes ses contradictions, ses craintes, mes rêves, ses hypocrisies. Tout se mélange et se trouble. Sa question est pourtant formulée d’une façon parfaitement innocente, mais Christine se doute bien de ce vers quoi ces jeux vont les entraîner. De sa réponse va dépendre la suite des événements. Christine sent Nathalie anxieuse à mes côtés. L’ambiance est soudain très tendue dans la petite cabine où ils se serrent. Mille pensées la traversent.

— Alain savait-il depuis le début ce qu’il y avait entre Nathalie et moi ? Me suis-je fait manipuler ? Ai-je vraiment envie de ce qui m’est proposé ? Et si, comme une idiote, je réponds non, aurai-je encore une autre fois dans ma vie la chance de vivre une telle situation ? En contrariant Nathalie, ne vais-je pas mettre en danger notre amour ? Pourtant, jamais elle n’a trompé ma confiance et je suis sûre que cette fois-ci encore, elle ne me décevra pas. Je ne veux pas non plus la décevoir. J

Christine déglutit, prends son courage à deux mains et, rouge comme une pivoine, Christine se tourne vers Alain et répond simplement, sans chercher à cacher son émotion et sa timidité :

— D’accord ! Je veux bien jouer avec vous !

Sa réponse détend instantanément l’ambiance de leur drôle de trio. Radieuse, Nathalie la prend par la taille, la fait tourner le dos à Alain et se mettant à ses côtés dans la même position, elle se cambre pour lui montrer ses fesses à côté des siennes.

— Alors commandant, comment trouvez-vous les fesses de vos deux petits matelots ?

— Délicieuses, vraiment délicieuses. J’ai vraiment les plus jolis matelots du monde…

Elle se tortille devant lui pour l’aguicher. Encore un peu gênée au début, Christine s’enhardit grâce aux encouragements de Nathalie. À son tour Christine s’amuse à faire ressortir ses fesses pour les mettre en valeur.

— Tu vas devoir inspecter ton équipage !

— Alors, dans ces conditions, tout le monde sur le pont ! S’écrie Alain.

Ils ressortent de la cabine et elles font mine de défiler comme des petits soldats en marchant au pas l’une derrière l’autre. Elles arpentent le bateau d’avant en arrière, la main droite à la visière pour saluer comme il se doit leur ? commandant ? qui les observe passionnément. Elles défilent devant lui, leurs petites fesses à l’air. Ce petit jeu innocent lui permet de garder une contenance mais Christine tremble d’appréhension et d’excitation devant ce qui risque de suivre. Christine croise le regard brillant et rieur d’Alain qui s’amuse beaucoup et Christine lui fait un petit clin d’oeil coquin. Nathalie s’en aperçoit et en profite pour lui faire un bisou dans le cou.

— Attention mes petits matelots, pas d’indiscipline !

— Oh non, mon bel officier, nous serons très obéissantes ! répond Nathalie qui, Christine le sent à sa voix, commence à s’échauffer.

— Allons, allons, dit Alain, reprenons, une deux, une, deux. Section halte ! Saluez ! Tournez vous l’une vers l’autre ! À mon commandement… bisous !

Docile, un petit sourire amusé sur ses lèvres, Christine se tourne vers Nathalie et dépose sur sa joue un chaste baiser. Mais ce n’est pas du tout ce que Nathalie a en tête. Saisissant son visage entre ses mains pour être bien sûre que Christine ne se sauve pas, elle pose ses lèvres sur les miennes et l’embrasse goulûment. Christine reste toute raide dans ses bras, hésite encore sur la conduite à tenir et n’arrive pas à se laisser aller.

— Commandant, mon camarade ne joue pas le jeu ! Dénonce-t-elle d’un air faussement scandalisé.

— C’est très mal. Vraiment très mal, joli petit matelot. Ne savez-vous pas qu’on doit toujours obéir à son commandant ? Je crains qu’il ne nous faille vous punir…

Au mot de punition, Christine se sent les jambes en coton. Mon Dieu, pourvu que ça n’aille pas trop loin ! Christine ne te sent pas prête, pas prête du tout pour des choses comme ça ! Christine bredouille, affolée.

— Oui, oui, je promets, j’obéirai !

— Non, non il faut une punition ! Une punition ! Une punition ! Réclame Nathalie, surexcitée.

Sa gêne atteint un paroxysme. Christine se sent honteuse. Christine demande piteusement grâce.

— D’accord, je vous promets, je ne recommencerai plus !

— Bien, voilà qui est très bien. Alors embrassez votre petite camarade pour vous réconcilier.

Cette fois-ci, plus moyen de se dérober. Son coeur battant à tout rompre, Christine se tourne vers son amante qui s’offre voluptueusement à son baiser. Leurs langues se mêlent et se dégustent longuement sous le regard attentif du ? commandant ?. Christine décide de faire comme s’il n’était pas là et se jette toute entière dans ce baiser. Les yeux fermés, Christine sent Alain s’approcher d’elles, ses bras les entourent l’une et l’autre. Christine a le vertige, sa main lui caresse doucement le dos, celle de sa chérie la rejoint. La voici enlacée par ce couple amoureux, ils se serrent contre eux, entre eux, très tendrement. Nathalie abandonne sa bouche pour celle d’Alain. Christine les regarde s’embrasser, son visage n’est qu’à quelque centimètres, Christine a très chaud d’un seul coup, Christine est bouillante, comme si elle avait la fièvre. Nathalie s’interrompt pour l’embrasser à nouveau. Sa bouche a un goût différent après qu’elle ait embrassé Alain. Christine n’ose plus bouger, Christine ne sait pas ce qu’elle a le droit de faire, ni même ce qu’elle a envie de faire, Christine ne sait pas non plus très précisément ce qu’elle ne veut pas faire, Christine ne sait plus rien, Christine ne veut plus rien savoir, Christine veut juste continuer, laisser les gestes s’enchaîner et se laisse guider sans résistance.

Son amour goûte alternativement ses baisers et ceux de son mari. Elle pose sa main sur sa tête. En silence, soudain sérieuse, elle guide son visage vers celui d’Alain, elle la pousse vers lui. Christine a compris ce qu’elle veut et son coeur bat à tout rompre lorsqu’elle pose enfin ses lèvres sur celles d’Alain. Christine tremble comme une feuille et sent son entrejambe qui s’inonde tandis qu’elle échange avec lui un premier baiser maladroit. Les mains de ses deux amis explorent ses formes, celles de Nathalie se glisse entre ses fesses, elle chuchote à l’oreille d’Alain

— Chéri, elle est trempée !

Christine abandonne Alain pour reprendre sa respiration, elle en profite pour se jeter sur Nathalie et l’embrasser avec voracité. Son émotion est si forte que Christine tient à peine debout et elle croit bien qu’ils sont eux aussi dans le même état. Sans se concerter, ils s’agenouillent tous les trois sur le pont sans interrompre leurs baisers. Timide, Christine n’ose rien faire sans l’aide de son amie. Elle guide sa main jusqu’à la bosse que fait la queue d’Alain dans son pantalon. Encouragée par cette autorisation muette, Christine en éprouve le volume d’une main légère. Nathalie dégrafe sa braguette et l’encourage à glisser sa main à l’intérieur du vêtement, lui permettant de caresser cette délicieuse chose virile pour l’instant emprisonnée dans un slip moulant. Alain bande merveilleusement.

Il entoure sa taille pour se serrer contre elle. Christine est toute alanguie de sentir ainsi sa puissance se ployer contre elle, il la force à se cambrer pour se donner accès à ses seins. Ses mains soulèvent son pull marin et le voici qui la pelote tout en l’embrassant à pleine bouche. Christine a l’impression qu’elle ne va pas tarder à son tour à se faire ? bousculer ? ! Pendant ce temps, à l’étage du dessous, sa tendre épouse s’est occupée de le déculotter tout à fait. Il est en slip maintenant. Elles se concentrent toutes les deux sur son sexe dont elles éprouvent la douceur au travers du fin tissu. Nathalie glisse une main à l’intérieur et se penche pour amener son visage à la hauteur de son sexe. Sa convoitise est telle que Christine ne résiste pas à l’envie de la rejoindre. Alain pousse un léger gémissement lorsqu’il sent leurs mains se rejoindre autour de son sexe. Sa bite est trop grosse pour rester plus longtemps ainsi prisonnière et c’est un émerveillement que de le déshabiller et voir s’épanouir son membre enfin libéré. Alain se redresse péniblement en s’accrochant aux cordages et elles restent agenouillées devant lui, sa queue à la hauteur de leurs deux visages.

Christine comprend instantanément ce dont il a envie, qui est aussi très précisément ce dont Christine a très envie elle-même. À en juger par l’excitation de Nathalie, elle doit elle aussi avoir la même idée en tête. Agenouillées devant lui, elles échangent un clin d’oeil complice. Nathalie frotte sa joue si douce le long de la queue de son mari. Sa langue commence à faire son travail de lécheuse. Christine est émerveillée par la beauté de cette scène. Christine s’approche encore plus près pour sentir la chaleur de ce sexe masculin, sentir son odeur douce et affolante, se met à lécher avec elle cette tendre colonne de chair sensible. Bientôt la voilà luisante de leurs salives mélangées. Impossible de résister d’avantage à l’envie de sucer. En espérant que Nathalie ne lui en voudra pas de la précéder, Christine remonte vers le gland qu’elle avale avec ravissement et qu’elle se met à sucer consciencieusement, avec douceur et précision. Christine ouvre grande sa bouche pour ne pas le blesser avec ses dents. Christine se fait la plus douce possible pour cette bite adorable. Elle a une bouche assez large et est une bonne petite suceuse, tant il est vrai qu’on ne fait jamais rien si bien que ce qu’on aime vraiment ! Alain a l’air d’apprécier. Sa chérie la regarde, elle frotte son visage contre le sien, embrasse sa joue gonflée par la queue de son mari, sa main droite s’agite sans discontinuer sur son entrejambe. Profitant de ce qu’il lui faut bien reprendre un peu sa respiration, elle prend sa place et se met à son tour à pomper Alain avec enthousiasme, sans pour autant interrompre sa masturbation. Elles passent de longues et divines minutes à se régaler à tour de rôle. Parfois, elles échangent un baiser. La bite d’Alain parfume délicieusement la bouche de son amour. Sans interrompre leur baiser, elle introduit la queue d’Alain entre leurs deux bouches réunies. Elle interrompt sa branlette et glisse dans sa bouche ses doigts trempés que Christine déguste en attendant de pouvoir à nouveau avaler le sexe d’Alain. Elles partagent le même vertige, la même adoration folle de cette bite. Christine se sent incapable d’arrêter, Christine voudrait sucer des heures, jusqu’à l’épuisement.

Mais Alain commence à donner des signes alarmants, il grogne et gémit de plus en plus fort. Christine craint et espère à la fois qu’il ne finisse par éjaculer sur elles. Du coup, Christine le suce avec encore plus d’application… Alain explose soudain et une première giclée chaude se répand dans sa bouche. Christine garde précieusement le sperme sans le déglutir, juste pour faire durer le plaisir. Son éjaculation est si violente que son coup de reins la déséquilibre. Christine bascule en arrière. Assise sur ses fesses, Christine regarde Nathalie qui finit de le branler avec sa main. Elle offre son visage pour que le sperme gicle sur elle. Les yeux fermés, elle se laisse couvrir par la semence de son homme jusqu’à l’ultime goutte. ?puisé, Alain s’effondre sur le pont. Elle se tourne vers Christine et lui sourit. Assise sur le pont, les cuisses ouvertes devant elle, Christine lui retourne son sourire et laisse volontairement le sperme couler hors de sa bouche sur son menton pour lui montrer qu’elle aussi a eu sa part du plaisir de son homme. Le filet de sperme épais s’étire et vient couler sur son ventre. Nathalie la regarde faire sans rien dire. À quatre pattes, elle s’approche d’elle. Elle appelle Alain

— Alain, regarde ce qu’on fait ! Tu vas adorer mon chéri cochon.

Alain se redresse pour la regarder venir embrasser Christine. Sans qu’elles aient eu besoin de se concerter, sa femme et elle ont décidé de lui offrir le spectacle pornographique dont rêvent tant d’hommes. Devant lui, leurs langues se mêlent, viennent lécher les traces de sperme en prenant soin de bien s’en barbouiller le visage. On en rajoute encore un peu dans le dégueulasse en bavant pour mêler leurs salives à son sperme. Parfois un filet de bave et de sperme relie leurs visages. Elles le laissent complaisamment s’étirer entre elles et s’écouler sur leurs seins.

— Vous êtes superbes comme ça. Vous êtes magnifiques !

Il s’approche et les regarde faire avec dans les yeux le même émerveillement que celui d’un enfant devant une mousse au chocolat.

— ?a te plait, mon chéri, de nous voir toute barbouillées de ton sperme ? Allez, dis-le que ça te plait mon grand salaud chéri de nous voir dans cet état, hein ? Tu n’es qu’un grand cochon ! Regarde bien comme on est cochonnes nous aussi ! Aussi cochonnes que des actrices de porno ! Regarde bien comme Christine est salope. Profites-en bien mon chéri.

Nathalie est déchaînée, Christine ne savait pas qu’elle pouvait aller si loin. Christine n’ose rien dire mais toutes ces obscénités qui sortent de sa bouche la troublent terriblement, Christine l’admire d’oser dire et faire de telles choses. Elle, Christine, a encore pire dans son esprit, mais est bien trop timide pour pouvoir s’exprimer comme elle.

— Vous êtes adorables toutes les deux.

— Tu veux goûter mon chéri ?

Sans répondre, Alain s’agenouille à leurs côtés. Ses doigts étalent le sperme sur les seins, sur les visages, s’enfoncent dans leurs bouches. Elles les lèchent comme si chaque doigt était une bite. Sa langue rejoint les leurs dans leur petit ballet-dégustation. On fait durer le plaisir. Alain est visiblement aux anges d’avoir à sa disposition deux petits matelots si complaisants. Sa queue est au repos mais Christine se promet de tout faire pour lui redonner bien vite sa vigueur. Christine se sent encore pleine d’appétit. Après tout, sa chérie s’est déjà envoyée en l’air au moins deux fois aujourd’hui, alors qu’elle n’a eu droit pour l’instant, en tout et pour tout, qu’à une seule et misérable branlette. Christine a bien le droit de s’amuser aussi ! S’installant entre les cuisses d’Alain, Christine prend sa petite queue toute molle dans sa bouche et commence à jouer avec elle avec sa langue et ses doigts, la tète avec une infinie douceur. Comme elle est toute petite à présent, ce n’est pas trop fatiguant, c’est très agréable, très doux et parfumé. Au dessus d’elle, Alain et Nathalie continuent de s’embrasser. Le sperme étalé sur les corps commence à sécher. Christine sent la queue d’Alain se réveiller doucement. Elle entend Nathalie lui dire :

— C’est une bonne suceuse mon amie, hein ?

— C’est très bon, très doux, répond Alain d’une voix sourde.

— Tu vas bander de nouveau mon chéri ? Elle te refait bander, cette petite suceuse ? Suce bien, ma chérie, suce-le bien. Je veux que tu le pompes jusqu’à ce qu’il bande à nouveau très fort. Tu as envie qu’il te baise ? C’est pour ça, ma chérie coquine, que tu le suces si bien ?

Secouant la tête de haut en bas en signe d’assentiment, Christine veut répondre ? Oui ! ? mais elle n’arrive à émettre qu’une sorte de grognement porcin, tant Christine est incapable d’interrompre sa fellation ne serait-ce qu’une seconde.

— Tu vas la baiser, mon chéri ? Christine a envie que tu la défonces bien, mon amour. Elle a bien mérité quelques bons coups de bite elle aussi, non ?

Sous sa langue, Christine sent sa queue se dilater et se raidir d’avantage. Encouragée par ce résultat, Christine suce de plus belle en écoutant les horreurs que Nathalie chuchote à l’oreille de son mari. Christine vient seulement de comprendre qu’elle n’utilise tous ces mots crus que pour l’exciter à nouveau.

— Je vais essayer de la baiser, mais tu sais, je ne suis pas sûr d’avoir encore assez de force ! Je n’ai plus vingt ans !

— Ne t’inquiète pas mon amour, elle va si bien te sucer que tu seras bien raide dans deux minutes. Moi, pendant ce temps, je vais préparer son petit cul pour toi, pour que ta queue rentre en elle comme dans du beurre.

Tout en finissant sa phrase, Nathalie s’allonge entre ses jambes et y glisse sa tête. Pour lui faciliter la tâche, Christine écarte largement ses cuisses sans cesser de sucer Alain. Sa langue se pose sur son sexe qui est tellement sensible et excité que Christine manque de jouir instantanément à son contact. Christine est à nouveau inondée de mouille et Nathalie la déguste en poussant de petits gémissements de bonheur. Sa langue lae rend folle, elle est vraiment insatiable aujourd’hui ! D’avoir en même temps la queue d’Alain qui lui remplit maintenant toute la bouche la met dans tous ses états.

— Maman ! Me voilà une bite dans la bouche et la langue d’une fille dans la chatte ! Et j’aime ça ! J’aime ça vraiment très fort et je me sens totalement en confiance à présent, prête à m’abandonner, prête à toutes les impudeurs.

Alain se penche vers elle, l’obligeant à abandonner sa queue. Il la relève et la fait mettre à quatre pattes sur le pont. Nathalie se tortille par terre pour se mettre tête-bêche sous elle, son mari s’installe derrière elle, Christine sent ses doigts écarter ses lèvres et, enfin, Christine sent son gland. C’est d’une douceur incroyable. Sa petite chatte toute serrée qui n’a pas reçu de coup de bite depuis si longtemps n’en revient pas de la grosseur et de la douceur de ce gland. Nathalie est installée sur le dos, la tête entre ses cuisses, s’offrant une vue plongeante sur son sexe. Elle est elle-même aux premières loges pour voir cette queue qui commence à la baiser. Christine tend son cul en arrière, en cadence avec les coups de reins d’Alain.

— Putain que c’est bon ! Vas-y, mon chéri ! Vas-y, baise-moi à fond ! J’avais oublié la sensation merveilleuse de cette tige de chair brûlante en moi, j’avais oublié sa douceur inouïe. La langue de Nathalie se pose sur mon clito et m’électrise !

Pour l’encourager et la remercier, Christine se penche vers sa chatte qui s’agite sous ses yeux et Christine commence à la bouffer à son tour. Mais les coups de bite d’Alain sont un tel bonheur que Christine n’arrive pas trop à se concentrer. Christine la bouffe comme elle peut, entre deux cris que lui arrache Alain à chacun de ses allers et retours. Christine sent son plaisir qui monte lentement. Nathalie doit le sentir aussi, elle la connaît si bien. Voyant que Christine est en train de prendre de l’altitude, elle quitte sa position et vient s’agenouiller aux côtés d’Alain. Christine la sent qui lui enfile un doigt dans le cul. Christine est tellement trempée que ça rentre tout seul. Cette salope en profite pour lui enfiler deux doigts qu’elle tourne dans sa rondelle pour l’élargir. Et pendant ce temps, Alain continue à la baiser. Christine gémit à jet continu à présent.

— Vas-y ma chérie, envoie-toi en l’air ! L’encourage Nathalie. Tu sens mes doigts dans ta petite rondelle, ma jolie ? ?a fait du bien, non ? Une bite dans la chatte et deux doigts dans le cul… Tu aimes bien ça on dirait ? Regarde Alain, comme elle aime bien ça ! Baise-la bien, mon chéri ! Christine croit qu’elle va bientôt venir ! Toi aussi, mon amour, tu vas venir ? Tu sais ce que je vais faire? Je vais t’enculer aussi, comme ça vous serez tous les deux avec mes doigts dans le cul quand vous allez partir !

Alain bande de plus en plus fort. Christine sent sa raideur en elle, Christine en devient folle. Elle entend Nathalie qui continue :

— Tu sens mes doigts dans ton cul ? Tu aimes ça, mon chéri ! Je sais que tu aimes ça, mon amour, quand je t’encule au moment où tu jouis. ?a te fait bander plus fort. J’aime sentir ton anus qui serre mes doigts quand tu décharges !

Les coups de bite d’Alain l’envoient toujours plus haut, toujours plus fort, une chaleur intense naît dans son ventre, très profond, ça gonfle, ça palpite, ça irradie dans tous les sens, Christine est une vraie cocotte minute !

— J’ai chaud partout ! Partout ! Oui, oui, baise-moi encore ! Chaque coup de bite me fait exploser de plaisir. Mon ventre, mon cul, ma tête explosent. Je sens la chaleur d’Alain se répandre en moi. Je veux être baisée à fond, désintégrée, pulvérisée ! Je veux mourir sous ses coups de bite ! Je veux qu’il me tue ! Je meure enfin.

Il se fait comme un blanc, Christine n’entend plus rien de ce qui se passe autour d’elle et s’effondre comme une loque, à plat ventre, enfin satisfaite, enfin rassasiée, anéantie.

Alain et Christine se relèvent péniblement. Nathalie les aide à tenir debout. Ils titubent jusqu’à la cabine où Christine s’écroule sur la petite banquette de bois. Christine est vannée. Alain s’assied sur le sol en poussant un profond soupir. Le dos appuyé à la paroi, il semble épuisé. Ils ressemblent à deux boxeurs KO. Nathalie s’est assise à côté de son mari et le câline tendrement.

— Eh bien ! Tu dois être vidé maintenant, mon chéri.

— Je suis mort ! Vous êtes terribles, toutes les deux. À mon âge, j’ai du mal à faire face !

— Je trouve que tu t’es rudement bien débrouillé pour un ancêtre !

Christine sent le sperme d’Alain couler le long de sa cuisse. Sans prendre le temps de réfléchir, en se tournant vers eux, Christine écarte largement ses cuisses pour qu’ils puissent la voir. Nathalie s’en aperçoit la première. Côte à côte, ils regardent sa chatte dont la touffe est décorée de quelques gouttes de sperme qui y sont restées accrochées. Son excitation est retombée et Christine doit faire un gros effort sur elle-même pour rester impudique. ?trangement, cette violence perverse que Christine inflige à sa propre pudeur fait naître dans son ventre un surcroît de plaisir, une sensation parfaitement nouvelle pour elle, une sensation paradoxale, une ? sensation cérébrale ? si tant est que la formule ait un sens. Avec une parfaite conscience de l’obscénité de son geste, Christine s’écarte encore plus pour qu’ils aient une vue complète de son cul, qu’ils voient bien tout de son intimité. Un filet de sperme coule doucement dans la raie de son cul sur lequel son petit public concentre toute son attention. Christine voudrait leur offrir l’image de la plus complète dépravation. L’idée de pisser devant eux lui traverse même l’esprit. Christine est presque sûre que Nathalie aimerait, mais elle n’est pas encore prête à aller si loin… Au travers de ses cils baissés, Christine guette leur réaction. Celle de Nathalie ne tarde pas, qui écarte à son tour largement ses cuisses. Leurs regards se trouvent, ne se quittent plus. Il lui semble qu’elle lit dans ses pensées. Alain les contemple, le visage ouvert, détendu, souriant.

— Je suis le plus heureux des hommes avec deux jolies chattes comme vous.

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