Histoires de sexe à l'école Histoires de tromper Histoires érotiques au travail

La vraie histoire du Chaperon Rouge – Chapitre 4

La vraie histoire du Chaperon Rouge - Chapitre 4



Dernier épisode, avec la révélation sur l’existence et la destinée du chaperon rouge.

Le Chaperon vient de faire une baise démente avec le loup, puis sa grand-mère, en présence du chasseur et de son chien.

Elle était épuisée et son ami loup la ramena chez elle, où sa mère les reçut:

— Ah Loup, quel plaisir de te voir. Tout c’est bien passé?

— Oui, mieux que prévu. Je l’ai défoncée ta fille, et je peux te dire qu’elle aime ça, autant que toi. Et elle aime aussi jouer avec grand-mère.

— Oh Loup, tu m’excites. Tu restes j’espère, tu sais que je suis toujours prête pour toi.

— Mais bien sûr, c’est pour cela que je suis là.

La mère se mit toute nue, le chaperon en fit autant à sa demande, sans n’y voir aucun mal, et il baisèrent tous les trois jusqu’à épuisement des deux femelles.

Le lundi, le chaperon retrouva le chasseur et ses amis. Ils avaient une surprise pour elle, ils étaient tous accompagnés de leur chien. Ceux-ci avaient des bites énormes, bien plus grosses et plus longues que celles de leur propriétaires, et la jeune femelle se fit un plaisir de leur offrir ses trois orifices. Elle suçait les chiens, se faisait baiser, enculer, bouffer tout leur sperme, mais ne manquait pas non plus de s’occuper des hommes.

Les jours passèrent ainsi. Du lundi au vendredi elle jouait avec eux, les soirs avec sa mère, le samedi repos (ou sans doute toute seule), le dimanche avec le loup le chasseur son chien et grand-mère.

Quelques semaines passèrent  ainsi, jusqu’au jour de ses vingt ans.

Ce jour là, un samedi, elle resta chez elle avec sa mère. Dans la matinée elles eurent la visite du chasseur. Il lui offrit un cadeau, puis lui dit qu’avec sa mère ils avaient quelque chose d’important à lui dire.

Ils lui avouèrent alors que le chasseur était son père.

Alors qu’elle aurait pu se mettre dans une grande colère en apprenant cela, ce fut tout le contraire.

Elle sauta au cou du chasseur. Ils étaient collés l’un à l’autre, le chasseur était excité, et elle sentit la raideur de son sexe contre son ventre:

— Oh papa, c’est pour moi que tu bandes?

— Oui ma fille, je ne devrais pas mais j’ai envie de toi.

— Moi aussi papa, j’ai envie de toi, envie de ta grosse queue. Sors la, je veux la sucer.

Le père ne se le fit pas dire deux fois, il déballa son morceau, tandis que sa petite s’accroupissait, prête à turluter. Elle ne fit qu’une bouchée du sexe qui se dressait devant elle. A peine quelques secondes de sucions, qu’elle sentit la semence paternelle se déverser dans sa bouche. Elle avala tout, en suceuse experte qu’elle était, puis se recula, à la fois satisfaite et déçue:

— Hum, il est bon ton sperme papa, mais pourquoi tu as joui si vite, j’aurais aimé te sucer plus longtemps.

— Ne t’en fais pas ma chérie, j’ai vu le loup, et il m’a fait un cadeau pour ton anniversaire.

— Ah! Et c’est quoi?

— Il m’a donné ses pouvoirs, et je peux faire les mêmes choses que lui avec mon sexe. Je peux bander et jouir à volonté, et aussi t’offrir le calibre que tu veux.   

— Ouah, trop bien. Et tu peux aussi avoir du sperme à la fraise.

— Oui, bien sûr, tout ce que tu veux.

— Fais moi goûter s’il te plait, j’ai soif de ton jus.

Elle repris sa bite en bouche, et reçut aussitôt une bonne rasade délicieusement crémeuse et parfumée. Elle la savoura avant de l’avaler, puis téta à nouveau le biberon paternel.

Elle se régalait de cette semence inépuisable, lorsque sa mère, visiblement très intéressée par le spectacle, vint à ses côtés:

— Tu as l’air de te régaler mon amour, tu me fais goûter!

Le chaperon abandonne la bite se son père, et offre sa bouche remplie de sperme à sa mère. Elles se roulent une pelle de folie, se partagent cette succulente sauce, puis se relèvent. Elles se déshabillent entièrement; le chasseur en fait autant, et c’est parti pour une baise marathon de vingt-quatre heures. En effet c’est la durée que lui a accordé le loup pour ses pouvoirs exceptionnels.

Le chasseur, grâce aux dons reçus, est infatigable et n’a pas besoin de sommeil. Les filles par contre sont humaines, et ont besoin de repos. Ils décident donc d’un rythme pour les séances: ils baisent tous les trois durant deux heures, lui avec elles et elles entre elles, puis il leur accorde deux heures de pause où elles vont dormir pour reprendre des forces.

Lui par contre ne dort pas, et il profite de ses performances éphémères pour faire une chose à laquelle il a toujours rêvé sans jamais pouvoir la réaliser: se sucer. Il se fait des pipes à n’en plus finir, gobe sa queue en gorge très profonde, se sert des quantités de foutre à boire. Puis il lui vint une idée à laquelle il n’avait jamais pensé: s’enculer. Grace à sa bite magique il se sodomisa lui même, profond, et se farcit de son sperme. Il prenait autant de plaisir tout seul, qu’en compagnie de ses femmes.

Au dimanche soir, et après une nuit et un jour de fornication illimitée, le chasseur perd ses pouvoirs. Il rentre chez lui.

Une semaine s’écoula, bien rodée:

Du lundi au vendredi, le chaperon se faisait mettre tant et plus par le chasseur (son père dont ils ne révélèrent la liaison à personne), ses amis, leurs compagnons à quatre pattes.

Le vendredi soir le chasseur avait rendez-vous avec le chaperon et sa mère, pour renouveler la longue séance d’il y a une semaine. Il alla auparavant à la rencontre du loup pour lui redemander ses pouvoirs, que celui-ci lui accorda volontiers.

Le dimanche, elle se faisait un plan avec le chasseur, son chien, sa grand-mère, et bien sûr le loup, son partenaire préféré.

Les nuits elle faisait l’amour avec sa mère, ou bien toute seule.

Elle était d’une très bonne santé, sportive, infatigable.

Cinq années passèrent ainsi, et le chaperon baisait en permanence avec tous, sans n’y voir aucun mal. Cela lui semblait naturel de se donner du plaisir entre parents ou amis (humains ou animaux).

A vingt-cinq ans il lui vint une envie irrésistible: avoir un enfant.

Le loup l’avait rendue stérile à sa demande, puisqu’elle voulait se faire farcir la chatte de sperme, autant que sa bouche ou son cul, sans risque de se faire engrosser. Il lui avait fait boire une potion magique, mais l’avait garantie d’une contre-potion le jour venu.

Elle alla le voir, il était enchanté de sa décision, mais avait deux choses à lui dire:

— La première était qu’il n’y avait que le chasseur qui pouvait la féconder, c’est à dire son père. Elle n’y vit aucun mal, bien au contraire: c’était son préféré de tous les hommes, elle l’aimait follement, autant qu’elle aimait sa grosse bite.

— La deuxième était que cela ne pouvait se faire que dans des conditions particulières, et demandait une réunion de famille.

Ils se retrouvèrent chez la grand-mère: la jeune femme, sa maman, son papa, sa mamie, et le loup.

Le chaperon ne les avait jamais vu aussi sérieux, presque inquiets. Ils avaient en effet des aveux à leur faire.

C’est le loup qui pris la parole et expliqua au chaperon un secret plusieurs fois centenaire:

Le Loup, immortel, vivait depuis toujours dans cette forêt. Il y a quelques siècles, un homme y est venu, accompagné de sa fille de dix ans, coiffée de rouge. La pauvre petite venait de perdre sa mère. Ils rencontrèrent le loup et se lièrent d’amitié.

L’homme, un chasseur, était envieux des pouvoirs du loup et ne cessait de le lui dire. Celui-ci lui proposa alors un marché: il lui offrait l’éternité, mais en échange l’homme devait lui offrir sa fille lorsqu’elle aurait vingt ans, afin d’assouvir ses désirs sexuels. Le chasseur adorait sa fille, mais encore plus la vie, et il ne dit pas non, demanda à réfléchir puisqu’il avait le temps.

Dix années passèrent, un très bref instant face à l’éternité, et la mignonne petite était devenue une ravissante jeune fille. 

Le chasseur alla voir le loup pour lui donner son accord, mais celui-ci lui indiqua une deuxième et dernière condition, dès que la première serait réalisée. Encore une fois le chasseur accepta, sans même savoir de quoi il retournait.

Il conduisit sa fille chez leur ami à quatre pattes, lui dit qu’il voulait lui montrer un nouveau jeu, et celui-ci fit l’amour à la jeune femelle. Elle n’avait aucune expérience, pucelle physique et morale, et prit un grand plaisir à cette nouveauté au point de recommencer à la moindre occasion.

Le loup indiqua alors sa deuxième exigence: il faisait l’amour à la jeune femelle mais il lui était impossible de l’engrosser. Or il avait envie d’un bébé femelle, qui lui serait offerte à son tour lors de ses vingt ans, et ainsi de suite. La solution était donc que le chasseur fasse un enfant à sa propre fille. Il accepta, en père indigne, pouvant ainsi accéder à l’immortalité. 

 A partir de là il fit l’amour avec sa fille toutes les nuits, et elle aimait ce jeu autant que lui. De temps en temps ils jouaient à trois avec le loup.

La fille tomba enceinte, et l’histoire se renouvela de mère en fille jusqu’à aujourd’hui

Fin des confidences.

Le chaperon réalisa que son père était aussi celui de sa mère, de sa grand mère, et que celles-ci étaient à moitié ses soeurs.  

Elle était libre de faire ou non un enfant, de perpétuer ou non cette longue lignée de femelles offertes au loup et au chasseur, son aïeul géniteur. Elle réfléchit à la vie que serait celle de sa fille, la même que la sienne qu’elle trouvait des plus heureuse, et accepta de procréer.

Ils s’étaient réunis pour un soir de pleine lune, c’était selon le loup le seul moment de pouvoir être fécondée à coup sûr, et d’enfanter d’une femelle. Il fallait pour cela qu’elle fasse l’amour avec son père tout le temps que l’astre serait dans le ciel, c’est à dire toute une nuit.

Le loup leur donna des pouvoirs à tous les deux pour une baise marathon, et il se mire en action dès que la lune apparut. Ils copulèrent comme des bêtes de sexe, sans discontinuer. Ils changeaient de positions pour plus de plaisir, en faisaient des poses inconnues au kamasoutra, mais qu’autorisait la bite magique du père. Il grognait sans arrêt, et elle hurlait de bonheur tandis que sa chatte déversait des litres de sperme et de mouille mélangés. Douze heures plus tard la lune se cacha, leurs pouvoirs cessèrent, et ils s’effondrèrent au sol, dans les bras l’un de l’autre, et s’endormirent dans la flaque de leurs plaisirs.   

Le chaperon tomba inévitablement enceinte, mais cela ne l’empêcha de continuer à baiser, bien au contraire; elle était de plus en plus chaude, et ne pensait plus qu’à ça, jour et nuit.

Neuf mois plus tard, elle accoucha d’un très beau bébé, une fille, comme programmé.

La petite grandit, la remplaça dans son rôle, elle remplaça sa mère, sa mère sa grand mère, et celle ci s’éteignit dans son sommeil d’une mort paisible.

Voici donc ce qu’est la vraie histoire du Chaperon Rouge, ou plus exactement des Chaperons Rouges.

Ce sont des femmes qui se reproduisent de mère en fille avec toujours le même mâle, ce chasseur immortel.

Elles sont de très gentilles gamines, gaies et inconscientes, mais à l’âge de vingt ans elles se transforment comme par magie, la magie du loup.

Elles deviennent alors, et en toute innocence, de parfaites et sublimes salopes, nymphomanes, lesbiennes, zoophiles et incestueuses.

Leur lignée persiste depuis des siècles et encore aujourd’hui. Peut-être que vous aurez la chance de rencontrer le chasseur qui ne demande qu’à se faire des amis pour l’aider à satisfaire les envies de plus en plus insatiables de cette incroyable créature.

FIN    

  

 

 

 

 

 

 









A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire