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L'amour dans les cordes – Chapitre 7

L'amour dans les cordes - Chapitre 7



J’en étais certaine. Nounours ne pouvait être que mon patron. C’était obligé à mes yeux. Le lendemain, j’ai fait ma journée normalement. Je le sentais un peu fuyant à mon égard. J’ai alors eu une idée. Le soir, une fois que tout le monde était parti et avant de partir à mon tour, je suis allée le voir.

— Patrick ?

— Oui ?

— Je vais y aller.

— Très bien à demain alors.

— A propos d’hier, je…..

— Il ne s’est rien passé hier.

— Oui mais je voulais vous expliquer. Comme vous le savez tous dans cette boite, Antoine me fait cocue. Du coup, il y a quelques mois j’avais décidé d’en faire de même.

— Je ne veux pas être mêlé à vos affaires.

— Laissez-moi finir s’il vous plait. J’ai rencontré quelqu’un qui m’a fait découvrir de nouvelles choses. Et cet homme avait visiblement un compte à régler avec Antoine. On s’est rendu « mutuellement service » mais par pur égoïsme, j’en ai voulu plus et je l’ai piégé. Il est parti furieux.

— Pourquoi ? demanda-t-il étonné de cette histoire et semblant vouloir en savoir plus.

— Il m’avait demandé de rassembler des documents compromettants sur mon fiancé et j’ai voulu faire pression avec.

— Rappelez-le, tout simplement.

— Impossible car croyez-le ou non, cet homme, je ne connais ni son nom, ni son visage.

— Pardon ? demanda-t-il étonné.

— Il venait me voir visage masqué et ça m’excitait. Aujourd’hui j’ai tout un dossier pour lui mais aucun moyen pour le lui donner, j’ai péché par orgueil et je voudrais me faire pardonner.

— C’est malheureux mais je ne vois toujours pas le lien avec moi.

— En fait, physiquement vous lui ressemblez. Et je m’étais dit que peut-être…

— … Que je serais cette personne ? Eh bien non, vous faites fausse route.

— Je sais que ce n’est pas vous. Il avait des yeux verts et vous marrons. En plus vous avez un tatouage sur le bras et lui aucuns… D’ailleurs d’où vient-il ce tatouage ?

— C’est un tatoueur de Dawson city dans le Grand Nord canadien qui me l’a fait. A l’époque je travaillais pour Polar Express et j’avais convoyé du matériel d’orpaillage pour le début de la saison d’été qui allait débuter plusieurs semaines plus tard. Donc si je comprends bien. Je vous faisais penser à cet amant et vous avez tenté de me séduire ?

— On peut dire ça. Vous allez rire mais, depuis que je vous ai rencontré, je l’imagine avec votre visage.

— Quelque part c’est flatteur.

— En plus quand il me parlait, il m’avait quasiment avoué qu’il travaillait ici.

— Ah bon ? Tant mieux alors. Vous allez pouvoir le retrouver parmi le personnel alors.

— Je n’ai trouvé personne avec le trombinoscope. Je voudrais le revoir, au moins pour me faire pardonner et lui donner ce qu’il m’a demandé mais je ne peux pas. Du coup j’ai essayé avec vous. Vous me plaisez et peut-être que…

— Dans un sens je suis honoré mais je ne veux pas mélanger travail et privé, désolé. Vous êtes charmante….. Mais non.

— J’ai compris. En tout cas je tenais à m’expliquer. Bon moi je rentre. A demain !

— A demain.

Le message était passé. Si c’était lui mon visiteur, il savait que j’étais disposé à lui donner ce qu’il voulait. Je lui avais aussi bien fait comprendre que je ne pensais pas qu’ils soient la même personne, Patrick et nounours, même si je l’espérais. Cette explication que j’avais eue avec lui avait au moins eu le mérite de mettre les choses à plat si je m’étais trompé.

Dans l’éventualité où j’avais raison, j’avais discrètement glissé plusieurs lames de rasoir autour du lit afin que, si il décidait de revenir, que je puisse me détacher et lui arraché sa cagoule. Malheureusement, durant les jours qui ont suivi, je n’ai pas eu de visite. Ce n’est que quinze jours après que Nounours est revenu. Curieusement ce jour-là, Patrick avait pris un jour de congé. Après le boulot, j’avais fait quelques courses. C’est au moment où j’allais fermer la porte que nounours est entré. Il a refermé la porte derrière lui et m’a plaquée contre le mur.

— Alors comme ça, t’aurais quelque chose pour moi ?

— Oui.

— Ça tombe bien ça parce que moi aussi j’ai quelque chose pour toi. Tu la sens hein ? Elle grossit à l’idée de rentrer au chaud dans ta bouche. Me dit-il en mettant ma main sur son entrejambe.

— Qui t’as dit que je voulais te donner le dossier ? Comment tu l’as su ?

— T’as tout cafté au patron. J’ai tout entendu. M’a-t-il dit alors qu’à ce moment-là il n’y avait plus personne.

— Tu n’as pas peur que je devine qui tu es ?

— Impossible. Mais j’ai quand même été surpris de savoir que t’étais devenue la secrétaire du boss. Alors ? Tu le suces bien ? Il te prend sur son bureau en échange d’une augmentation de salaire ?

— Tu parles ! Il a un balai dans le derche oui. Mais laissons ça. Ai-je dit en espérant voir une quelconque réaction de sa part.

— Tu as raison. Bon ne tournons pas autour du pot. Je suis venu pour les papiers alors donne-les-moi ou je me casse.

— Tu ne voudrais pas qu’on s’amuse avant ? Je n’ai pas envie que tu partes sans m’avoir touché.

— Tu comptes encore me manipuler c’est ça ? Bon je me casse…

— Non, attend. Voilà la moitié des documents. Tu auras l’autre moitié, la plus intéressante après m’avoir prise.

— Fait voir…… a-t-il dit avant de m’arracher la chemise cartonnée des mains

— Considère ça comme un amuse-bouche.

— Un amuse-bouche ? En ce qui te concerne c’est ce que j’ai entre les jambes… Mmmh intéressant ce que tu me donnes là. Rien que ce que j’ai là c’est un bon début. Ce n’est pas comme la dernière fois. Cette fois ce ne sont pas des pages blanches.

— Si tu veux la suite, c’est dans la chambre que ça se passe.

— OK mais d’abord tu connais la musique ? demanda-t-il en sortant ses cordelettes.

Je me suis retourné et il m’a attaché les mains. Durant notre conversation, j’avais eu le temps d’observer ce que laissait transparaitre la cagoule de son visage et ça me confortait dans mon idée que je me faisais de son identité : c’était Patrick. Une fois attaché, il m’a mise à genou devant lui, a sorti sa queue, me l’a enfourné dans la bouche et m’a donné la cadence durant de longues minutes. Puis, il s’est retiré. Il m’a relevé et m’a fait avancer en première, se plaçant dans mon dos et me tenant par les mains. Une fois dans la chambre, il m’a tourné face à lui, a attrapé les pans de mon chemisier et, d’un coup sec, les a écarté pour accéder à mes seins. Il a alors sorti un couteau et sectionna ce soutien-gorge qui lui masquait mes mamelles. Il me jeta alors sur le lit. C’est avec un sourire à la fois coquin et vicieux qu’il s’est déshabillé et m’a retiré ce qu’il me restait. Il passa ensuite de longues minutes, la tête entre mes jambes à me lécher pendant que ses mains s’occupaient de ma poitrine. Dans cette position, je ne pouvais pas me libérer. Il fallait que je trouve un moyen de le décider à m’attacher autre part.

— Nounours, ça me fait mal.

— Comment ça ?

— J’ai mal aux bras comme ça. Tu ne pourrais pas me les détacher ?

— Hors de question.

— En fait, Je préférais que tu m’attaches les mains aux barreaux de la tête de lit. Où même derrière si tu veux comme ça impossible que je me libère

— Mmmmh pourquoi pas.

— J’ai du miel et de la confiture au frigo. Tu pourrais faire de moi un dessert sucré ? Qu’en penses-tu ?

— C’est une excellente idée.

Il s’est relevé alors pour me détacher les bras et une fois les mains passées de l’autre côté des barreaux, il les attacha ensemble en ayant pris soin de les séparer par une des tiges. Ainsi positionné je pouvais bouger les bras sans pour autant avoir la possibilité de me libérer. Enfin ça c’était ce qu’il pensait car, quand il est parti dans la cuisine pour récupérer le miel et la confiture, j’ai pu récupérer une des lames que j’avais placées là. J’avais déjà commencé à couper le lien quand il est revenu.

Très honnêtement, j’ai eu beaucoup de mal à me couper mes liens. Déjà ça se faisait à l’aveugle et puis il fallait que je reste concentrée. Depuis le temps que j’attendais qu’il revienne… Quand il a commencé à me tartiner les nibards et à les déguster je devais lui donner le change. Quand il a utilisé le miel, je l’ai même appelé Winnie. Vous savez, Winnie l’ourson qui n’arrête pas de se gaver de miel. Il me dévorait littéralement les seins jusqu’à ce qu’il décide de s’arrêter pour me dire « aller ! On passe aux choses sérieuses ». Il s’est allongé sur moi et m’a empalé de son rostre. Quand je l’ai senti s’introduire, Il a esquissé un large sourire quand il m’a entendu gémir. Normal, depuis le temps que j’attendais ça. Au fur et à mesure de ses coups de reins j’avais du mal à me concentrer sur mes mains. Malgré tout j’ai pu me libérer mais j’ai attendu. Déjà, je voulais en profiter aussi et puis tenter de lui arracher sa cagoule maintenant était risqué. Il valait mieux attendre le moment où il ne penserait à rien d’autre que sa saillie : son orgasme. Là il ne me verrait pas venir.

Je le sentais me ramoner l’entrejambe et je savourais ce moment. Toutefois, à un moment il m’a dit « j’ai envie de changer de trou ». Il ne le fallait pas car ça voulait dire changer de position. C’est alors que je l’ai bloqué avec mes jambes, qu’il n’avait pas attachées, en lui disant « Non ! Je t’en prie, t’arrête pas ». Me voyant prendre mon plaisir, il a continué. C’est quand je l’ai senti accélérer progressivement la cadence en l’entendant dire « Je sens que ça vient ! Oui, ça vient ! Oui je vais venir » que je me suis préparé. Je lui répondais « oui va z y, continue. Remplis-moi » et ça semblait l’encourager. C’est quand je l’ai senti éjaculer alors qu’il poussait un soupir rauque que je me suis dit : « c’est le moment ». Il était cambré et ne me regardait plus. Je savais que je devais faire vite alors j’ai posé ma main sur son épaule à la base de son cou. A ce moment-là il a réalisé que je m’étais détaché mais il était déjà trop tard. Mon autre main était déjà sur sa cagoule et c’est là que j’ai tiré.

Enfin ! Je le voyais à visage découvert. Je pouvais enfin dire adieu à Nounours. Dorénavant je pouvais dire « bonjour Patrick ». C’était bien lui. J’avais fini par deviner. Il a mis quelques secondes avant de réaliser.

— Ma cagoule ! Rends-la-moi.

— Pourquoi ? Elle ne te sert plus à rien maintenant.

— ….. C’est vrai. A-t-il dit alors, réalisant la situation.

— C’est bizarre, t’as un il qui a perdu sa couleur.

— Merde J’ai perdu une lentille !

— Alors comme ça c’était bien toi. Et je suppose que… Oui c’est bien ce que je pensais. Tu as mis du maquillage sur ton bras pour cacher ton tatouage. Ai-je dit en posant ma main sur son bras, sentant le maquillage au toucher.

— Sinon tu m’aurais reconnu facilement. M’a-t-il répondu timidement

— Je ne comprends pas à quoi rime cette mascarade ? J’étais sincère quand je t’ai proposé de passer du bon temps avec moi dans ton bureau tu sais. Pourquoi avoir refusé ? Même une petite pipe, t’en as pas voulu.

C’est là qu’il m’a tout avoué. La première fois qu’il est venu, il ne savait pas que j’étais là. Il avait juste prévu une simple cambriole pas vu pas pris pour récupérer ce qu’il a mis tant de temps à obtenir. Cependant il avait déjà maquillé son bras au cas où un voisin le voyait. Il aurait pu ainsi se disculper en montrant son tatouage, vieux de plusieurs années. Il a dû jouer les durs avec moi quand il m’a vu. Il m’a avoué avoir eu un coup de cur pour moi et quand je lui ai résisté et qu’il a vu ma culotte mouillée il s’est dit « profites en gros balourd. Tu l’attaches et tu te la fais. T’auras pas les documents mais au moins tu lui auras pris quelque chose ». Il n’avait pas prévu que je sois là et surtout d’accord moi aussi. C’est après la première fois qu’il a eu un doute. Ça lui a donné envie de revenir et c’est comme ça que ça a fonctionné. Il m’a dit que s’il avait décidé d’en profiter c’était parce que, à la fois il avait du mal à draguer, et aussi le fait qu’il avait découvert le bondage dans un club au Canada avec une « amie ». La seule chose qui l’a fait surmonter sa timidité c’était sa cagoule. Il avait l’impression d’être intouchable si on ne le reconnaissait pas. Pour lui c’était aussi une protection, au cas où j’avais dans l’idée de le dénoncer à la police pour viol, la cagoule était une assurance. Alors il s’est donné lui-même ce rôle.

— Voilà ! Tu sais tout.

— Je comprends pourquoi tu les voulais ces papiers.

— D’ailleurs à ce propos, le reste, tu me l’avais promis.

— Ah oui tout de suite… Tiens.

— Pas d’entourloupe ? pas de piège ?

— Bah non. Tu m’as baisé comme j’aime et en plus je vois enfin ton visage. Chose promise chose due.

— Merci. Je ne peux pas attendre il faut que je vois ça.

— Vas-y. moi je vais prendre une douche.

Alors que je me douchais, je me sentais légère, soulagée. Mon amant était mon patron et je m’imaginais déjà faire de saloperies avec lui au boulot. Quand je suis revenu dans ma chambre, il était toujours à sa lecture. Il m’a regardé et m’a remercié.

— C’est une mine d’or ton truc.

— Perso je n’ai pas bien compris mais je sais que ma copine juriste les a lus aussi et m’a dit que ça sentait l’illégalité à plein nez.

— T’as pas idée. Selon la législation française il est impossible de proposer de tels prix pour du transport de fret à cause de certains impératifs de carburant, durée légale de travail, salaire,… Il nous a piqués plein de clients pour une boite qui n’aura visiblement pas les reins assez solides pour supporter cette charge de travail.

— Ah ?

— Je vais pouvoir contacter les clients qu’il a débauchés et les récupérer avant qu’ils aillent voir ailleurs, se rendant compte dans la merde dans laquelle ils sont. Franchement merci, de tout mon cur. Avec ça et tous les contrats de fret qu’on va reprendre, je n’aurais pas à virer du monde.

— Ravi que ça t’ait aidé mais dit moi….. C’est juste une question comme ça….. Tu reviendras me voir ?

— Rien que pour le plaisir de savoir que ma queue est dans la bouche, le vagin ou l’anus de sa femme… Oui je reviendrai. Tu sais c’est rare les femmes qui accepte ma petite….. appelons ça perversion.

— Je dois dire que ça m’a fait peur au début et puis je me suis rendu à l’évidence : j’aime aussi ça. Ah, au fait, pour ce que tu m’as demandé, à savoir « ton patron tu le suces ? Il te baise bien ? » Oui je serais ravi de te sucer au boulot. Tu pourras me faire ce que tu veux.

— C’est bon à savoir ça. Bon je vais m’en aller. Il va falloir planifier plein de rendez-vous pour rattraper tout ça. Je compte sur toi pour m’aider.

— Je serais là….. juste une question on couchera à l’hôtel lors de nos déplacements ?

— Tous les deux dans la même chambre si tu veux.

— Super ! J’ai hâte de voir si tu as les « reins plus solides » que mon mec.

Et voilà ! Enfin je savais qui il était. Les semaines qui ont suivi ont été très occupées. On est allé tous les deux rendre visite aux plus gros clients qui avaient été débauchés se réservant les autres pour plus tard. On partait le lundi et on revenait le vendredi. Patrick, ne voulant pas éveiller les soupçons, me demanda de réserver deux chambres d’hôtel auprès des établissements dans lesquelles nous descendions. Personne n’était au courant de notre relation naissante et personne ne savait que nous n’utilisions qu’une seule des deux chambres (sauf peut-être les femmes de chambre le lendemain, voyant le lit non défait). Patrick se faisait tout beau avec son costume de patron. Tout le contraire de sa tenue habituelle avec son blouson cuir, son jean et sa chemise à carreaux. Il m’avait demandé de me mettre en tailleur et jupe. Une tenue un peu sexy pour attirer l’il et déstabiliser nos interlocuteurs. Durant nos rendez-vous avec nos clients, il faisait preuve d’un aplomb que je ne lui connaissais pas. Il m’impressionnait. Il faut dire que tout ce qui concernait son entreprise le motivait grandement.

Le soir, il se montrait charmeur durant le diner. J’ai bien compris que nos tenues servaient également lors de nos jeux érotiques. Je devenais la secrétaire qui, soit négociait une augmentation de salaire, soit faisait ce qu’il fallait pour garder son boulot,… Je vous laisse imaginer. Il m’attachait les mains, parfois les pieds soit à une chaise ou aux pieds du lit et, comme avant, je me laissais faire, le laissant faire de moi tout ce qu’il voulait. Personnellement, ce que je préférais c’était quand il me liait les mains ensemble mais qu’il me les tenait comme une laisse avec une autre corde enroulée autour d’un pied de lit comme une poulie. Il s’allongeait et moi je le chevauchais. De temps à autre, il me pelotait les seins, parfois il tirait sur la corde m’obligeant à m’allonger sur lui. Quand c’était comme ça, ça finissait souvent de la même manière : il mettait ses mains sur mes fesses, me les surélevait et me les maintenant pour me ramoner bien comme il fallait.

Il nous a fallu plusieurs mois pour récupérer la majorité des clients de la boite. Pour beaucoup c’était facile car ils ne voulaient pas être liés à du transport de fret illégal. Pour d’autres il a fallu revenir plusieurs fois. Il n’y a eu qu’un seul échec. Un directeur de centrale d’achat d’une franchise de supermarché qui n’arrêtait pas de loucher sur mes meules. Il a dit « ok mais je veux voir ça avec la demoiselle ». Patrick lui a bien fait comprendre que je n’étais pas une pute. Il m’avait défendu, il ne s’était pas servi de moi comme l’avait fait mon fiancé.

Durant toute cette période, mon mec me demandait toujours comment ça se passait avec le patron. Il voulait savoir si son boss, qui était le mien aussi, se doutait de ce qu’il préparait. Que voulez-vous que je réponde à une question pareille ? Bien sûr que ça se passait bien même si ce n’était pas ce qu’il voulait dire. Ça me faisait bien rigoler de le cocufier. Lui ne se gênait pas pour le faire sauf que moi j’étais au courant et pas lui. Je me souviendrais toujours de cette fois où on était en déplacement avec Patrick. J’ai reçu un appel et il voulait savoir comment ça se passait. Je lui ai dit que j’étais un peu prise. C’est quand j’ai raccroché que Patrick a protesté.

— Comment ça t’es un peu prise ? A-t-il dit alors qu’il me prenait en levrette

— Tu sais très bien ce que j’ai voulu dire.

— Oh que oui je sais. Je vais donc m’employer à te prendre complètement cette fois

— Ça veut dire quoi ça ?

— Je vais changer de trou.

Avec sa main gauche il me tenait les hanches et avec sa main droite il a fait pression sur mon dos pour que je me retrouve la tête dans l’oreiller. Il tiré sur la corde qui me liait les mains et a fait un nud pour la bloquer. Il s’est ensuite retiré de ma grotte intime pour me forcer la rondelle. Une fois en place il m’a prise comme un animal. Je l’entendais pousser des soupirs forts et rauques jusqu’à ce qu’il se vide dans mon rectum.

Au niveau cul, ça se passait super bien depuis que je couchais avec mon patron. Mon mec dont j’étais amoureuse avant toute cette histoire… Je rêvais de lui faire payer cette humiliation qu’il m’avait fait subir. Durant un peu plus d’un an, tout le monde m’a prise pour une dinde. Ensuite, je me suis découvert un gout pour le bondage ainsi qu’un amant qui valait le détour et j’en étais contente. C’est toujours le cas d’ailleurs. Vu que ma situation professionnelle avait changé car j’étais pleinement embauchée dans une entreprise qui se portait comme un charme désormais. Vu que je pouvais maintenant m’assumer toute seule, je me disais que le moment était venu pour moi de me débarrasser de ce fiancé adultère. Je ne savais pas, à l’époque, si pour Patrick je n’étais qu’une simple distraction ou s’il envisageait plus qu’une simple coucherie. Mais je comptais bien le mettre à contribution pour me venger. Et pour ça j’avais un plan.

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