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L'amour d'un père – Chapitre 12

L'amour d'un père - Chapitre 12



Chapitre 12 : Lily – La pute de la famille

   Mon frère m’a acheté un plug anal pour mon anniversaire. Quand je l’ai vu la première fois, je ne savais pas trop quoi en penser. C’est quand-même un drôle de cadeau… Il a voulu qu’on s’en serve durant nos ébats, ça l’amuse beaucoup de jouer avec mon cul. Il aime me l’enfoncer puis le retirer, ou me le laisser durant plusieurs minutes. Il est assez discret une fois à l’intérieur, on n’en voit qu’un bout brillant comme s’il était incrusté de pierre précieuse. C’est humiliant, mais aussi excitant, je dois dire.

   Il a rapidement eu la nouvelle obsession de me baiser la chatte avec le plug toujours fiché en moi. J’ai dû l’insulter de tous les noms la première fois qu’il m’a fait ça. Bizarrement, je me suis assez vite habituée. C’est une sensation incroyable de se sentir remplie par les deux orifices, cela me fait jouir. Forcément, cela incite Lucas à recommencer.

  Par curiosité et aussi parce que, après tout, il est à moi je me suis servie du plug à titre plus personnel. J’ai commencé par le porter à la maison sans que personne ne s’en rende compte. Ça m’a fait un peu bizarre au début en marchant, mais ça va je m’y suis faite. J’ai essayé par après de le porter toute une journée en allant en cours. Je dois vraiment être une perverse, mais j’ai adoré ça. À un moment, je n’en pouvais tellement plus que j’ai dû aller aux toilettes pour me masturber. Il fallait que je jouisse ou je n’aurais jamais tenu le coup. Je crois que je n’ai jamais ressenti une telle délivrance cette fois-là, cela faisait plusieurs heures que j’étais à l’agonie au bord de l’orgasme. Ma culotte était trempée.

  Évidemment, à force de le garder aussi souvent, il fallait bien que mon frère le découvre un jour toujours fiché en moi alors qu’il vient me faire l’amour. Il était comme fou, il m’a baisé comme une véritable trainée et j’ai joui plusieurs fois. Depuis, il est plus que jamais obsédé par mon cul. Quand il me regarde, il se demande chaque fois si je porte mon plug. Il me caresse parfois discrètement les fesses pour essayer de le sentir même lorsque nous sommes en famille, et quand il remarque qu’il est là, il ne faut pas longtemps pour que je prenne cher. Cela l’excite vraiment à fond.

  Ma vie a tout de même pris une tournure incroyable. À chaque fois que je pense avoir atteint le summum de la perversité, il m’arrive un truc pour me prouver le contraire. Un jour, mon frère et mon cousin viennent me voir dans ma chambre. Je pense qu’ils veulent seulement parler comme on le fait souvent, nous avons toujours été une famille très unie, quelle ne fut pas ma surprise quand Lucas m’ordonne soudainement :

Lily, vient sucer Sébastien, il en a envie.

 Je suis choquée ! Il m’a prise pour une pute ou quoi, là ?! Il ne peut pas m’offrir comme ça à n’importe qui ! Pourtant, je ne sais pas pourquoi, je lui obéis. Je m’agenouille sans discuter devant l’intéressé et lui ouvre la braguette. Son sexe bande déjà lorsque je l’extirpe de son pantalon et que je l’avale sans attendre. Il me faut un temps avant de réaliser ce qui est en train de se passer : mon frère est en train de me vendre à notre cousin et je suis en train de le laisser faire. Je ne dois pas être normale car la situation me fait mouiller. Cela m’excite d’avoir sa queue dans ma bouche. Alors comme ça, il me désire lui aussi ? Quelque part, cela me rend heureuse. Je me rends compte que j’étais un peu jalouse de savoir qu’il couchait avec sa sur : et moi ? Je ne suis pas assez bien pour lui ? S’il veut faire l’amour avec moi, je compte lui offrir un voyage au paradis qu’il n’oubliera pas de sitôt.

Hmm Lily, tu suces bien, soupire-t-il.

Je te l’avais dit, enchérit mon frère. Elle est incroyable. Elle a l’air coincée comme ça, mais en réalité, c’est une sacrée salope.

Ooh, Lily, j’ai follement envie de toi.

  Lucas sort son sexe de son pantalon et me le présente :

Suce-moi aussi, dit-il, fait nous du bien à tous les deux.

  J’ai maintenant une bite dans chaque main et je passe de l’une à l’autre comme une chienne affamée. Je ne me comprends pas moi-même. Je devrais être révoltée par ce qui se passe, mais à la place, j’aime ça. Cela me fait tourner la tête de savoir que ces deux queues sont dures rien que pour moi et qu’elles me veulent. On pourrait m’en donner plus que je les sucerais.

  Mes deux hommes me caressent les cheveux et me pelotent les seins. Ils me font enlever mon haut et mon soutien.

Tu as de jolis petits nichons, commente Sébastien en me pinçant un téton. 

  Lucas m’attrape par la tête et me force à lui faire une forge profonde. J’ai besoin de reprendre ma respiration lorsqu’il me relâche. Un long filet de bave relie mes lèvres à son chibre. Notre cousin l’imite et je l’avale jusqu’au raz des couilles. Il semble beaucoup apprécier.

  Je prends seulement conscience qu’il ne s’agit que des préliminaires. Ils vont me baiser tous les deux. Je vais participer malgré moi à ma première tournante. J’ai peur, mais alors pourquoi ma culotte est-elle autant trempée ?

  Lucas me demande de me mettre à genou et de me pencher sur le lit. Je lâche leurs bites et je m’exécute. Il me baisse mon pantalon et mon sous-vêtement. Sébastien s’exclame en voyant le joyau de mon plug me sortir du cul.

Oh putain ! Même Erika, elle n’est pas comme ça !

Je te l’avais dis, dit Lucas. Allez, profite-en. À toi l’honneur.

  Ils parlent comme si je n’étais pas dans la pièce. Mon cousin s’agenouille à ma hauteur et me mord les fesses.

Tu as un si beau cul, Lily. Je n’en reviens pas. J’ai une furieuse envie de t’enculer.

Elle adore ça, crois-moi. Fais-toi plaisir.

  Il me retire mon joujou et admire mon trou béant un instant, puis il se relève et m’enfonce son sexe dans l’anus. Nous gémissons tous les deux de plaisir :

Aaah Lily !

  Il commence son va-et-vient. Il rentre profondément à chaque aller-retour. Je prends un pied monstrueux rien qu’à penser que je me fais sodomiser par mon cousin :

Putain, Lily, me dit-il. Même dans mes pires fantasmes, je ne t’aurais jamais imaginé en train de faire ce genre de choses. Tu aimes vraiment ça ?

Oui, fais-je laconiquement.

Tu es vraiment fantastique !

  Il me fait rougir.

  Il me lime pendant plusieurs minutes, puis il m’échange avec mon frère. Ils font ça plusieurs fois. Je ne bouge pas, je me laisse faire. Mon cul n’est plus que leur garage à bites dont ils abusent à cur joie.

  Ils veulent changer de position et me font m’allonger sur le dos sur le lit. Sébastien s’éclate dans ma chatte pendant que Lucas réclame à ce que je le suce. Je suis leur pute, leur jouet. Ils m’utilisent pour se faire plaisir sans se soucier de moi. Cela me fait jouir une première fois.

Putain mais quelle salope ! s’exclame Sébastien en voyant ça.

Je te l’avais dit.

  Cela l’encourage à y aller plus fort.

  Ils échangent leurs places, ils me bourrent sans retenue, je suis au paradis. Je suis avec deux hommes que j’aime et qui exploitent mon corps tant ils me veulent. J’aime tellement me sentir désirée. Je suis si facile à allumer aussi, il me suffit de voir une queue dure pour me faire mouiller. Je veux que me baiser les rende heureux. Je veux être au centre de leurs fantasmes ; surtout Sébastien, je voudrais qu’il délaisse sa salope de sur pour moi tellement il me trouve bonne.

  Ils me prennent dans toutes les positions imaginables. Ils me font jouir plusieurs fois. Je ne sais pas comment eux font pour tenir. Tandis que je chevauche Sébastien à sa demande, je sens soudain mon frère arriver par derrière. Je comprends très bien ce qui va se passer, je n’en reviens pas. Je suis terrorisée à l’idée de mon premier double, mais brulante d’envie aussi. Comme toujours, je ne dis rien. Je laisse Lucas m’enculer alors que j’ai déjà la bite de mon cousin dans la chatte. La première pénétration m’arrache un cri, cela n’a rien à voir avec nos jeux avec le plug. Ils attendent quelques secondes avant de me labourer les entrailles. Je n’ai jamais rien senti de pareil.

  Les premières minutes sont particulièrement pénibles. Je faillis leur demander d’arrêter plusieurs fois. J’espère naïvement que les larmes qui coulent le long de mes joues suffisent à leur faire comprendre que je n’aime pas ça ; puis avec le temps, la douleur passe et je commence à prendre du plaisir. Leur rythme est tantôt inversé, tantôt synchronisé. Je n’arrive pas à croire ce que mon corps est capable d’endurer.

Regarde moi ça, la salope, on dirait qu’elle prend son pied, fait remarquer mon frère.

Putain, Lily, tu cachais bien ton jeu.

  Je suis incapable de leur répondre. Je leur crie mon bonheur à tue-tête. Je pleure maintenant de joie. Je suis pleine de bites. Je les veux, elles sont à moi, rien qu’à moi. Je suis une véritable nymphomane qui n’a aucune limite. Je voudrais qu’ils me baisent ainsi pendant des heures.

  Ils n’en reviennent pas quand je jouis sur leur queue. Ils me traitent encore de tous les noms. Mes orifices ne sont plus que des cratères lorsqu’ils sortent enfin de moi. Je me sens vide, anormalement vide. J’ai besoin d’être remplie. Hélas je comprends que la fête est déjà bientôt finie lorsqu’ils se mettent debout et me demandent de m’agenouiller devant eux. Ils se branlent pour se finir. Je vais être bientôt souillée de sperme. Je ferme les yeux en ouvrant la gueule comme une chienne qui attend sa récompense ; en ce moment, c’est exactement ce que je suis. Je veux qu’ils giclent pour moi après m’avoir bien usée. Sébastien n’en peux manifestement plus en voyant ça car il s’écrie :

Putain, Lily, je viens ! Ça y est ! Prends !

  Je sens du foutre chaud me frapper au visage. D’abord un jet, puis d’autres suivent. Quelqu’un m’attrape par les cheveux pour me coller contre sa bite. Je suppose qu’il s’agit de Lucas. Il éjacule à son tour en plein dans ma bouche. Je récolte tout et j’attends qu’il ait fini. Lorsqu’il me relâche, j’avale enfin. Sébastien me traite une nouvelle fois de salope en me disant qu’il n’aurait jamais cru que je pourrais aimer le sperme.

  Je soulève mes paupières après les avoir dégagées. Je suis toute collante de transpiration et de foutre. Ils m’ont baisée, abusée, humiliée, mais j’ai aimé ça.

J’ai été bonne ? fais-je.

  J’ai toujours du mal à assumer que je suis une salope qui aime être couverte de sperme, mais j’ai besoin de savoir qu’ils ont pris leur pied et qu’ils vont avoir envie de recommencer.

Et pas qu’un peu, Lilly, répond Sébastien. J’ai toujours cru que tu étais une petite coincée qui n’aimerait jamais le sexe, mais tu es une vraie chaudasse en fait. Tu es fantastique.

  Sur ce, ils se rhabillent avant de m’abandonner. Ils sont venus, ils ont eu ce qu’ils voulaient, et ils partent en me laissant seule, nue dans ma chambre, comme une véritable loque. Pourquoi est-ce que je trouve ça terriblement excitant d’être utilisée par des hommes ?

  Sébastien est revenu me voir plusieurs fois depuis. Comme ça, juste pour tirer un coup. Je trouve ça extrêmement flatteur qu’il me veuille alors qu’il pourrait se taper sa sur qui est pourtant bien mieux foutue que moi. C’est un bon amant, il apprend également  que j’aime être dominée et il me fait beaucoup jouir. Je me suis senti mal au début par rapport à mon frère, j’ai eu l’impression de le trahir, jusqu’à ce qu’il me dise que cela ne le dérangeait pas et qu’il l’avait même encouragé. Je réalise alors que je suis vraiment sa pute et qu’il m’a vendue. Non, c’est pire que ça, je me fais sauter par tous les hommes de notre sang. Je suis la pute de la famille. C’est horrible de penser ça, pourtant, j’aime cette position. J’aime avoir leur attention et qu’ils se servent de leurs bites pour me faire jouir. Ils ont fait de moi une nymphomane, je leur appartiens complètement.

 Et pas qu’à eux : Erika me confie un jour qu’elle veut tenter une expérience lesbienne, et vu qu’elle connait ma nouvelle réputation dans la maison… elle s’est dite qu’elle pouvait simplement se servir de moi. Je me sens outrée sur le coup, voilà que même elle me considère comme une chose ! Elle n’a pourtant pas tout à fait tort, vu que je n’arrive pas à refuser. Ma soumission semble l’avoir excité :

Hmm, ma Lily à moi, se réjouit-elle. Je vais me régaler.

  Les filles ne m’ont jamais intéressée, je ne m’attends donc pas à prendre du plaisir. La seule raison qui fait que je me laisse embarquer dans cette histoire est que je crois que j’ai tellement pris l’habitude d’obéir que je n’ose plus dire non.

  Elle démarre en m’embrassant et en me caressant, puis elle me déshabille lentement. Je me laisse faire comme si j’étais une poupée. Plus elle me dévoile, plus ce qu’elle voit semble lui plaire :

Tu es magnifique, ma Lilly ! s’exclame-t-elle.

  De sa part, le compliment me touche plus que ce que je ne l’aurais cru. Je l’ai toujours jalousée pour sa beauté et son succès avec les garçons. Penser qu’elle puisse me trouver belle me donne un peu plus de confiance en moi.

Tu as de très jolis seins, me complimente-t-elle en retirant mon soutien-gorge.

 J’entends souvent cela ces temps-ci, je vais finir par le croire. Moi, j’aurais voulu avoir une poitrine comme elle ou plus volumineuse encore, pour que les garçons puissent jouer avec.

  Elle se penche vers moi et me suce les tétons en passant d’un sein à l’autre. Elle fait preuve d’étonnamment de douceur. La tournure que prend les choses me surprend : je m’attendais à ce qu’elle me commande de lui lécher la chatte ou ce genre de chose, au lieu de ça, on dirait qu’elle a follement envie de jouer avec mon corps. Cela me fait sentir belle.

  Je m’allonge sur le lit tandis qu’elle m’explore. Elle m’embrasse à nouveau, j’essaie de lui rendre son baiser cette fois. Une de ses mains glisse sur ma chatte. Elle titille mon clitoris avec ses doigts. Je dois dire qu’elle fait ça bien. Il faut croire qu’il n’y a rien de mieux une femme pour savoir comment prendre soin d’une femme. Elle me touche aux bons endroits, je me surprends même à mouiller, ce qui apparemment la ravit.

  Elle se place entre mes jambes et commence à me lécher le minou. Elle cherche définitivement à faire grimper mon plaisir avant le sien. J’imagine que c’est ça qui l’excite. Elle parvient à me faire gémir. J’ai honte, mais c’est bon. Elle me suce le bourgeon d’amour et me fouille avec sa langue. Je frémis en ayant le reflexe de serrer les cuisses. Elle me broute comme on ne m’a jamais broutée. Je remue dans tous les sens. J’ai envie de jouir, mais je n’ose pas. J’ai dû mal à accepter qu’une femme me fait du bien. Après une lutte acharnée, je finis par exploser. Je jouis en lui envoyant ma cyprine au visage. Sa figure est collée à mon entrejambe comme une sangsue malgré mes ondulations. Elle ne me relâche qu’une fois mon orgasme passé.

Hmm, tu es délicieuse, ma Lily. Ton jus va devenir ma nouvelle drogue. Tu sais que tu es belle quand tu jouis ?

  Je n’ose pas répondre. Je reste sans bouger, le souffle court.

  C’est ton tour maintenant, vient me lécher.

  Elle s’installe sur le dos en se maintenant par les coudes en écartant les jambes pour m’inviter à venir. Voilà le moment que je redoutais, les choses deviennent sérieuses. C’est quand-même plus facile d’être passive.

  Je m’approche et démarre mon cunni. Je m’applique avec beaucoup de sérieux. Elle m’a donné du plaisir et je tiens à le lui rendre. Je veux la faire jouir comme elle m’a fait jouir pour la remercier. Je me prends bizarrement au jeu, c’est agréable de jouer avec une chatte, même si je préfère avoir une bonne bite dans la bouche. Elle mouille beaucoup mais je trouve que ça goûte bon. Je la bois littéralement à sa source.

  Je la regarde en train de se tordre. Son bassin ne tient pas en place et que je dois l’agripper fermement pour pouvoir continuer à la lécher. J’en déduis que je fais bien mon travail. La situation me fait moi-même beaucoup d’effet. Elle est belle ma cousine, je l’ai toujours enviée. Cela me fait quelque chose de la voir prendre son pied et de me dire que j’y suis pour quelque chose. Je ne suis pas en train de devenir lesbienne, mais je pense qu’avec elle, cela ne me dérangerait pas de retenter l’expérience.

  Je ressens une certaine fierté quand elle jouit finalement à son tour. Elle gémit de bonheur. Une fois calmée, elle me regarde les yeux pétillants de passion et vient m’embrasser. Je crois que j’aime ça, ses lèvres son douces. J’ai ce réflexe idiot de vouloir me serrer contre elle. Elle me rend son étreinte comme un amoureux :

Hmm, tu as été parfaite Lily. Je n’aurais jamais pu rêver de meilleure partenaire pour une première fois.

Moi aussi, dis-je à ma plus grande surprise.

  Nous discutons un peu. Elle me confie qu’elle avait une amie lesbienne avec qui elle aurait pu tenter le coup, mais que c’est avec moi qu’elle voulait le faire. J’en suis flattée. Je ne m’imaginais pas qu’autant de personnes puissent me trouver aussi désirable. Cela me fait fondre. J’ai envie d’un second round, mais elle m’abandonne hélas peu après. Je regrette de ne pas lui en avoir parlé, je ne veux pas en arriver à devoir me masturber, alors je m’habille de façon un peu aguichante et tourne autour de mon frère pour lui faire comprendre que je suis disponible. Cela ne rate pas ; à la première occasion, il me baise dans un recoin de la maison. Il me fait jouir en me remplissant de sperme et je suis enfin heureuse d’avoir ma délivrance. Une bite, il n’a quand-même que ça de vrai.

  Erika et moi refaisons cependant l’amour. Nous avons essayé de nouvelles choses, comme un soixante-neuf ou encore le tribadisme. À chaque fois, j’aime ça de plus en plus. Cela nous rapproche aussi énormément. Je deviens moins jalouse d’elle et nous devenons plus complice. Nous parlons de tout, et surtout de ce que les garçons nous font faire. C’est la première fois que j’en parle véritablement avec quelqu’un. Je me sens moins seule de pouvoir partager ça avec une fille qui peut comprendre ce que je vis. Elle a une façon si légère de parler de sexe que cela m’aide à me sentir moins coupable. Je regrette de l’avoir détester à une époque.

  Lorsqu’elle me parle de ses ébats, cela m’excite beaucoup de l’imaginer en train de se faire prendre par mon frère ou le sien. En lui partageant mes réflexions, elle me confie que cela lui plairait aussi beaucoup de me voir en train de baiser avec un homme, elle échafaude alors le plan d’organiser une partie à quatre. Je ne sais pas pourquoi, cela me fait un peu peur, il n’y a pourtant aucune raison. Les garçons n’ont pas été très dur à convaincre, ils ont été partant tout de suite ; le plus difficile a été de pouvoir fixer une date. S’isoler à deux pour s’envoyer en l’air, ce n’est pas trop compliqué dans cette grande maison, mais se réunir discrètement tous ensemble sans que nos parents ne s’en rendent compte, c’est autre chose. Moi je voulais qu’on fasse ça sur une impulsion du moment, dès qu’une occasion se présente, mais Lucas a réussi à trouver un jour où nos mamans seront toutes les deux de sorties durant quelques heures. Cela me fait quand-même bizarre de "planifier" le moment où nous allons faire l’amour, mais bon, je laisse les autres faire, je n’ai pas trop envie de me mêler de ça.

  Erika nous fixe les règles du jeu : nous ne coucherons qu’avec nos frères respectifs. Je ne comprends pas le pourquoi de cette décision. J’avoue que j’avais espéré pouvoir me faire prendre à nouveau en double, je peux oublier cette idée maintenant.

  Le jour-J vient enfin, et nous avons la maison pour nous tout seuls durant toute une après-midi. Je me sens tendue, je me demande comment cela va se passer. Nous allons baiser comme ça toute de suite ? Ou ont-ils prévu une sorte de préliminaire ?

  Nous nous installation dans le divan du salon, moi à côté de Lucas, Erika près de Sébastien. Nous commençons par discuter un peu. D’abord de trucs hors-sujets, puis de ce que nous allons faire. Tout le monde semble très excité, moi, je me sens un peu tendue. Tout à coup, Erika se met à embrasser son frère. Leurs lèvres ne se décrochent plus, c’est comme si nous n’étions déjà plus là à leur yeux. Moi et Lucas les regardons un peu gêné. Je me demande ce que nous devons faire, quand Lucas m’embrasse à son tour. Je me laisse guider par ses caresses. Il me déshabille et joue avec mes seins. Je pose une main sur la bosse de son pantalon ; il est déjà dur.

  Je jette un il du côté d’Erika. Sébastien est en train de lui bouffer les nichons. On dirait un homme qui n’a pas vu une fille depuis des mois. Mon frère met une main dans ma culotte et joue avec ma chatte. Je gémis de plaisir. Je mouille sur ses doigts, il me les fait gouter. Je rougis, je trouve que je goute bon ; puis il vient chercher mon jus en entremêlant nos langues. 

  Il prend son temps, il m’aide à me relaxer. Mon désir croît à chaque seconde. Je n’étais pas trop dans l’humeur au début, mais maintenant, j’ai envie de baiser. J’entends un gémissement masculin à côté de moi. Je me retourne pour m’apercevoir que les autres sont déjà passés à la suite : ma cousine est à genoux devant son frère en train de le sucer. Je la trouve belle. Mon regard reste fixé sur ce sexe qui disparait et apparait dans sa bouche.

Lily,  j’ai envie que tu me suces, moi aussi, me demande Lucas. Tu veux bien ?

  Il semble anormalement tendre aujourd’hui. Je ne m’en plains pas.

 Je me lève et le débarrasse très vite de son pantalon et de son caleçon. Je me place entre ses jambes et joue avec sa bite bien raide. Elle me fait envie, je la suce tout de suite. Nous voilà les deux filles côte à côte en train de pomper nos hommes. Ils semblent prendre leurs pieds : ils gémissent de plaisir.

Oooh, Erika, ce que j’adore quand tu me suces, dit Sébastien.

Hmm, Lily… Tu me donnes envie de fondre dans ta bouche.

  J’aime avoir une bonne bite dans la bouche. Je crois que je pourrais jouer avec durant des heures. Je la branle d’une main en faisant du va-et-vient. Je lui lèche le gland en salivant beaucoup sur la tige, ça glisse tout seul.

 Pendant de longues minutes, la pièce n’est envahie que de bruits de succion et de soupires. Parfois, les garçons commentent nos performances :

Putain, nos surs sont vraiment des salopes, déclare mon frère.

M’en parle pas. J’ai hâte d’enculer la mienne, dit celui d’Erika.

Et moi donc ! Ce sont de vraies chiennes. Tu entends Lily ? Je vais t’enculer comme une chienne !

  Ses mots me font couler la chatte, littéralement. Ma cyprine glisse le long de mes cuisses. Je suis prêt à me faire pendre.

  Erika met fin à sa fellation pour passer aux choses sérieuses. Elle saute sur Sébastien et vient s’empaler sur sa queue. Elle rebondit sur lui comme si elle était en manque. Son frère la soutient par les hanches en fixant son regard sur ses seins qui se balancent.

  Lucas aussi a décidé de me baiser. Il me fait m’allonger sur le sofa, tête contre le dossier, et m’enfourche son chibre dans la chatte en me maintenant par les chevilles. Je dois avoir l’air d’une sacrée pute avec les jambes en l’air. Il me donne des coups puissants, ses couilles claquent contre mon pubis ; je dois l’avoir sacrément excité. À vrai dire, je le suis tout autant ; j’étais trop impatiente de sentir une bite me fourrer le vagin. Je pousse des petits cris de bonheur.

  Nous baisons tous les quatre entre frères et surs, j’ai l’impression de participer à une orgie. Je ne peux pas m’empêcher de regarder ce que font les autres comme une voyeuse. Sébastien est plongé dans la poitrine de sa sur pour lui mordre les tétons. Erika presse son visage en le tirant contre elle. Sa façon d’onduler du bassin est magnifique. Elle m’observe elle aussi, elle me lance un sourire coquin.

Alors, elle est bonne la bite de ton frère ? dit-elle.

Oui, fais-je timidement.

Tu aimes quand il te baise ?

Oui.

Alors dit-le lui. Il faut qu’il le sache.

  Hésitante, je me retourne vers Lucas et lui dit :

J’aime quand tu me baises.

Dit-lui que tu en veux encore.

J’en veux encore ! Plus fort !

Aaah ! Lily gémit-il, en augmentant son rythme.

Moi aussi, j’aime la bite de mon frère, poursuit Erika en le regardant dans les yeux. Elle est bonne ta queue. Elle est faite sur mesure pour moi. Je ne m’en lasserais jamais, je la veux dans tous mes trous.

Salope ! s’écrit Sébastien.

  Il en peut manifestement plus rester passif et lui donne des coups de reins. Ils sont beaux tous les deux, je les envie presque. Alors je tire mon frère vers moi pour l’embrasser. Mon geste le surprend, je le maintiens par les cheveux pour ne pas qu’il m’échappe. Il me rend mon baiser avec fougue. Nous nous bouffons mutuellement la langue.

  Il plonge plus profondément en moi et se dirige vers mes seins. Il me lèche les tétons et les prend en bouche. Je frémis lorsqu’il les mordille. Je suis au paradis.

Putain, Lily, ce que tu es belle, ce que tu es bonne, je t’aime ! s’exclame-t-il.

Moi aussi !

Je ne regrette pas du tout le jour où je t’ai sauté dessus la première fois. Je n’en pouvais plus, il fallait que je te baise ! De toutes les femmes, c’est toi que je voulais le plus ! Toi, ma grande sur ! Mon fantasme honteux !

AAah ! Lucas ! Fais-moi l’amour !

Vous êtes mignon tous les deux, commente Erika qui nous écoutait.

  Je rougis de honte. Pendant un instant, j’avais presque oublié de nous n’étions pas seul. Je me sens idiote d’avoir dite des choses aussi intimes devant eux.

Lilly ! Je n’en peux plus, j’ai trop envie de t’enculer.

Moi aussi, j’ai envie qu’on m’encule, enchérit ma cousine.

  Nous changeons alors de position. Nos hommes nous font nous placer côte à côte à quatre patte par terre, les coudes sur le siège du divan. Ils nous embrassent et caressent nos fesses un instant avant d’introduire leurs sexes dans nos culs. Nous hurlons toutes les deux de plaisirs. Ils nous liment avec force en nous défonçant le conduit anal. La bouche ouverte pour crier et respirer, je suis perdue dans mon propre univers.

Tu es belle quand tu te fais baiser, me dit Erika médusée en me regardant.

  Elle se penche vers moi. Par reflexe, comprenant ce qu’elle veut, je fais de même pour l’embrasser. Cela ne laisse manifestement pas les garçons insensibles.

Regarde-moi ces salopes, s’exclame Sébastien. J’avais beau savoir qu’elles couchaient ensemble, ce n’est pas pareil que de le voir en vrai.

Putain ! Les salopes ! s’écrie Lucas.

  Cela les fait s’activer davantage dans nos culs. Mon corps remuent sous les coups, mais rien ne peut interrompre mon baiser avec ma cousine. Nos langues continuent de se chercher lorsque nous sommes séparées de quelques centimètres. Nous faisons tout pour qu’elles puissent au moins continuer de se toucher. J’ai faim d’elle, et cela me rend folle de voir qu’elle a faim de moi. Nos embrassades sont définitivement mises à terme lorsque Sébastien tire les cheveux d’Erika. On dirait qu’elle va en avoir un orgasme tellement elle crie de bonheur.

  Nous nous faisons sodomisées comme des chiennes par nos mâles et prenons un pied monstrueux. Nous sommes leurs femelles dociles, soumises à leurs bites, suppliantes d’être prises. Lucas prend appui sur mes hanches pour me monter comme un animal. Il m’emmanche jusqu’au raz des couilles. Erika remue avec son frère pour s’empaler désespérément sur son pieu. Elle sourit comme une trainée qui a besoin de queue.

  Je me demande ce que nos mères diraient si elles rentraient maintenant et voyaient leurs enfants copuler comme des bêtes, leurs fils enculant leurs filles. Seraient-elles en colère ? Ou jalouse ? La scène doit être particulièrement excitante à regarder, je suis quelque part fière d’en être une actrice ; j’ai l’impression d’être dans un porno.

  Je n’ai jamais été aussi heureuse de toute ma vie. J’avais peur au début, mais finalement, je trouve ça extrêmement bon de pouvoir partager sa luxure avec un autre couple. Cela me fait décomplexer de voir Erika adorer de se faire enculer autant que moi. Les garçons nous font tellement du bien. Jamais je n’aurais cru que j’aurais la chance de pouvoir vivre de telles aventures érotiques. J’aime me sentir désirée sexuellement, savoir que mon corps excite, qu’on bande pour moi, qu’on veuille me baiser et m’utiliser rien que pour tirer un coup. Je veux faire éjaculer les hommes et nourrir leurs fantasmes.

  Je ne vais pas tarder à jouir à ce rythme. Depuis le temps qu’on baise, j’imagine que les garçons ne doivent plus être très loin de venir non plus. Je suis prise par surprise en entendant Erika jouir la première. Elle hurle en fermant les yeux. Je la trouve incroyablement belle. Éprise d’une pointe de jalousie, je m’exclame à mon frère :

Moi aussi je veux mon orgasme ! Je le veux ! Je le veux ! Je le veux !

  Je m’exprime comme une gamine qui fait un caprice.

Tu veux jouir, ma salope ? me dit Lucas.

Ouiiii !

Tu crois que tu le mérites !

Ouiii ! J’ai été bonne ! S’il te plaaaait !

C’est vrai, tu as été bonne. Allez ! Jouis ma pute ! Jouis sur la bite de ton frère !

  Il me donne des coups de reins plus puissants qui me font défaillir. Son sexe entre brutalement en entier dans mon cul. Je sens le plaisir monter de façon insoutenable, puis j’explose enfin. Ma chatte envoie de tel flot de cyprine que j’en souille le parquet. Erika n’en croit pas ses yeux quand elle voit ça :

Tu es si belle quand tu es si salope, me dit-elle.

  Je ne l’entends pas, je suis perdue dans mon orgasme que m’a procuré mon amour de  petit frère. Je veux être sa chienne pour toujours.

  Il me faut du temps pour m’en remettre. Je ne sais pas combien de minutes se sont écoulées. Je reprends conscience quand je sens Erika me lécher la chatte après avoir nettoyer le sol avec sa langue. Lucas la traite de tous les noms.

Les filles, ce n’est pas que vous nous déranger, mais c’est qu’on a besoin de jouir, nous-aussi, intervient Sébastien.

  C’est vrai, je faillis à mon devoir. Erika et moi rampons devant nos hommes pour aller sucer leurs sexes. Lucas est si dur. Je peux sentir son agonie lorsque je le prends dans ma bouche. Le regard qu’il me fait en dit long.

Allez, les petites salopes, dit mon couin, faites-nous jouir !

  Je m’attèle à ma tâche avec dévotion. J’aurais bien envie de prendre mon temps juste pour le plaisir de sucer une belle bite, mais j’ai envie de lui faire plaisir, pas de le torturer. J’essaie de le faire éjaculer le plus vite possible. Erika démontre la même intention de le faire fondre et de tout avaler. Ses joues se creusent lorsqu’elle aspire comme pour lui extirper du sperme. Nos frères râlent sous nos caresses buccales. Ils se laissent aller, ils ne se retiennent plus, ils attendant impatiemment qu’on les fasse venir. Après la baise que nous venons d’avoir, ils doivent en avoir sacrément besoin.

Oh, petite pute, je vais pas tarder à venir, m’insulte Lucas.

  Je redouble d’effort  tellement j’ai envie de le finir.

Oooh… Lily ! Aaaah ! Je vais te souiller, sale pute ! Je viens !

  À mon grand désarroi, il retire son sexe de ma bouche et m’explose au visage. J’ai un bref mouvement de recul sous la surprise, mais je me mets en position après avoir reçu le premier jet de foutre. Il jouit copieusement, il m’attrape par les cheveux pour s’assurer que je ne m’éloigne pas à nouveau.

Prends ! Prends ! s’exclame-t-il.

   Je sors la langue comme une chienne docile et le laisse se vider sur moi. J’adore observer son méat déborder de son jus gluant. J’attrape le gland avec ma bouche quand je vois la source se tarir pour en récolter les dernières gouttes. Il soupire de pur bonheur.

  À côté de moi, Sébastien a joui en même temps. Il a fait le même coup à sa sur en la recouvrant de foutre. Elle en a moins que moi. Je la trouve divinement belle avec du sperme qui lui coule sur la figure et les seins.

  Nos regards se croisent. Elle s’approche de moi et vient m’embrasser. Nous échangeons la semence de nos frères respectifs avec nos bouches. C’est bon. Elle se met à me nettoyer en récoltant le jus de Lucas. Elle passe plusieurs coups de langues sur mes joues avant de s’attaquer à mon cou. Sans qu’on me le demande, je lui rends la pareille en plongeant sur ses seins pour attraper les filets blancs qui glissent sur ses mamelons. Nous faisons notre toilette comme deux chattes souillées. Nos hommes nous regardent avec des yeux ébahis, ils nous traitent une nouvelle fois de "sacrées salopes" et de "trainées". Erika me prend tendrement dans ses bras et nous nous embrassons une dernière fois pour partager ce qui nous reste de sperme. Ma cousine se tourne vers nos frères et les allume en disant :

Alors, le spectacle vous a plu les garçons ?

Pas qu’un peu ! Vous êtes incroyablement belle toutes les deux ! fait Sébastien.

Je n’ai jamais été aussi heureux de faire partie de cette famille, commente mon frère.

  Après cela, nous nous réinstallons dans les fauteuils et nous discutons. Nous nous exprimons sur ce que nous venons de faire, disons combien nous avons aimé ça, à quel point c’était excitant. Erika a déjà des plans pour la suite, elle voudrait qu’on recommence un jour mais cette fois chacune avec le frère de l’autre, ça promet. La conversation dévie un peu et nous échangeons chacun nos expériences sexuelles sans aucun tabou. J’apprends des choses qui me choquent, comme Sébastien qui se taperait apparemment sa mère, ou Erika qui baiserait aussi avec grand-père. Finalement, je me rends compte que tout le monde baise avec tout le monde dans cette famille, mais qu’on s’en cache parce que personne n’ose en parler ouvertement. J’aimerais que ça change, j’en ai marre des secrets.

  Avant de dormir, Lucas vient me rendre visite. Après m’avoir utilisée pour tirer un coup, nous parlons des révélations de cet après-midi. Il est tout aussi choqué que moi que Sébastien couche avec sa mère, pourtant, il me confie également qu’en y repensant, il est séduit par l’idée de faire ça avec la nôtre.

Tu n’es pas bien ? lui fais-je, outrée.

Et pourquoi pas ? Elle est belle notre maman, nous l’aimons beaucoup et l’inceste ne semble pas être plus un problème pour elle que pour nous. Si elle me demandait de lui faire l’amour, je crois que je ne pourrais pas lui dire non.

  Je le réprimande mais il n’en démord pas. Je lui fais la gueule tellement je suis scandalisée pour tout cela, ou peut-être suis-je un peu jalouse aussi, je ne sais pas. Nous restons en froid quand il s’en va. Il est troublé par ses propres sentiments.

  La nuit, avec tout ce qui s’est passé aujourd’hui, je fais un rêve étrange, surréaliste même. Il m’a tellement marqué que j’arrive encore à m’en souvenir jusqu’au moindre détail. Je suis nue, mon frère m’a lié les poignets et me tire par une corde comme si j’étais sa prisonnière. Il me conduit à ma faculté, les gens me regardent bizarrement dans la rue. Nous entrons dans le bâtiment et nous nous dirigeons vers les toilettes des hommes. Là, il m’y abandonne en m’attachant à un tuyau, il y laisse un carton où il est écrit "Pute gratuite, servez-vous" et un petit tableau noir avec une craie où il est écrit "compteur". Je ne comprends pas ce qu’il se passe, je suis terrifiée. Je supplie de ne pas me laisser comme ça, mais il n’en a rien à faire.  La position dans laquelle je suis n’est pas agréable, je suis obligée de me courber, présentant ainsi mon cul au premier qui passe. J’ai tellement honte, je prie que personne ne me voie comme ça.

  Quelqu’un entre, mon cur s’arrête. Je me retourne pour savoir qui c’est. Je ne le connais pas ; je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle. J’essaie de parler pour le supplier de me libérer ; mes lèvres remuent mais aucun son de sort. Je suis devenue muette. Je tente de crier, mais en vain. Surpris, il me regarde, nue, la croupe offerte, puis lit le carton. Le désespoir me submerge lorsque je le vois en train de défaire son pantalon.

  Non, ce n’est pas possible, il n’est pas sérieux ! Il ne va quand-même pas… Et bien si… Sans même me dire un mot, il m’attrape par les hanches et m’emmanche avec son gourdin. Il se sert de moi comme un vulgaire trou à bites. Il me lime fort pour se faire jouir sans chercher à me donner du plaisir. Je suis juste une pute à ses yeux, l’occasion facile de tirer un coup. Je n’arrive pas à croire ce qu’il m’arrive.

  L’indignation s’estompe brièvement lorsque je commence à ressentir du plaisir malgré moi. Sa queue dans mon vagin me fait du bien, je mouille. Maintenant qu’il a commencé, je veux qu’il continue et qu’il me fasse jouir ; ce qui fait que je suis profondément frustrée lorsqu’il éjacule beaucoup trop tôt.

Ah ! Salope ! crie-t-il en se vidant dans ma chatte. Salope !

  Une fois finit, il remet son pantalon, fait une petite barre sur le tableau noir, pisse un coup, puis s’en va sans demander son reste. Quel salaud ! Il aurait au moins pu me détacher ! Il me laisse à la merci de n’importe qui, je le hais. Le pire, c’est que maintenant qu’il m’a excitée, je me sens en manque.

  Une seconde personne débarque quelques minutes plus tard. Je lis la même surprise dans les yeux en me voyant, mais il a aussi la même réaction quand il déboutonne son pantalon. Il remarque ma chatte débordante de sperme. Ecuré, il s’enfonce dans mon cul. J’ai le reflexe de vouloir cirer mais je suis toujours aphone. Il me sodomise aussi fort que l’autre m’a baisée. Le plaisir revient. Il me donne des fessées, m’insulte de tous les noms :

Hmm, il est bon ton petit cul, salope, dit-il. Si tu m’appartenais, je ne te partagerais pas comme ça.

  Il se finit rapidement en explosant dans mon fion. Trop rapidement, une nouvelle fois. Je suis frustrée, je n’ai toujours pas joui. J’ai presque envie de le supplier de revenir lorsqu’il quitte la pièce.

  Je suis en train de perdre la tête. Je ne me reconnais plus. Je n’ai plus envie qu’on vienne me détacher, je veux qu’un troisième entre tout de suite pour me faire jouir. L’attente est insupportable. Je me sens soulagée lorsqu’il arrive enfin, mais la déception est grande quand je vois qu’il n’a pas l’air intéressé. Il se contente de me regarder d’un air étonné. J’ai envie de lui hurler dessus. Mais viens me baiser bordel ! Qu’est ce qui te prend ?! Tu vois une pute offerte qui ne demande qu’à se faire sauter et tu passes ton tour ?! Tu es puceau ou quoi ? Encule-moi, pauvre con ! Qu’est ce que tu attends ?!

  Je réalise alors que ma voix m’est revenue, je viens de dire tout cela tout haut. Je n’ai aucune honte, juste du dégoût pour cet homme qui s’en va sans m’avoir touchée avec un sourire aux lèvres. Tu parles d’un mec ! Il me faut un mâle, moi, un vrai !

  Heureusement, c’est ce qu’est le quatrième. Il ne se pose aucune question, il n’en a rien à faire que mes orifices sont déjà remplis de foutre, il en profite juste pour tirer son coup. Il me baise d’abord la chatte avant de me prendre par le cul. Il a une grosse bite, je hurle mon plaisir. Contrairement aux autres, il prend son temps. Il sait comment manier une femme telle que moi. Il me tire par les cheveux, joue avec mes seins, me donne de bons coups de reins bien fermes. J’ai enfin un orgasme quand il éclate en moi. Il fait une troisième petite barre sur le tableau puis s’en va.

  J’ai joui mais j’en veux encore. Je suis plongée dans le bonheur quand le suivant me baise. Je suis vraiment une salope. Il me faut de la bite, peu importe à qui elle appartient. Un autre arrive alors qu’il est toujours en train de me sodomiser. Le nouvel inconnu nous regarde choqué de découvrir un couple en train de s’envoyer en l’air sans aucune pudeur dans les toilettes.

Mais c’est ce que…

Tu as vu ça ? l’interrompt mon partenaire. Quelqu’un à laisser cette pute ici pour qu’on se vide dedans. Viens, profite-en. En plus, elle est bonne.

  Ils me détachent du tuyau tout en gardant mes poignets liés. Ils me forcent à les sucer. J’adore ça, j’ai faim de leurs queues. Cela me démangeait d’avoir un truc en bouche depuis tout à l’heure. Je les pompe autant que je peux sans me servir de mes mains. Ils me pressent contre leurs sexes pour me faire faire des gorges-profondes. Je suffoque avant qu’il me relâche brusquement. Je respire de grande bouffe d’air, en état de choc, mais aussi d’excitation. Je me fais sautée en levrette par un tandis que je suce l’autre. Ils échangeant régulièrement de place et de trous. Cela me rend heureuse de voir à quel point ils prennent du plaisir. Ces garçons ne sont pas de ma famille, ils ne me connaissent pas, pourtant, ils ont envie de moi. Cela me donne envie de tout faire pour les satisfaire, je veux qu’ils se souviennent de moi, que la prochaine fois qu’ils baiseront une femme, c’est à moi qu’ils penseront.

  Ils me font souvent changer de position, je les laisse me faire tout ce qu’ils veulent. Ils sont brusques, mais encore trop timide à mon gout. J’arrive finalement à bout de patience et leur demande ce que j’attendais depuis le début :

Allez ! Faites pas vos coincés là ! Prenez-moi tous les deux ensemble ! Si j’ai deux trous, ce n’est pas pour rien !

Sale trainée ! Alors là, tu vas prendre cher ! s’exclame l’un d’entre eux.

  Voilà ce qu’on fait de moi mon frère et mon cousin : je ne supporte désormais plus d’avoir un trou vide si j’ai deux queues à disposition. Je crie de plaisir lorsqu’ils me prennent enfin en double. Je suis remplie de bites, j’en pleure de joie.

  Ils me ramonent comme des chiens affamés. Je suis prisonnière entre leurs deux corps chauds. Même sans avoir les mains attachées, je serais incapable de bouger ou de me défendre. Je suis leur jouet sexuel, passif et docile.

  Je jouis plusieurs fois. Après qu’ils se soient bien amusés, ils me font me mettre à genoux et se soulagent sur mon visage. Je ressemble à une chienne assoiffée tant je cours d’une bite à l’autre pour attraper leurs jets de sperme. J’avale ce que je peux puis je suis déçue lorsque le déluge s’arrête déjà. J’en veux plus toujours plus. Je les supplie de me prendre encore lorsqu’ils font mine de s’en aller.

Désolé salope, mais tu nous as vidés. On peut te ramener deux trois copains si c’est ce que tu veux.

Oh oui ! S’il vous plait ! Encore ! Encore !

  Je suis véritablement en transe. Mon corps réclame du sexe, je ne vis plus que pour ça. Ils m’ont laissé sur le sol dans un piteux état, dégoulinante de sperme. Je pourrais m’en aller puisqu’ils ne m’ont pas rattaché au tuyau, mais je n’en ai plus envie. J’attends juste de sauter sur la bite du prochain qui entre.

  L’attente est longue, plus personne ne vient. Quant aux deux autres, j’ai l’impression qu’ils m’ont oubliés ou qu’ils m’ont mentis. J’allais me résoudre à rentrer chez moi quand la pour s’ouvre enfin pour laisser en train un véritable troupea

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