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L'école du sexe – Chapitre 1

L'école du sexe - Chapitre 1



Chapitre 1. Linitiation

Là où je vis, tout tourne autour du sexe. Nous somme élevé pour ça, nous vivons pour ça. En fonction de notre personnalité, notre caractère, nos attributs, nous avons une formation spécifique pour occuper telle ou telle place dans la société. Premièrement il faut choisir dans quel domaine nous voulons aller, les femmes, les hommes, les transsexuels, les animaux. Ensuite, nous passons des tests puis nous commençons notre formation. Ma mère, une actrice pornographique connue pour ses scènes hétérosexuelles et lesbiennes ma toujours élevée dans lesprit sexuel. Je ne pouvais avoir honte de mon corps ou de mes envies. Il fallait accepter ce quon était et le montrer. Jusquà mes 15 ans jai suivi un cursus déducation normal dans un collège pour fille ou les matières enseignées étaient les maths, le français, langlais, lhistoire, la géographie… Bref rien de spécial. Mais lannée qui suivait, je savais que tout allait changer. Moi et beaucoup dautres filles nous allions être envoyées dans des écoles spécialisées pour notre formation sexuelle. Jétais anxieuse mais en même temps avait une curieuse envie de pouvoir enfin explorer cette partie de moi. Il faut savoir que notre virginité était surveillée de très près. Si nous la perdions nous étions tout de suite envoyées dans des cursus de prostitution. Enfin arriva le jour de mon entrée dans lécole

Nous étions nues, les cheveux lâchés, toutes épilées impeccablement et nous nous tenions en rang dans une longue salle. Javais reconnue en entrant beaucoup de filles de mon collège et je métais positionnée dans la file à côté de ma meilleure amie. Jai une belle poitrine pour ma petite taille, des fesses rebondies, des yeux bleus et des cheveux roux qui me tombe jusquau milieu du dos. Je savais quau début il nous séparait en deux groupes, celles qui devaient travailler leur physique et celles pour qui ça nétait pas un problème. Ma mère avait veillée au grain pour que je naie aucuns soucis à ce niveau-là. Le plus dur restait à faire. Lautre groupe parti donc. Nous allions maintenant faire un qcm rapide pour voir notre tempérament et nos aptitudes à donner des ordres ou se soumettre.

En une vingtaine de minutes nous étions déjà séparées en 2 groupes différents : les futurs maîtresses et les futurs soumises.

La dernière épreuve était une sorte de lutte. Nous étions contre une personne du groupe opposé et devions combattre. La gagnante était une maîtresse et la perdante une soumise. Pour gagner il fallait faire tomber ladversaire, sassoir sur son visage et lui pincer les tétons pendant 10 secondes.

Jai horreur de ce genre dépreuve. Je nai jamais été une battante. Je naime pas léchec mais encore moins la compétition. Les combats senchainaient et enfin, ce fut mon tour.

Mon adversaire était une belle brune à la peau mate qui me regarda avec un regard paralysant, comme si elle allait me manger toute crue. Ce fut à ce moment que je pris conscience de ma nudité. Elle me possédait déjà avant même dêtre entrée sur le terrain. Le résultat me parut alors évident et inévitable. Jallais perdre. Je rentrais sur le terrain glissant dhuile. Seulement tenir en équilibre était une épreuve. Elle savance, je recule mais la barrière mempêche daller plus loin, je la longe vers la droite mais elle continue à sapprocher de moi de plus en plus, je perds mes moyens. Elle se jette sur moi, je glisse, elle magrippe la poitrine férocement en marrachant un cri puis se retourne, menjambe et sassis sur mon visage. Sa mouille menduit le visage, elle bouge son bassin pour être sure que jen ai partout. Ses ongles sont enfoncés dans mes tétons quelle tord sauvagement. Je ne me suis même pas débattue. Je narrive pas à me ladmettre moi-même mais jen avais envie. La sentir sur moi, me traitant comme sa chienne. Jentends le coup de sifflet, elle se lève victorieuse et me regarde avec un regard narquois et dominant. Je comprends que je suis à la bonne place car toute cette situation ma laissé trempée. Jai envie de me caresser, en me remémorant la situation mais très vite on memmène pour commencer ma préparation desclave.

Jattends avec les autres esclaves dans une petite salle. On vient nous inscrire au henné un « S » dans le bas des reins ainsi quun numéro. Je suis donc lesclave S542. Tous les mois nous devons vérifier que linscription ne sefface pas. Elle peut être punie par 50 coups de fouet. On nous emmène ensuite dans un hammam pour nous préparer pour nos futures maîtresses. Tout y passe, le moindre poil, des soins extrêmes pour les cheveux, on nous fait deux lavements, car cest le seul orifice autorisé puis après nous avoir enduites dhuiles et de parfum, nous sommes emmenées dans un grand vestiaire. On note nos mensurations puis on nous donne à toute une chaîne à laquelle est accroché un voile rose transparent. Nous passons la chaîne à notre cou, elle retombe sur nos tétons, se rejoint au niveau du nombril puis tombe jusquà notre entre-jambe en faisant en sorte de battre la mesure de nos pas sur notre bouton de rose. Sensation très excitante. Le voile couvre notre dos et laisse deviner nos jolies formes en sarrêtant juste en dessous des fesses mais les dévoilant à chaque pas. On nous montre la position dans laquelle nous devons attendre les maitresses, nous bandons les yeux puis on nous fait attendre. C’est une position très inconfortable. Nous devons nous accroupir, écarter les jambes et nous maintenir avec les bras derrière les fesses. Jentends des baguettes claquer. Je comprends vite que si la position est mal effectuée, nous subissons nos premières punitions. Enfin les maîtresses arrivent. On nous touche, nous malaxe, nous tape les seins, puis on nous prend par les cheveux et on nous emmène. Quand une maîtresse me tire par les cheveux après avoir joué avec mes tétons et mon clitoris, je ne peux réprimer un sourire. Je sais que maintenant je naurais plus de libre arbitre, ma maîtresse sera mon tout. Je suis impatiente que lon menlève enfin ce bandeau.

Nous attendons linscription dans une salle. Ma maîtresse sest assise et je suis agenouillée à ses pieds. Elle prend ma tête et la colle à son entre jambe. Elle me donne une tape sur la tête et me dit juste « lèche ». Je me fige. Je connais cette voie. Jamais cela ne métait passé par la tête que ma maîtresse puisse être une personne que je connaissais. Surtout pas cette personne. Ma maîtresse est ma meilleure amie. Elle me pince le téton droit et me pousse la tête. « Lèche putain ». Je me mis à la lécher. Elle mouillait beaucoup, un goût acre menvahissait la bouche petit à petit. Je sentie quelle commençait à remuer son bassin. On nous appela et on me mit un collier avec le prénom de ma maîtresse. Quand on menleva mon bandeau, je vis quelle était beaucoup plus grande que moi, avec des talons de 15cm, une jupe et un haut en latex noir et quelle me tenait pas une laisse. Impressionnante.

On alla dans « notre » chambre. Elle avait un lit et moi un panier pour chien avec deux gamelles à côté. Elle me souffla à loreille que jaurais enfin la vie qui me convient puis me donna une tape sur les fesses. Comme je ne disais rien elle mattrapa par les cheveux, me cracha sur le visage et me cria « On dit merci à sa maîtresse sale truie, tu vas devoir apprendre vite sinon tu ten repentiras je te le garantie » et elle partit dans un grand éclat de rire. Elle sortit de la pièce après mavoir ordonné de mallonger dans mon panier. Sur ce, je mendormie car cétait beaucoup d’évènement à digérer.

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