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Le secret incestueux de ma femme – Chapitre 6

Le secret incestueux de ma femme - Chapitre 6



Les 3 jours qui suivirent furent longs, même si nous avons passé d’agréables soirées tous les 2 en essayant d’oublier quelques instants notre prochaine escapade. Plus dures encore les nuits à côté de ma femme où j’étais contraint de ne rien faire ! Cette garce le savait et elle se réjouissait de mon état…

Le vendredi soir arrive et nous nous apprêtons pour le lendemain. Ma chérie prépare le repas avec amour, car en plus d’être très ouverte, elle est bonne cuisinière et sait s’appliquer dans ce domaine, hygiène de vie oblige. La question de sa tenue me vient alors à l’esprit :

Comment comptes-tu t’habiller ma chérie ? Demain, il va faire chaud et nous allons jouer à la pétanque en plein soleil.

Je ne sais pas encore, je verrai cela demain matin ! Je te ferai la surprise.

Ah OK, j’ai trop envie de savoir…

Sois patient, tu vas pouvoir admirer ta femme en action mon cocu !

Oui ma chérie, j’ai hâte de voir comment tu vas les allumer.

Tiens au fait, j’ai dit à mon père de prévoir des jus de fruit et pas trop de boissons alcoolisées afin que nous restions clairs. Je vais veiller à ce que nos invités restent sobres, sinon ça ne sera pas drôle !

Bonne idée, il faudra restreindre l’apéritif.

Je sais comment les motiver, en leur disant que s’ils veulent un bon dessert, qu’ils sachent se tenir, car il faudra le mériter !

Nous préparons tout et le lendemain, nous nous apprêtons. Comme à son habitude, Darla met du temps à trouver la tenue adéquate. C’est alors que je la découvre lorsqu’elle sort de notre chambre après multes essayages, rayonnante, un sourire jusqu’aux oreilles, ses longs cheveux libres tombant sur ses épaules… elle est juste « à croquer », belle, resplendissante… je suis encore une fois scotchée par sa beauté naturelle. Elle ne s’est quasiment pas maquillée, elle porte un minishort court sexy (c’est le moins qu’on puisse dire) avec ourlets effilochés… la bande de tissus qui passe entre ses jambes doit être infime pour ne pas dire que c’est une jupe, mais heureusement les filoches tombent judicieusement pour masquer juste ce qu’il faut de son entrejambe qu’on devine très … accessible.

Elle a choisi ses sandales plates très sobres avec bagues/ bijoux sur orteils (trop belle marque Giuseppe Zanotti) et un top blanc hyperdécolleté, assez transparent, laissant deviner qu’elle ne porte pas de soutien gorge, car on devine facilement les aréoles de ses seins, le tout lui donnant un air d’adolescente prête à partir en chasse.

Il faudrait être eunuque pour ne pas avoir envie d’elle. Je suis aux anges, et j’ai hâte de voir l’effet sur les 3 pervers.

Après avoir chargé nos affaires, ma chérie monte dans la voiture et ce que je soupçonnais se confirme… Dans sa position assise jambes demi-écartées, je distingue nettement son intimité, les lèvres de son sexe dépassant de part et d’autre du bandeau de tissu de son short jean… c’est juste fantastique ! Elle aperçoit mon regard et resserre rapidement les jambes pour me priver de la vue imprenable qui m’était offerte et elle m’invite, avec un grand sourire, à prendre la route. Son aplomb me déconcerte.

Chemin faisant, je ne cesse de la reluquer tout en discutant avec elle. Je bande déjà comme un âne. C’est alors qu’elle entre dans son jeu de rôle :

Alors mon cocu, tu es prêt à donner ta femme ?

Oui ma chérie, plus que jamais !

Tu sais que j’ai l’intention de me faire prendre la chatte et le cul par ces 3 vieux chnoques, j’espère que tu es bien préparé ?

Ses mots me tordent le ventre tellement ils sont directs. C’est la gorge serrée que je réponds :

Lol, j’espère qu’ils vont tenir le coup, les vioques !

Oui, j’ai dit à mon père de prévoir les pilules bleues, je n’ai pas l’intention de m’acharner sur des bites molles !

Ouah, tu es allée jusque-là ? Ils vont claquer !

Mais non, tu verras, je vais prendre soin d’eux ! Je ne veux que leur bien après tout ! Par contre, tu restes à distance, cocu, et tu n’interviens que si je te l’ordonne, on est d’accord ?

Oui ma chérie !

Tu es un bon cocu obéissant, j’apprécie. Tu ne seras pas en reste, je te le promets ! Mais ça va être dur pour toi, car tu vas être dépossédé de moi pour toute la journée, il faut que tu l’admettes !

Je suis réduit au rôle de cocu, je sais. Et aussitôt, mon pantalon se tend de plus belle !

De toute façon, tu sais que je ne peux pas me satisfaire que d’un seul partenaire. Ta bite n’est pas suffisante mon cocu. Encore heureux que je puisse me taper d’autres mecs que toi !

Cette salope me fait bander comme un âne. Je suis à sa merci. Je passe un moment merveilleux durant tout le trajet.

Nous arrivons enfin. Je m’empare de sacs et glacière et je prends le pas derrière ma chérie qui me devance sans s’encombrer. Après tout, elle a un cocu qui lui sert de porteur. Nous contournons la maison pour arriver directement sur la terrasse ombragée où se trouve juste à côté un petit terrain de pétanque. Tout l’arrière de la propriété est cerné par une haie de thuyas bien dense offrant une intimité sympa à l’espace.

Nous débouchons sur la terrasse et nous tombons sur les 3 compères qui sont déjà assis dans le salon de jardin en train de siroter un premier verre.

L’effet de ma femme sur les 3 individus est immédiat. Ma chérie se fait scanner par les 3 paires d’yeux de la tête aux pieds. Si bien que ma chérie s’arrête, joint les pieds, et fait un tour sur elle-même pour se laisser contempler en leur envoyant un sourire à tomber. C’est vrai qu’elle est craquante, elle le sait et elle en joue d’entrée.

Son père s’adressant à nous :

Ah les voilà… on vous attendait ! On a bien choisi notre journée, il fait un temps magnifique !

Elle s’approche de son père, lui fait la bise et en fait de même avec les 2 autres, et je lui emboîte le pas pour leur serrer la main :

Salut papa ! Oui, c’est cool ce temps ! Bonjour Joseph ! Bonjour Paul ! Depuis le temps… ça fait plaisir de vous voir !

Et nous donc ! lâchèrent les 2 copains.

Tu es toujours aussi mignonne et tu es devenue une femme resplendissante, de toute évidence comblée ! complimenta Joseph.

Oui, je me souviens encore de l’époque où tu venais faire du cheval sur mes genoux, tu avais peut-être 12 ou 13 ans ! dit Paul.

J’observe les 2 cocos et son père qui la reluquent sous tous les angles… ça y est, c’est parti, les 3 individus n’en perdent pas une miette. Ils sont fascinés par le top transparent de Darla et leurs yeux sont rivés sur le moindre mouvement de ses seins que l’on distingue sans peine.

Oui, ça fait un bon moment, j’en ai 27 aujourd’hui !

27 ans… ouah, tu es une superbe femme. Je me demande comment ton père a pu mettre au monde une telle beauté, lâcha Joseph en éclatant de rire.

Merci Joseph, c’est gentil, mais n’exagérons rien !

Si, il dit vrai, tu es super jolie et je suis sûr que nous ne sommes pas les premiers à te le dire ! Ton mari est un sacré veinard !

Nous sommes fiancés, pas encore mariés ! précisa-t-elle.

J’acquiesçai avec un grand sourire :

Je reconnais que j’ai de la chance !

Pour vous décrire le tableau, imaginez son père, petit, grosse bedaine, moustachu, pas très beau, il faut le dire ! Joseph, assez svelte encore, ancien sportif, semble-t-il, bronzé, élégant short/ baskets et Paul, sans prestance, petit, râblé, gros bide, moustache également, négligé, claquettes de beauf et short, un peu le même style que le père, loin d’être des Apollons si ce n’est le Joseph qui sauve la façade ! Autant vous dire que j’ai du mal à imaginer la scène au stade où nous en sommes, lol !

Moi aussi je la trouve magnifique ma fille, j’en suis très fier, j’ai fait du bon boulot, hein les gars ! déclara son père d’une voix ridicule, non insensible non plus à la vue des seins libres de sa fille en mouvement sous le top blanc.

Tu n’étais pas tout seul de toute évidence ! s’esclaffa l’un des 2 compères.

Merci les gars, ça me va droit au cur ! Et si tu me préparais un verre mon chéri ? pour couper court à la discussion en s’adressant à moi.

Les 3 compères me regardèrent et l’un d’eux lâche :

Tiens donc, c’est Madame qui porte la culotte je vois !

Je m’exécute et j’emmène la glacière à la cuisine pour réaliser l’apéritif préféré de ma chérie, à savoir un spritz. Je reviens quelques minutes plus tard avec une nouvelle tournée d’apéritif pour tout le monde. Ma chérie a pris place dans un fauteuil bas du salon de jardin, en face de son père et de ses 2 potes, comme par hasard. Heureusement, elle a les jambes serrées, on ne devine rien de la légèreté de son short. Je m’installe à côté d’elle. La discussion portant sur des évènements passés est bien animée. Et je vois déjà des yeux se balader sur ma fiancée à chercher désespérément un détail qui leur aurait échappé.

Quel homme de maison, c’est parfait, merci à toi !

Oui, mon fiancé est à mon service le week-end, c’est comme ça que je vois les choses, lâcha-t-elle avec un grand sourire en me regardant, les gars pour le moins surpris par la déclaration.

Et elle se met à décroiser les jambes pour les recroiser à l’inverse. Et là… stupéfaction générale ! Ça n’a échappé à personne, elle a dévoilé sans s’en rendre compte une partie de son sexe tout juste masqué par son short jean ! La conversation s’arrête net, les gars se regardent, me regardent, interloqués… Ma fiancée continue, imperturbable :

Il est très dévoué et me donne entière satisfaction. L’équilibre d’un couple passe par la liberté de chacun des conjoints… n’est-ce pas mon chéri ?

Oui, c’est évident, il faut vivre avec son temps !

Mais nous avons perdu les 3 acolytes qui restent rivés sur les belles jambes à nouveau croisées qu’ils ont à portée de mains… Ma fiancée prend conscience de ce qui vient de se produire et déclare :

Qu’est-ce qui vous perturbe les gars ? J’ai dit ou fait quelque chose qu’il ne fallait pas ?

Son père : « Oui ma fille, tu viens de décroiser et recroiser tes jambes… ça fait un moment que mes copains n’ont pas vu une belle femme d’aussi près ! »

Joseph : « Tu l’as dit Bernard, ça fait un moment… mais ta fille vient de nous dévoiler quelque chose de magnifique ! »

Et ma fiancée de comprendre ce qui a provoqué un tel émoi :

C’est donc cela qui vous a perturbé ?

Alors elle s’ajuste dans son fauteuil et elle décroise à nouveau les jambes, sans les recroiser cette fois-ci, se tenant face à eux, assise, jambes semi-écartées avec un aplomb déstabilisant. Elle maintient cette position indécente, provocante, devrais-je dire, et laisse les 3 acolytes se rincer l’il sur son sexe à demi dévoilé… Je me penche également pour profiter du spectacle saisissant. La vue est superbe, les mecs ne sont pas prêts d’oublier ces instants, ils se régalent ! Son sexe est parfaitement épilé si ce n’est un petit rectangle de poils dont on voit la naissance, mais surtout, on distingue parfaitement ses grandes lèvres de part et d’autre du bout de tissu qui les sépare ainsi que ses petites lèvres et l’entrée de son vagin qui laisse échapper un suintement qui ne trompe pas. Ma chérie mouille de toute évidence ! Puis elle reprend une position plus décente et sirote son verre en attendant les commentaires qui arrivent très vite :

Paul : « Ouah, ta fille n’a pas froid aux yeux, ni aux fesses dis donc ! »

Le père : « Oui, elle se montre facilement… il n’y a pas de mal à montrer ce qui est beau, après tout ! Et vous n’avez pas tout vu ! »

Joseph : « Comment ça, parce que toi tu en as déjà vu plus ? Tu mates ta fille ? Ça s’appelle de l’inceste mon cher Bernard ! Bon, remarque, je te comprends, c’est difficile de résister à une telle beauté ! »

Paul : « Et le fiancé, il en dit quoi de tout ça ? Ça ne te dérange pas de voir ta future femme se montrer comme ça ? C’est quand même particulier ! »

Moi : « Non pas du tout, au contraire. J’aime qu’elle soit convoitée ! C’est une belle femme, c’est tout en mon honneur qu’elle plaise. Et elle est libre de faire ce qu’elle veut ! »

Le père : « Ces couples modernes ont un excellent principe de vie, vous ne trouvez pas ? »

Joseph : « Oui complètement, les murs se libèrent ce qui n’est pas plus mal ! »

Et la conversation continue sur le sujet, mais visiblement les esprits sont embrouillés. Les cocos ne veulent pas en rester là, naturellement. Paul ose à réclamer :

On peut encore voir s’il te plaît Darla ?

Soyez patients. On va déjà déjeuner et vous aurez toute l’après-midi pour vous rincer l’il, car je ne vais pas changer de tenue !

Sur ces mots, elle se lève, jambes serrées cette fois-ci, et se dirige vers la cuisine pour préparer. La naissance de ses fesses rebondies juste en dessous de son minishort nous saute aux yeux tout comme le mouvement de ses seins accentués par sa démarche. Ses jambes et ses pieds sont irrésistibles comme des gourmandises à portée de main. Nous sommes tous les 4 comme hypnotisés par son corps parfait ! En passant près de moi, elle me demande de mettre la table et je m’exécute. Son père la suit et je sais qu’il va en profiter un peu pour balader ses mains sur sa fille pendant qu’elle prépare les plats. Je laisse faire, ça m’excite à mort. Je fais des allées et venues entre cuisine et terrasse. Je vois d’un côté le père collé à sa fille qui ne bronche pas devant le plan de travail alors qu’elle se fait certainement peloter voire fouiller discrètement, et de l’autre, les 2 compères qui se font des messes basses en se marrant… L’après-midi promet d’être intense en émotions.

A suivre…

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