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L'ermite – Chapitre 1

L'ermite - Chapitre 1



Il est toujours un peu pénible de faire seule ce genre de trajet en voiture, mais j’avais promis à Julie d’aller la voir à Toulouse, et la réservation des vols depuis Paris n’était pas compatible avec mes propres contraintes. Qu’importe, le rugissement de Titine (ma voiture) dans les cols du Massif Central m’accompagnait, alors que je m’égosillais sur du métal pour faire passer le temps.

On m’avait conseillé un petit détour pittoresque, je sortis donc de l’autoroute pour l’occasion. Je naviguai au jugé, suivant les indications que l’on m’avait données, rien ne captant dans ce coin magnifique mais perdu. Tout allait pour le mieux en cette fin d’après-midi, jusqu’au drame Il faisait trop sombre pour déterminer l’agresseur, et tout se passa en un instant, mais le résultat fut sans appel : Titine sur le bas-côté, moteur fumant, pare-chocs enfoncé, moi sonnée. L’animal effrayé et blessé s’était enfui, me laissant seule et perdue au milieu de nulle part

Il me fallut de longues minutes pour reprendre mes esprits après le choc. Ma réaction fut naturelle, saisir mon portable pour appeler du secours, mais vite douchée. Aucun réseau. Panique à bord. D’après mes estimations, le charmant village devait se trouver encore à dix-quinze kilomètres. Pas idéal ! Que faire ? Attendre qu’une bonne âme passe sur cette route déserte ? Hum peu prometteur. Je décidai plutôt de prendre le taureau par les cornes, me fis rapidement un sac avec l’indispensable et commençai ma randonnée vers l’espoir.

La nuit tomba soudainement. L’averse aussi. Décidément, c’était parfait. Après une heure de marche, mon mental était sérieusement entamé. J’aurais donné père et mère pour une douche bien chaude, un thé et un lit. Aussi cette lumière sur la droite, au sommet de la colline, peut-être une maison, se transforma vite en lueur d’espoir dans mon esprit. Je quittai la route pour la suivre, le cur battant. Le chemin était à peu près praticable, et bien que les arbres masquaient la propriété, j’évaluai la distance à un bon kilomètre. Ce fut au moins trois, mais enfin les contours de la masure émergèrent de l’obscurité. Sans me poser de questions, je frappai. Plusieurs fois. L’attente me parut interminable, avant qu’il ne daigne ouvrir sa porte.

L’ermite. Le solitaire. Le taciturne. Méfiant, il observa le petit chien mouillé qui osait le déranger. Il sembla réfléchir, se décida enfin à me laisser un étroit passage, que je puisse au moins me mettre au sec. Épuisée, je tentai de balbutier quelques mots d’explications, auxquels il répondit par un vague geste en direction du téléphone fixe. Hébétée, je me dirigeai vers l’antiquité, joignis le numéro d’assistance de mon assurance. Pour apprendre que le dépannage n’aurait pas lieu avant le lendemain matin, mais qu’on me rembourserait la chambre d’hôtel. Génial.

J’en profitai pour découvrir les lieux du regard. La pièce de vie était immense, et pourtant assez intime, meublée avec goût. La plus grande partie -le salon- donnait sur une cuisine ouverte où mon hôte s’était réfugié. Le couteau à la main, il éminçait légumes et viande. Sans un mot. Il allait bien falloir faire appel à sa gentillesse, si je voulais avoir une chance de trouver un logement pour la nuit.

Je m’approchai, hésitante, et lui fis un résumé de la situation, lui demandai s’il pouvait m’emmener au village. Il éclata de rire, détendant un peu l’atmosphère, à mon évocation d’hôtel ou de chambre d’hôte. Ah ça, pour pittoresque, le village l’était, mais pour loger un étranger pour la nuit, je rêvais gentiment. Le désespoir était sur le point de me gagner, et il s’en rendit compte, s’adoucit un peu, et me rassura enfin : je pourrai dormir dans la chambre d’amis, et profiter de son dîner. Mais avant ça, surtout, prendre une douche et me sécher.

Tout en efficacité, il me montra la salle de bain, me sortit une serviette et s’enfuit à nouveau, m’abandonnant. Je mis à profit la douche, chaude mais avec peu de débit, pour faire le point. Je me retrouvais seule avec un inconnu, chez lui, dans un coin reculé, sans avoir pu prévenir personne d’autre que mon assurance. Forcée de faire confiance à cet homme. On fait mieux. Mais après tout, je gardais espoir qu’il soit sociable, et au pire un coup de genou ou de coude sauverait peut-être l’affaire. Je me séchai et enfilai ce qui était encore à peu près sec, à savoir legging et t-shirt. Le legging me moulait, un peu trop, mais étant noir, cela passerait. Le t-shirt n’était pas trop sexy, il faudrait bien que cela fasse l’affaire.

Je le rejoignis dans la pièce principale, le remerciai de son hospitalité, et tentai d’engager la conversation. Peu amène, il répondit tout de même de quelques mots à mes questions, tout en s’affairant à la préparation de son plat. J’en profitai pour l’observer, me rendis compte que je le détaillais franchement. Et que de façon surprenante, le résultat était tout à fait à ma convenance. Dans un certain style. Grand, finement musclé, il était bien mis en valeur par son t-shirt noir moulant. Ses muscles saillants roulaient sous sa peau, et il se déplaçait avec une certaine grâce. Son visage était plutôt agréable, ses yeux magnifiques.

Je me surpris à imaginer des choses. A me demander comment il me trouvait, s’il avait donné de quelconques signes. Mon regard glissa même sur son jean, ses fesses, son sexe. Avant de me reprendre, rougissante, un peu honteuse. Surtout quand je m’aperçus qu’il avait capté mon petit manège. Sous prétexte de lui donner un aliment ou un accessoire, je m’approchai et m’appuyai contre le plan de travail.

Manipulant toujours son long couteau, il fit quelques pauses pour m’observer à son tour, captant mes yeux. Comme hypnotisée, je lui rendis ses regards. La tension était palpable, mais j’avais bien du mal à déterminer son genre : malaise, dû à mon intrusion dans son monde, ou à une incompatibilité de caractères, ou attirance sexuelle refoulée ? Je me sentais étrangement excitée, partagée entre désir et appréhension. Mais à quoi pensais-je ? Mon esprit dérangé se plaisait à élaborer des scénarios de sauvagerie avec un inconnu, alors que la réalité était plutôt à un risque démesuré dans un endroit désert Mais cette tension ! La ressentait-il lui aussi ?

Il se déplaça pour aller chercher une épice, le couteau toujours à la main. Il me frôla au passage. Qu’est-ce qui me prit à cet instant ? Difficile à dire, mais inconsciemment, ma main vint à la rencontre de sa cuisse et l’effleura. Il s’arrêta net. Se retourna soudainement pour me faire face. Me regarda longuement dans les yeux. Le silence était total. Je ne respirais plus. Enfin il baissa le regard, que je suivis, jusqu’à tomber sur son couteau qui brillait, reflets métalliques dans la pénombre.

Très lentement, il approcha la lame de mon ventre. Instinctivement, je le rentrai, comme pour m’éloigner de quelques millimètres de l’arme blanche qu’il présentait. Cela souleva légèrement mon haut, laissant un infime espace entre le tissu et ma peau. Il y glissa la pointe. Je n’esquissais plus un geste, totalement paralysée. Il posa le plat de la lame sur mon ventre. Elle était froide et douce. Il la frotta contre mes abdos, puis remonta la pointe jusqu’à mon sternum. Rencontra à nouveau mon regard. Pétrifiée, j’attendis la sentence. Résignée.

C’est alors qu’il tourna la lame, présentant le tranchant au tissu. Le silence était assourdissant, mon immobilité totale. Jusqu’à ce que je m’autorise enfin à respirer. J’inspirai longuement, inconsciente de la tension que j’imposais à l’étoffe. Elle ne résista pas longtemps au métal aiguisé, et se fendilla lentement, inexorablement. Depuis le bas, jusqu’au sternum, les fibres lâchèrent, une à une, dévoilant ma peau dans un chuintement à peine audible. Toujours plongé dans mes yeux, il saisit les deux pans de mon t-shirt et tira dessus d’un coup sec, l’achevant, laissant pendre les lambeaux sur mes flancs.

Désormais complètement sous son emprise, les lèvres entrouvertes, le cur battant la chamade, je tentai vainement de me raisonner, de choisir entre la peur panique et l’attraction fatale. Malgré le danger manifeste, le magnétisme de cet homme me gagnait, sans aucun doute. Son regard s’échappa une nouvelle fois, pour se poser cette fois-ci sur ma poitrine. Il parcourut du plat de sa lame chaque sein, caché sous la dentelle. Je ne pus réprimer un hoquet de plaisir quand il l’appuya sur les tétons, prenant la mesure de mon excitation. Il glissa le tranchant du couteau sous le nud, entre mes seins, et m’emprisonna à nouveau de ses yeux. Encore cette pause, interminable, et le tissu qui cède. Brutalement cette fois-ci. Le soutien-gorge explosa sous la tension, et ma poitrine jaillit, libérée de son carcan.

Il lâcha son couteau et plongea, se réfugiant contre ma gorge, dévorant mes seins. Il était à la fois doux et possessif, sensuel et sauvage. Je l’entourai de mes bras, plantai mes ongles dans ses cheveux, le serrai contre moi, l’encourageant. Il n’en avait pas besoin, tant il était tout à son uvre, précis, méthodique, terriblement efficace. Des ondes de plaisir irradiaient dans tout mon corps. J’avais enfin choisi mon chemin, et ce serait celui de l’extase et du laisser-aller. Je me cambrai pour me coller à lui, et il empoigna mes fesses. Je cherchai le bas de son t-shirt et commençai à le relever, découvrant son dos musclé.

Il se détacha enfin, et arracha sauvagement son t-shirt, puis mon legging, et je me retrouvai nue, pantelante, follement excitée. Son torse, magnifique, se soulevait au rythme de ses respirations saccadées. Je m’autorisai à caresser un instant ses pectoraux délicieux, puis descendis mes mains sur son ventre, et empoignai fermement sa virilité. A la hauteur de mes attentes. Peut-être un peu trop. Sûrement beaucoup trop. Elle avait l’air énorme.

Il me souleva pour me poser sur le plan de travail, me bascula en arrière, et prit ma vulve à pleine bouche. Il n’avait nul besoin d’être tendre, l’humeur était au sauvage, et j’étais ô combien prête, les cuisses inondées de mon désir. Il me titilla quelques instants, et rassuré par mes bonds, laissa exploser son envie de moi. Sa ceinture sauta, son jean et son boxer disparurent, et sa verge jaillit, dressée, prête au combat. Il saisit mes cuisses, m’attira à lui, tout au bord de la planche de bois brut, et présenta son sexe à l’entrée de mon vagin. Il hésita un instant, chercha mon regard, comme pour me demander la permission, et je gémis de frustration.

Enfin il s’enfonça en moi. De quelques centimètres. M’arrachant un cri de douleur, de surprise, de rage. Il était vraiment énorme. J’avais senti avec précision le gland forcer le passage, lentement, sûrement, rendant l’impossible possible. Il me laissa quelques instants pour me détendre, avant d’aller et venir doucement. Rha que c’était bon ! Le plaisir m’inonda encore plus, mais comment ?, et il s’enfonça jusqu’à la garde. Cette fois-ci mon cri fut d’extase, tant il me remplissait merveilleusement, stimulant tout mon sexe. Je découvrais de nouvelles sensations. A la limite de la douleur et de mes capacités physiques, mais aussi mentales. Mais quel pied ! Un lâcher-prise et un sentiment de plénitude m’envahirent, à mesure que le plaisir montait tout au fond de moi. Inexorable, majestueux, violent.

Je saisis ses fesses et l’encourageai, tant je réclamais, à corps et à cris, qu’il me baise. Sauvagement. Il ne se fit pas prier, me limant énergiquement, tandis que je le serrais étroitement, le comblant de bonheur. Nos râles brisaient le silence et rythmaient son action, et leur intensité témoignait du chemin que nous avions emprunté, nous menant tout droit à l’orgasme. Mais il était trop tôt pour moi.

Dans un effort insensé, je parvins à me redresser et repousser ses hanches. Je bondis de ma plateforme pour m’écraser à ses pieds et saisis son sexe entre mes mains. Mon Dieu ! Quel membre ! Il était encore plus imposant de près, maintenant que je sentais au bout de mes doigts sa fermeté, son poids, sa chaleur, mais surtout vérifiais de visu son énormité.

Je commençai par titiller ses couilles de la langue, tout en lui lançant un regard gourmand. Une main gardait le contact avec sa verge, pendant que l’autre parcourait ses cuisses, ses fesses, lui déclenchant de délicieux frissons. Enfin, je remontai, ma langue parcourant toute la longueur de son chibre, puis léchai le gland. Je pris mon temps pour le découvrir, temps mort dans notre sauvage entreprise, mais je n’avais qu’une envie : le sucer avidement, remplir ma bouche de ce membre monstrueux, savoir ce qu’on peut ressentir dans ce cas rare.

J’entrouvris les lèvres et tentai d’enfourner son sexe dans ma bouche. Avec un succès mitigé Je m’étais encore méprise sur ses proportions ! Le gland emplissait presque entièrement ma bouche, me mettant clairement au défi de lui faire une fellation digne de ce nom. Défi accepté ! Progressivement, je sentis ma mâchoire se détendre, mes lèvres s’assouplir, tandis que j’employais toute ma science et le suçais, engloutissant au maximum sa verge, dans la mesure du possible. Pour améliorer ses sensations, je le branlai énergiquement tout en le caressant de mon autre main.

Il m’interrompit au moment où ses cuisses commençaient à trembler, signe de ma réussite. Il se dégagea et me releva sans ménagement, me retourna contre le plan de travail, y écrasa mon buste. Un court instant, une peur panique s’empara de moi à l’idée qu’il me sodomise brutalement, mais non, il me pénétra le vagin à nouveau. La position favorisait la profondeur, et il ne se priva pas de s’enfoncer le plus loin possible, m’écartelant dans toutes les directions. Pour mon plus grand plaisir.

Ses coups de boutoirs reprirent, me stimulant de façon exquise. Ses râles suivirent. Mes gémissements aussi. Il n’y avait désormais plus d’échappatoire, il fallait nous mener à l’orgasme. Rapidement. Violemment. Impérieusement. Nous le sentîmes monter clairement, alors que des sensations démentielles nous submergeaient, mes ongles plantés dans le bois, les siens dans mes hanches, et qu’il me limait comme jamais je ne l’avais été. Un dernier choc contre mes fesses et il déversa en moi sa semence brûlante, interminablement, tremblant, alors que mon extase se prolongeait, intense, sauvage, interdite, muette.

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