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Les démons de Noémie II : La traque – Chapitre 2

Les démons de Noémie II : La traque - Chapitre 2



Cassandre

— "Je l’ai rencontré la première fois en Ukraine, il y a bien longtemps, lors d’une mission d’infiltration dans une organisation terroriste. Lui agissait pour la Russie. Un tireur d’élite, le meilleur que j’ai connu. Il pouvait suivre une proie pendant des mois et des mois sans se faire remarquer et attendre le bon moment pour l’éliminer. On l’envoyait pour abattre ceux que personne d’autre ne pouvait abattre. Viktor. Viktor Soukhov."

Le frère du scientifique qui l’avait transformée en nymphomane. Pourquoi les avait-il contactés ? C’était vraiment étrange. Qu’allait-il faire et que voulait-il ?

— "On en sait encore moins qu’avant et on a un problème de plus…", se lamenta Noémie.

— "Pas forcément. Il ne t’a pas appelé ni organisé la "rencontre" pour rien. Il doit se passer quelque chose dans "l’organisation". On a du allumer quelques alarmes avec notre opération de représailles. Mais plus important, le délai qu’il t’a laissé : deux heures."

— "Oui, je me suis dis la même chose. Trop long, ça me donnait l’occasion de m’organiser. Cela ne peut signifier qu’une chose : il ne savait pas où j’étais à ce moment là. Et potentiellement, avec qui j’étais…"

— "Exact. Pas mal du tout, tu aurais fait une redoutable espionne.", dit Moussa en souriant. "Il doit sentir qu’il se passe quelque chose mais il lui manque des éléments. Reste à savoir s’il en a parlé à son frère…"

La voiture noire filait à tout allure. Dans quelques heures, ils allaient enfin rencontrer Cassandre. Même avec la nouvelle menace que représentait Viktor, ils devaient la voir. La jeune femme avait un problème important. Mais il fallait être prudent : elle devait elle aussi avoir un "il" qui veillait sur elle. Ils partaient donc du principe que celui-ci ne connaissait pas le visage de Noémie. Olivier lui avait expliqué qu’il ne connaissait pas les autres filles, il n’avait que des numéros à appeler pour les "activer". Moussa et elle en conclurent que tout était compartimenté pour éviter les interactions ingérables.

La jeune philippine relut le mail de Cassandre, qui avait joint sa photo. Elle était extrêmement belle, souriante et radieuse sur le cliché. De longs cheveux bruns et fins, une regard vert très clair, des traits magnifiques. Elle avait une peau légèrement hâlée et des lèvres rouges pulpeuses… Et un corps… Svelte, avec une superbe poitrine, une taille fine, des fesses à tomber… Une véritable fille de magazine. Noémie frémissait à chaque fois qu’elle la regardait et avait une drôle d’impression. Ce n’était pas la femme "de ses rêves" – celle qu’elle voyait parfois sans comprendre qui elle était – mais elle supposa que sa mémoire extrêmement développée interférait avec "le programme" et qu’elle avait des réminiscences de son passé "avant". Elle avait du connaitre Cassandre pendant les expériences de Soukhov, d’où ces sensations.

Dans son long message, Cassandre expliquait sa "première fois" et ce qu’il lui était arrivé par la suite. Son histoire faisait écho à celle de la jeune philippine sur de nombreux points. Quelques détails, cependant, différaient. Noémie organisait, déjà, un plan pour la "libérer". Trouver les points de pression, toujours…

La belle brune, décrivait-elle, habitait en centre-ville, dans un petit immeuble privé. Elle avait vingt-trois ans et était pigiste pour un journal en ligne indépendant. Ne gagnant pas assez avec cette activité, elle aidait parfois son mari, Franck, de dix ans son aîné, à son restaurant et donnait des cours de français à des particuliers.  Ils s’étaient mariés presque sur un coup de tête, dans les six mois après leur rencontre, ou, du moins, le pensait-elle à cette époque. Maintenant, elle savait que tout cela était faux.

Son incroyable physique la desservait dans chacune de ses activités : trop belle pour être prise au sérieux en tant que journaliste, serveuse ou professeure. Elle se heurtait sans cesse à la condescendance des hommes ou à leurs remarques déplacées. Les femmes, pour beaucoup d’entre elles, n’étaient pas plus tendres. Mais la jeune femme était têtue et savait faire abstraction. Son but était de se faire un nom en tant que journaliste et de le faire selon ses propres convictions et valeurs. Noémie se reconnut beaucoup en elle. 

Peu avant son anniversaire, elle eut d’étranges sensations, qu’elle nomma par la suite "vertiges". Noémie remarqua la nécessité de donner un nom. Et que celui-ci changeait selon le ressenti. Pour Cassandre, c’était comme une chute, une submersion par des désirs totalement incontrôlables,  et une autre "elle" – mais pas tout-à-fait une autre – qui s’éveillait ensuite. La jeune philippine savait parfaitement de quoi elle parlait. Mais, contrairement à elle, la magnifique brune n’avait pas fait un lien avec un évènement extérieur, au contraire, elle avait longtemps pensé qu’elle assouvissait des pulsions qu’elle n’osait s’avouer.

Car Franck y avait veillé. Ce fut limpide pour la journaliste, une fois les premiers éléments découverts, mais, au début, son mari l’avait convaincue. Il l’avait "travaillée" longtemps avant, en lui parlant de fantasmes refoulés, d’expériences, de désirs… Selon lui, sa jeune épouse se retenait et lui l’encourageait plutôt à s’épanouir, à se tester. Régulièrement, sans trop insister, subtilement, il encrait en elle la notion que sa sexualité était bridée et qu’elle devait "s’ouvrir".

Noémie comprit que Franck n’était pas comme Olivier, qui avait agi pour l’argent mais un peu à contrecur. Lui voulait prendre du plaisir et profiter de la situation. Bien sûr, les recruteurs devaient agir sur plusieurs "leviers"…

Le jour de ses vingt-trois ans, Franck emmena Cassandre au restaurant. Elle l’avait choisi : un petit établissement, chaleureux, tenu par un père et ses deux fils. La jeune femme en avait entendu parler par ses collègues journalistes. Son mari portait une chemise blanche et un pantalon noire. Elle, sur sa demande, avait une robe jaune pâle à bretelles, très légère, presque transparente qui lui arrivait à mi-mollets. Il avait réussi à la convaincre de ne pas porter de soutien-gorge et sa sublime poitrine se devinait sous le fin tissu. Le décolleté dévoilait les deux beaux globes hâlés, généreux. Elle se sentit épiée, observée et elle en fut rapidement très troublée.

Le regard de Franck laissa la jeune femme perplexe. Il avait un sourire énigmatique. Elle ne se doutait alors de rien… La salle du restaurant était pleine, un brouhaha léger, fait de conversation et bruits de couverts, se faisait entendre et l’ambiance était assez chaleureuse. Les tables étaient recouvertes de nappes d’un bleu profond et sombre. Pour décoration, des étagères garnies d’objets promotionnels anciens, de salières, de bouteilles d’huiles, de vin, ornaient des murs de couleur parme. Le bois du mobilier et le parquet donnaient au lieu un petit air rétro.

Un serveur vint à leur table. Vêtu d’une chemisette gris clair, d’un gilet et pantalon noirs, l’homme d’une quarantaine d’années, le front dégarni, le regard vide, avait un très long nez et une énorme moustache sur des lèvres fines. Son visage était creusé et il avait un énorme grain de beauté sur le menton, avec des poils longs qui l’entouraient. Ses yeux plongèrent directement dans le décolleté de Cassandre. Elle le remarqua et rougit instantanément. Franck sourit.

— "Prendrez-vous un apéritif ?"

— "Oui, je vais prendre une bière blonde."

— "Et moi, rien, merci…"

L’homme ne décrocha pas son regard de la poitrine de la jeune femme. Elle le regarda, l’air gêné. Mais surtout, elle se sentit très étrange. Sa langue passa sur jolies lèvres, malgré elle. Le serveur le vit mais ne fit rien et partit.

— "Ça va, chérie ?"

— "Oui, oui…", répondit-elle.

Elle observa son mari. Ce grand brun, aux cheveux courts, avec des yeux bleus, d’allure sportive, arborait une barbe de trois jours. Il avait toujours eu cet air très sûr de lui, avec un visage émaciés aux traits séduisants. Mais, là, une lueur surprenante dansait dans ses yeux… Une lueur inquiétante. Cassandre était un peu perdue.

— "Chérie, je veux que tu remontes un peu ta robe quand reviendra le serveur… Montre-lui tes belles jambes…"

— "Quoi ?  Ça va pas, non ?"

— "Mais si, c’est un jeu, c’est pas grave, fais-le pour moi…"

Cassandre le regarda, interloquée. Mais ce n’était pas tant la demande incongrue de son mari que le fait que toute cette situation l’excitait, elle, qui la choqua. Son entrejambe était inondé. Ses seins pointaient terriblement, et ce, à la vue de tous. Le serveur revint quelques minutes après, avec la boisson. La jeune femme remonta lentement sa robe par dessus ses genoux, en fixant l’homme qui se dirigeait vers la table. Il posa le verre devant Franck, sans la moindre attention et plongea directement ses yeux une fois de plus dans le décolleté, puis sur les jambes que la jeune femme lui offrait. Il croisa son regard enfiévré et sourit.

— "Vous avez choisi ?"

— "Oui, pour moi, ce sera le canard…", dit Franck.

— "Moi aussi…", murmura Cassandre, totalement troublée et dans un état second.

Elle ne réalisait pas à cet instant, ce qui lui arrivait. Franck avait peut-être raison… Ses fantasmes faisaient surface. Une petite voix, cependant, dans son esprit, dissonait et lui disait de se méfier. Mais la jeune femme avait de plus en plus de mal à lutter.

— "A son prochain passage, fais tomber une de tes bretelles…", demanda Franck, toujours avec cet étrange sourire.

Elle attendit fébrilement que l’homme revint. A son approche, elle fit mine de remettre ses cheveux en arrière et fit glisser sa bretelle. Mais cette action eut plus de conséquence que prévu et en dévoila un peu trop. Le téton, dressé, avec sa petite alvéole rose, était bien visible du serveur et de bien d’autres dans le restaurant. Elle voulut y remédier mais il était trop tard. Son mari lui sourit en lui faisant signe de ne rien faire.

— "Vos plats…", dit l’homme avec une vue imprenable sur le sein pratiquement nu.

Elle remarqua son érection. Elle-même était surexcitée et avait du mal à se contenir. Sa volonté vacillait de minute en minute. Elle n’arrivait pas à reprendre le contrôle. Il lui sembla sombrer et être envahie de pulsions sexuelles tellement intenses qu’elle ne pouvait songer à autre chose.

— "Je… Pardon, où sont vos toilettes, s’il-vous-plait ?", demanda-t-elle, d’une petite voix.

— "Derrière vous, madame, juste à côté de la porte avec le panneau "privé."

— "Je… Merci…"

— "Tu vas bien chérie ?"

— "Non… Je sais pas… Je…"

Elle se leva, avec encore le sein à moitié sorti de la robe et se dirigea vers les toilettes. Un autre serveur l’intercepta. Un homme gras, habillé comme l’autre, les cheveux noirs en bataille, barbu. Il était très gros, sentait assez fort l’alcool. Son regard marron vitreux fixa la poitrine de Cassandre, qui se soulevait rapidement au rythme de sa respiration.

— "Vous n’avez pas l’air d’aller bien, ma petite dame…", lui dit-il.

— "Euh… Non… Ça va…", essaya de répondre Cassandre.

— "Venez vous reposer un peu dans notre salle…"

La jeune femme le regarda de ses yeux verts brillants. Ils devenaient encore plus clairs quand elle était fatiguée ou excitée. Elle suivit l’homme sans résister. Derrière elle, l’autre serveur leur emboîta le pas et referma la porte.

— "Vous allez être tranquille ici, madame…", dit le gros serveur.

— "Et nous aussi, frérot…", rajouta l’autre. "J’ai dit à son mari qu’elle allait se reposer une vingtaine de minutes, qu’elle n’allait pas bien. Il m’a dit de bien en prendre soin !", s’esclaffa-t-il.

— "Il va pas débarquer ?"

— "Non, il nous fait confiance ! Et la porte est verrouillée… Il n’y a que nous trois ici…", dit-il avec un sourire pervers.

Ils s’approchèrent de Cassandre, un devant et l’autre derrière. La jeune femme était immobile, totalement soumise. Le gros descendit les bretelles et le haut de la robe et dévoila les deux superbes seins durs. L’autre remonta la robe et passa la main entre ses jambes. Elle écarta légèrement et sentit les doigts sur sa fente humide à travers le tissu.

— "Tu es vraiment très belle, toi… Quels nibards ! Un vrai rêve… On va bien s’amuser, ma grande…", dit le barbu, au creux de son oreille.

Il lui attrapa les seins et les pétrit vigoureusement, puis approcha sa bouche de celle de Cassandre. Son haleine fétide sentait le vin rance et sa langue râpeuse chercha celle de la belle brune. Elle se laissa faire et roula elle aussi une pelle à cet homme immonde. Le frère continua de caresser son entrejambe inondé, ce qui la fit frémir et trembler. Elle ne savait plus du tout ce qu’elle faisait et n’avait en tête qu’une obsession : les sexes de ces deux types repoussants en elle. Elle voulait se faire prendre, se soumettre à tous leurs caprices.

Le maigrelet sortit sa queue et attira la tête de la jeune femme vers son gland luisant. Elle se cambra tandis que le grassouillet remonta la robe puis  descendit la culotte. Au moment ou ses lèvres avalèrent le membre puant du serveur, elle sentit l’autre entrer en elle. Elle suça lentement, à fond, sa belle langue passant sur le frein. L’homme au grain de beauté saisit ses seins et les malaxa, jouant avec les tétons. Son frère fit des va-et-vient lents et réguliers.

— "Ouais, super… Quel cul, dis-donc ! T’es vraiment bonne, toi !", dit-il, en continuant de la limer à faible allure mais de plus en plus fermement.

La bouche prise, Cassandre commença à gémir doucement. L’homme qu’elle suçait enleva son gilet et sa chemisette. Son torse maigre, blanchâtre, avec une énorme touffe de poils noirs malodorants, était recouvert de petit boutons. Il sentait très fort la transpiration. Le barbu lui claqua la fesse et elle accéléra sa pipe.

— "Ah ouais, ma grande, vas-y ! A fond !"

Elle engloutit la bite jusqu’à la garde et la fit coulisser à toute allure entre ses magnifiques lèvres bien rouges. Sa poitrine tremblait et bougeait en cadence sous les coups de boutoirs. Elle s’accrochait aux hanches du serveur. L’homme derrière elle pressa un peu sa pénétration et sa queue alla de plus en plus vite et profondément dans la chatte en feu de Cassandre. Une gifle vint faire rougir la belle peau hâlée de son fessier. Elle sursauta, et gémit encore plus fort. Lui grogna.

— "Putain, que c’est bon ! Quelle belle salope… T’es magnifique, trop bon de te baiser…", souffla-t-il.

— "Pendant que ton mari bouffe son canard, toi, tu me bouffes la queue !", lança le maigrichon en éclatant de rire.

La jeune femme n’écoutait rien et se concentrait sur son plaisir. Elle n’avait plus une once de volonté ou de réflexion. Elle était devenue une poupée sexuelle entre les mains de ces deux types.

— "On va changer un peu, arrête de me pomper…"

Elle obéit. L’autre se retira aussi. Elle jeta un il dans la salle. Sur les murs blancs, épinglés, des notes concernant le restaurant et les employés, le planning des vacances… Un large canapé bordeaux se trouvait à gauche, un petit meuble noir avec un micro-onde par-dessus à droite. Quatre chaises et une table blanches au fond, près d’un distributeur à café.

— "Viens par là…"

Le serveur l’amena vers le canapé. Il enleva son pantalon et son caleçon puis s’assit.

— "Allez, viens t’empaler, chérie…"

Cassandre, lentement, le chevaucha, face à lui, et enfourna le long et large membre dressé dans son vagin. Elle poussa un long soupir. La queue commença à coulisser lentement dans son conduit, accompagnée par les mouvements de bassin de la belle. L’autre se déshabilla aussi entièrement. Son énorme ventre flasque était aussi poilu que ses pectoraux tombants. Il avait un sexe épais mais court.

Son frère tenait les hanches de Cassandre et la limait brutalement. Elle s’accrochait au dossier du canapé et enfonçait à fond la bite en elle par de violents va-et-vient verticaux. Ses magnifiques et généreux seins dansait devant le visage ravi du serveur. Il avança la tête et suça les tétons, lécha la peau tendre tandis que la jeune femme, les yeux mi-clos, allait de plus en vite sur lui.

L’autre ne voulut être en reste et monta sur le canapé puis tendit sa queue vers les lèvres pourpres. Cassandre lui lança un regard enflammé et avala le membre avidement. Il mit sa main sur sa belle chevelure et enfonça d’un grand coup de reins sa bite jusqu’aux couilles. Le frangin accéléra sa cadence et mordilla les petits bouts roses de la jeune femme.

La belle brune sentit monter son plaisir intensément. Elle se raidit et, toujours la bouche prise, poussa un long cri étouffé. Les deux frangins s’en rendirent compte et en furent assez fiers. Le plus maigre décida de changer de position. Il s’allongea un peu plus sur l’assise, de biais, et amena à lui la belle brune, toujours embrochée sur sa queue. L’autre fit le tour et vit le beau petit cul de Cassandre, offert. Il s’installa sur le canapé, enfonça lentement un doigt dans l’anus, puis deux et fit des mouvements circulaires. La superbe brune tressaillit à ce contact mais continua de faire entrer et sortir violemment le sexe du serveur dans sa chatte inondée.

Puis elle sentit le gland à l’entrée de son petit trou s’immiscer lentement. Il lui écartait les fesses pour faciliter la pénétration et, après quelques secondes, entra brutalement jusqu’à la garde. Elle cria à pleins poumons tandis que les deux frères la limèrent en cadence sans ménagement.

— "Eh ben ! On peut dire que t’aimes ça, toi !", dit l’homme en dessous. "Bon anniversaire !"

Les deux hommes hilares entonnèrent la chanson. Cassandre ne pensait plus qu’à ces deux queues qui la fourrageaient. Sa belle chevelure bougeait dans tous les sens, et chaque contact de sa peau, de ses seins avec le torse du serveur, lui procurait des décharges érotiques. Sur ses fesses, l’énorme bide venait s’écraser, redoublant l’état de transe de la jeune femme.

— "Mais quel cul de folie… J’adore…", ajouta le frère.

Ils la pilonnèrent encore plus fortement, à toute vitesse, arrachant à la jeune femme des soubresauts et de longs râles et hurlements de plaisir. Après quelques minutes, ils se retirèrent et amenèrent la belle brune, nue et en sueur, au milieu de la pièce.

— "A genoux…"

Elle obtempéra et les deux hommes se rapprochèrent de son visage, en se branlant.

— "Ouvre bien ta bouche…"

A peine avait-elle desserré les lèvres que les deux frères jouirent et lâchèrent d’énormes jets de foutre, qui allèrent s’écraser sur les joues, le nez et la bouche de la jeune Cassandre, pantelante.

Presque aussitôt, une porte qu’elle n’avait pas remarqué, au fond, s’ouvrit. Franck, accompagné d’un gros homme ventripotent et d’âge mûr, entra, en souriant. Il regarda sa femme, à genoux et le visage plein de sperme et lui montra un objet en hauteur : une caméra.

— "On a regardé dans l’autre pièce. Je te présente Francis, le patron du restaurant. C’est un ami de longue date. Il m’a aidé à organiser ton "cadeau"…", lança-t-il. "Lui aussi a droit à un petit quelque chose…"

L’homme, gras et chauve, avec d’épaisses lunettes, avait un collier de barbe brun. Il portait une chemise grise à carreaux bleus et un pantalon noir. Son nez écrasé était énorme et de longs poils en sortaient. Il s’approcha de Cassandre, sortit sa queue et la planta directement entre les lèvres. La jeune femme, toujours sous emprise, l’avala et entama de lents va-et-vient. L’homme lui attrapa alors les cheveux et accéléra brutalement le mouvement.

— "Allez, suces à fond ! Après les fistons, tu vas goûter le jus du papa !"

Il lui maintint la tête et enfonça sa bite jusqu’aux couilles, manquant de l’étouffer. Elle le pompa pendant de longues minutes.

— "Allez, c’est bon ! Tiens tes nichons comme ça…"

Il les prit sans ménagement et les colla l’un contre l’autre. La jeune femme le remplaça et l’homme commença à se branler rapidement au dessus. Elle avait les yeux tellement clairs que le vert de ses iris paraissait translucide. "Le père", dans un long râle, gicla directement sur la peau de la poitrine pressée et le foutre se répandit dessus et dans le sillon, formant une petite flaque.

— "Lèches ça, comme une chatte."

Cassandre baissa la tête et lapa l’épaisse semence. Après avoir fini, elle fixa Franck. Que venait-il de se passer ?

— "Bon anniversaire, ma chérie…", dit-il.

— "Quoi ? Tu te fous de moi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Tu as filmé ça ? Pourquoi ? Vous m’avez droguée ?", explosa la jeune femme, en se relevant et en allant chercher sa robe.

— "Non, j’ai juste contacté mes amis pour assouvir tes pulsions, ma chérie. C’est toi qui t’es offerte et qui voulais ça. On en a déjà parlé…"

Effectivement, ils en avaient discuté. Mais pas de ce genre d’initiatives.

— "Comment ? C’est moi qui ai choisi le restaurant…"

— "Un coup de chance ! Quand tu me l’as dit, j’ai vite appelé Francis et…"

— "Pourquoi ? Sans m’en parler, en plus ! Tu te rends compte ?"

— "Oui, mais tu as pris ton pied, non ? La petite vidéo, c’est pour nous, après… Je t’avoue que j’adore te voir avec d’autres hommes…"

Elle ne répondit pas, honteuse et remit sa robe rapidement. Avait-elle vraiment provoqué tout ça ? Elle avait pris énormément de plaisir, joui comme rarement. Mais elle ne se reconnaissait pas du tout, comme si elle avait été "possédée".

— "Le repas est offert, on va vous remplacer votre assiette qui est froide, madame…", dit le patron, avec un ton jovial. "Allez, les garçons, au boulot ! Vos remplaçants vont faire une pause."

Cassandre et Frank rejoignirent leur table. En pleine confusion, la jeune femme doutait tout de même de la version de son mari. Elle allait, plus tard, découvrir qu’elle avait raison, après bien d’autres mésaventures.

A la fin du mail, elle expliqua à Noémie qu’elle avait un problème avec son propriétaire. Celui-ci profitait d’elle tant qu’il pouvait, à l’insu de Franck. Il menaçait de révéler des photos compromettantes d’elle sur le net. Elle ne savait plus quoi faire.

— "Encore un maître-chanteur…", dit à voix basse la jeune philippine.

— "On va s’en occuper…", répondit Moussa avec un large sourire.

Il restait quatre heures de route encore. La berline noire filait à toute allure. Les deux amis discutaient, sereins et enjoués. L’un avait trouvé une voie de rédemption et l’autre le meilleur allié possible pour sa quête. Ensemble, ils étaient invincibles.

Le téléphone de Noémie sonna. Elle le mit en Bluetooth pour que l’appel passât sur les baffles de la voiture.

— "Tu es partie bien rapidement, "treize". Je ne sais pas où tu vas, mais je vais te retrouver. Tu mijotes quelque chose…"

— "Viktor, je présumes ?", coupa-t-elle.

— "Oh, je vois… Tu sais qui je suis…"

— "Oui et je vais botter le cul de votre frangin…"

— "Andreï ?"

— "Oui, le taré qui m’a "programmée", comme les autres, et je…"

— "Il est mort, depuis dix ans. Tu te trompes de cible."

L’homme raccrocha. Dans la voiture, un silence écrasant se fit.

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