Histoires de non consentement Histoires érotiques au travail Histoires gays

Les fantasmes de Caroline – Chapitre 13

Les fantasmes de Caroline - Chapitre 13



Chapitre 13 : Éric, le puceau.

En arrivant à la maison, mon mari me dit quil va prendre une douche avant de se coucher et il ajoute.

— Tu ferais bien den faire autant et surtout nettoie bien ton cul !

Quand il sort de la douche, je me suis déshabillée et il me claque mes fesses en disant.

— Aller, esclave, à ton tour. Et frotte bien pour enlever tout le foutre que tu as sur toi !

— Oui, Maître. A vos ordres !

Il sourit et se couche.

Sous la douche, leau chaude me fait du bien sur mon corps qui a été si excité et comblé par ces deux jeunes pervers et avec la participation de mon mari qui sest fait enculer pour la première fois. Je le revois avec la grosse bite de Serge dans son cul et je lentends encore crier de plaisir. Comme quoi il ne faut jamais dire « Fontaine je ne boirais jamais de ton eau » Je frisonne et je me rends compte que jai deux doigts dans ma chatte et je frotte mon clitoris encore sensible. Je messuie et parfume mes aisselles, mon ventre et mon entre cuisse, et je rejoins mon mari.

Celui-ci dort à poing fermé, exténué par cette partie de jambe en lair et ce nest pas ce soir quil me défoncera le cul comme il en avait lintention. Je me blotti contre lui et je mendors aussi rapidement avec ma main sur son sexe pour faire de beaux rêves érotiques.

Par contre, le lendemain soir, il ne ma pas loupé et, aidé du gode, nous avons fait lamour comme de jeunes fous et cest avec le gode dans son cul quil ma défoncé le mien et en criant de plaisir! Heureusement, dimanche soir, ce fut seulement un gros câlin, doux et tendre avant quil ne me dise.

— Maintenant il faut dormir mon amour. Demain tu bosses et je crois que tu vas avoir fort à faire

Décidément, il a bien changé mon tendre époux !

Le lundi matin j’enfile un collant chair, sans culotte et une robe noire qui m’arrive à mi-cuisse. Je me demande si je mets un soutien-gorge ou non quand mon mari assit sur le bord du lit me rappelle à l’ordre:

— CaroSerge a exigé que Madame la maîtresse de stage vienne en jupe plissée grise.

— Patrick, elle est beaucoup trop courte pour le boulot ! Je vais avoir lair de quoi; franchement… Patrick de quoi j’aurai l’air?

— Ben, d’une belle salope ma chérie, ce que tu es vraiment devenue.

— Ah oui et à qui la fautedis-moi ?

— Moi, peut-êtremais ton stagiaire et sa salope de copine sont les principaux responsables de tes débordements sexuels.

— Quel culot ! Si tu ne mavais pas encouragée dans cette voie je ne serais pas devenue une salope comme tu dis ! Tu nes quun enculé doublé dun sale hypocrite. Et je pèse mes mots !

— Peut-être. Mais tu vas être en retard si tu ne te dépêche pas un peu. Et enfile ta petite jupe avec le haut qui va avec et qui moule si bien ta belle poitrine.

— Ok si c’est ce que tu veux… Tu es mon mari et je te dois obéissance. Je serai donc une vraie salope au bureau. Le p’tit Éric ne va pas s’en remettre.

J’ôte ma robe et je mets cette jupette de collégienne, enfin ce petit bandeau plissé, mon pull trop petit pour ma grosse poitrine et jenfile mes bottes à talons de 10cm devant la glace de larmoire.

Mon mari qui me voit de dos me dévore des yeux et quand je me baisse pour lisser mes bottes.

— ah ouais!! Ça en jette ! A ras du cul et quand tu te baisses on voit ta raie du cul ! Putain, tu me fais bander chérie. Regarde mon slip !

En effet mon salaud de mari bande dur et mapprochant de lui je lui sors sa bite pour la caresser.

— Huuummm, dommage que je nai le temps de men occuper !

Mais il ne lentend pas comme ça. Il mattrape le bras, me retourne, baisse mon collant et il membroche dun coup comme un soudard de larmée Napoléonienne en campagne.

— Aaahhh ! Salaud t’aurais pu me préparer !!! Putain ! Tu méclate la chatte !

Mais la douleur passe vite et il me lime le vagin rapidement en me tenant par les hanches

— Ohhh… Aaahhhh ouiii, cest bon ! Vas-y baise moi plus fort. Ouiiiii.

Oooh, NOOONNN pourquoi t’arrêtes ? Continue tu m’as excitée finis-moi.

— Désolé ma belle, moi aussi je ’suis en retard. Je dois filer au bureau, jai une réunion.

— AAh, non ! Tes un vrai salaud ! Ne me laisse pas comme ça !

Et si ! Il me laisse en plan avec ma chatte déjà bien humide et frustrée.

Je remonte mon collant sur ma chatte mouillée Décidément la journée commence bien !

Lorsque jarrive au bureau, Serge est déjà là et lorsque je retire limperméable que jai mis sur moi pour ne pas affoler mes collègues de bureau, il siffle dadmiration en me voyant ainsi vêtue. Au point où nous en sommes tous les deux, je m’approche pour lui faire la bise mais il me pose une main derrière la nuque et m’embrasse goulûment pendant que son autre main me doigte directement la chatte par-dessus mon collant. Encore excitée par le rapide intermède de mon mari, je ne peux mempêcher de gémir dans sa bouche.

. Hummmm hummmm

— Dis donctu ma lair déjà bien humide par la !

Et il passe sa main sous le collant pour fourrer ses doigt dans ma chatte frustrée il y a peu.

— Alors bien remise pendant ce week-end. Huuummm, j’adore caresser ta chatte quand tu mouilles. Jai bien envie de te baiser maintenant. Là tout de suite, sur le bureau. Tourne-toi et pose tes mains dessus.

— Ah, non ! Mon mari m’a déjà prise comme un clébard qu’il est, vite fait et sans me donner du plaisir. Je ne suis pas une chienne en chaleur !

— Mais si tu es une chienne ! Mais tellement racée ! Et ton mari à raison de te traiter comme telle ! Il ta prise par où?

Je ne réponds pas mais il commence déjà à mexciter ce petit salaud avec ses doigts qui trifouillent ma chatte. Et je prends une bonne claque sur les fesses.

— Aaiyyyyeeee ! Eh, ça ne va pas !

— Répond salope !

— Quand je me suis habillée devant lui ce matin, il ma attrapé, retournée, et il m’a enfilé sa bite dans ma chatte.

— Ben voilà c’est mieux, donc je vais t’enculer pour varier les plaisirs. Retourne-toi, écarte les pieds et penche-toi bien.

Soumise à sa volonté, je m’exécute et il me baisse mon collant. Il s’agenouille, me lèche le cul en écartant bien mes fesses. Je suis de nouveau très excitée par sa langue qui tourne autour de mon anus, glisse ne dessous pour recueillir un peu de cyprine et remonte pour essayer de sintroduire dans mon petit trou qui commence à palpiter.

— Huuummmmm ouiiiii j’adorepousse ta langue dedans.Mets ta langue !

— Qui c’est qui va se faire enculer par son stagiaire. Cest ma petite pute Hein ma salope, cest toi ?

— Oui ! Cest moi, Caroline madame Delatour, Ta pute, ta salope ou ta chienne ! Comme tu veux mais encule-moi ! vas-y. AAAArgggghh qu’elle est grooossse, OOOohhhh, Putaiiinnnnn ! Doucement !

— Putain ! Ça fait du bien ! Quel cul tu as ! Tiens prends ça et hop un petit coup dans ta chatte !

Après 2 ou 3 allez/retour violents, il se retire et m’enfonce son pieu dans ma chatte.

— Non de Dieu ! Quest-ce que tu mouilles ma cochonne, toujours prête à te faire baiser ! Hein ma petite pute,

-oooohhhh. Ouiii baises moi encoooorreee. NOOONNNNNNN !

Il vient de se retirer de ma chatte dégoulinante, sa bite trempée de ma mouille, remonte mon collant et me claque les fesses.

— Voilamaintenant que je tai bien chauffée tu pourras aller voir Éric.

— Putain ! Ce nest pas possible ! Toi et mon mari vous êtes de beaux salauds ! Pire, vous vous êtes mis daccord pour me chauffer et me laisser en plan.

— Eh oui ma belle. T’es bien excitée maintenant dis-moi t’as envie de bites et de jouir ?réponds salope.

— Oui ! Vous avez gagné !! Jai envie d’une grosse bite qui me défonce ! Ça te va comme ça !

— Ça me va. Jadore quand tu es excitée. Tu es encore plus belle, plus désirable.

Et il menlace pour membrasser divinement tout en continuant de me chauffer le clito à travers mon collant détrempé.

— Bon, on bosse un peu et vers 10 heures, tu trouves un truc pour aller dans le bureau de Brigitte et dÉric et comme convenu, tu le chauffes à mort et ensuite tu me rejoins dans le bureau de mon oncle. Jappellerai Éric pour quil nous rejoigne et on mettra ton portable en route pour que ton mari entende comment sa petite femme chérie soccupe bien des stagiaires de la boîte.

Il enlève sa main qui tripotait ma chatte et je peux commencer à bosser.

Je ne vois pas le temps passer et cest Serge qui me rappelle à lordre avec son sourire qui mexaspère toujours autant.

— Madame Delatour, vous navez pas quelque chose à voir avec Brigitte de la compta ?

Décidément ce petit salaud ne pense quà ça.

Je sors du bureau sans éviter une main aux fesses et me rappelant que Brigitte na pas relancé un client pour des factures impayées, je vais pouvoir l’engueuler.

Je rentre dans son bureau et Éric qui à son bureau juste en face de la porte reste bouche bée, les yeux grands ouverts en me regardant entrer. Je fais comme si je ne le voyais pas et je me dirige vers Brigitte qui son bureau perpendiculaire à la porte et qui fixe mes cuisses largement dévoilées. Je ne lui laisse pas le temps douvrir la bouche pour me faire une quelconque remarque désagréable comme elle en a lhabitude et je l’agresse tout de suite sur la non relance des factures.

Dans le même temps, je tire la chaise libre sur le côté de son bureau et je massois face à Éric. Je pose le dossier client sur son bureau et pour lui montrer les dates auxquelles elle aurait dû relancer le client, je me penche sur le bureau en écartant ma cuisse gauche en tendant ma jambe droite. Je sens ma jupette qui remonte sur mes cuisses et jimagine la vue imprenable quÉric doit avoir sur ma chatte qui mouille mon collant.

Pendant que Brigitte essaye de se défendre vainement, je me lève et passe devant le bureau en tournant le dos Éric et je me penche à nouveau pour reprendre mon dossier et étant debout, ma jupe si courte remonte au-dessus de mes cuisses, sur mes fesses. Il ny a sûrement pas que ma jupe qui remonte ! Les yeux dÉric doivent suivre le mouvement en passant de mes cuisses gainées à mes fesses rebondies et tendues

Pour augmenter sa température sanguine, je fais tomber la boîte de trombones par terre et je me baisse sans plier les genoux pour la ramasser. Comme pour équilibrer mon corps, je lance même ma jambe droite en l’air et je crois quÉric a la plus belle vue de ses rêves et de ses fantasmes les plus fous.

Sur cette dernière exhibition, je pars en disant à Brigitte de régler le problème au plus vite et me retournant enfin vers le jeune stagiaire je lance.

— Bonne journée Éric ça va ?

Il est tout rouge le pauvre et il a ses mains sous son bureau. Il a dû avaler sa langue car il ne répond même pas !

Par contre si je pouvais lire dans les pensées de Brigitte, jentendrais sûrement.

« Cest ça ! Fous le camp, petite pute ! Va montrer ton cul ailleurs ! »

De retour dans le bureau du patron, son neveu m’y attend.

— Alors Caro ça c’est bien passé ? Éric était là ?

— Oui, figé sur sa chaise et je pense quil en a vu beaucoup plus qu’il n’a jamais imaginé et qu’il a mouillé son slip.

— Parfait ! Sa queue doit lui faire mal dans son slip ! Approche, Caro, et donne-moi ton portable, j’appellerai ton mari avec. Je vais appeler Éric pour qu’il nous raconte ses impressions après avoir vu de si belles choses mais avant je dois te mettre en condition.

Serge me met le collier en cuir autour du cou avec les liens pour attacher les mains.

-mets tes mains dans le dos, ma cochonne.

Décidément ce salaud aime traiter les femmes comme des chiennes

Il m’attache les mains dans le dos, s’assied sur la chaise et me tire à lui. Je suis obligée d’avoir les cuisses écartées de chaque côté des siennes, debout devant lui et ma jupe sur mes hanches.

Il passe un coup de fil à Éric.

— Éric, salut…ça va? Tas l’air essoufflé…t’es ou?…..au toilette! Excuse-moi! Tavais une envie pressante?

— On peut dire ça…

— Quand tu auras fini de secouer ta biroute, viens dans mon bureau. J’ai quelque chose à te demander.

Il raccroche et il prend mon téléphone pour appeler mon mari.

-Patrick c’est serge, ça y est, Caroline a bien chauffé mon collègue, le jeune Éric.

-,

-Quest-ce quelle fait ?

-..

— Elle est debout devant moi, les jambes écartées, les mains attachées dans le dos et je lui caresse sa chatte. Elle semble aimer ça et son collant est tout mouillé.

— Tu parles ! Depuis ce matin vous narrêtez pas de m’excitez tous les deux ! Puis vous arrêtez dun coup ! Vous êtes de beaux salauds.

— Tais-toi ! Tu fais juste ce que je te dirais. Bon, Patrick, jappelle Éric pour qu’il nous raconte un peu ce qu’il a vu et quil nous dise ce quil aurait eu envie, mais on ne doit pas entendre Caroline.

Il met une laisse au collier et il tire dessus, m’obligeant à me baisser et me mettre à genoux entre ses cuisses. Il sort son engin et mappuie sur la tête.

Sa bite est déjà à moitié bandée et moi, tellement excitée depuis laube, je la prends en bouche pour la sucer et la sentir gonfler sur ma langue.

— Voila Patrick, ta salope de femme à ma bite en bouche. On ne l’entendra pas.

Et me voilà sous le bureau, les mains liées derrière mon dos, entre les cuisses de Serge qui me tient par les cheveux et qui fait aller venir ma bouche sur sa grosse bite.

— Huuummm humm, annnggeehh.

Serge appelle son copain Éric.

— Allo Éric Alors, Madame Delatour vous a rendu visite, tu as remarqué comme elle est sexy aujourd’hui?

— M’en parle pas Serge, j’en reviens toujours pas ! Elle ma tué wouaaah, si t’avais vu ça !

— Ben quoi, quest-ce que tas vu de plus que moi, elle est en mini-jupe comme d’hab. Peut-être un peu plus courte que

-Wouai, mais attends,

(Sous le bureau Uhmmmmm, aaggrreeuuuhhh)

— Lorsquelle est entrée dans notre bureau, elle a agressé tout de suite madame Roland parce qu’elle a oublié de relancer un client et elle a manqué de sétrangler en la voyant entrer. Puis Madame Delatour sest assise sur une chaise en face de moi et javais une vue denfer !

— Quelle vue ? Tu voyais ses belles cuisses ?

— Non ! Sa chatte ! Quand elle a croisé et décroisé ses jambes en laissant ses cuisses écartées, jai vu que son collant couleur chair était taché etetquelle navait pas de culotte dessous !

— NonT’as vu ça!

-Si ! Je t’assure que c’est vrai! Cétait dingue ! Jétais comme fou et je bandais comme un malade. Waaaoooouhhhh ! Elle est trop canon.

-Putain, cest pas vrai tas vu sa chatte salaud, veinard.

(Sous le bureau Hummmmaaahnnnn)

— Attends ce nest pas tout. Ensuite elle sest levée pour se mettre à coté de madame Roland en me tournant le dos. Elle sest penchée sur son bureau pour lui montrer un dossier et sa jupe est tellement courte quelle est remontée au-dessus de ses fesses !

— Non !

— Si ! Quel cul elle a ! Putain ! Cétait le paradis.

— Jimagine !

— Et le bouquet final cest quand elle a fait tomber la boîte de trombones. Elle sest pliée en deux, les jambes droites, et pour la ramasser une de ses jambes cest levée bien haute en arrière. Putain ! La vue que javais ! Un cul à damner un saint, bien tendu, bien rond et moulé dans son collant sans couture et tout taché.

— Non… ce nest pas possible !

— Si crois-moi ! Elle a des problèmes de vessie ou son mari la baisé avant quelle ne vienne au bureau ! Jai cru faire un arrêt cardiaque ! Je maccrochais au bureau pour ne pas lui sauter dessus et lui lécher son putain de cul a cette salope !

— Je vois Éric…quest-ce que tu donnerais pour pouvoir le faire ?

— Pouuuhhh, je vendrais mon âme au diable pour pouvoir lui caresser ses jambes, ses cuisses, et me frotter contre sa chatte et son cul. Rien que d’en parler je bande de nouveau!

— Ouais, cest sûr, elle est sacrément bandante la Delatour !

— Mieux que ça ! Quand elle est sortie du bureau je me suis précipité aux toilettes pour ne pas tacher mon slip !

— Ah Wouai ! A ce point-là ! Tu t’es branlé dans les chiottes?

— Non ! Même pas! J’ai juste eu le temps de sortir ma bite de mon pantalon. Cette salope ma fait jouir rien quen me montrant son cul et sa chatte sous son collant !

— Bon, je voisJai une surprise pour toi. Viens dans 1/4 dheure dans le bureau de mon oncle, je tattends.

On entend Éric qui raccroche et Serge me tire par les cheveux.

— Allez relèves toi, madame Delatour, si bandante

— Salaud ! Quest-ce que tu vas faire ?

— Mais rien, chère Caroline. Je vais juste te préparer pour recevoir notre puceau qui bande devant ta chatte toute mouillée.

Et il me met le bâillon boule dans ma bouche en disant.

— Tas tout entendu Patrick ? Elle la chauffé à mort le jeunot ! Je suis en train de bâillonner ta femme pour quelle nameute pas tous le personnel et je la couche à plat ventre sur le bureau en maintenant sa tête avec un collier et une laisse. Imagine

— NOOONNNNN, oonnhhhannnnnhhghh.

Bloquée sur le bureau je sens une main qui passe sous ma jupe et la remonte sur ma taille.

— C’est vrai que ton collant est taché. Tes bien une salope. Dis-moi, tas pas arrêté pas de mouiller depuis ce matin.

Son doigt passe dans ma raie des fesses et il me donne une bonne claque sur les fesses

— AAAAaaaahhh

— Tais- toi ! Tu aimes ça cochonne.

— Ooohhh…Huuummm

— Oui taime ça ! Ton cul frissonne sous mon doigt, tu aimes hein ? Ondule du cul si tu veux bien le sentir.

— Mooouuuiiiii

Il enlève mon bâillon, baisse mon collant et il doigte profondément ma chatte en disant.

— Patrick, je viens de lui enfoncer 2 doigts dans sa chatte. Elle est trempé ta salope de femme ! Elle doit avoir envie de se faire baiser. Écoute-là.

— AAAAnnnnnhhh, ouiiiiiiiiiiiii baises-moi…Naannoooonn !

Il vient de retirer son doigt.

— Tas vraiment envie de te faire baiser ! Hein, salope !

— Arrêtez de me chauffer ! Mon mari et toi narrêtez pas de mexciter depuis ce matin. Vous êtes vraiment des salauds.

— Patience ma belle, tu vas être comblée dici peu.

Serge détache la laisse, me redresse et remonte mon collant qui absorbe ma mouille. Il me retourne dos au bureau pour mattacher les pieds écartés aux pieds de celui-ci. Puis il attache la laisse derrière moi pour mobliger à rester le buste en arrière et le ventre en avant.

On frappe à la porte.

Oh nonil va ouvrir ! Mais à qui ? Ah c’est vrai Éric. Non, pas dans cette positionpas devant lui.

Éric entre dans le bureau et se fige en me voyant ainsi attachée et exposée.

— Oooh mon dieu! Madame Delatour ! Mais Serge pourquoi que fais-tu tu es fou.

— Ben quoi Éric. Cétait ton rêve, ton fantasme, non je te l’offre ! Dis-moi, ce n’est pas un beau cadeau vas y viens, approche et profite de cette merveille.

— Tes dingue ! On ne peut pas faire ça ! Détache-là, vite ! Excusez-le madame.

— Calme-toi Éric. Madame Delatour, dites-lui que vous êtes son cadeau, qu’il peut et doit faire ce qu’il veut de vous

Dis Serge en me regardant avec un air méchant sans quÉric le remarque.

— Huuummm, oui Éric, ne soyez pas timide je vous suis offerte. Ça fait partie de la formation des jeunes stagiaires. Profitez-en, jeune homme. Amuser vous

— WAOUUUHHH ! Cest fou ! Je ny crois pas !

Et il tombe à genoux entre mes cuisses écartées. Il me caresse des mollets aux cuisses, lentement, très lentement en faisant crisser mon collant et il plante son visage contre mon sexe.

Huuummm, ouiiiii cest bon, je me mord les lèvre, il m’excite le bougre. OOOoohhhh sa langue s’appuie contre ma chatte humide,

— nooonnnn, ouiiiiiiiii,

Ses mains me caressent partout, elles courent de ma taille sur mes fesses pour les presser et en enfonçant mon collant entre elle, dans ma raie, avec ses doigts qui s’appuient sur mon trou du cul.

Serge défait la laisse et me détache les pieds pour me retourner à nouveau le ventre contre le bureau, ma jupe bien relevée, offrant mon cul à Éric.

— Mate-moi ce cul, Éric Ce nest pas merveilleux

Éric ne répond même pas et tombe à genoux pour de nouveau balader ses mains sur mes jambes et mes cuisses avant de prendre mes fesses, les écarter et plonger son nez dedans pour lécher ma raie trempée. Malgré mon collant je sens sa langue sappuyer entre mes fesses et ça mexcite tellement que jondule du cul sans bien men rendre compte. Par contre Serge le remarque car il me glisse dans loreille

— Salope, ça texcitehein ? Dis-moi que ça texcite !

— ouiiiii Annnhhh, salaud cest trop !

— Et sa bitetu la veux ? Tu veux quun autre stagiaire te baise ? Réponds !tu la veux sa bite !

— Oooh, ouiiiii ! Jen peux plus !

— Et bien quest-ce que tu attends pour lui demander. Tu vois bien quil est timide. En bonne salope que tu es, dis-lui que tu as envie de sa bite.

— Nooonnnn ! Salaud ! Je ne peux pas dire ça !

— Tiens donc ! Éric, baisse son collant sous ses fesses et lèche lui son cul à cette salope.

— Cest vrai ! Je peux ! Super !

Et je sens mon collant glisser sous mes fesses et sa langue sur ma chatte qui remonte sur mon trou du cul et qui tourne autour de ma rosette avant de la lécher de toute sa langue.

— OuuuuhhhOOOoohhhh.

Je flageole des jambes mais Éric me tient bien et écarte mes fesses pour introduire le bout de sa langue dans mon trou du cul et lagacer avant de la sortir pour lécher ma chatte dégoulinante.

— OOOohhhhhhhc’est trop ! Je craqueeeeeeeeee ! Prends-moi, vas-y !

— Quoi ! Madame vous voulez… euuuhh

— Non Éric, attend. Madame doit te demander mieux que çahein madame…

Ma tête écrasée sur le bureau je fusille du regard Serge qui ajoute.

— Madame Delatour Jai dit, Mieux que ça !

Jai tellement envie dêtre baisée que je lui obéi et dis.

— Baise-moi Éric. Baise-moi comme une salope ! Vas-y défonce-moi avec ta bite et bien profond ! AAAaaannhhgreeee!

Sa bite vient de me pénétrer d’un coup sec et sans difficulté tellement je mouille. Éric me baise à grands coup de queue, bien à fond. Enfin jai une bite dans ma chatte en feu et je vais pouvoir jouir après avoir été excitée toute la matinée.

— AAAaahhhh, Serge! Elle est chaude! AAAaahhhh c’est bon! Halète Éric en accélérant ses coups de queue.

Malheureusement le jeunot est plus excité que moi et il éjacule dans ma chatte et sur mon cul en grognant.

— OOOoohh, putain ! La salope ! J’en peux plus! Je jouiiiiiiissssss!

— NOONN ! Reviens ! Encore ! Baise-moi encore !

— Désolée madame, vous mavez trop excité depuis que je vous ai vu et vous êtes si si désirable, que jai bien failli éjaculer avant de vous prendre !

Éric remonte son pantalon vite fait et sort presque en courant du bureau.

— T’as vraiment pas de chance Caroline. Le gamin était trop intimidé par une salope comme toi et tellement excité par ton cul et tes jolis trous que tu lui offrais quil aurait presque pu jouir dans son pantalon.

Il me redresse, me retourne, et il membrasse en écrasant sa bouche sur la mienne tout en me doigtant la chatte. Ses doigts bien enfoncés dans ma chatte bouillante et trempée il lâche mes lèvres et me dit.

— Écartes bien tes pieds et viens te branler sur mes doigts.

Sans même réfléchir je mexécute tellement jai envie dêtre prise et de jouir. Je fléchis les jambes pour m’empaler sur ses doigts et je donne des coups de reins pour mieux les sentir en moi.

— Ouuuuaaahh, ouiiiii ! AAaaahhhhh, ouiiiii ! Branle-moibaise moi ! Serge, je ten prie !

— Tes une belle salope ! N’est-ce pas Caro?

— ouiiii, ouiiii, je suis ta salope ! Ta soumise, ton esclave, mais baise- moi !

— Tu es à moi. Tu mappartiens et tu feras tout ce que je veux sans broncher.

— ouiiii, ouiiii, tu es mon mâle et je suis ta chienne obéissante qui fera tout ce que tu veux. Mais prends-moi maintenant!

— Cest bien Caro. Jaime les femmes soumises.

Il me retourne et menfonce sa grosse bite dans ma chatte qui nattendait que ça.

-OOOOOHHHHH, OOOUUUIII ! Baise moi bien Serge je suis ta salope. AAAAAHHHHH ! Ouiiiiiiiiiiii !

— Tes toujours au bout du fil, Patrick ? Tu lentends ta salope de femme. Elle a ma grosse bite dans son cul et elle adore ça !

Il me défonce la chatte, bien à fond, mais après quelques allers retours ce putain de salaud retire sa queue et me dit.

— Jai une superbe idée

— OOOoohh, nooonnnn ! Baise-moi ! Je tiens plus ! Reprends-moi ! Vite!

Mais Serge se fiche bien de mes supplications. Il rajuste mon collant et ma jupe, me remet le bâillon boule et mattache de nouveau avec la laisse.

Me revoilà le ventre collé sur le bureau, attachée et mains liées avec mes fesses en lair.

— Ne bouge plus Caroje lappelle.

Et il tape quelque chose sur le PC.

— Voila ! Cest fait. Un petit mail de convocation dans le bureau du boss, mon oncle. Il ny a plus qu’à attendre.

— (Une convocation ? Icidans le bureau de son oncle ! Qui mon Dieu on frappe à la porte.)

Serge, depuis la chaise de son oncle :

— Entrez

— (Putain, mais qui ça peut-être ? Ce nest pas possible, jai les fesses en lair, plaqué sur le bureau du patron et les mains attachées dans le dos !)

— Entrez madame Roland, mon oncle n’est pas là mais il y a quelqu’un d’autre pour vous recevoir.

Dit-il avec un sourire vicieux

Je le regarde méchamment, des éclairs dans les yeux

— (Nooon ! Pas Brigitte de la compta, cette vieille conne acariâtre).

— Mais Serge ! Quest ce qui se passe ! Qui est attaché sur le bureaumais cest… c’estOhhhhh, Nooooon

-Et si, madame Roland, vous ne rêvez pas, cest bien madame Delatour, qui est là pour vous recevoir. Quand Éric votre stagiaire m’a dit comment elle sest comportée et quelle vous a humiliée devant lui, je me suis dit que ça méritait quelques remontrances.

(Le salaud ! il la provoque, nooonnn !).

Brigitte me dévisage, son sourire de vipère sur les lèvres.

— Cette bourgeoise bêcheuse se prend pour le directeur et en plus… « Silence »

-Oui madame en plus dites-moi

— En plus, elle se comporte comme une Catin. Elle s’habille comme une catin devant les jeunes stagiaires. Cest honteux ! Une vraie garce !

— (Humm huuummm,) bâillonnée, je ne peux même pas répondre à cette pouffiasse.

— Madame Roland ne croyez-vous pas quelle mérite une bonne leçon, quand pensez-vous ?

— Cest vrai ! Vous avez raison. Elle mérite une correction cette roulure. Mais laquelle ?

— Pour commencer, que diriez-vous dune bonne fessée. Moi je crois qu’elle le mérite non ? Venez ici et soulevez sa jupe allez-y.

— Vous avez raison ! Il faut la dresser cette bêcheuse ! Je peux

— (AhhhhhnnhNNAnnnn)

— Que dites-vous madame Delatour ?ah oui vous êtes bâillonnée. Mais je crois que cela vaut mieux pour commencer. A vous madame Roland.

Il se penche à mon oreille

— Tu vas ten prendre une bonne, je crois quelle a l’air énervée ou excitéedure-dure pour tes fesses, ma belle.

— Aaaahhhh, Nooonnnn.

Criais-je sous mon bâillon quand je sens ma jupe se soulever. Elle me la rabat sur mes reins et me revoilà jambes écartées, mais heureusement en collant devant Brigitte, la mégère de la compta.

— Mais ce nest pas vrai ! Tes vraiment une salope, t’as pas de culotte sous ton collant.

-Non, elle n’en met jamais, C’est elle qui me l’a dit.

-Salle pute, tu vas voir comment je les traite les morues comme toi. Depuis le temps que jai envie de te rabattre ton caquet !

VLAN, Vlan et vlan

— ANNNNghhh, uuhhh, aaaaiiiille

Une volée de bois vert me tombe sur les fesses. Je couine, jhurle et j’en pleure.

-Euh, madame, vous allez avoir mal à votre main droite, passez de lautre côté et utilisez la gauche.

Et cette vieille peau passe à ma droite pour me frapper de sa main gauche

HHuuummmm, annngghhh, la vache ! Elle a les mains sèches la vieille. Jamais je n’ai reçu une telle raclée.

Elle cesse enfin de me frapper et en gémissant de douleur, je sanglote encore, plus de honte que de souffrance car mon mari doit toujours être pendu à son téléphone pour écouter et entendre ma déchéance.

Serge m’enlève le bâillon. Je nai plus de souffle, j’ halète.

— humm, arrêtez ! Pitié !

— Alors salle pute, tu ne fais plus la fière ! Jespère que dorénavant tu mettras une culotte et une jupe décente. Je murmure.

— Oui, oui

Vlan aiiillle

-Quoi ? Je nentends pas bienrépète

-OUI MADAME ROLAND, je mettrai une culotte et une longue jupe.

— Parfait ! Madame Roland je crois qu’elle commence à comprendre. Mais vis-à-vis de vous elle mérite encore une autre punition.

-Comment ça, jeune homme.

-Elle vous a humiliée, moi il me semble que pour se faire pardonner, elle doit vous faire un petit plaisir.

— Un petit plaisir ? Heeuu, que voulez-vous dire

Je regarde Serge, interrogative, que va-t-il encore inventer.

— Je pense quune garce comme devrait vous lécher votre intimité sous votre jupe.

— Non ! SERGE ! Pas ça !

Brigitte me regarde dans les yeux,

— Ouioh ouicomme une pute ! Mais Serge, je ne peux me déshabiller devant vous.

— Oubliez-moi. Faites comme si je nétais pas là. Mettez-vous dos au bureau, soulevez votre jupe avec Caroline à genoux devant vous.

Cette vieille truie nhésite pas longtemps. Elle attrape la laisse pour me forcer à me mettre à genoux devant elle et soulève sa jupe de lautre main.

— Ohhh, ouiiii ! Tas entendu salope

— Non ! Non, pas ça ! Vous ne pouvez pas mobliger à faire ça ! Pas vous !

Et pour couronner le tout, elle a sous son collant bon marché une culotte horrible. Une culotte de grand-mère.

— Dis-moi, petite traînée, tu n’as pas eu assez de fessée, t’en veux encore?

-Non ! Non, Brigitte, Pas de fessée !

Vlan ! Putain, elle me gifle !

Madame Roland, le cul sur le bord du bureau, écarte ses cuisses et ordonne en tirant sur la laisse.

— Approche, salope. Lèche-moi au travers de mon collant et de ma culotte.

Je suis rouge de honte ! En plus elle sent la transpiration. Mais je suis obligée de mapprocher et lorsque je suis juste devant son horrible culotte en coton pas blanc, elle me plaque d’un coup le visage sur son sexe.

— Lèche salope ou je te frappe.

-Madame, si je peux me permettre baissez votre collant et votre culotte ce sera beaucoup mieux et plus dégradant.

(Salaud de Serge ! plus pervers ça nexiste pas.)

La Brigitte, maintenant passablement excitée sécrie.

— OOOoohh, Ouuuuiii !

Et elle baisse collant et slip en même temps.

Horreur ! Elle a une chatte toute touffue, en broussaille. Même pas foutu de s’épiler cette vieille conne.

— Naannnnn

Elle vient de me coller contre sa chatte humide et très odorante. Une odeur forte et acre !

-Lèche putain ! Je veux sentir ta langue dans ma chatte. Hummmm ouiiii, comme çac’est bien salope de Caro. Continue

Ohhh, ce nest pas vrai ! Je suis obligée de lui lécher la chatte et sous le regard salace de ce pervers de Serge.

— Ouuuiiii continue p’tite pute, lèche bien et enfonce ta langue ! OOhhhhhhhh

Elle me tient la tête à 2 mains et frotte bien sa chatte dégoulinante sur ma bouche en ondulant des fesses.

-Madame Roland ça vous dirait qu’elle lèche aussi votre cul cette vicieuse. Elle adore faire ça !

« NOONNN ! Quel salaud ! Quel pervers ! Il ne peut pas mhumilier autant ! »

Mais cette pouf de Brigitte est déchaînée et elle crie presque.

— Ooohhh, ouiiiii, ce serait super comme humiliation pour cette garce qui na pas arrêté de memmerder.

Dit-elle en me prenant sous le menton pour me regarder dans les yeux et elle enchaîne lentement en articulant bien.

-TU VAS ME LÉCHER LE CUL PETITE SALOOOPEEEE.

Elle se retourne et écarte ses fesses.

« AAaaarrrgh, non ! Elle a aussi son trou du cul rempli de poils ! Cest tout juste si japerçois lentré de son anus pourtant boursouflé. »

Je me rebiffe, mais d’une main elle m’attrape les cheveux et me plaque sur son cul.

— Obéis salope ! Allez lèche moi bien le cul puisque taime ça ! Huuummmmm, oui !

De ses deux mains elle écarte ses fesses molles et couine.

— Enfonce ta langue dans mon petit trou pour le faire reluire. Ouiiiiiiii ! Comme ça !

Pendant que je lèche cette vieille peau lubrique, ce fumier de Serge ouvre un tiroir du bureau et sort quelque chose qu’il pose devant Brigitte.

-Ça vous dirait d’essayer ça je suis sûr que madame Delatour va A DO RER.

« Merde ! Qu’est-ce qu’il a encore inventé ce pervers. Quest-ce quil lui montre à cette conne »

Cette pouffiasse qui sexclame.

— Mon dieu ! Cest quoi ça ! On dirait….NOOONNNSerge vous voulez que je me serve de ça !

— Oui, cest un gros gode ceinture pour que vous puissiez la baiser à votre guise. Vous allez voir à quelle point cest une salope et elle devient hystérique quand elle se fait défoncer ses trous par une grosse bite ou un gros gode. Le principal cest quelle soit bien remplit. Allez-y, mettez-le, mais enlevez votre jupe et remontez votre culotte et votre collant.

— Naannn ! Serge, je t’en prie pas ça. Ne la laisse me prendre avec ce gros gode.

— Pourquoi, tu as peur de jouir et d’aimer ça, tu as trop mouillé et t’as peur de lui dévoiler ta vraie personnalité de salope et de soumise

— Salaud ! Non, elle ne me fera pas jouir, elle me baisera en silence, c’est tout ce qu’elle aura cette connasse !

Serge aide Brigitte à enfiler le gode ceinture, il lui sert bien à la taille et il la conseille le salaud

— Bien, cest parfait ! Avec ça vous avez lair dun mec ! Au début ny allez pas trop fort. Vous la prenez doucement qu’elle sente bien sa chatte s’ouvrir mais vous allez bien à fond. Allez-y, je vous guiderai.

Il me relève et me met le ventre sur le bureau cuisses écartées.

« Noooonnn ! Je vais me faire prendre par cette conne »

-AAARGHH OOOOHHHH

Je me mords les lèvres pour ne pas crier car il est gros ce gode, putain de meeerde !

– Vous voyez Brigitte, elle le sent passer. Restez bien au fond de sa chatte si accueillante et bouger vite votre cul quelle le sente bien. Oui cest ça !

Cette salope ondule du cul pour bien me faire sentir le gode qui distant ma chatte comme le ferais la grosse bite de Serge

— Reculez doucement et puis enfoncez-vous de nouveau, lentementouifaites ça plusieurs fois. Vous entendez sa respirationça la trahie elle va y prendre goût, c’est elle qui vous demandera d’accélérer vous allez voir.

— Alors salope tu aimes ce que je te mets dans ta chatte, hein ? dit-elle en me claquant les fesses.

— AAaaaahh, garce ! Salope !

— c’est toi la salope Caroline. Tu aimes hein ? Dis-moi que tu aimes ça !

Dit-elle dune voix rauque en continuant de me claquer plusieurs fois mes fesses.

— Nannnn annnnnhhhOOooooohhh

J’ai du mal à respirer, j halète et Oooohhh, ma chatte est en feu, je me sens terriblement prise, défoncée et, ooohhh je mouille terriblement.

— Mettez-lui un ou deux coups secs et retirez-vous !

Vlan, vlan, le gode tape au fond de ma chatte, contre mon utérus et puisune sensation de vide

— OoooooOOOHHH, annnnghhhhh, nooonnnn

Mais elle revient doucement au fond de ma chatte en appuyant bien fort puis elle se retire lentement et s’enfonce encore et encore

-Huumm, oohhhh (je gémis, c’est plus fort que moi, c’est trop bon)

Serge me glisse à l’oreille

— Si tu veux qu’elle te baise à fond ma petite Caro, tu dois lui demander poliment. Tu sais, comme quand tu me supplies de te baiser plus fort et plus vite.

Cette garce de Brigitte me lime doucement puis de temps en temps, pour me faire gémir, elle me met un coup brutal, à fond !

-AARghhhhh, HUUMMM ! Aannhh ! Annnhh ! Cest trop bon ! Dis-lui d’y aller plus fort

— Non Caroline, demande-lui comme la chienne que tu es, aller, assume ton état de salope.

Je n’en peux plus, je suis si excitée depuis ce matin que je veux me faire baiser à fond

— Vas-yyyyyy !plus fort !

— Quoi ! Quest-ce que tu dis ? Que veux-tu que je fasse salope. Car tu es vraiment une sacrée salope Caroline. Dis-le que tu es une salope et que tu veux que je te baise, que je te défonce ta chatte de pute.

— OOOOUIIiiii je suis une salope ! Défonce-moi la chattttttttte, mais vas-yyyyyy. AAAAAARRRCHHHHHH, OUUUUUUIIIIiiiiiiiiiiiuuhhhhhhh

Complétement hystérique, elle se déchaîne sur mon cul et défonce violemment ma chatte à grand coups de gode, en claquant ses cuisses maigres sur les miennes.

— Tiens ! Sale pute ! Gueule salope ! T’aimes ça hein (tout en me massacrant les fesses de ses mains rêches)

— OOUUUUUUI ! Vas- yyyy ! Plus foooorrrt ! AAAAaaahhhhh ! Putain ! Encoooorrre !

Et je jouis enfin dans un orgasme qui tétanise mon corps et je mécroule, à moitié évanouis sur le bureau. Elle reste collée à moi, recherchant son souffle, comme si elle aussi avait pris son pied en me baisant comme une folle.

Derrière nous, Serge applaudit et dit.

— Super madame Roland vous l’avez bien défoncée ma salope. Vous avez vu c’est elle qui en voulait et qui en redemandait. J’vous lavais bien dit. Et ça vous plait, hein madame Roland

Serge ouvre encore un tiroir et en sort un pc portable, l’ouvre et dit à Brigitte.

— Venez voir Madame Roland, c’est magnifique.

Elle se retire de ma chatte défoncée et dégoulinante de jus, fait le tour du bureau et

— C’est quoi dit-elle encore essoufflée.

-Le film de toute la scène et en HD ! Cest super!

Phantome et Toutencollant

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire