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L'histoire de Muriel – Chapitre 37

L'histoire de Muriel - Chapitre 37



Je sens ses mains écarter plus largement mes genoux. L’intérieur de mes cuisses est doucement caressé par la chevelure de Lima à mesure que cette dernière s’avance vers la source de mes désirs. Quelques secondes sans plus aucun mouvement. J’imagine que Lima est en train de respirer les effluves intimes que je commence à sécréter. Mon attention est focalisée sur mon bas-ventre et j’attends avec envie le premier contact sur mes chairs.

Contact ! Mes lèvres ont ressenti ce que je pense être la pointe de la langue de Lima. Je n’ai pu m’empêcher de sursauter quand bien même j’attendais cette sensation. Nouvelles secondes d’attente. Lima semble vouloir jouer avec mes nerfs ou peut-être essaye-t-elle de mesurer mon état d’excitation grandissant à l’augmentation en intensité de mes odeurs sexuelles et de ma cyprine.

Je sens maintenant la langue se positionner au niveau de mon périnée. Elle hésite entre ma rosace et l’entrée de ma vulve. Pendant quelques secondes, c’est mon entrée secrète qui est l’objet de toutes les attentions. Je suis partagée entre la certaine répulsion que m’inspire l’idée d’une langue rencontrant mon anus et la délicate sensation que cette rencontre me procure.

Je tente de me raisonner en me disant que nous sommes allées aux bains ce soir. En conséquence, cette partie de mon corps est nécessairement aussi propre que le reste. Mais je reste mal à l’aise devant les mouvements linguaux de Lima sur ma rosette anale. J’aimerais que Lima dirige plutôt ses caresses vers ma vulve, mais elle semble actuellement uniquement attirée par mon fondement.

Je me tortille un peu sur ma chaise, espérant qu’elle comprendra mon désir d’un cunnilingus, mais elle reste là, concentrée sur mon anus. Sa langue semble vouloir maintenant pénétrer en moi. Je resserre mon sphincter face à cette menace, mais cette contraction entraîne un écoulement brusque de cyprine de ma vulve vers mon périnée. Je suis troublée car je maperçois que mon corps réagit à ces attouchements anaux.

Ma raison semble maintenant vaciller car je sens maintenant des ondes de plaisirs qui commencent à monter le long de mes reins. Je me sens euphorique, je me détend doucement, goûtant ce plaisir nouveau que je repoussais encore il y a peu. Je sens la langue de Lima qui réussit maintenant à s’introduire en moi. Oserai-je jamais lui rendre la pareille ?

L’idée que je pourrais à mon tour offrir ce genre de délicatesse… Délicatesse ? Est-ce bien le mot ? Oui, j’en conviens maintenant sans la moindre réserve ! Le plaisir me monte brusquement dans le ventre qui se contracte. Mon Dieu ! Je sens que je suis à nouveau en train d’uriner ! Et sur le visage de Lima ! Alors que celle-ci me lèche le cul ! Quelle débauche !! Quelle perversion !!!

Je suis encore en train de jouir des dernières vagues de plaisir qui inondent mon corps lorsque Lima se redresse de dessous la table. Elle vient déposer un baiser sur le côté de mon cou, mais avant qu’elle ne se relève , je prends sa tête pour attirer sa bouche contre la mienne. Autant aller jusqu’au bout de notre perversité !

Lorsque nos bouches se séparent, Lima me demande :

— Alors ? Cela t’a plu ?

— Tu le sais bien Lima, tu as pu voir mon plaisir.

— Et le sentir me jaillir à figure, ajoute-t-elle en riant

— Je suis désolée !

— Arrête de dire cela ! Tu sais bien que j’adore te faire jouir et en sentir le résultat. Tu aimes les feuilles de roses ?

Ingénue, je ne comprends absolument pas le sens de la question.

— Pourquoi me demandes-tu cela ? Quel rapport ?

— Ce que je t’ai fait s’appelle une feuille de rose. Tu ne le savais pas ? On n’en parle pas dans ton bouquin ?

— Non, je ne m’en souviens pas. C’est étonnant cette dénomination poétique pour un acte quand même assez sale, non ?

— Je peux te certifier que tu étais très propre !

— Merci, mais je ne sais pas si j’oserai te faire… une feuille de rose. Je pense que que j’aurais un peu de mal à surmonter mon dégoût.

— Tu essaieras ! Pas ce soir, car je meurs de sommeil. Je te laisse travailler ! Bon courage et à tout à l’heure !

— J’essaierai de ne pas te réveiller !

— Oh je crois que je me rendormirais sans crainte si tu venais à rompre mon sommeil, dans l’état où je suis !

— Je te réveille demain ?

— Comment cela ?

— Pour dire bonjour à Renée, par la fenêtre !

— Oh, pour l’instant, je ne sais pas. Si je t’entends te lever et que je suis suffisamment courageuse, je te suivrai ! Bon courage !

— Merci ! Fais de beaux rêves !

Une fois Lima retournée dans la chambre, je me remets à mes chères études en soupirant ! Mon Dieu, vivement que j’en aie fini avec cette corvée !

Les verbes irréguliers me toutefois semblent maintenant plus faciles. Est-ce la décharge de plaisir qui m’a survolté le cerveau ? J’ai l’impression de me jouer des difficultés désormais ! En vingt minutes, je parviens à apprendre et à réciter de tête la liste de verbes que j’avais dressée. Je relis rapidement mes notes sur l’Inde, prises en cours de géographie. Pas très simple !

Je tente le dessin d’une carte de mémoire et vérifie par rapport au dictionnaire de la maison. Bof ! Mon dessin ressemble autant à une carte de l’inde, que mon stylo à une bite ! Mais qu’est-ce que je raconte ? Jamais, je n’aurais osé dire une chose aussi vulgaire ! Et puis d’abord, je n’en ai encore jamais vu ! Je feuillette le dictionnaire. Peut-être y-a-t-il un dessin ?

Effectivement, en regard de la définition de « pénis », il y a un schéma de coupe anatomique ! Pas très excitant !

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