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Un été de chien – Chapitre 1

Un été de chien - Chapitre 1



Cette histoire date des vacances qui viennent de se terminer.

Au mois de juin, un de mes amis m?a demandé si je consentais à garder son chien durant le mois de juillet car le camping où il partait n?acceptait pas les animaux.

Ne pouvant partir cette année, je lui répondis que c?était d?accord si son chien, Black, était bien dressé et si je ne risquais pas de problèmes au niveau du jardin.

Il me répondit, avec un petit sourire, que Black ne préférait rien tant que de rester couché et qu?il avait reçu un dressage parfait.

Oubliant complètement de lui demander la race de l?animal, je lui confirmais donc que c?était OK.

Le soir même, je prévenais ma femme, C., que nous aurions un compagnon à quatre pattes durant l?été. La nouvelle ne fut pas acceptée aussi bien que je le croyais mais, étant donné que j?avais donné mon accord, elle fit contre mauvaise fortune bon coeur.

Le 1er juillet au matin, mon ami arriva pour nous amener sa bête. Je m?aperçus alors que j?aurais peut-être du lui demander avant de quel modèle il s?agissait.

En effet, jaillit du coffre un superbe dogue allemand en pleine force de l?âge. Avec une hauteur d?un mètre au garrot, il était véritablement magnifique. Je dis ? il ? car la paire de bourses qui pendaient entre ses postérieurs ne laissait aucun doute sur son sexe.

En voyant le chien, C. faillit dire à mon pote qu?il était hors de question de le garder mais il était un peu tard pour faire machine arrière.

Black vint vers nous très gentiment en remuant la queue. Il avait l?air très doux et nous nous mimes à le caresser. C?était vraiment un superbe animal, à la musculature puissante mais au caractère calme et affectueux. Il nous lécha les mains de sa large langue rapeuse puis partit faire le tour du jardin.

Après nous avoir passé les consignes pour la nourriture, l?exercice, les sorties, etc …, mon ami nous dit avec un grand sourire ? Et surtout ne vous fiez pas à son allure, il est excessivement calin, surtout d?ailleurs avec les femmes ! ! ?.

Sur ces paroles, il reprit sa voiture et nous laissa seuls avec notre nouveau compagnon.

Je m?aperçus dès le soir même de ce qu?il avait voulu dire par là.

La journée se passa sans problèmes, Black obéissant parfaitement bien aux ordres que nous lui avions donné, revenant vers nous dès que j?utilisais le sifflet à ultra-sons que m?avait confié mon copain.

Il m?avait expliqué comment me servir de cet engin inaudible pour les humains, un coup bref suffisant pour que Black arrête aussitôt ses galopades et revienne bien sagement au pied.

Le premier soir, C . et moi nous installames sur le canapé pour regarder un film à la télé.

Black vint se mettre à coté de nous. Au bout d?un court moment, il posa sa large tête sur les cuisses de C., le museau tout proche de l?entre-jambes de ma femme. Il resta là sans bouger. C. lui caressa doucement le crane, ce qui eut l?air de lui plaire. Il bougea un peu et poussa sa truffe plus avant entre les cuisses de C.

Celle-ci, compte tenu de la chaleur ambiante portait une jupe légère et relativement courte ainsi qu?une culotte blanche très classique.

Je savais toutefois que la température devait provoquer l?exhalaison de cette merveilleuse odeur de rousse, parfum que je ne me lasse jamais d?apprécier lorsque je fais un petit calin à Madame.

Le postérieur de Black était de mon côté et je caressais son dos depuis tout à l?heure. Au moment où il approcha son museau du sexe de C., je sentis ses muscles se contracter. Doucement, il commença à se frotter contre mes genoux qui arrivaient sous son ventre, son sexe se mit à grandir. A voir la taille de ses couilles, je m?étais déjà dit qu?il devait être bien monté. Mais, à sentir ce que je sentais maintenant contre moi, je m?aperçus que je ne m?étais pas trompé.

Par curiosité (et par vice), je passais la main sous le ventre du chien et attrapait un braquemard palpitant et chaud.

C. n?avait rien paru remarquer de ma manoeuvre et continuait de passer doucement la main sur la tête de Black qui, lui, continuait à renifler la chatte de ma femme.

J?avoue que mon esprit vicieux commença à travailler et je comprenais de mieux en mieux ce qu?avait voulu dire mon copain quand il parlait du caractère ? calin ? de son chien avec les femmes.

En avançant sa truffe, Black avait remonté la jupe de C. jusqu’à son slip. Ses cuisses étaient donc nues et le chien en profita pour donner de grands coups de langue sur cette chair offerte.

C. qui, à première vue, n?avait pas encore constaté l?état d?excitation du chien, poussa un soupir étouffé en sentant la langue de Black passer et repasser sur ses cuisses. Elle me jeta un rapide coup d?oeil, que je fis mine de ne pas remarquer semblant être très intéressé par le film, puis regarda droit devant elle, fixant la télé d?un oeil plutôt ? glauque ?.

Je faisais semblant de ne rien remarquer de l?état de C. Par contre, je continuais à manier doucement la bite de Black qui avait maintenant atteint une taille équivalente à celle d?un homme. Il bougeait son cul comme s?il était en train de se faire une chienne et C. n?allait pas tarder à constater cet état de choses.

Voulant vérifier la manière dont les choses pouvaient évoluer, je poussais le chien, me levais et dit d?un ton ? détaché ? : ? Je vais aux toilettes et je risque d?en avoir pour un petit moment ?.

Cath me répondit d?une voix un peu voilée qu?elle continuait à regarder le film et que je pouvais prendre tout mon temps.

Je sortis de la pièce, ouvris la porte des chiottes et la refermais bruyamment.

Tout doucement, je revins vers le salon et, me mettant à quatre pattes, passais la tête par la porte. Je savais que C. ne pourrait me voir car j?étais dans l?axe du gros fauteuil. Par contre, d?où j?étais, je voyais tout ce qui se passait dans la pièce.

Cath ne bougea pas, continuant à laisser le chien lui sucer les jambes. Puis, doucement, je vis sa main descendre, remonter sa jupe jusqu?au nombril et s?infiltrer dans son slip.

Ses doigts commençèrent à bouger, son souffle s?accéléra. Black continuait imperturbablement ses coups de langue mais celle-ci se rapprochait de plus en plus du slip que je devinais en train de se détremper sous l?action de la mouille de ma femme.

Cath repoussa la tête du chien et se leva. Je me dis que tout était fini mais bien au contraire.

Black sauta sur le canapé et s?assit, dévoilant alors au regard de ma femme son sexe rouge et gonflé.

Cath fixa son regard sur cette superbe bite d?un oeil étonné et une expression curieuse envahit son visage.

Sûre que j?étais toujours aux toilettes, elle dégrafa sa jupe et passa ses mains dans son slip qu?elle fit descendre le long de ses jambes.

Je voyais sa toison rousse coupée court, ses lèvres toutes gonflées et je savais que son bouton était bien décalotté de sa gangue de chair rose.

Elle se rassit et, écartant largement les jambes, se remit à se branler en regardant avec attention la bite de Black. L?index de sa main droite tournait sur son bouton, deux doigts de sa main gauche s?enfonçant dans son vagin dégoulinant.

Black, excité par l?odeur de mouille, pencha sa tête vers la chatte offerte. Cath arrêta sa masturbation et écarta ses lèvres de ses deux mains.

Je vis la langue du chien se poser sur la chair rose et remonter vers le clitoris tendu.

Cath gémit de plaisir sous cette caresse insolite. Après quelques coups de langue sur sa chatte, elle leva la jambe droite et posa le pied sur le dossier du canapé. Puis elle écarta ses fesses de ses mains pour dégager son trou du cul.

La langue de Black allait et venait entre l?anus et le clito de Cath couvrant toute la surface à chaque fois.

Cath gémissait de plus en plus fort et trémoussait son corps sous le plaisir que lui donnait le chien. Sa main empauma sa motte et elle se branla le clito avec force jusqu’à ce qu?éclate sa jouissance.

Black se mit debout sur le canapé et, s?approchant de Cath, fit mine de la couvrir. Il n?y arriva toutefois pas mais se mit à frotter sa bite contre les cuisses de ma femme. Cela dura juste quelques instants puis je vis jaillir des flots de foutre qui vinrent inonder l?entre-jambes de Cath.

Le chien se retira tout de suite mais Cath se barbouilla la chatte de cette liqueur grasse et bouillante et se rebranla avec jusqu’à ce qu?une nouvelle jouissance la terrasse.

Je me relevais alors et me dirigeait vers le canapé où gisait Cath. Inutile de dire que mon pantalon était distendu par une érection qui me faisait mal tellement j?étais tendu.

Cath, allongée les jambes ouvertes et les poils encoire poisseux de sperme, ouvrit les yeux et me dit : ? Je pense que tu as tout vu ! Tu sais, c?est un de mes fantasmes depuis toujours, je n?ai pas pu résister. Tu ne m?en veux pas ? ?

Je lui répondis : ? Pas du tout, ma chérie. Au contraire, je dois dire que j?ai pris un très vif plaisir à te voir faire. D?ailleurs regarde ?

Et j?ouvris ma braguette, libérant mon sexe bandé.

? Mets-le moi, j?ai envie d?être prise, de te sentir dans ma chatte, de te sentir couler en moi, tout chaud ?

Me débarassant à la hâte de mon pantalon et de mon slip, je me glissais entre ses jambes ouvertes, sentant contre mon ventre le jus laissé par Black et m?enfonçait d?une longue poussée dans ce ventre si accueillant. En même temps que je labourais la chatte de Cath, je l?imaginais en levrette prise avec force par le chien.

J?étais tellement excité que je lachais rapidement tout mon plaisir dans la vulve chaude, ce qui provoqua un nouvel orgasme de ma partenaire.

Black, lui, s?était couché sous la table basse et récupérait de ses efforts.

? Tu sais, dis-je à ma femme, je crois que ce mois de juillet va être particulièrement agréable ! ?

Et, sur ces bonnes paroles, nous montâmes nous coucher, laissant le chien dormir dans la cuisine.

Quelques jours passèrent sans que nous reparlions de cette soirée on ne peut plus érotique.

Black s?était conduit de manière parfaite, calme et pas dérangeant du tout, sachant toutefois que nous le laissions désormais dans la cuisine quand nous regardions la télé. C?était, hormis le salon du premier soir, la seule pièce qu?il connaissait dans la maison.

Mais, quand vint le dimanche soir, soirée traditionnelle pour nos petits calins, je demandais à Cath : ? Veux-tu que ce soir, pour pimenter un peu, nous soyons trois au lit. Black doit s?ennuyer sans toi. Et puis, on ne l?a jamais laissé monter dans la chambre … ?

? J?ai un peu peur de ce qui pourrait se passer mais fais comme tu veux. Si tu veux qu?il recommence comme la dernière fois, pas de problèmes ?

A vrai dire, non seulement j?espérais qu?il allait recommencer ses coups de langue mais j?escomptais bien qu?il aille plus loin encore, avec mon aide si besoin est.

Le soir venu, nous allâmes nous coucher sans avoir reparlé du chien. Sachant ce qui se préparait, j?avais déjà planqué sous mon oreiller un god et un tube à cigare dont nous nous servons souvent pendant que je me branle au dessus de Cath.

Une fois au lit, et après avoir lu un peu, Cath posa son bouquin et, me tournant le dos, me dit ? Tu sais que j?aime bien tes caresses dans le dos ?.

Je me mis immédiatement à l?ouvrage, passant mes mains le long du dos de Cath, massant ses épaules, ses reins, ses côtes et, descendant petit à petit, ses fesses. Sachant qu?elle est très sensible à ce genre d?attouchements, j?y mis tout mon coeur afin de la chauffer un maximum.

Quand je sentis son cul se contracter sous mes mains, je lui écartais les fesses et commençais à passer ma langue autour de son anus. Ma salive coulait sur son petit trou, la pointe de ma langue la titillait et je sentais l?excitation la gagnait peu à peu.

Elle se mit sur le dos pour m?offrir son ventre et sa chatte qui était déjà bien humide.

Ma tête vint se loger entre ses cuisses et j?entrepris un lèchage en bonne et due forme de sa fente.

Bien que très attentif à ce cunnilingus, je ne cessais de penser au troisième objet caché sous l?oreiller, c?est-à-dire le fameux sifflet à ultra-sons que m?a confié mon copain pour appeler Black.

Quand je sentis que ma femme était vraiment bien émoustillée, je pris le tube à cigare et tout en continuant à la lécher, j?enfonçais doucement ce mini-god dans sa chatte grande ouverte.

Je la branlais lentement et profondément. Je sentis ses hanches commençaient à rouler. Je savais qu?elle pensait à autre chose sous ses paupières closes.

Aussi, je la tournais sur le côté, écartais ses cuisses au maximum et la branlais de plus en plus vite. Lançant ma main sous l?oreiller, je ramenais à mes lèvres le fameux sifflet et en tirait un son bref qui, je l?espérais, ne manquerait pas de faire venir le troisième intervenant à la soirée.

Le cul de Cath faisait face à la porte, complètement écartelé, et, quand j?entendis le bruit des pattes de Black dans l?escalier, je sentis ma bite, qui était déjà dans un état extrême, se tendre encore plus.

Cath avait du entendre elle aussi le chien arriver car tout son corps se tendit d?un coup, sa bouche laissant échapper un léger gémissement.

Le chien passa la tête dans la porte et n?hésita pas une seconde à s?approcher du lit. Il approcha sa truffe du cul offert et se mit à renifler la mouille qui coulait du vagin de Cath.

Sa bite commença à sortir de son fourreau poilu et se mit à tressauter.

Rapprochant encore son museau, il se mit à lécher à grands coups de langue ce que je lui offrais en pâture.

Cath se tordait sous le plaisir que Black lui procurait. Elle dit ? Oh, c?est bon, il me lèche bien, écarte moi plus, je veux sentir sa langue partout?

? Attends, laisse moi faire. ?

Cath, écartant à regret la tête de Black, se releva et, me regarda avec des yeux voilés par le plaisir. Je fis monter le chien sur le lit, s?allonger puis, lui attrapant les pattes se coucher sur le dos.

Je n?en revenais pas de la taille de ce sexe gonflé, turgescent et où pointait une goutte de foutre.

? Viens te mettre au-dessus de lui maintenant, je crois qu?il aimerait bien une petite caresse ?

Se mettant à quatre pattes, Cath vint se mettre en position de 69 au-dessus du chien et abaissa sa croupe jusqu’à son museau. Black, qui n?avait pas l?air d?être contrarié par cette position, fit aussitôt jaillir sa langue et reprit ses activités sur la chatte de Cath.

Celle-ci avança doucement la main vers le braquemart et, l?empoignant, se mit à le branler.

? Tu crois que je peux le sucer ? ?

? Mais bien sur, ne te gêne pas, au contraire ?

Elle abaissa alors son visage de plus en plus près du sexe tendu du chien et, lui agrippant les couilles d?une main, passa sa langue le long de la bite. Agenouillé à côté d?elle, je me branlais comme un fou. Enfin, elle ouvrit la bouche et enfourna le sexe du chien. Elle avait du mal à faire entrer cette bite tellement elle était gonflée. Seul le bout trouvait place entre ses lèvres et elle le pompait avec ardeur.

Ne tenant plus devant ce spectacle, je me positionnais derrière Cath et, l?empoignant par les hanches, pénétrait sa chatte d?un coup presque brutal. Sa vulve était bouillante et ruisselait de son plaisir. La bouche pleine, Cath ne put qu?émettre un long gémissement.

Je commençais à aller et venir en longs coups de reins. Je sentis soudain la langue rapeuse de Black sur mes couilles. Il léchait tout ce qu?il pouvait, aussi bien les lèvres de Cath que ma pine quand elle ressortait. Ce contact était particulièrement excitant et je ne pus tenir plus longtemps.

Je m?enfonçais au plus profond du ventre de Cath et laissait couler mon foutre chaud dans son vagin trempé.

Cath lacha la bite du chien et poussa un grand cri de plaisir.

Me retirant, je m?approchais d?elle et lui dit : ? Je suis sur que tu as encore envie de te faire prendre. Laisse Black se relever et remets toi à quatre pattes. Je m?occupe du reste ?.

Cath se releva et, dans le même mouvement, Black se remit sur ses pattes. Il était impressionnant sur le lit et je pouvais voir son mandrin rouge et luisant de la salive de ma femme, raide comme un bout de bois. Ses reins allaient et venaient comme si, déjà, il était au plus profond du ventre qui ne demandait qu?à l?accueillir.

Cath se mit en levrette, le cul levé, les cuisses largement écartées, la tête posée sur le matelas ce qui faisait encore plus ressortir l?écartèlement de sa chair.

Je pris Black par son collier et l?amenait derrière Cath. Il grimpa immédiatement dessus, ses pattes de part et d?autre du torse de Cath. Ne voulant pas qu?il décharge immédiatement, je retenais ses reins et, passant sous son ventre, ma main attrapa son énorme bite. Je la guidai vers le sexe de Cath et frottais les lèvres rouges avec le bout. Positionnant la pointe de cette verge juste devant l?ouverture béante du vagin, je lâchais le chien.

Black se mit immédiatement à remuer les reins à toute allure, pilonnant profondément la chatte de Cath à grands coups.

Celle-ci se mit à crier ? Oui, oui, oui ?. Elle jouissait comme une folle, lançait son cul en arrière pour s?empaler encore plus profondément.

Je me penchais afin de voir encore mieux ce magnifique spectacle. Je voyais ce bout de chair rouge entrer et sortir, coulisser entre les lèvres écartelées. La bite de Black était non seulement de taille humaine mais présentait un renflement au milieu qui devait frotter et exciter encore plus les parois vaginales de Cath.

Je bandais à en exploser.

Le chien, au bout de deux ou trois minutes, se mit à ralentir ses coups de reins et Cath me dit : ? Il jouit, il coule, c?est chaud ?.

Black se retira et de la chatte béante je vis jaillir un véritable flot de sperme.

Cath était encore sous le coup de la jouissance intense qu?elle avit ressentie. Je n?en pouvais plus tellement j?avais envie de la prendre encore brûlante de ce foutre.

Je la fis s?allonger sur le dos et enduisit copieusement son anus de la liqueur canine puis, présentant le bout de ma pine devant cet orifice, je la pris par derrière.

Au point où elle en était, elle n?émit qu?un petit cri et releva ses cuisses afin de me faciliter le passage.

Je m?enfonçais dans son anus et au bout de quelques allers et retours, je laissais couler mon plaisir.

Après une telle expérience, nous nous blottimes dans les bras l?un de l?autre et nous endormimes, notre compagnon s?étant allongé quant à lui par terre au pied du lit.

Inutile de vous dire que le mois de juillet fut assez fertile en expérience. Début août, Black repartit chez son maitre qui, avec un sourire complice, me demanda si tout c?était bien passé. Je lui répondis que oui.

Au fait, depuis quinze jours, nous avons un nouvel ami. Il s?appelle Junior et, s?il tient de son père Black, je pense que nous allons développer une nouvelle sexualité basée sur le triolisme.

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