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Logement provisoire : Magali – Chapitre 5

Logement provisoire : Magali - Chapitre 5



Mercredi 25 avril

Magali sonne pile à l’heure. Grand sourire. Jupe plissée noire, chemisier blanc. Vous lui offrez un petit paquet. Elle est très surprise. Vous lui dites de vous rejoindre dans la chambre après qu’elle ait ouvert le paquet. Et fait ce qu’elle devait en faire. Elle vous regarde sans comprendre. Vous entrez dans votre chambre et fermez la porte.

Cinq paires de bas blancs : bas résille, bas opaques, bas de soie, bas fantaisie, bas couture. Magali a le choix. Quelques minutes plus tard, elle entre. Elle a choisi les bas de soie. Les plus élégants. Strip-tease devant votre lit. Jupe, chemisier. Puis la fameuse guêpière blanche de mariée. Terriblement excitante. Vous bandez. Magali est aux anges. Elle n’a pas mis de culotte. Elle monte sur le lit. 69. Vous ne vous occupez pas de son minou. Tout pour son anus. Votre langue la rend folle.

Une dizaine de minutes plus tard, vous pénétrez le cul bien propre de Magali. A 34 ans, c’est sa première sodomie depuis "12 ans et 8 mois". Pourtant, vous avez l’impression d’avoir à faire à une sodomite confirmée. Magali prend son pied et vous le fait savoir. Vous jouissez dans son cul, vous vous retirez. Un peu hésitante, Magali suce tout de même votre bite.

Elle passe aux toilettes, se rhabille et s’apprête à partir. Vous sentez qu’elle a envie de vous dire quelque chose. Vous lui souriez :

Allez, crache !

J’ai beaucoup aimé ce matin. Ta douceur, ta tendresse, ce cadeau. J’adore quand tu me soumets, mais ce matin m’a ravie.

Une récompense parce que tu as été parfaite ces derniers jours.

Bon à savoir…

Doux baiser.

Allez, tire-toi, ma grosse pute !

Ma.

Elle éclate de rire et s’en va.

Jeudi 26 avril

Le lendemain, vous avez à nouveau très envie de baiser Magali. Vous quittez le boulot plus tôt et la retrouvez en bas de l’immeuble alors qu’elle rentre également de son travail. A ses yeux, vous comprenez qu’elle n’est pas parfaite. Loin de là, même. Collante et son cul est sale. Vous la baisez tout de même. Alors que vous la prenez nonchalamment en levrette, vous lui dites soudain :

J’ai envie de baiser avec une autre. T’as pas une amie, une collègue, une cousine, une nièce qui aurait envie de se faire sauter ? Maximum 45 ans, hein ! Et pas une mocheté comme toi !

Quoi ?! Non, je ne vois pas.

Vous vous retirez. Vous faites celui qui n’en a plus rien à foutre de baiser, uniquement intéressé désormais par une autre femme.

Merde, Mag ! Dans ta famille, y a pas quelqu’un ?

Heu… Je ne vois pas… Ma belle-sur se fait chier avec mon beauf, mais je ne la vois pas le tromper. J’ai bien une nièce de 18 ans, mais c’est une vraie vieille fille !

Je sais pas, putain, réfléchis ! T’as pas une divorcée en manque dans tes copines ou une mariée qui veut voir ailleurs ?

Ben… heu… parmi mes amies, non, mais peut-être une collègue…

Je t’écoute.

Patricia. Elle a 39 ans. Elle a été mariée deux fois, elle vient de divorcer du second. Elle a deux enfants.

Ça, je m’en branle. Elle est bonne ?

Grande, très mince presque maigre, sportive, de beaux yeux.

Pas de seins, je suppose. Et son cul ?

Peu de poitrine, effectivement. Mais un joli fessier, oui.

OK. Démerde-toi pour nous organiser un resto. Demain ou samedi.

Mais c’est…

Ferme-là ! Demain ou après-demain. Barre-toi.

Magali se rhabille sans bruit et s’en va.

Vendredi 27 avril

11h55, votre téléphone vibre :

coup de chance. Sa soirée vient de tomber à l’eau. OK pour aujourd’hui. dispo dès sortie du travail a 18h.

Vous répondez :

et toi ?

moi ? je croyais que tu voulais aller manger seul avec elle.

non. toi aussi.

je m’arrange.

comment t’es fringuée, cochonne ?

friday casual+soleil=débardeur orange et courte jupe plissée.

tu enlèveras tes dessous avant de sortir. et elle, fringuée comment ?

robe cache-cur courte. Ça te plaira.

Vous retrouvez les deux femmes à une terrasse du bord du lac. Installées dans des canapés, plongées dans la contemplation de leur smartphone, l’ambiance est à la fête. Vous saluez à la cantonade. Magali se lève :

Florent ! Content de te voir !

Vous vous faites la bise.

Je te présente Patricia. Patricia, Florent.

Grande, très fine, blonde, des yeux bleus magnifiques, une bouche ourlée, un sourire ravageur et contagieux, un carré strict qui vous fait frémir, Patricia a des atouts que vous nimaginiez pas en écoutant Magali. Cependant, vous comprenez très rapidement que les deux femmes ne s’apprécient guère.

Vous vous installez à côté de Patricia et tentez de discuter à trois. Mais Magali semble décidée à ne pas se mêler aux discussions. Aussi, votre attention se porte vite sur la seule Patricia et son joli décolleté. Tandis que vous discutez de tout et rien, Magali consulte son téléphone.

Le restaurant se déroule ensuite de la même manière, mais vous ne dites rien. En fin de repas, vous demandez :

Vous venez boire un verre à la maison ?

Magali hoche la tête, peu motivée. Vous demandez à Patricia :

Tu es en voiture ?

Non, en transport public, mais je peux rentrer en taxi, j’ai l’habitude.

Magali, on y va ?

OK.

Vous prenez votre voiture et Patricia monte avec vous plutôt qu’avec Magali. Vous riez de cette dernière à plusieurs reprises durant le trajet et Patricia vous confirme tout le mal qu’elle pense de Magali. Mais surtout, elle lâche :

Je ne sais pas si Mag en pince pour toi, mais je crois qu’elle a très envie que tu la sautes !

Vous feignez l’outrage.

Mais, elle est mariée ! C’est ma voisine !

Tu as dit que tu ne restais pas longtemps dans l’appartement. Tu devrais la baiser.

Vous vous garez au parking souterrain. Quand Magali arrive à son tour, Patricia est collée contre vous, car elle a froid. Le regard de jalousie de votre voisine vous réjouit.

Chez vous, après deux verres de rhum, Patricia se montre plus entreprenante : main sur votre cuisse, puis petit bisou sur la joue. Alors que vous lui versez un troisième verre, vous vous penchez vers elle :

J’ai envie de t’embrasser devant Magali.

Patricia rit et vous fait un clin d’il. Vous vous embrassez. Longuement. Vous caressez le flanc droit de Patricia et remontez à sa poitrine que vous frôlez avant de prendre en main. Gémissement. Votre main passe dans son décolleté et pelotez la quasi quadra.

Celle-ci vous repousse alors dans le canapé et se penche sur votre entrejambe. Elle sort votre queue. Son exclamation vous ravit. Elle vous prend immédiatement en bouche. Regard noir de Magali à qui vous faites signe de montrer ses seins. Vous ne récoltez qu’un majeur haut perché.

Magali s’en va au moment où vous pénétrez Patricia qui vient de vous chevaucher. Rien à foutre. Vous prenez votre pied avec la collègue qui se révèle être un coup d’enfer. Décidée, coquine, exubérante, drôle, la blonde vous fait prendre votre pied et il semble que cela est réciproque. Si bien qu’elle reste dormir et que vous la baisez trois fois.

Au cours des quinze jours suivants, vous passez ainsi sept soirées et sept nuits avec Patricia et vous vous arrangez pour que Magali soit non seulement au courant de tous les rendez-vous, mais qu’elle apprenne le maximum de détails sur ces soirées.

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