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Ma mère ne devrait pas me raconter ses fantasmes… – Chapitre 2

Ma mère ne devrait pas me raconter ses fantasmes... - Chapitre 2



Petit aparté:

Certains m’ont fait la réflexion que le premier chapitre de cette histoire était né de mes fantasmes. Je peux vous assurer qu’il n’en est rien. Tout est absolument exact, à part un détail …

Je dois avouer que cet incident dans ma vie de jeune adulte, m’a pesé pendant extrêmement longtemps. Aujourd’hui, je prends le "courage" de tout relater, cela sera en quelque sorte le point d’orgue de ma guérison, si je peux l’exprimer ainsi.

Je n’ai parlé de ceci à ma femme que l’année dernière, et il m’en a coûté de tout lui avouer, quoique, comme toute femme ayant une intuition aiguisée, elle avait senti qu’il s’était passé quelque chose de pas très "catholique" entre ma mère et moi.

Ce texte est loin d’être à mon avantage, comme vous en jugerez ; pour casser le"tragique" de cette situation, qui m’est indifférente aujourd’hui, je dirai que tout est vrai de A à X !

Longtemps je m’en suis voulu d’avoir ainsi fantasmé chaque soir, à propos de ma mère, mais il faut dire qu’elle avait tout fait pour que j’en arrive là. Encore aujourd’hui, il m’arrive de faire des rêves incestueux, de plus en plus rares avec le temps qui passe… ridicule, sachant que j’ai bientôt 49 ans et ma mère 73 !

J’étais prisonnier dans une espèce de piège, la journée, je partageais avec elle les moindres aspects intimes de ma vie, les filles que je draguais, toujours avec insuccès, les problèmes conjugaux de ma mère et de mon père… et je ne savais pas comment m’en sortir.

Je n’ai compris que beaucoup plus tard, fin 2017, pour être précis que ma mère avait volontairement ou pas, tissé une espèce de cocon psychologique dans lequel j’étais de fait son mari par procuration, et qui m’empêchait d’aller vers les filles qui s’intéressaient à moi, et il y en eut un paquet. Mais je ne les voyais pas. J’allais toujours vers celles qui me rejetteraient…

Le mécanisme inconscient et psychologique peut paraître tordu de prime abord, mais il a été théorisé par des psychanalystes, et j’ai d’ailleurs lu un excellent article, d’une psy de Fougères, expliquant les mécanismes de l’amour incestuel/incestueux d’une mère délaissée par son mari, pour son fils.

Évidemment je ne vais pas faire de généralités, mais cette situation n’est pas marginale non plus.

Quoi quil en soit, ma mère connaissait tous mes déboires sentimentaux, mon appétence pour le sexe, et cette "blessure intime" qu’était le fait d’être encore vierge à 20 ans et quelques. Comme si la pénétration d’une femme pouvait transformer le gamin, en mâle accompli ! Voici encore un des scories de notre société virile/débile par certains aspects… Mais à l’époque cela était vital pour moi. Toutes les conditions étaient donc réunies pour qu’il y ait problème un jour ou l’autre… et cela arriva par une très chaude soirée du mois d’août, dans la maison de campagne de mes parents, aux alentours de Montpellier.

Quelques mois auparavant, ma mère fut la victime d’une très grave agression, punie dans le Code pénal de 20 ans de réclusion criminelle… je ne m’attarderai pas sur cet aspect.

Toujours est-il que l’ayant au premier abord bien vécu, (ma mère a toujours été une femme de caractère, très courageuse), cela lui laissa, je pense, de profondes séquelles psychologiques, invisibles de prime abord.

Je pense, avec le recul, que ce qui a suivi, a été une conséquence malheureuse de cette agression.

Dans notre résidence campagnarde, nous vivions un peu les uns sur les autres par manque de place, il n’y avait par exemple que deux chambres. De plus la maison étant très mal isolée, mes parents et moi dormions dans un véritable four… ce qui n’améliorait pas les relations de mes parents entre eux, ni leur mauvaise humeur.

A chaque fois que possible, chacun essayait de se ménager son espace vital, à l’abri des autres : mon père dans son atelier, ma mère devant sa télévision, et moi dans ma chambre… ambiance !

De toute façon, à chaque fois qu’il y avait de la dispute conjugale dans l’air, je me planquais littéralement, et choisissais ces moments de vive tension pour faire du sport en extérieur, malgré le cagnard.

Un soir, proche de l’endormissement, j’entendis venant de la chambre de mes parents des sons de voix, à travers la mince cloison. Mes parents vivaient l’une de leurs sempiternelles disputes. On toqua à ma porte, et ma mère se présenta, me demandant si elle pouvait dormir à côté de moi dans le grand lit, la chambre conjugale lui étant interdite pour cause de dispute. Comme je ne pouvais rien refuser à ma mère, je lui accordais la permission, me rappelant que quand j’étais plus jeune, j’étais souvent malade, et qu’elle venait passer la nuit avec moi.

Je dois avouer que j’étais bien embêté par la présence de ma mère, qui allait passer la nuit avec moi, alors que je passais une partie de mon imaginaire érotique à l’imaginer faisant l’amour avec moi… Mais je savais raison garder, et me comporter comme un fils neutre par rapport à elle. Le problème immédiat alors, était que la température dans la chambre avoisinait bien les 30 degrés, et dans ces conditions, dormir habillé constituait un inconfort palpable, voire insoutenable…

Personnellement, alors que ma mère vint me rejoindre dans mon lit, je dormais nu, ayant bien pris la précaution de relever le drap au-dessus de ma taille, et me serrant dans mon coin, pour éviter tout contact physique avec elle. Je tentais aussi de mettre en berne mon imagination trop volage, pour me concentrer sur des sujets quelconques, tout en essayant de trouver le sommeil. Et ce ne fut guère facile, vu la température de la pièce…

A un moment, ma mère me dit que, décidément, il faisait vraiment trop chaud et qu’elle allait dormir sans sa chemise de nuit… en se levant, je l’entendis effectivement retirer un vêtement.

Alors que dire ? Ben oui maman tu peux dormir à poil à côté de moi… Évidemment ce n’était guère possible, ni de lui conseiller de garder son vêtement, ou de rejoindre mon père… j’étais bloqué ! Ne sachant que faire, je gardais le silence et me recroquevillais encore plus dans mon coin, si c’était possible, en espérant qu’elle avait au moins gardé sa culotte…

Par bonheur, la pénombre de la pièce empêchait tout contact visuel.

La nuit fut longue, difficile, peuplée de rêves incongrus, de réveils nerveux, tout en me demandant si je ne rêvais pas. Hélas non, sa respiration me confirmait qu’elle était bien à côté de moi, peut-être dans le plus simple appareil. J’avais beau brider mon imagination, je me disais que j’aurais bien aimé tenter une main baladeuse pour tester la marchandise.

Si ma réflexion était affligeante et peu digne d’un bon fils de famille, je me demandais alors que penser d’une mère, pas trop mal foutue pour ses 40 ans et quelques, délaissée sexuellement par son mari… qui venait dormir nue à mes côtés !

Cela, elle n’arrêtait pas de me le dire, car je savais tout de son absence de vie intime avec mon père, père dont elle pensait en outre qu’il la trompait avec une jeune femme travaillant dans son service. Et que penser aussi d’une mère qui n’hésitait pas à s’exhiber ? Cela était courant, par exemple en ne fermant pas les portes de la salle de bain et des toilettes quand elle y allait, et qui savait que j’étais malade à crever de découvrir les joies du sexe. La question me tournait en boucle dans l’esprit.

Mais évidemment je ne permettais pas de faire quoi que ce fût, et je devais avouer que la situation était très difficile pour moi. Et cela n’allait pas s’arranger avec le petit matin !

En effet il régnait une obscurité assez dense dans la pièce, ne permettant que de distinguer une présence, une ombre. Le volet était en bois légèrement ajouré, et il n’y avait aucune lumière extérieure, pas même de clarté lunaire. Au moins un bon point, cela m’évitait de trop avoir envie de regarder sur ma gauche.

Bref quand je me réveillais, avec les premières clartés solaires, ayant fort mal dormi, je ne m’attendais absolument pas au spectacle que j’allais découvrir !

Jetant un regard sur ma gauche, je découvris ma mère entièrement nue, allongée à côté de moi, au-dessus du drap ! Seul un pied était recouvert par le drap… pour le reste, elle était entièrement soumise à ma vision éberluée, dans le plus simple appareil !

Après un sentiment bien compréhensible de pudeur d’un fils envers sa mère, et ayant vérifié qu’elle dormait bien profondément, il pouvait être alors à peine 6 h00 du matin, je me décidai à mater l’auteure de mes jours, qui s’exhibait ainsi à ma vue, sans aucune honte. D’accord elle dormait, mais elle aurait pu avoir pris la précaution de rester sous le drap, au moins jusqu’à la taille comme je le faisais moi-même… mais même pas ! Alors je profitais de la situation.

Après tout, je n’avais pas encore eu le privilège de me réveiller avec une femme nue, à mes côtés… et vu ma situation psychologique, je me disais, un peu résigné, que ce ne serait pas avant un bon moment… à cette période j’étais d’un naturel très optimiste !

Alors je regardais tout mon soûl ! Ma mère était une femme d’environ 1,65 mètres pour 69 kilos environ, certes elle était bien gironde. Je contemplais ses seins avec des aréoles très brunes et des pointes assez grosses. Son ventre et sa peau étaient pâles, elle avait les hanches un peu lourdes, mais surtout, je m’attachais à la contemplation de son sexe. La toison était brune, (ma mère est d’origine espagnole lointaine, mais en gardait tous les critères) pas taillée. Je voyais les boucles de poils noirs ondulées, qui recouvraient tout son pubis. Elle dormait sur le dos avec une jambe à moitié repliée, ce qui m’offrait un aperçu de l’intérieur de son entrejambe. Certes, ce n’était pas la première fois que je la voyais nue, mais à chaque fois, je détournais le regard avec pudeur… ici je pouvais observer en toute impunité !

Assez fasciné, je fixais la vulve aux lèvres assez proéminentes, de couleur rouge brun, avec le bouton qui se dessinait au-dessus, assez proéminent lui aussi.

Dans un accès d’émotion, je pensai que j’étais sorti par là, quelque vingt ans auparavant !

Mais ensuite l’idée qui me venait à l’esprit, c’est que j’aurais bien aimé l’explorer, y risquer un doigt, voire plusieurs, caresser ces douces boucles brunes, passer doucement ma main sur ces lèvres offertes, agacer le petit bouton pour voir la poitrine de ma mère se soulever, et peut-être même sentir sa respiration s’accélérer sous le coup de caresses fugitives ! Voire même, entendre des soupirs et des gémissements sortir de sa gorge. Je me mettais à fantasmer à plein régime ! Il faut dire qu’avec l’objet de mes fantasmes favoris offert à mes côtés…

Putain ! Je résistais du mieux que je pouvais à cette vision entêtante. Ma bite était gonflée à bloc, et je n’avais qu’une envie, m’allonger sur elle après l’avoir doigtée, et faire pénétrer mon sexe dans cette gaine accueillante. Toutes ces pensées s’entrechoquaient dans ma tête à une vitesse folle. J’avais une occasion en or, ma mère savait que j’avais envie de baiser comme une bête en rut, elle était délaissée par mon père, et je sentais, au gré des choses dont elle me parlait, que des pensées peu catholiques venaient parfois la hanter.

Alors n’était-ce pas une provocation de venir ainsi dans ma chambre, et de dormir près de moi à poil, complètement à poil, sans même une culotte, pour protéger au moins son intimité, qui était ainsi offerte à mon regard ?!

N’en avait-elle pas envie ? Nous étions tellement fusionnels tous les deux, elle m’aimait tellement. Peut-être après tout cherchait-elle un contact sexuel avec moi, plutôt que de se rechercher un amant ? Peut-être avait-elle envie que je la couvre, de sentir ma bite qu’elle connaissait bien, puisqu’il n’existait pas d’intimité entre nous deux, dans sa chatte orpheline… que je la pénètre et la fasse jouir !?

Putain ! J’avais envie de la baiser, je voulais me la faire, lui prendre ses nibards de salope à pleines mains ; la baiser dans toutes les positions, éjaculer en elle, faire cocu mon père que je haïssais ! Quelle belle vengeance ce serait, pour toute la jeunesse de merde que j’avais vécue à cause de lui ! Il rendait ma mère malheureuse depuis plus de deux décennies, moi j’avais le pouvoir de lui donner de l’amour et du sexe ! Putain ! Je me retenais, je voulais la prendre, la faire gémir comme une chienne ! Et puis me revenaient tous mes fantasmes, ceux qu’elle m’avait racontés aussi… je la baiserais là, discrètement, et puis de nombreuse fois ensuite, lors des absences répétées de mon père. Peut-être que lui allait baiser sa maîtresse… eh bien ma mère aurait aussi un amant : son propre fils !

Et puis je lui ferais faire les magasins, je la rhabillerais à mon goût, avec des porte-jarretelles, elle qui n’en avait jamais mis, mais qui s’était un jour étonnée, voire excitée que ma tante en mette, (je raconterai plus tard ce petit épisode, qui me provoqua un très gros fantasme, mettant en scène ma mère et ma tante…).

Je lui choisirais ses bas, ses guêpières, des fringues sexe, je la ferais se maquiller, je l’emmènerais dans des endroits louches, j’en ferais ma pute. Je savais qu’elle ne pourrait rien me refuser, qu’avec son tempérament de soumise, comme elle l’avait toujours été avec à mon père, ses envies de soumission, je pourrais en faire ce que je voudrais ! Et dans mon fors intérieur, j’avais toujours senti qu’elle avait un potentiel sexuel, jamais révélé au grand jour…

Tout tournait à plein régime dans ma tête !

Il fallait simplement passer le pas. Là, maintenant, prendre son courage à deux mains ; y aller mollo. D’abord, quelques petites caresses sur ses seins, son ventre, puis ses cuisses, voir si elle se réveillait, si elle se laissait faire… si oui, continuer, me serrer contre elle, voir si elle ne me repoussait pas. Puis tenter sa chatte, d’abord doucement, lui caresser le pubis, si toujours pas de réactions de rejet, parce qu’à ce moment je saurais qu’elle était réveillée… mais que si elle ne bougeait pas, elle ferait semblant de dormir et donc me donnerait son consentement… alors la doigter, voir si elle était mouillée, excitée par les événements !

Si oui, me placer doucement sur elle, et toujours tendrement, introduire ma queue dans sa chatte, et commencer doucement un mouvement de bassin… constater ses réactions et enfin la baiser ! Putain ! Me taper une meuf, baiser ma mère, assouvir tous mes fantasmes là, ici, maintenant !

J’étais chauffé à blanc, la main sur mon sexe, je me masturbais doucement… surtout ne pas jouir, il fallait que je me garde pour elle. L’excitation était à son comble ! Mais il fallait que je me décide …

Et puis je me suis chié ! J’ai vu la réalité de la situation. Ma mère à poil certes ; offerte, sans défense certes. Mais j’étais son fils. Ce que je m’apprêtais à faire s’appelait de l’inceste et c’était mal ! Très mal. Oserais-je ensuite encore me regarder dans un miroir ?

Ce n’était pas tant sa réaction qui me tracassait… si elle m’avait demandé ce que je lui faisais, j’aurais toujours pu arguer du fait qu’elle savait que j’avais envie de faire l’amour, et qu’il n’était peut-être pas très malin d’aller s’exhiber ainsi, et exciter son propre fils. Alors elle se rendrait compte de la situation, du quiproquo et cela s’arrêterait là ! Non ce qui me dérangeait, c’était ma propre échelle des valeurs !

Tout mon édifice mental pornographique s’écroula comme un immeuble en démolition.!

Je ne pouvais pas faire ça, même si j’en avais très envie ! Ce n’était pas possible. Et puis si mon père entrait dans ma chambre et me voyait baiser ma mère ? La honte et plus que la honte, le châtiment ! Car mon père n’était pas un tendre loin de là !

Alors je me retirai de mon côté, et les nerfs toujours à vif, j’entrepris un masturbation très discrète de peur de la réveiller. Il fallait que je me soulage en pensant à cette femme offerte et irrésistible nue à côté de moi… mais ma mère quand même, hélas !

La libération vint très vite, et j’éjaculai dans un mouchoir. Puis fis semblant de dormir.

A peine une demi-heure plus tard, ma porte s’ouvrait, et mon père apparaissait dans l’entrebâillement, et me découvrit moi torse nu, avec le drap au-dessus de la taille, et ma mère nue comme elle était auparavant. Elle se réveilla nullement gênée et regarda mon père en disant :

Ben quoi, il faisait chaud, alors on s’est mis à l’aise

J’étais mortifié, je ne savais plus où me mettre, ce fut la honte de ma vie, quoique je n’y fusse pour rien. Mais le pire dans l’histoire, c’était le regard brillant de mon père et son sourire vicieux. Encore aujourd’hui je l’ai toujours en tête quand j’y pense.

Le reste de la journée, je le passai en dehors de la maison, tant ma honte était grande. Une phrase est toujours restée dans mon esprit, quand il y eut ce mini dialogue entre mes parents :

F…… était énervé par la chaleur, il n’arrêtait pas d’avoir des soubresauts dans le lit…

Après réflexion, je ne sus jamais si ma mère était naïve, au point de n’avoir pas compris que je me masturbais, ou si elle disait cela par pure malice.

Aujourd’hui encore je me pose la question, quoique cela n’ait plus beaucoup d’importance…

Mais enfin, en considérant ces lignes, les événements tels que je les ai vécus, je comprends d’où me viennent tous ces récits plus ou moins saugrenus, ces fantasmes un peu spéciaux dont j’agrémente ce présent site…

Pour terminer ici ces deux récits d’une petite partie de ma vie, qui a bien compté durant un long moment, et qui a influencé mon imaginaire érotique, je dois dire qu’après avoir éprouvé une grande défiance, voire même une espèce de ressentiment à l’égard de mes parents, je suis à présent libre de tout ça, après une longue évolution.

Ma présence ici y a été pour beaucoup… poser des mots sur les maux aide beaucoup au cheminement intérieur.

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