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Ma tante de 45 ans est sublime – Chapitre 14

Ma tante de 45 ans est sublime - Chapitre 14



Dimanche matin, allongé dans mon lit, j’entendis des pas vers 7 heures. Ma tante entra silencieusement et vint s’assoir près de moi.

— Je te réveille peut-être ? me dit-elle à voix basse.

— Non mais tu pourrais me dire bonjour.

— Je vois ce que tu veux dire, tes parents dorment.

— Alors viens vite.

— C’est pas très prudent Jean.

Elle ne porta que sa nuisette et il me fut facile de lui caresser les hanches tout en l’attirant vers moi. Nous échangeâmes un baiser puis Chantal se redressa et retira son vêtement pour se mettre nue sur moi. Inutile de préciser que malgré un coucher tardif, mon sexe ne fut que ravi de sentir la peau douce de ma partenaire bien matinale.

— C’est mon petit cadeau de départ mon cher neveu.

— Ah oui ? Qui t’as dit qu’on ne se verrait plus ?

— Chut… Laisse faire ta Tatie.

Chantal se mît à me lécher dans le cou ce qui fut fort plaisant. Je caressai ses fesses, son dos, ses épaules, elle fut parcourue de frissons. Elle n’arrêta pas de se tortiller sur moi sentant le plaisir monter en elle. Mes mains pétrifièrent son beau postérieur et un de mes doigts glissa sur l’intimité de ma tante.

Elle mouillait comme une folle. 

J’eus le temps de la doigter lentement mais subitement, Chantal saisit mon membre, souleva son bassin et l’introduit en elle. Elle ondula son corps pour bien se faire pénétrer par son neveu. 

Elle se redressa et se mît dans la position d’Andromaque.

J’en oubliai qu’elle fut ma tante, je ne vis qu’une superbe femme, une créature faite pour moi.

Divine Chantal.

— Oh mon neveu, que tu es dur le matin !

— C’est si bon d’être en toi.

Ma tante s’activa, elle posa ses mains fines sur mon torse, se débattit avec elle-même, avec le plaisir qu’elle se procura avec mon sexe entré en elle. A cheval sur moi, elle me produisit un effet surréaliste. Je la caressai de toute par, elle devint mon objet d’un plaisir interdit. 

Je réalisai que la sur de ma mère était en train de prendre son pied avec son neveu, tandis que mes parents dormaient paisiblement. 

Le résultat ne se fit pas attendre, Chantal se prit les mains dans les cheveux, poussée par une irrésistible ascension vers l’orgasme tant attendu avec son jeune amant. Elle mena cette danse insensée, sans pudeur, exhibant sa poitrine flamboyante tout en fermant les yeux. Nos mains se serrèrent au moment où je jouis en elle. Chantal à son tour ne put contenir son orgasme violent, elle poussa un cri dans cette pièce à la porte entre ouverte.

— Oh ouiii ! Ouiiii…

— Je t’aime ma belle Tatie.

— Moi aussi Jean ! Tu es mon homme !

Ma tante s’affala sur moi, continuant à onduler son bassin merveilleux. Nos lèvres se rejoignirent, sentant le souffle de chacun. Mes spasmes se dissipèrent mais je restai dans son intimité. Mes mains parcoururent tous son corps, ce ne furent que des longues caresses sur sa peau à la douceur incomparable, une douceur toute féminine. 

Je respirai son corps reluisant de sueur.

À notre grand regret, Chantal se dégagea et vint s’allonger près de moi.

— C’est complétement fou ce que nous faisons mon chéri ! Me dit-Chantal totalement essoufflée.

— Oui mais complétement génial avec toi !

— Oh ouiii !! Je t’adore…

Chantal se remit sur moi et m’embrassa frénétiquement. Nous ne sûmes que faire de nos langues cherchant à s’attraper, nos lèvres soudées par nos salives respectives. 

Puis ma tante se résolut à se rhabiller et quitta la chambre pour rejoindre la cuisine. Je fis semblant de dormir quand vers 8 heures, mes parents descendirent pour la rejoindre.

L’heure des adieux devint imminente peu avant midi. Ma mère s’inquiéta pour moi, enfin pour ma petite stagiaire que je ne reverrais plus. Ma tante lui répondit que ce n’était qu’une passade…

En octobre 1995, j’intégrai mon école de commerce. 

Durant ces quatre années, je ne fis que travailler. Je m’inventai quelques histoires sans lendemain pour penser à celle qui faisait battre mon cur.

Elle divorça dans la foulée et ce fut avec stupeur que ma mère m’apprit que sa sur prit la décision de rejoindre l’Australie pour y retrouver son fils.

Un poste s’étant libéré dans sa firme internationale, elle avait sauté sur l’occasion. Elle donna de ses nouvelles régulièrement à ma mère, sans oublier à chaque fois de transmettre ses tendres pensées à son neveu. 

Je terminai ma dernière année en juin 1999, je pensai ne plus jamais revoir ma tante. J’envisageai un départ vers le pays des kangourous.

— Jean, je viens d’apprendre que ta tante va venir nous voir et qu’elle compte s’installer dans le sud de la France, à Nice.

— Quelle nouvelle ! Lui dis-je tout en cachant mon enthousiasme.

— Tu sais, elle s’ennuie là-bas malgré la présence de Mike et nous pourrons la voir plus facilement.

Ma tante vint nous voir, l’espace d’un après-midi. Elle nous expliqua sa vie monotone et son envie de rentrer au pays.

Je la raccompagnai à la gare afin qu’elle descende dans le sud. Nous entamâmes une conversation sur notre nouvel avenir.

— Alors te voilà maintenant dans le sud.

— Oui, j’ai loué une petite maison sur les hauteurs de Nice.

— Et ton séjour en Australie ?

— Quatre années à m’ennuyer Jean.

— Et comment vois-tu l’avenir ?

— Jean, j’aimerais te dire quelque chose d’impossible.

— Dis toujours ma chérie. Lui dis-je, en l’appelant ainsi je savais qu’elle serait plus à l’aise.

— Eh bien, même si je vais avoir 44 ans et toi 23, j’aimerais vivre avec toi mais je sais que ça peut paraître un peu stupide. Qu’en penses-tu ?

— Nous sommes fin juin, je vais postuler pour des jobs à Nice !

— Tu es sérieux Jean ? Me dit-elle inquiète de ma réponse.

— Chantal, ça fait près de 4 ans que je t’attends !

— Ouf ! Je suis soulagée, j’avais peur d’être remplacée.

— Déjà, invite moi chez toi puisque je vais avoir des entretiens d’embauche.

— Avec joie mon neveu préféré !

Je déposai ma tante à la gare et cette fois, nous primes le temps d’échanger un vrai baiser.

— J’ai hâte de te voir mon beau neveu.

— Et moi, hâte de te serrer contre moi, te caresser…

— Tu parles de mes pieds ? Dit-elle en souriant.

— Je parle de tout ma Tatie d’amour !

Un dernier baiser accompagna son départ. 

Ma tante me confia qu’elle avait rencontré quelqu’un en Australie ; sa relation ne dura que quelques semaines et elle m’avoua que sexuellement, ce fut loin d’être le Nirvâna espéré. Je ne fus que réjoui d’un tel aveu. 

Je regagnai le domicile parental en cachant ma joie, il fallut me montrer posé, comme si de rien n’était. Ma mère me demanda si ma tante m’avait manqué, ce à quoi je répondis qu’elle m’avait promis de m’inviter durant les vacances.

J’enchainai sur des jobs éventuels et étant tourné sur l’informatique, je dérivai sur la commune de Sophia Antipolis proche d’Antibes. La Silicone Valley à la française regorgeait d’entreprises étrangères notamment. 

Mes parents en déduisirent que l’idée fut alléchante et que ma tante serait proche en cas de besoin. Je gardai ma félicité même si le ciel de la Côte d’azur me fit un clin d’il bien alléchant.

Juillet approcha et mes candidatures débouchèrent – enfin – sur des entretiens d’embauche. J’évitai avec soin les entretiens sur Paris et 2 postes attirèrent mon attention sur Sophia.

Nonobstant l’invitation de ma tante, j’avisai mes parents des rdv pris dans cette région pour m’y rendre au plus vite. J’exagérai en leur disant qu’un hôtel suffirait, ce à quoi ils me répondirent comme une évidence que ma tante était sur place.

Je partis mi-juillet avec mes rdv à la clef, sachant que Chantal m’attendrait à la gare.

J’arrivai en gare vers 19 heures et je vis ma tante toujours aussi élégante. Vue l’heure tardive, elle me proposa de rejoindre le vieux Nice pour y manger un morceau.

Dans la voiture, je caressai sa nuque gracile avec ses cheveux blonds. 

— Ah on reprend les vieilles habitudes mon beau neveu, mais en principe ça se passe plus bas.

— J’aime le changement.

— Ca ne me déplait pas. Me dit-elle ravie.

Je sentis Chantal heureuse, tranquillisée de me savoir à ses côtés. 

A table, j’observai ma tante gracieuse. Elle ne me fit que des sourires et à un moment, elle ôta discrètement sa chaussure et balaya ses orteils à la peau si veloutée sur mon mollet.

Dieu que se fut excitant, elle le fit en se tenant la tête, avec un regard témoignant plus que de l’affection qu’une tante n’aurait avec son neveu. Ce fut le regard d’une femme désireuse de l’homme qui fut en face d’elle, le regard d’une maitresse attentive face à son jeune amant vigoureux. 

— Chantal, je vais avoir du mal à manger !

— Débrouille-toi mon cher. Dit-elle tout en continuant.

— J’avoue que je meurs d’envie de connaitre ton chez-toi.

— Mais nous allons y aller mon amour.

— En tout cas, t’es toujours aussi belle.

— Merci. 

Chantal prit un petit air gêné.

De mon côté, cela peut paraitre idiot, mais lorsque ma tante m’appela mon amour, cela me fit tout drôle mais renforça ma fierté.

Une fois sur le retour, ma main se promena sur la cuisse de ma tante. Et cette fois, elle ne dit mot et se laissa faire.

— Chantal, tu te rends compte que cela fait 4 années que je ne t’ai pas vue nue ?

— Oui et tu vas voir une femme de presque 44 ans.

— Je m’en réjouis d’avance.

Nous arrivâmes chez ma tante. Elle me fit visiter le salon ainsi qu’un petit jardin avec une surprise.

— Mais tu as une piscine ?

— Oui, ici c’est fort appréciable.

— On pourrait l’essayer ?

— Jean, il est 22 heures quand même !

— Bon une autre fois.

Je déposai les affaires dans la chambre, Chantal se démaquilla et je vins la voir dans la salle de bain.

— Rejoins-moi dans le salon mon chéri.

— D’accord ma douce Chantal.

— Ah je vois que tu n’as pas oublié les mots qui me font craquer…

Je m’installai dans un des fauteuils mais depuis notre arrivée, je n’eus qu’une idée en tête. Je ne voulus pas gâcher nos retrouvailles en précipitant les choses.

Ma tante arriva en nuisette très légère, inutile de préciser qu’elle ne porta rien en dessous.

Elle s’assit en face de moi et m’emprunta une cigarette en croisant ses jambes toujours aussi superbes, toujours aussi élancées.

— Je vois que tu es bien installée ici. 

— Oui j’ai trouvé par hasard et j’y suis bien. Dit-elle en tirant une bouffée de cigarette.

— Et quand je te regarde, tu es toujours…

— Quoi ? Que veux-tu dire ?

— Eh bien pour une femme qui va avoir 44 ans, je t’en donne toujours 30 !

— Oh toi… Dit-elle en hochant la tête.

Ma tante croisa puis décroisa ses longues jambes, elle fut fébrile en éteignant sa cigarette. Elle entama une conversation pour le moins inattendue de sa part.

— Écoute Jean, je préfère te le dire mais je suis un peu tendue ce soir, enfin de ce qui va se passer entre nous.

— Et pourquoi donc ma chère Tatie ?

— Figure toi que je n’ai pas fait l’amour depuis au moins 3 ans depuis cette passade avec cet homme sans intérêt, tu comprends ?

— Bah confidence pour confidence, je n’ai pas été très actif non plus tu sais, mais dès que tu es près de moi, je me sens si bien avec toi.

— C’est beau ce que tu me dis.

— Tu veux qu’on aille se coucher ?

— Non.

Je me levai et tendis ma main à Chantal. Elle se leva à son tour et sans un mot, je serai ma tante contre moi en lui caressant le dos. 

Elle posa sa tête sur mon épaule puis délicatement, elle entreprit de me déposer quelques baisers dans la nuque.

Je la serrai fort contre moi, elle en trembla intérieurement.

Il me fallait mettre ma tante en confiance, considérer que je ne fus plus le gamin de 19 ans, mais désormais un homme de bientôt 23 ans.

— J’aimerais que tu me caresses les pieds mon chéri.

— Volontiers, installe-toi sur le canapé.

— Ils sont propres, fais ce que tu veux avec.

— Ah je te retrouve ma belle Tatie.

— Oui et ça me détend, il n’y a que toi qui me fait ça et je ne sais vraiment pas pourquoi et en plus j’y ai pris goût !

— Tu as des pieds soignés, fins, élancés.

Je vis ma tante s’épanouir, s’allongeant en prenant soin d’ôter ses nu-pieds.

Je ne me fis pas prier pour les prendre à pleines mains. Mes doigts glissèrent sur cette peau soyeuse tout en parcourant sa voûte, j’opérai un massage relaxant.

Je commençai à déposer de multiples baisers sur ses orteils si précieux à mes yeux. Ma tante émit un léger soupir en guise de satisfaction. 

Elle entrouvrit ses cuisses, signe que mon opération séduction s’avéra fructueuse, aussi j’en profitai avec habilité à y glisser ma main entre ses cuisses.

Puis, mon sexe désireux de ma belle partenaire me commanda de passer à une étape supérieure.

Je regardai les yeux bleus de ma tante pour m’y perdre, tel un naufragé sur une île déserte.

Une île dans laquelle je l’emmenai à son insu comme en parlait si bien le poète.

Une île au large de l’amour

Posée sur l’autel de la mer

Satin couché sur le velours…

Chantal, couchée sur le canapé en fut mon inspiration.

Je me tournai pour me retrouver face à ma tante, ou plutôt face ses pieds dégageant un érotisme insoupçonné de sa part. De baisers successifs, j’entraînai mes lèvres dans cette quête ultime de ses orteils. Successivement, chacun d’eux frôla mes lèvres et Chantal tendit ses pieds pour les porter à ma bouche. 

J’eus de par ce geste un oui tacite de ma tante pour m’occuper au mieux de ses beaux pieds fins.

Sans rentrer dans les détails, je léchai le dessus de ses orteils puis, de manière progressive, je les introduisis dans ma bouche et me mis à les sucer ardemment.

J’adorai les pieds de ma tante sans penser un instant que je fus une sorte de fétichiste des pieds (!).

— C’est bon ce que tu me fais Jean.

Chantal posa ses orteils délicats sur mon torse. Étant en nuisette, ses jambes furent découvertes et je pus enfin admirer l’intimité de ma chère tante. Son sexe fut parfaitement épilé et quoiqu’elle en dise, largement épanoui pour une femme inquiète… 

Je délaissai ses orteils reluisants pour porter mon attention vers la saveur de son entrecuisse. Je ne pus que rester Béa devant le sexe de ma tante. Je redevins ce naufragé face à mon île…

Une île

Chaude comme la tendresse

Espérante comme un désert

Qu’un nuage de pluie caresse.

Tel un caméléon, je fus nuage. En approche de ce sublime désert, je vis les dunes longilignes s’ouvrirent devant moi. Elles disparurent de ma vue quand je fis face à cette terre aride, vierge depuis 3 années de toute empreinte humaine. Je me dissipai en forme de gouttelettes et passai d’espoir à réalité pour me faire caresse auprès de cette île de tendresse.

J’enveloppai mon île chaude comme la tendresse dont les feuilles d’un palmier me firent une caresse en guise de bienvenue. 

Je repris forme humaine pour m’aventurer dans cette verdure verdoyante, abandonnant les plages de sable fin toujours aussi longilignes et si douces.

Chantal m’offrit son intimité en écartant ses dunes pour y voir ses feuilles de ce palmier resplendissant.

— Je suis prête mon neveu, tu peux venir. Dit-elle en faisant un léger mouvement de son bassin.

— Avec un grand plaisir ma si belle Tatie.

Je la sentis soulagée en me disant ces mots et désormais, il me fallut atteindre le haut de ce palmier qui allait m’offrir son fruit haut perché, renfermant une liqueur âprement convoitée.

Le nuage de pluie aidé par le vent de mes caresses ne fut plus qu’un lointain souvenir.

Je gravis cet arbre aux feuilles fainéantes pour y atteindre son fruit. Tel un voleur, je me l’appropriai en le serrant contre moi. Ce fruit se révéla tendre au toucher et l’envie de le croquer se dissipa pour y substituer le besoin d’y déposer d’innombrables baisers. 

La propriétaire des lieux n’en fut que ravie.

— Oh ouiiii, ça faisait si longtemps Jean.

— 4 ans ma chérie !

— Oui déjà, mais qu’importe, tu es là désormais et je suis comme soulagée.

— Ca va ma tante ?

— Oui, merveilleusement, continue…continue…

Chantal prit ma tête entre ses mains et me la poussa contre son bas ventre. Je n’étouffai point mais je dégustai ma tante toute entière avec une gourmandise étourdissante. J’en oubliai le fruit et l’arbre pour m’occuper comme il se doit de ma tante chérie. 

J’aspirai sa vulve, je glissai ma langue dans son vagin étroit, je léchai ses lèvres et enfin, tel un vigneron je récoltai sa liqueur intime.

Je buvais ma tante, je la humai au plus profond d’elle-même, je devinais ses odeurs, ses sensations. Je retrouvais ma tante, ma Chantal câline.

Elle se mit à se tortiller, haussant son bassin afin que son neveu la savoure comme elle aime. Tout en la dégustant, je la regardai et finis par lui dire.

— Tu aimes toujours autant quand je te lèche ainsi.

— Ouiii, ça m’a tellement manqué avec toi.

— Viens… Lui dis-je, les lèvres trempées de son bonheur.

Nous partîmes directement dans la chambre et ma tante se débarrassa de sa nuisette. Je restai contemplatif devant son corps, son corps de femme de bientôt 44 ans si séduisant. Chantal s’aperçut que je la dévisageai, aussi elle se mit face à moi, nue et posa ses mains sur les hanches, affichant une arrogance toute féminine.

— Je te plais toujours autant mon neveu ?

— Oui, t’es toujours autant fracassante.

— Fracassante ? Dit-elle intriguée.

— T’es magnifique ! Lui dis-je me mettant face à elle, nu à mon tour.

— Je vois que tu n’es pas indifférent au charme de ta tante !

En effet, ma tante pencha la tête voyant mon sexe prêt à exploser. Son regard devint admiratif devant à mon membre dressé face à elle. 

— Ta tante va s’occuper de toi. Dit-elle avec un air réjoui tout en se mettant à genou.

— Tu veux t’occuper de ton bébé ?

— Oui, je veux mon bébé à moi.

Chantal approcha ses lèvres de mon gland pour le couvrir de baisers et s’amusa avec sa langue à tournoyer tout en y mettant sa pointe dans mon méat. Elle me fit des caresses sur les cuisses et empoigna mes fesses en aspirant mon gland dans sa bouche fabuleuse. 

Ensuite, je vis ses joues se creuser pour gober mon sexe d’une seule traite pour le faire ressortir sensuellement, ses lèvres glissant sur mon membre amoureusement.

J’avais, disons conseillé ma tante, sur la pratique de la fellation. Elle en avait retenu les leçons, elle me suçait bien lentement, ses lèvres épousant à merveille mon sexe et elle n’hésitait pas à jouer avec sa langue sur mon gland sans le décalotter.

Impression sublime de voir la langue de ma tante se promener sur le bout de mon sexe et de la voir si jouissive en le faisant.

— Tu aimes me sucer Chantal ?

— J’adore t’avoir en bouche, j’adore mon bébé !

Ma tante entama une fellation plus subtile, plus riche en sensations. Elle se mit à me sucer dans un lent va et vient, je sentis mon sexe au plus profond de son palais pour en ressortir à l’air libre et replonger dans la chaleur de sa bouche, comme un oisillon retrouve son nid. 

Elle y mit tout son cur voire tout son talent. 

Je passai mes mains dans ses cheveux et aussitôt, Chantal me caressa plus âprement les fesses pour m’engloutir plus profondément au fond de son palais. 

Mais il me fallut interrompre cet acte propice à une jouissance immédiate de ma part, mes mains invitèrent ma charmante partenaire à se défaire d’une partie de mon anatomie.

Chantal comprit immédiatement et sans m’avertir, elle se positionna sur le lit pour se faire pénétrer en levrette. Belle initiative de ma tante, pensais-je sur le moment (!).

— On offre son beau derrière à son neveu ? Lui dis-je en la taquinant.

— Oui chéri, viens me prendre.

Je regardai ma tante dans cette position, une position de soumission où l’idée de pudeur fut vite oubliée. 

Je caressai son intimité épanouie puis, tel un avion de chasse se posant en pleine mer sur le pont, j’approchai mon sexe de ladite piste.

Tous mes écrans radars furent au vert, l’ordre me fut donnée que la piste était libre. En pilote expérimenté, je ralentis les gaz pour prépare mon appontage. Une petite secousse se fit entendre au moment où je touchais le pont. Puis en l’espace de 2 ou 3 secondes, je fus immobilisé devant la tour de contrôle m’envoyant un message radio.

— Oh mon neveu, mon amour c’est si bon de te sentir.

Le terme n’est guère plaisant mais illustre à merveille mon ressenti, ma verge bienheureuse coulissa dans le vagin joyeux de ma tante qui se mît à exprimer de plus en plus fort ses sensations.

— Baise moi toute la nuit mon amour.

— Tu deviens gourmande !

— Avec toi je ne sais plus où j’en suis !

Chantal se tortilla et ondula son bassin pour une pénétration plus intense. Ma tante connaissant son neveu, sentit que mon sexe devint insistant pour y laisser une douce semence en elle. Je lui imposai un rythme soutenu qui manifestement lui fit de l’effet au son de ses cris émis dans la pièce. 

Les murs ne tremblèrent pas non plus, mais une certaine satisfaction m’envahit à la vue du corps de Chantal, tordu sous mes coups de plaisir. Je vis ses mains se crisper, froisser ce drap malheureux.

— Viens en moi mon neveu, viens me donner mon orgasme !

Je ne répondis que par des actes, actes qui se révélèrent plus brusques, plus brutaux. Ma tante avait toujours aimé ce type de pénétration, tantôt gentillette ou tantôt bête de sexe (!). 

J’optai pour la deuxième solution et Chantal rendit les armes au moment même où je pris la foudre en pleine face, mon corps fut transpercé de multiples décharges que ma tante chérie partagea. 

— Oui ! Toi tu sais me baiser !! Me dit-Chantal sur un ton énergique.

— Ca faisait longtemps que tu attendais ça.

— En effet, depuis ton séjour en Angleterre, je n’ai plus rien connu de pareil. 

— Laisse-moi souffler Chantal.

— Oui mon chéri.

Nos curs respectifs battirent la chamade, nos souffles coupés par une telle décharge de bonheur l’un envers l’autre. 

Je me retirai de ce nid fécond pour m’allonger près de ma douce. Nous nous embrassâmes longuement, nos lèvres ayant soif l’une de l’autre.

Ma tante vint se blottir contre moi et me confia sa joie.

— Jean, je suis si heureuse de t’avoir près de moi.

— Mais que crois-tu ? J’ai pensé à toi durant 4 ans et ça fait justement 4 ans que j’attendais ce moment et puis ça n’est pas fini.

— Non, je veux que tu vives avec moi.

— Laisse-moi le temps de prendre un studio pour la forme et de trouver un job !

— Oui, allez on dort et demain c’est samedi alors relax !

Sur ces mots, je fis un baiser à ma tante même si d’autres idées me vinrent à la tête…

Raisonnable fut le maître mot de cette première soirée avec ma tante. Je la pris dans mes bras et la serrai contre moi, elle devint câline en gémissant cette fois de tendresse.

Vers 8 heures du matin, je vis ma tante s’étendre dans le lit. Je pus apprécier ses formes, ses seins reposés, son ventre bien plat faisant apparaitre ses cotes. Un spectacle bien alléchant se fit jour jusqu’au moment où le téléphone retentit.

Chantal décrocha, puis écouta ma mère et raccrocha. Ce fut très bref.

— Jean, ton rdv est annulé pour lundi, ils veulent te voir dès ce matin pour 10 heures, c’est urgent car le poste est vacant, le type a démissionné hier !

— Bon je prends une douche et j’y vais.

Je revins en milieu d’après-midi, ma tante se prélassant dans la piscine. L’eau bleutée sous le corps immergé de ma tante m’apparut presque féerique et en faisant la brasse, les mouvements de son corps donnèrent une impression féline. Chantal se rapprocha du bord avec les cheveux légèrement mouillés contribuant à lui procurer un zest de charme complémentaire.

— Alors mon chéri, comment s’est passé ton entretien ?

— Très bien, j’aurai la réponse lundi et si je suis pris, je démarre dès mardi !

— Tu penses que c’est bien engagé ?

— Bah le manager m’a carrément dit à mardi.

— Alors dans ce cas, je t’invite au resto ce soir.

— Tatie, t’es juste géniale ! je mets un maillot et je te rejoins.

Quelques minutes s’écoulèrent et en un instant, je baignai mon corps dans cette eau rafraichissante. Ma belle partenaire vint s’accrocher à moi et nous fîmes quelques allers retours pour finalement s’allonger sur les transats. Il se fit 18 heures et ma tante, avare de bronzage pour une fois partit se doucher et se faire belle. Je fis de même de mon côté et l’attendis dans le couloir.

La voici arrivant avec une petite jupe et des escarpins bleu marine qui flattèrent ses gambilles. Son parfume m’envouta de même que sa jolie frimousse avec un maquillage remarquable. Cela eut pour effet de mettre en valeur ses yeux bleus, le tout agrémenté d’un chemisier blanc mettant en valeur sa peau bronzée.

Sans vouloir paraitre déplacé, j’avais mon menu sous les yeux.

Nous dînâmes en terrasse et Chantal reprit cette habitude de promener son pied nu sur mon mollet. 

— Tu as le don pour me mettre en appétit !

— Toi aussi car tu es très élégant ce soir.

— J’ai une chemise et une veste.

— Oui mais ça renforce ton aspect masculin. Me dit-Chantal avec un regard de sous-entendus.

— Si je te plais ainsi, tant mieux !

Ma tante prit une longue respiration et en lâchant son souffle, elle me dit sur le ton de la confidence.

— Disons que je te trouve très attirant.

— Mais ça ouvre des horizons pour ce soir. Lui dis-je l’il coquin.

— Depuis que tu m’as revue, tu m’as fait l’amour une seule fois.

— T’inquiète pas ma Tatie, je vais prendre soin de toi.

Chantal sourit et je demandai l’addition.

Je conduisis au retour sentant ma tante m’observer avec attention. Elle mît sa main sur la mienne, puis me caressa l’avant-bras.

Une fois arrivés, nous primes places au bord de la piscine illuminée par son éclairage nocturne, ce qui renforça le côté romantique de notre fin de soirée.

Chantal me regarda amoureusement tout en éteignant sa cigarette. 

— Jean, j’ai très envie de toi.

— Tu veux monter ?

— Non j’ai une idée qui va te plaire.

Ma tante quitta sa chaise, se baissa pour ôter son slip et vint à ma rencontre en se débarrassant habilement de son soutien-gorge, gardant le chemisier entre ouvert. Dieu qu’elle fut sexy avec sa poitrine à moitié à l’air.

— Enlève ton pantalon mon beau neveu.

Je m’exécutai dans la foulée pour me rassoir avec mon sexe dressé vers le ciel étoilé. 

— Ah je vois qu’on est en forme mon chéri.

— Je t’avais dit que je prendrai soin de toi.

— Prouve le-moi ! Dit-elle le sourire aux lèvres.

Ma tante souleva sa jupe pour s’installer sur mes cuisses. Elle ondula son bassin de telle sorte que je sentis son sexe ou plutôt ses lèvres se frotter contre la peau. Je caressai sa fesse quand ma main s’aventura vers son intimité.

— Mais tu mouilles comme une folle dis-moi ?

— Ouii mon chéri !

Ma tante m’enlaça sans retenue pour m’embrasser fougueusement. Sa langue plongea dans le fond de ma bouche que j’attrapai avec la mienne. Notre baiser nous entraina dans une sensualité extrême, tandis que nos lèvres se collèrent entre elles, ma main glissa le long de son intimité pour en ressortir trempée de son excitation.

L’envie fut trop envahissante, aussi un de mes doigts se rapprocha près de son petit orifice et vint le troubler par des palpations provocatrices. 

Ma tante, demandeuse à souhait de cette pratique me manifesta le désir d’aller plus loin, en égarant chacune de ses fesses. Mon doigt recouvert de sa divine substance s’égara à son tour, pour une brève visite dans ce canal apprivoisé.

Mais mon sexe en décida autrement, car avoir ma tante, avoir son sexe sur mes cuisses m’entraina dans une pulsion irréversible de copuler avec elle.

— Alors mon neveu, on a envie de pénétrer sa tante ?

— Absolument ! Viens te glisser en moi, tu en meurs d’envie.

— A vos ordres chef.

Chantal saisit mon membre, se leva avec gaité, puis ayant la maitrise de la situation, elle amena mon sexe au bord de son intimité. De manière calculée, mon sexe entra en elle à moitié, elle se réserva de l’introduire en entier. Je ne fis que promener mes mains sur les superbes formes de ses fesses affolantes. Ce geste l’entraina dans une terrible excitation, elle commença méticuleusement à se couler en moi. Je l’entendis gémir son plaisir, mes mains remontèrent dans son dos et un frisson la parcourut. Je la regardai dans les yeux, sentant son esprit s’infuser dans le mien.

J’entrai dans son corps, son merveilleux corps emprisonné égoïstement par mes caresses venues de nul part. Mes mains ne suffirent pas, mes lèvres se montrèrent impuissantes, ma verge soupira d’un chemin trop court. 

Je réalisai ce que ma tante représentait à mes yeux ; une formidable maitresse, une partenaire sexuelle hors normes.

Chantal ressentit mon désir pour elle, plus intense qu’à l’accoutumée. Un désir dépassant notre rapport physique, le désir de fondre dans l’autre de toute éternité, comme si deux étoiles se rencontraient, comme si elles devaient le faire pour se coller et jouir à jamais.

— Tu m’aimes ? S’interrogea-Chantal.

— Oh oui je t’aime.

— Moi aussi je t’aime Jean, je t’aime tellement.

Nous oubliâmes durant ce moment les liens qui nous unissaient. Chantal se mit à onduler, à balancer son bassin pour mieux sentir ma verge en elle, mieux se sentir pénétrer dans la profondeur de son canal intime. Son souffle devint haletant, sa jouissance débuta lorsqu’elle me murmura.

— Viens, viens en moi…

Je la saisis au niveau du bassin et la serrai fort contre moi. Ses doigts, ses ongles se plantèrent dans mes épaules, sa tête se reposa contre ma joue face aux saccades que je lui imposais. Elle n’en finit plus de gémir, de jouir tout son plaisir de se faire baiser comme une déesse par son diable de neveu.

Puis à mon tour, mon sexe se fit plus rude, plus explosif à l’intérieur de sa somptueuse intimité. Chantal s’agrippa à moi de peur de me perdre ou de se rapprocher toujours plus près de son chéri. Un déversement de bonheur inonda le corps de ma charmante tante, notre rapport incestueux nous exista au plus haut point.

— Comme c’est bon de baiser ma tante.

— Oh oui, j’aime me faire sauter par le fils de ma sur, il me baise comme un seigneur !

— J’aime te baiser, te lécher, te bouffer toute crue ma Tatie d’amour…

Nous échangeâmes des propos farfelus mais jouissifs entre nous, ce côté interdit nous exista réellement. L’image d’un neveu faisant l’amour à sa tante, d’un jeune homme de 23 ans faisant jouir une femme de 44 ans nous sortit des sphères de la société, nous fûmes seuls au monde…sur une île. 

Je restai un nuage de pluie caressant une femme au large de l’amour, chaude comme la tendresse.

Chantal continua de m’embrasser, je continuai de rester en elle avec de multiples caresses…

— Cette fois mon chéri, on peut aller se coucher.

— Oui ma douce Chantal.

— Toi tu veux encore me faire craquer…

— Non, je suis crevé.

— C’est bien la première fois ! Dit-elle en souriant.

Nous allâmes dans la chambre en faisant un détour par la salle de bains. Chantal se brossant les dents, j’en profitai pour lui caresser ses fesses parfaites. La vision de sa chute de reins enflamma tous mes sens, je restai derrière ma tante pour lui caresser le ventre et remonter vers ses seins précieux. Mes mains passèrent en douceur sur ses tétons encore en effervescence de nos ébats et je ravivai une nouvelle agitation chez ma tante. 

— Tu m’as dit que tu étais fatigué ?

— Ca n’était que passager.

— Tu m’excites mon chéri.

— Je le sens ma douce Chantal. Lui dis-je en lui baisant le cou.

Ma tante se rinça les dents en délaissant mes mains afin d’y rejoindre le lit. Elle se blottit le dos contre moi tout en continuant à me laisser lui stimuler sa poitrine. Je ne sus si ma tante l’avait oubliée, mais la lumière de la salle de bains nous amenait une ambiance tamisée. Mon travail commença à payer quand je perçus à travers mes doigts ses tétons se durcir sous des petits râlements bien câlins de ma tante. Elle se retourna sur le dos et cette fois-ci, j’aperçus la silhouette, le profil de sa poitrine ainsi que celui de son visage charmant. Chantal prit ma main pour l’entrainer vers son intimité sans un mot. Je ne fis qu’effleurer cette partie de son corps pour à nouveau m’occuper de sa poitrine. Ma tante eut un long soupir. Elle écarta le drap avec ses jambes et les replia tout en les écartant.

— Lèche moi mon chéri.

— Est-ce bien raisonnable à cette heure ? Lui dis-je pour la taquiner un peu.

— Rien n’est raisonnable et je suis ta tante, alors viens lécher le sexe de ta douce Chantal…

Tout en descendant, je la couvris de baisers le long de sa poitrine fleurissante, je promenai ma langue sur son ventre lisse puis je me positionnai en face de son sexe ravissant. Je regardai ma tante, nue devant moi, son sexe à l’air et ses seins fringants. Je craquai littéralement devant sa beauté intemporelle, devant ses formes sorties d’un manuel d’anatomie.

Certes la perfection n’existe pas mais devant le corps nu de ma tante, je repensai à cette phrase d’un certain peintre moins illustre que d’autres, Gozin de son nom qui disait "La simplicité est l’habit de la perfection". J’en déduisis que ma tante se trouvant dans le plus simple appareil, elle en avait revêtu l’habit de la perfection.

Elle glissa un oreiller sous son bassin me permettant d’avoir une vue globale de son entre cuisse. Ce geste bien attentionné requit toute mon attention ; il fut évident que Chantal mourrait d’envie de se faire déguster avec âpreté par son jeune neveu.

Une pensée furtive me traversa l’esprit. J’étais en train de m’apprêter à lécher le sexe de la sur de ma mère, sa sur attendant follement mon arrivée !

Je chassai cette idée, même si ce côté interdit fut fort excitant.

J’avais désormais des rapports sexuels avec ma tante de manière régulière. Nous avions évoqué ces rapports incestueux et cela ne nous avait guère découragé de coucher ensemble. 

Ma tante m’avait avoué y prendre un certain plaisir pour deux raisons. C’était fort agréable pour elle de faire l’amour avec un homme plus jeune que son fils et la deuxième raison évoquée était le fait que je lui faisais l’amour d’une manière jamais imaginée, qu’elle n’avait jamais autant pris de plaisir dans l’acte proprement dit. 

A son tour, elle me posa la question et forcément ma réponse fut carrément claire, elle avait toujours été mon fantasme féminin de par son corps, sa grâce et sa maturité.

Je restai contemplatif devant le sexe de ma tante, avec ses lèvres intimes légèrement prédominantes, roses et luisantes d’excitation. Ma tante creuse son ventre et je vis apparaître ses cotes. 

— Tu le fais exprès de creuser ton ventre !

— Non je respire Jean, pourquoi ?

— Tu es affolante à regarder.

— Tu as aussi le droit de toucher !

Je ne sus par où commencer, aussi mes lèvres se collèrent contre son bas ventre pour y descendre vers le sublime…comme le poète qui compara cette partie du corps féminin à une blessure.

Cette blessure 

Qu’on voudrait coudre au milieu du désir 

Comme une couture sur le plaisir 

Qu’on voudrait voir se fermer à jamais 

Comme une porte ouverte sur la mort 

Cette blessure dont je meurs…

La magie des mots est sans limite.

Devant la blessure de ma tante, il me fallut la soigner. Ma langue s’obstina sur le début de cette couture, ma tante me saisit la tête et me dirigea là où bon lui sembla.

Ma chute se prolongea au-delà de son sexe pour descendre là où certaines refusent l’accès.

— Tu descends bien bas mon cher neveu.

— Oui ma chère tante, Y verrais-tu un inconvénient ?

— Pas le moindre du monde !

Ma langue parcourut l’entrée de son orifice et je me délectai de voir le visage de Chantal prenant sa part de plaisir. J’inondai de ma salive cet accès récalcitrant, tout en caressant son joli ventre pour détendre ma belle Tatie. 

Elle se laissa faire, connaissant mon habileté dans ce registre. Ma tante avait une confiance aveugle en moi, aussi quand j’introduisis mon doigt en elle, un long soupir se fit entendre. Je lui fis comprendre qu’il eut été plus aisé de prendre la position adéquate pour ce genre de manuvre.

Chantal se retourna pour me proposer un tableau idyllique de son derrière éblouissant. 

— Tu as toujours un cul étourdissant ma belle Tatie.

— Occupe-toi-en comme il faut.

— Ne t’inquiète pas, je vais continuer à te lécher.

— Et après ? Dit-elle sur un ton moqueur.

— Je te ferai ce que tu aimes avec moi.

— Oui tu es le seul que j’autorise à le faire !

Ainsi je me mis à l’ouvrage en lui baisant ses fesses si désirables. Durant de longues minutes, je caressai la croupe envoûtante de ma tante en lui léchant son anus si pur. Il me fallut une nouvelle fois y rentrer un doigt, ce qui peut paraître peu romantique mais fortement excitant quant on connait la suite. Puis ce furent deux doigts qui prirent position, ma tante tortilla son petit derrière et de son plein gré, Chantal fit un petit va et vient avec son bassin pour mieux se rassurer quand je viendrais en elle.

De l’autre main, des caresses incessantes parcoururent la peau cotonneuse de son ventre pour flirter avec la base de ses seins bouillants. 

Mes doigts disparurent pour laisser la place à cette partie de mon anatomie si attendue par ma chère tante.

Je fis durer le plaisir, approchant mon sexe près des muqueuses de son derrière, endroit sensible à souhait. Ma tante s’étala comme dans un rêve sur ses avant-bras, aussi je me pris au jeu et commençai à la pénétrer pour en ressortir aussitôt. Chaque pénétration se fit plus profonde au grand plaisir de ma tante.

— Comme tu sais t’y prendre Jean !

— Attends…tu vas voir.

— J’ai hâte mon beau neveu, cela fait quatre années que ta tante t’attend à cet endroit !

Ce ne furent pas ces derniers mots qui précipitèrent mon action, bien au contraire. J’installai mon sexe dans le canal encore étroit de ma tante sans en ressortir et le début d’une progression indolente se mit en marche. Pas à pas, mon sexe s’introduisit dans le fabuleux derrière de ma tante. Je le vis disparaitre entre la paire de fesses de ma belle Chantal et cette fois, la marche fut ininterrompue. Le canal devint plus spacieux, Chantal plus expressive.

 

Je sentis mon sexe prendre le dessus de cet orifice, prendre possession du corps admirable de ma tante. Toujours dans le calme, mes va et vient se firent de manière méthodique pour mieux ressentir ce bien-être, cette chaleur moite émanant de cette zone si personnelle.

Je fus dans l’interdit de l’interdit. L’interdit de mes rapports incestueux avec ma tante, l’interdit de ce type de pénétration restant encore taboue.

Mais ma tante ne s’en soucia guère lorsque mon sexe atteignit toute la profondeur de son ample canal.

— Oh Jean, j’avais presque oublié comme c’est bon de te sentir ici.

— Oui Chantal, c’est merveilleux avec toi.

— Ouiii !! Lâche-toi mon chéri…

Mes poussées s’amplifièrent, d’une cadence lente je passai à un rythme soutenu. Mes mains posées sur les fesses divines de ma belle Chantal me donnèrent le sentiment de disposer du corps de ma tante. Je fus le mâle copulant sa femelle toute soumise, son dieu tant espéré lui apportant son plaisir désiré, mérité. Quelques contractions anales m’entrainèrent vers une jouissance, dont je gardais pour le moment le contrôle.

Chantal jubila de tout son corps, elle dandina son bassin furtivement, signe qu’elle voulut décider elle-même du rythme à imprimer. Immobile, je vis mon sexe apparaitre pour s’enfouir dans son canal ardent, ma tante fut déchainée.

— tu aimes toujours autant prendre ta tante par derrière !

— Oui, j’aime te baiser Chantal.

— Alors baise ta douce Chantal, baise-moi chéri…défonce moi mon amour…

Je repris le dessus par des charges violentes et mes premiers spasmes firent tressauter ma belle partenaire. Chantal émit un long râle sentant que mon bonheur fut imminent, je ne caressai plus ses fesses, je les pétrifiai sans m’en rendre compte pour la coller contre moi voire la pénétrer plus profondément. Son orifice détendu, épanoui m’offrit un coït anal de toute beauté.

La chevelure blonde de ma tante lui recouvrit le visage, je ne vis que ses mains expressives de la jouissance que je lui faisais subir. Un dernier coup de rein me transporta vers un monde de béatitude, un monde universel du flottement de l’âme. Chantal ne se priva d’exprimer sa joie et se dévergonda.

— C’est bon…trop bon mon chéri.

— Je t’aime ma douce Chantal.

— Tu me baises comme un roi, je suis ta salope !

— Chantal…

— Je ne sais plus ce que je dis, je vis avec toi !

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