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Michaëla – Rencontre d?un soir – Chapitre 2

Michaëla - Rencontre d?un soir - Chapitre 2



La vie est ainsi faite que ces histoires là débutent un peu près de la même façon. Mon amie et moi étions encore une fois de sortie et bien évidemment sans nos maris. Il faut dire que ces deux là, pour les faire danser, il faudra attendre que la neige tombe au Sahara !

L?excellent repas oriental qui nous a été servi, accompagné d?un vin doux et parfumé ont certainement favorisé la petite euphorie qui s?était emparée de nous. Ainsi, c?est avec un soupçon de légèreté que nous nous sommes rendues à notre discothèque favorite. En chemin, il me revint en mémoire ma rencontre avec Jean. Les images qui défilaient devant mes yeux me troublèrent quelque peu. Oh, je ne souhaitais pas tellement qu?un tel épisode ne se renouvela ! Je ne suis d?ailleurs pas une femme à la recherche d?aventures, même sans lendemain, Steve, mon mari, me donnant entièrement satisfaction. Mais il est vrai que l?éphémère relation que j?avais eue avec Jean ce soir là était quasi une première. Elle m?avait tout de même marquée, ne serait-ce que par la découverte d?un sexe nouveau après tant d?années passées avec Steve, d?un sexe différend dans sa grandeur, dans son goût. Ce soir-là, j?avais été méconnaissable et je me demandais bien si j?étais capable de renouveler une telle expérience. L?arrêt du moteur de la voiture de mon amie me fit sortir de ma rêverie.

Le dancing était à moitié plein. Nous avons pris place au comptoir du bar sur lequel le garçon déposa deux gins tonics. Quelques couples se trémoussaient sur la piste de danse au son d?un langoureux tango. Un rapide coup d??il dans la salle nous apprîmes qu?elle se remplissait un peu plus. Notre conversation se fixa sur tout et sur rien, passant en revue les éternels problèmes journaliers à ceux causés par les hommes, sans oublier, même à ces heures-là, d?évoquer le travail. Notre bavardage fut interrompu par l?arrivée d?un assez bel homme qui invita mon amie pour une danse. Je me demandais tout à coup si ce n?était pas le même qui l?avait déjà invitée la dernière fois. Plongée dans mes réflexions, je ne fis pas attention à l?homme qui vint s?accouder près de moi. Distraitement, je jetais un regard dans sa direction. Ses yeux, plissés par un sourire, accrochèrent les miens. ? – De sortie? ? ? me lança-t-il ? Je reconnu immédiatement Jean. Je lui rendis son sourire. Tout en m?offrant un verre de ma boisson favorite, notre conversation s?engagea sur les banales questions de savoir si j?étais bien rentrée la dernière fois ou encore si je n?avais pas eu de problème avec mon mari.

Une série de slows débuta. Jean m?entraîna sur la piste. Mais je ne voulais pas qu?il ait une seule idée en tête, celle de me faire l?amour comme la dernière fois. Cela ne serait plus une aventure et pourrait être qualifiée de relation. Et de ceci, il était hors de question. Je veillais à ce que la distance qui nous séparait soit suffisante.pour ne laisser place à aucune équivoque. Il n?insista pas durant la série de slows. Au terme de celle-ci, il me raccompagna jusqu?au bar et m?offrit une délicieuse boisson au genièvre. La conversation repris, mais restait cadrée dans l?ordinaire du quotidien. Une nouvelle série de slows s?annonça et Jean m?invita à nouveau à le suivre, série alternée par un gin tonic bienvenu. Ce manège dura tout de même un certain temps. Je sentais tout de même l?effet de l?alcool qui me grisait un peu l?esprit. Lors d?une série de danses, Jean s?était rapproché de moi, me ceinturant d?un bras le bas des reins, de l?autre m?entourant les épaules. Je sentais son souffle effleurer ma peau, ses lèvres effleurèrent mon épaule puis se déposèrent sur mon cou. Je me surpris à ne pas repousser cette première ? attaque ?. Les frissons qui parcoururent mon corps me confirmèrent que, finalement, j?avais aussi envie de lui. Je me collais à son corps. Je sentis son émoi au travers de son pantalon qui venait frotter contre ma cuisse, sa verge avait déjà pris de l?ampleur.

Un gin et quelques slows plus tard, nos lèvres se collèrent. Sa langue vint fouiller ma bouche. Je répondis ardemment à ce baiser. Ses mains pétrissaient discrètement mes seins durcis. Je sentais que je devenais toute humide. Un ?il sur la piste m?appris que ma copine était bien occupée et qu?elle ne s?inquiétait pas de mon sort. La fin de la série fut bienvenue pour une petite pause au bar. Une musique latino endiablée débuta. Mon amie et son cavalier restèrent sur la piste. Jean me proposa alors d?aller à l?extérieur pour prendre un peu d?air frais.

Dehors, Jean passa sa main sur mon épaule et m?entraîna pour une petite promenade. Je me demandais bien où nous allions. En fait, pas très loin, une centaine de mètres ou un peu plus. Jean s?arrêta auprès d?une voiture foncée, parquée dans la pénombre d?une ruelle. Il sortit de sa poche un trousseau de clés et ouvrit la portière destinée au passager. Il m?invita à monter ce que je fis sans hésiter. Jean pris également place à côté de moi et verrouilla le véhicule. Il se pencha vers moi et m?embrassa fougueusement tandis que la main restée libre pressa sur un bouton. Mon siège bascula en position horizontale. Il fit de même avec le sien ce qui augmenta considérablement le volume de l?habitacle et le confort précaire du véhicule. Jean s?allongea sur le côté et m?embrassa à nouveau. Sa main vint habilement caresser mes seins dressés qui ne tardèrent pas à sortir de leur futile protection. Ses lèvres descendirent le long de mon cou et s?arrêtèrent tour à tour sur mes globes, sa chaude langue venant entourer des tétons durcis. L?autre main caressa mon corps puis vint se déposer sur mon genou. Elle remonta lentement le long de ma cuisse et ne tarda pas à se coller contre mon slip déjà bien trempé. Quant à moi, je ne restais pas inactive. Je caressais ce corps à moitié dévêtu, ma main s?arrêta à la hauteur du renflement de son pantalon. Je me mis à frotter son membre au travers du tissu que je sentais bien gonflé. Je sentais les doigts de Jean écarter la mince étoffe de mon slip et s?égarer sur mon clitoris avant de s?enfoncer en moi dans une vulve bien offerte. Adroitement, il entrepris d?enlever ce gênant rempart. J?écartais les jambes pour lui permettre un meilleurs accès. Il se dégagea pour mettre sa tête entre mes cuisses. Sa langue commença à fouiller mon intimité, descendit près de mon anus pour remonter jusqu?au clitos et plonger dans ma fente trempée. C?était divin ! Il ne fallut pas trop de temps pour que Jean s?aperçoive que j?étais arrivé à un premier orgasme. Il changea de position et vint à nouveau s?allonger près de moi. Ma main retrouva le renflement de son pantalon. Je défis sa braguette et extirpa son membre plein d?envie que je me mis à branler tandis que nos langues n?arrêtaient plus de se mélanger. Je changeai à mon tour de position pour être plus près de cette belle queue. J?avais envie de lui rendre ce qu?il venait de me faire. Je me mis à sucer son gland sans cesser de le branler. Puis ma langue lécha le long du membre avant de remettre à nouveau le gland dans ma bouche. Dans ma main, je sentais sa verge gonfler encore davantage. J?entendis son souffle s?accélérer prémisse d?une éjaculation imminente. Jean se dégagea et vint présenter son sexe devant ma fente trempée d?envie. Je sentis son gland écarter les lèvres de mon antre. Il ne devait pas avoir de difficulté à me pénétrer tant j?étais excitée. Dans le regard de Jean, je compris qu?il voulait prendre le temps de me posséder et qu?il était aussi au bord de la rupture. Tranquillement, son long membre m?envahit jusqu?à la garde. Enfin, cette verge dure était fichée au plus profond de mon corps, j?en avais tant envie. Puis un mouvement de va et vient commença. J?étais en extase. A chacun de ses coups, les couilles de Jean venaient heurter mes fesses, que c?était bon ! Mes deux bras entourèrent le bassin de Jean ; mes mains se saisirent de ses fesses pour l?obliger à s?enficher encore plus profondément en moi. A chaque fois que son corps était collé au mien, je le bloquais un court instant comme pour l?avaler un peu plus. Jean devait vraiment apprécier. J?entendis le souffle de Jean s?accélérer, son membre se tendre au fond de mon utérus. Puis un râle s?échappa de sa gorge. Je sentis son liquide chaud inonder mon corps qui n?attendait que ça. Il venait d?exploser en moi. A mon tour je pris mon pied et jouis comme une folle, d?un plaisir que je voulais immense.

Jean se retira et présenta sa queue près de mon visage. Son gland était encore maculé de son liquide et du mien. Il me fit comprendre qu?il souhaitait que je le nettoie. Je me saisi de sa queue qui commençait à ramollir et entrepris de le branler pour y extraire le reste de son jus. Mais je lui dis que je ne le sucerai pas, à ce moment-là, cette prestation, comme d?autres d?ailleurs, étant réservée exclusivement à Steve. Jean me demanda qui était Steve. Je lui répondis que c?était mon mari et surtout le meilleur de mes amis. Il parut déçu. Du coup, sa queue se mit à ramollir rapidement.

La tension retombée, nous mîmes de l?ordre dans nos vêtements. Je venais de passer un bon moment que je n?avais absolument pas prévu, quoiqu?au fond de moi-même, j?avais espéré cet instant. Jean redressa les sièges de sa voiture et nous en sortîmes. Un dernier baiser et je me dirigeai à nouveau vers le bar où mon amie devait bien se poser des questions. Un petit passage aux toilettes pour une hygiène primaire et je la retrouvais toujours sur la piste de danse. J?étais rassurée, elle ne s?était aperçue de rien.

Un peu plus tard, mon amie et moi primes le chemin de nos domiciles respectifs. Mon mari dormait. Au lit, je repensais sans regrets au déroulement de la soirée. Il faudra que je raconte ces deux rencontres à mon mari, mais cela ne pressait pas. Toutefois, je pris la décision de ne plus revoir Jean. Ces deux aventures ne devaient pas aller plus loin. Puis le domaine des songes pris le dessus.

A bientôt pour d?autres histoires, le temps de les écrire.

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