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Moi… tout simplement ! – Chapitre 2

Moi... tout simplement ! - Chapitre 2



Un lieu de perdition !

Une queue de cheval, un sourire avenant, il engage la conversation comme si nous étions des amis de longue date. Nous réglons une modeste somme de vingt euros et nous faisons ensuite le tour des lieux. Le rez-de-chaussée est composé de l’entrée, à la gauche de laquelle un escalier mène à l’étage. Un couloir longe les escaliers et des douches sont installées au fond de ce corridor. Encore à la gauche de ces douches un grand « Spa » trône, absolument vide. En revenant dans l’entrée, face à celle-ci, une salle légèrement allumée recèle un téléviseur qui laisse entrevoir un film extrêmement suggestif et les canapés qui tapissent les murs de cet endroit me laissent imaginer combien cet endroit, vide pour l’instant, doit être occupé par de tendres ébats.

Au fond, nous apercevons dans la pénombre, un lit à deux étages et sur un pan de mur, une croix de laquelle pendent des chaines et des bracelets solides, pour entraver poignets et chevilles. Dans la même salle, il pousse une porte noire et derrière celle-ci nous découvrons une petite chambre borgne, dont tout l’espace est pratiquement occupé par un matelas de cuir noir, directement posé sur le sol. En sortant de ce lieu qui me fait autant rêver qu’il me donne la chair de poule, nous trouvons un passage sur notre gauche : celui-là mène au hammam et de loin j’aperçois des serviettes blanches qui prouvent que l’endroit est occupé.

En nous tenant par la main, nous empruntons les escaliers. Ils débouchent sur une vaste salle, elle aussi truffée de canapés de peau noire, installés de manière à avoir de petits coins plus ou moins intimes. Devant chaque canapé une petite table sur laquelle une bougie est allumée ou non en fonction de l’occupation ou non du sofa. Dans le fond très en lumière, un immense bar fait toute la largeur de la salle et quelques-uns des tabourets hauts qui s’y trouvent sont occupés par des hommes seuls. Trois ou quatre y font tapisserie à notre arrivée. La salle est grande, mais pas immense, entrecoupée de piliers qui sont autant de petites tablettes, accueillants les verres de consommateurs occasionnels.

De la musique est diffusée dans cette salle, un parquet dans un angle semble être la piste de danse, laquelle se termine par une cage faite barreaux dorés, ou de temps à autre une femme doit pouvoir faire une danse lascive ou un strip-tease. Nous prenons place dans un petit coin, un peu à l’écart et nous voyons que sur le côté droit deux portes sont là. La serveuse, mignonne petite femme, avec un corps sculptural vient allumer la bougie sur notre table, signe d’occupation du sofa et elle prend notre commande de boisson. Il demande une Vodka orange, et je prends un coca-cola, l’alcool n’est pas trop mon fort. C’est rapide, efficace, les breuvages arrivent de suite.

Dans la salle, deux couples sont là et quelques hommes seuls. Les regards de ceux-ci sont dirigés sur la flamme de notre bougie me dit-il en riant. Deux d’entre eux du reste, prennent leur verre et du bar viennent s’installer sur la tablette d’un pilier près de nous.

Dans cette ambiance un peu feutrée, je me sens toute chose, il doit le sentir puisque je lui triture la main, comme si je voulais être sure qu’il ne va pas s’éloigner. Notre premier baiser nous rapproche et ses mains parcourent mon dos, puis viennent en aventurières câliner un peu la pointe de mes seins.

Mes doigts, eux se font plus pressants avec sa braguette, s’assurant que la baguette est bien magique. Je sens un renflement qui me donne immédiatement des picotements en bas des reins. Un couple passe devant nous, puis disparait dans une de deux portes qui se situent le long du mur ou est disposé notre canapé. Quelques minutes plus tard, deux hommes prennent le même passage. Il attend encore un peu, puis il me fait un signe, en nous tenant la main nous allons voir cette salle où les uns et les autres semblent disparaitre. Il n’y a pas de porte à proprement parler. Une entrée qui donne accès à une grande chambre et dans celle-ci un grand lit à baldaquin, surélevé.

La femme du couple est au pied de ce lit, penchée en avant, pratiquant une fellation à un homme debout près d’elle. Ses seins sont nus et un autre homme lui lèche les tétons, alors qu’un troisième lui baisse sa culotte. Ma main se crispe dans la sienne tant ce spectacle me donne envie. L’issue de ces attouchements est inéluctable, mais il me tire doucement vers la sortie, dommage, j’aurais bien regardé encore un peu et pourquoi pas, participé ! Je suis entrainée vers l’autre passage qui n’est distant que de quelques mètres.

Celui-là se divise en deux. D’un côté il nous emmène vers une petite salle où se trouve un fauteuil de massage, et de l’autre, une nouvelle chambre, avec encore un lit de cuir noir.

Nous retournons nous assoir à notre table, buvons tranquillement notre verre, pendant que de la chambre occupée j’entends des gémissements qui ne laissent aucun doute sur les avancées des partenaires impliqués dans cette partouze. L’autre couple s’est un peu rapproché de notre nid, suivi en cela par deux ou trois des mâles qui espèrent…

Il engage la conversation avec cette femme et son compagnon, tout en me caressant les cuisses. Dans l’oreille il me demande de les écarter, ma jupe courte va laisser apparaitre la naissance de la fourche qui abrite mon pubis. L’homme du couple va voir mon minou et j’ai une hésitation avant que d’écarter timidement une cuisse de l’autre. Il est face à la femme et dans la lumière blanche qui accompagne la musique, je vois la culotte de celle-ci qui à des reflets bleutés. Nous sommes tous, tout proches les uns des autres, et il leur demande s’ils veulent bien passer un moment avec nous dans la chambre qui est toujours libre.

Ils acquiescent et nous nous dirigeons les quatre vers le lieu du sacrifice. Tout est simple, nous nous déshabillons sans mot, étendons des serviettes propres sur le cuir du lit et il m’embrasse. L’autre homme entre directement dans le vif du sujet et collant sa bouche sur ma chatte, je suis déjà très humide. Il caresse près de moi l’autre femme et sa bouche s’empare de cette queue que je ne voudrais qu’à moi. Je n’ai pas le temps d’être jalouse parce que son compagnon me prend par la nuque et dirige son vit vers ma bouche. Elle et moi nous suçons chacune de notre côté, échange de bons procédés entre gens bien éduqués.je suis très rapidement en transe et monté par un cavalier fougueux qui investit ma chatte.

Je suis à genoux et bourrée par l’homme derrière moi qui entre et sort de moi avec des plaintes de plaisir. Face à mon visage, j’ai les cuisses de la femme et il est dessus en soixante-neuf. Je vois sa langue qui lèche ces lèvres ce qui décuple mon envie, l’autre n’arrête pas de me pistonner et il lève la tête, me sourit, m’invitant à venir avec ma langue remplacer la sienne. Me voilà prise comme une chienne, léchant la vulve d’une inconnue, et je tremble d’envie et de bonheur. L’homme qui me laboure les reins me donne de petites tapes sur les fesses et sa femme soulève ses cuisses pour faciliter le passage à ma langue. Lui s’est redressé un peu et il frotte sa bite entre les seins de la dame, laquelle lui passe sa langue dans la raie du cul !

Mon dieu comme c’est bandant et mon corps s’emballe, je suis secouée par des tressaillements sans fin. Je jouis en criant pour ton bonheur, en ton honneur, je sais déjà que cela te plait. L’homme s’est retiré, sans doute pour ne pas éjaculer tout de suite, pour faire durer notre plaisir, aimable attention. Je te regarde avec envie quand tu embrasses cette femme, et que tu te plantes au fond de son vagin. Je la regarde qui balance la tête de gauche à droite en geignant, je connais ta façon de bouger avec des mouvements circulaires et je vois que comme moi elle apprécie. Je voudrais être à sa place.

Son mari sans être brutal n’est pas aussi délicat que toi, il me réclame une fellation qui m’écarte de ce couple que vous formez. À genoux, je me concentre sur cette queue semi-bandante et je lui redonne une seconde jeunesse, du bout de la langue, tout en maintenant ses couilles pressées dans l’une de mes mains. L’homme m’a enfoncé un doigt dans l’anus et il me pistonne doucement, puis il ajoute son pouce dans ma chatte et je repars pour un autre voyage. Sa femme râle de plaisir en te disant :

Je suis une salope, je suis une salope, frappe-moi, fais-moi mal !

Je vois ton air surpris et que tu bouges moins. Aurais-tu déjà éjaculé ? Mais non elle s’est tue et tu recommences à la baiser doucement. Elle a un hoquet et ses yeux se révulsent, je sais qu’elle est en train de jouir fort, de jouir violemment. Ses jambes se raidissent et ses ongles te lacèrent la peau du dos, comme je voudrais être à sa place, mes cuisses entre les tiennes. Notre partie de cul se termine aussi simplement qu’elle a commencé. Nous allons tous les quatre finir de boire ensemble notre verre.

Les mâles qui sont seuls sentent que nous avons cette odeur de sexe qui nous colle à la peau et ils s’approchent de nous. L’un d’eux, plus hardi que les autres, tente même de me tripoter et tu lui demandes de reculer. Nous échangeons avec le couple nos numéros de téléphone, quelques banalités et ils prennent congé. Je me rapproche de toi, je plonge mon regard dans tes yeux.

Je t’aime.

Je te frotte ma main sur le sexe et je vois bien que c’est toujours dur, long, gros. Nous prenons un autre verre et tu me demandes de te suivre. Après les escaliers, la salle où se trouve la croix, c’est là que tu m’emmènes. Tu m’enlaces, tu m’embrasses, tu me murmures des mots tendres puis tu me demandes de ne pas avoir peur. Un bandeau improvisé fait d’un foulard que nous avions apporté et me voilà avec les poignets attachés, le dos contre la croix. Mes chevilles aussi sont arrimées par les chaines et j’ai les cuisses ouvertes. Je suis dans la nuit totale et tu me fouilles un peu l’entrecuisse.

Tes mains sont venues me prendre le visage pour un long baiser. Je sens une main qui se pose sur ma chatte, une autre sur mes seins, puis encore une qui me caresse les cuisses.

Combien de mains viennent maintenant disposer de mon corps, ciblant les endroits les plus prisés dans ce lieu ? Je suis caressée, mes fesses sont malaxées et je sens que mon chat coule ? J’ai envie de toi et tu m’offres à des mains inconnues, malhabiles qui me forcent dans les plus reculés de mes secrets les plus intimes. Tu me donnes, tu m’exhibes, des bites que je ne vois pas se frottent contre mes jambes, des doigts entrouvrent mon intimité, me liment devant et derrière.

Soudain plus rien et tu me délivres de mes chaines. Tu me couches sur le lit qui se trouve à proximité, tu t’installes sous moi, entreprenant un cunnilingus qui me tire des gémissements. Agenouillée sur toi mon sexe est offert à deux hommes qui ne s’en privent pas. Ils me fouillent avec leurs doigts pendant que tu m’appuies sur la tête pour que j’avale ta bite. Un des deux autres place son vit contre mon illet brun et me voilà enculée doucement, alors que je continue à t’aspirer la queue. Je jouis comme jamais et ma mouille te coule sur le visage et je sens que tu aimes ça. Alors je coule et coule encore, ta langue ne cesse de me lécher le clitoris et mon cul est pris et repris, je ne sais même plus par qui.

Je suis devenue ta salope, ta chose et le pire de l’histoire c’est que j’aime cela. Mais toi aussi puisque je sens que ton sperme m’inonde la bouche et je le bois jusqu’à la dernière goutte. Tu as pris le volant et nous rentrons tous les deux, il est trois heures du matin et je suis complètement satisfaite de cette soirée, enchantée. Sur la voie rapide que nous empruntons, tu me demandes de relever ma jupe et lorsque nous dépassons un poids lourd, tu prends un malin plaisir à rouler le plus longtemps possible à la hauteur de la cabine, en gardant la lumière allumée dans notre habitacle.

J’imagine le pauvre chauffeur à la vue de mes cuisses et de mon sexe offert, j’imagine la trique qu’il doit avoir. À quelques kilomètres de mon domicile, tu t’arrêtes sur le parking d’un supermarché et tu me fais à nouveau l’amour, sur le capot, comme à une salope… J’aime encore cela… Ce sont des images de cette soirée qui m’accompagnent pour m’endormir et surtout la tienne, d’image qui remplit mon univers, je porte la main sur ces endroits ou plus tôt tu posais ta langue et finalement c’est le sommeil qui me prend maintenant. Ta salope a fermé ses jolis yeux…

Dans les jours qui suivent, je te vois souvent et nous reparlons de cette sortie en club. Certaines soirées que tu passes chez moi tu me montre comment en quelques minutes tu peux trouver, sur internet, un homme ou un couple pour satisfaire nos envies. Avec toi, nous allons aussi sur des parkings où des hommes nous regardent, mais nous abandonnons vite, car la plupart ne sont qu’homosexuels et ça ne nous satisfait pas. Un soir, tu me demandes de me faire belle. Vêtue d’une courte jupe, d’un chemisier sexy, me voilà partie sur Nancy en sa compagnie et c’est à la gare que nous attend l’homme de notre soirée.

De son physique, je ne garde pas de souvenir précis, mais il nous emmène dans un petit appartement, un nid minuscule. Là, nous commençons par prendre un champagne rosé et la partie de cul est mémorable. Cet homme bande comme toi et mon premier vrai double est fait dans cette petite pièce. À un moment de la soirée, tu lui demandes d’appeler un de ces amis pour profiter de mon corps. Quelques minutes plus tard arrive un jeune homme ; tout noir. C’est à ce jour mon seul noir. Mais tu sais que je n’aime pas cela.

Malgré que j’aie fait état de mon dégout pour cette couleur, tu insistes pour qu’un jour j’en essaie un autre, bien membré, pour les sensations que cela procure. Pour l’instant c’est encore non. Tes envies et tes fantasmes me conviennent et l’imagination dont tu fais preuve, le bonheur de faire l’amour avec toi et le plaisir d’être avec toi me font aller plus avant dans ce mode de vie que tu réclames. J’aime être un peu dirigée et je suis parfois à la lettre ces scénarii que tu imagines pour moi, pour nous.

Nancy encore, un appartement sordide, ou les yeux bandés, les mains attachées dans le dos, je suis livrée à trois hommes qui me caressent, me tripotent et que je suce sans les voir. La partie se termine sur un grand lit où je suis enfilée, enculée par les trois. L’un d’entre eux a un sexe énorme et il a bandé toute la soirée. Mais c’est toi qui continues à me faire grimper aux rideaux, tu me montes comme un cavalier qui connait bien sa pouliche et je prends un maximum de plaisir à être prise par toi. Dès que je pose une main sur tes cuisses, tu bandes et j’adore cela.

L’inverse est vrai aussi, les situations dans lesquelles tu me mets me donnent la chair de poule, me font peur ; mais je me libère et me déchaine rien que par ta seule présence.

Pour toi, le sexe est un jeu, un jeu qui se renouvelle à chaque rencontre et tu m’amènes doucement vers cette philosophie des choses. J’ai remarqué également que d’emblée tu jauges nos partenaires occasionnels, sachant presque à coup sûr, si c’est un bon amant ou non. Tu m’écris le plus souvent possible, et tes courriers tendent à me pousser vers un S.M. de qualité, soft que j’ai un peu de mal à appréhender. Tu veux me livrer à un homme avec lequel vous m’attacheriez, me fesseriez. Cet homme me ferait prendre du plaisir par de petites douleurs contrôlées. Tu me dis que le Maître du jeu, ce sera toujours toi. J’avoue que cela me fait frémir, mais pas forcément d’envie.

oooOOooo

A suivre…

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