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Mon père – Chapitre 1

Mon père - Chapitre 1



Je m’appelle Sabrina et j’ai 19 ans.

Je suis en première année de Fac d’histoire et ce que je vais vous raconter a eut lieu il y a 2 semaines. Je suis rentrée à la maison parentale en vue des vacances de noël. J’appris que ma mère était partie dans le sud pour passer les fêtes avec une vieille tante malade.

Mon père me serra fort dans ses bras :

-« hum ça fait du bien de te voir de retour à la maison ma pucinette ! Cette année nous serons en tête à tête pour les fêtes ! Ça ne te dérange pas de les passer avec ton vieux père ! » Me dit il en souriant.

-« Ben, je me ferais une raison ! » J’adorais le taquiner.

En fait, de vieux mon père n’a rien. Il a 43 ans, bientôt 44. Il est brun, yeux bleus, plutôt muscler ! Comme toutes les enfants petite je voulais me marier avec lui, mais à la différence de mes copines, cette lubie ne m’étais pas passer.

J’ai toujours fantasmé sur lui. Mon père. Depuis qu’à 15 ans je l’avais vu en train de sauter bestialement ma mère, pensant qu’il pensait que j’étais sortie avec des amis. Je l’avais vu la sodomiser et j’en avais été très excitée.

Mais les conventions sociales, font qu’on s’interdit ce genre de pensées.

C’est donc dans un état d’esprit tout a fait tourner vers les vacances que j’entamais mon séjour.

Je déposais mes affaires dans ma chambre et descendit dans la cuisine où mon père cuisinait le repas du soir. Sur la surface de travail se trouvait un flacon de médicament, intriguée je lu l’étiquette : « somnifère ».

-« Papa ?! »

-« oui chérie ? »

-« tu prends des somnifères ? »

-« ah !euh oui ! Ces derniers temps j’ai le sommeil trop agiter, sans doute l’absence de ta mère.alors le docteur Hufom m’a prescrit ces p’tits cachets ! »

-« oh ! Et ça marche ?! »

-« Superbement ! Moins de 15 min après ingestion je dors comme un bébé pendant au moins 8 heures ! »

-« un bébé hein ?! C’est pas toi qui me disait qu’un bébé ça se réveille toutes les 3 heures ! »

-« c’est vrai que l’expression est mal trouvée.dormir comme une bûche, un sommeil de plomb si tu préfères pucinette ! »

-« c’est super point de vu repos, mais s’il se passe quoi que se soit tu ne peux rien faire.comme. »

Soudain j’eus l’idée la plus étrange, la plus illégale qui soit.la plus.perdue dans mes pensées, mon père me rappela à la réalité en répétant mes dernier mot, histoire d’avoir la fin de ma phrase :

-« comme ?…ouh ouh pucinette, tu rêves ?! »

-« Oh euh.oui.non.comme un incendie ou autres ! »

-« ah ah ah il n’y en a pas eut pendant 20 ans, je pense que je peux m’octroyer quelques nuits de vrais sommeil ! »

-« oui tu as raison ! »

Et c’est avec une tranquille nonchalance que le reste de la soirée s’est déroulée.

Jusqu’au moment où mon père vint m’embrasser :

-« bon chérie tu restes pas trop tard sur le net hein.moi je vais me coucher.bonne nuit ! »

-« bonne nuit papa ! »

Il prit ses cachets et se dirigea vers sa chambre

A la fois excitée et embarrassée j’attendis au moins 45 min. Là je m’approchai de la chambre de mon père et tendis l’oreille, un vague ronflement me parvint.

Il dort..J’ai toqué à la porte en appellent :

-« papa ? Papa ?! Tu dors ? »

Un alibi au cas où il se réveillerait.

Mais rien.

Je m’approchais et fin plus de bruits.

Toujours rien

Encore plus de bruits

Encore et toujours rien.

Il dormait comme une bûche !

Je le pris par les épaules et le secoua un peu pour voir s’il se réveillait mais rien ne se passa.

Si ce n’est sa couette qui se décala un peu, me laissant voir qu’il ne dormait qu’avec un simple caleçon.

Je pouvais encore faire marche arrière mais je savais que dés que cette idée avait germés dans mon esprit je n’aurais plus pu faire marche arrière.

Je soulevait la couette d’un geste preste, et posa une main maladroite sur le torse de mon père.

Sa peau eut une légère chaire de poule mais rien ne m’indiqua un état de conscience.

Je suis une petite brune, taille fine mais une poitrine opulente (110 C), je me mit à califourchon sur lui, et commençait à l’embrasser. Timidement au début et puis de plus en plus passionnément. J’aurais voulu sentir sa langue sur la mienne mais son état ne le laissait pas faire. Mes mains descendirent sur le torse, tandis que sur lui, mon bassin faisait de petites ondulations.

La rigidité que je sentis poindre au travers de ma culotte ne me laissa aucun doute quand à l’état de sa pine.

Je coulissais vers ses pieds, abasourdie de ma vulgarité, et je tirais sur son caleçon.

Quand je vis sa belle queue claquer sur son ventre je ne pus m’empêcher de passer une langue gourmande ses mes lèvres avides d’happer cette colonne de chaire.

J’enserrais la verge à sa base, et d’un coup je l’engloutis entière. De bonne taille, elle semblait pouvoir prendre encore plus d’envergure.

Je montais et descendais sur cette queue patriarcale, ma langue jouant avec son gland, j’en voulais plus..je posais mes lèvres sur le bout et me mit à suçoter sentant son énorme queue tressaillir, je savais que sa semence serait bientôt dans ma bouche.

Et d’un coup, ma bouche se trouva remplit de ce liquide, chaud et épais, un peu amer, mais si délicieux !

Je n’en perdis pas une goutte, comme une vraie chienne et j’adorais ça.

Mon père n’avait peu ou pas fait de bruit sauf quand il avait éjaculer dans la bouche de sa fille chérie. J’avais décidé de ne pas en rester là mais je devais d’abord lui laisser le temps de récupérer.

À suivre.

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