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Perte de contrôle – Chapitre 2

Perte de contrôle - Chapitre 2



« Tu es totalement écurant, tu mas dégoutée à un point que tu nimagines pas. Quand je pense que je tai été soumise, cela me donne des frissons. Tu as révélé en moi un sadisme qui nest pas prêt de sarrêter. Je comprends que toute cette violence que je retournais contre moi trouve bien mieux sa place en la retournant contre une merde comme toi. Quand jen aurais fin avec toi, tu ne seras plus rien »

Lemail était accompagné dune photo en gros plan de ma bouche remplie de sperme. Leffet était saisissant. Malgré les injures et les mots orduriers je sentis une douleur traverser mes couilles torturées lorsque mon sexe se gonfla dans sa cage bien trop petite. Je lavais oubliée celle-là. Je ne savais pas vraiment si tu jouais ou pas, et je ne savais pas vraiment si moi je ny croyais pas ou un peu. En fait ce qui me touchait beaucoup cest que je tintéresse, même de cette façon si perverse, ou au contraire à cause de cette façon si perverse. Mais jétais trop épuisé pour réfléchir, je meffondrais sur mon lit, dans un sommeil profond.

Je dormais en fait assez peu, jétais très agité, énervé, ayant récupéré mes esprits, me demandant si je navais pas fait une folie. Et en même temps avec une envie incroyable de me masturber. Impossible avec cette ceinture, cétait très frustrant, car cela maurait apaisé. Javais envie, javais plein denvies toutes plus tordues les unes que les autres. Dans cette fièvre sexuelle je répondis à ma Maitresse par email.

« Maitresse vénérée, je Vous remercie de bien vouloir éduquer la chose que je suis. Je sais que Vous me tenez, et avec les photos je ne puis Vous résister à Vous et à Maitre.

Votre esclave »

Évidemment avec le recul cest linconscience dun tel message qui frappe. Je ne mesurais pas que je ne te contrôlais plus et quavec ton ami tu allais réaliser tous vos fantasmes les plus fous sans plus vous préoccuper de moi. Javais encore plus envie de me masturber et en essayant malgré la ceinture je ne fis que raviver la douleur de mes couilles. Au lieu de chercher à me calmer jallais surfer sur internet pour trouver encore dautres supports à fantasme. Cétait à la fois délicieux et atroce, cela me rappelait mes accès de fièvre quand jétais jeune.

« Petite merde, met toi nu dès que tu reçois ce message. Tu ne fais plus rien sans instruction, tu as juste le droit de surfer sur Internet, et menvoyer tous les articles que tu trouves intéressants sur les hommes soumis. A 21h00, à genoux derrière ta porte entrebâillée. Jattends une absolue obéissance te part, Maitre a récupéré ton carnet dadresse hier, cest dailleurs très instructif, et je pense que tout le monde va adorer ton album photo. »

Étaient jointes une vingtaine de photos de la nuit, qui étaient très reconnaissables. Jai adoré les regarder, je revivais très bien toutes les scènes. Maitresse avait joint également une liste de mes contacts. Là je nen revenais pas, je ne croyais vraiment pas quils avaient récupéré cela. Mais je ne minquiétais pas, je la connaissais, elle était clean.

Jétais bien sûr à genoux bien avant lheure dite. Jétais un peu stressé la porte entrouverte, mais mes voisins venaient rarement jusquà mon appartement situé dans un bâtiment en fond de cours. Comme demandé javais envoyé à Maitresse photos, dessins et histoires, les plus trash pour lexciter, mais aussi pour mexciter. Je découvrais un monde assez incroyable dans sa violence et ses excès, et cela faisait bondir mon cur. Si javais pu, jaurais jouis au moins une dizaine de fois, et jaurais été apaisé, au lieu de quoi jétais une pile, nu à part cette maudite ceinture à attendre Maitresse sans même savoir pour quoi.

Des bruits de pas, une silhouette qui se rapproche, la porte qui souvre et lair frais qui sengouffre, je baisse les yeux. Mais ce ne sont pas les chaussures de Maitresse qui entrent dans mon champ de vision, mais celles de Maitre. Je suis un peu décontenancé, mais je dois obéir. Sans montrer dhésitation, je me prosterne et embrasse les chaussures de Maitre. Elles sont magnifiques dailleurs, dun marron profond, doux sous la bouche. Maitre est en costume, il a beaucoup de prestance. Il me relève doucement par les cheveux, relève ma tête, dégage mon cou et enserre ce dernier dans un collier métallique fin qui fait entendre un clic lorsquil le referme. Me tenant toujours par les cheveux il presse ma tête contre son pantalon et je sens Sa verge dure sous ma bouche. Sans quIl ait besoin de dire le moindre moi, je dégage son sexe, et me met à le lécher avec plaisir, moi qui navait jamais léché avant la veille. Il me fait comprendre dy aller doucement, je fais aller et venir ma bouche sur Son membre tendu, et très vite je le sens trembler, et ma bouche se remplir du sperme de Maitre. Jhésite, dois-je avaler ou Le garder comme la dernière fois. Comme dans les histoires que jai envoyées également. Il ne bouge plus, aussi je décide davaler, puis de le nettoyer doucement, sachant comme il doit être sensible. Puis je remets Son sexe en place, tandis quun second bruit mindique quIl a mis une laisse à mon collier. Il me tire et me fait prendre position au milieu du salon.

Je ne bouge pas, à genoux, le regard toujours baissé. Je lentends partir à la découverte de mon vaste appartement. Jhabite un très beau loft de près de 200 m2, je lentends ouvrir les portes, inspecter les placards, avant de revenir. Enfin il prend la parole.

« Sers-moi un whisky. »

La voix est calme, forte, je me relève et me précipite dans le bar lui servir un vieux whisky avec des glaçons. Je Lui ouvre un petit paquet de biscuits salés et lui rapporte cela rapidement, me mettant à genoux à Ses pieds et Lui présentant Son whisky. Jai dominé tant de fois que je sais bien ce quattend un homme dominant. Il prend le verre et les biscuits sans me remercier, et je Lui embrasse les pieds en signe de soumission. Je menhardis, je Lui enlève Ses magnifiques chaussures, puis Ses chaussettes de soie, Le voici pieds nus. Je Lui embrasse les pieds en les massant, prenant un réel plaisir à montrer ainsi ma soumission à cet homme que je ne connaissais pas la veille, mais que Maitresse veut que je vénère et respecte comme Elle.

Après un temps infini, Maitre tire sur ma laisse et me fait tenir à côté de Lui, Il caresse mon sexe dur mais confiné, serre mes couilles marrachant un cri de douleur, pince mes tétons, avant de me gifler doucement dabord, puis plus violemment ensuite. Je me concentre pour ne pas fuir les gifles et offrir mon visage à Ses coups. Je sais que cela doit Lui plaire. Je veux être la plus parfaite des salopes esclaves. Il me fait monter sur le canapé à 4 pattes et en levrette. Le visage dans les coussins, je lui offre une vision imprenable sur mes fesses, mon cul et mes couilles. Il sabsente quelques instants, et revient avec une de mes cannes que jaime beaucoup utiliser. Je Lentends me dire que je vais recevoir 50 coups de cannes, si je bouge, il recommence à zéro. Si je crie, Il sen fout, je suis chez moi. Jenfonce mon visage pour ne pas faire trop de bruit. Je suis excité mais je nai plus envie davoir mal. Mais ce nest pas comme si javais le choix. Je me suis livré à cet Homme et à cette Femme et je nai plus le choix. Et je vais découvrir bientôt que cest bien pire que ce que je pensais.

Le premier coup me brûle les fesses, je sursaute, mais je contrôle ma douleur. Les suivants provoquent des larmes de souffrance, je suis bien trop épuisée, je me relève, je réclame pitié en me jetant à Ses pieds. Il me laisse ainsi pleurer tandis que la brûlure sur les fesses ne sestompe pas vraiment. Puis me prend par les cheveux, me donne une dizaine de gifles qui me laissent groggy, et me force à prendre la position. Pourtant je craque encore et encore, et le compte repart à zéro à chaque fois sans quIl ne faiblisse, alors que mes fesses ne sont plus quune plaie. Il casse la canne, et va alors chercher un bâton bien plus redoutable encore, je tremble de tout mon corps. Le décompte reprend, je me retiens, je nai plus le choix. Maitre frappe de plus en plus fort, les fesses, les cuisses, je ne suis quun torrent de larmes. Je suis cassé et maté, il maurait suffit de me relever, mais je ne lai pas fait. Au lieu de quoi, quand les 50 coups de bâton sont terminés, mu par je ne sais quelle volonté, je me suis prosterné à Ses pieds pour le remercier, ayant le sentiment de vivre le dressage ultime que jaurais voulu de mon esclave. Maître sorti alors Sa queue, me demandant de la vénérer. Je la léchais doucement, jusquà ce quelle soit dure, retournant dans la position en levrette pour accueillir Maitre au plus profond de moi. Mon cul heureusement bien ouvert la veille, laccueillit sans grosse souffrance, mais au contraire très rapidement avec une lubrification abondante. Le pubis de Maitre venait appuyer sur mes fesses douloureuses, mais senfonçant alors jusquà agacer ma prostate, les émotions étaient à leur comble. Je lentendis gémir et cest avec joie que je cru percevoir son éjaculation au fond de moi. Lorsquil se retourna, là aussi par réflexe je me tournais pour bien le nettoyer, mélange de sperme, de ma lubrification naturelle inconnue pour moi, et de mon cul pas tout à fait propre. Je le voulais resplendissant.

Lorsquil fut satisfait, Il Se réajusta, et me refis prendre ma position en levrette. Je ne pensais pas, nimaginait rien, je nétais quobéissance et jétais vraiment bien. Je sentis un objet froid, comme un gros uf forcer mon cul déjà bien malmené. Je laidais en poussant légèrement, et lobjet rentrant me dilatant fortement. Une fois rentré il devait se resserrer comme un plug, car il trouva naturellement sa place sans plus me déranger. Maitre actionna alors un dispositif et je sentis luf se déployer au fond de mes intestins et se dilater en souvrant comme un parapluie. La tension interne était très forte, sans être douloureuse, jusquà atteindre louverture maximum sanctionnée par un clic de verrouillage. Maître pris alors un petit cadenas et verrouilla lengin de torture à laide du cadenas. Satisfait, il revint sasseoir dans un fauteuil en cuir et mordonna de venir à Ses pieds et de rester à genoux.

« Bien esclave. Je vais texpliquer ce qui va se passer maintenant. Tu mécoutes et tu ne minterromps pas. Tu as voulu passer une nuit de soumission à ta Maîtresse Sophie. Mais Elle a découvert que ce nétait pas un jeu. Ni pour Elle ni pour toi. Et nous avons décidé que cela nallait pas se terminer là mais au contraire que cétait le commencement de ton dressage. Tu remarques que nous ne te demandons pas ton avis. Si tu avais vraiment eu envie darrêter tu naurais pas envoyé ce mail, et ne maurais pas obéis comme tu las fait. De plus avec les photos et tout ce que nous avons sur toi, tu dois bien sentir comme ta situation est précaire et comme tu ne peux plus nous échapper. Si tu doutes que ta Maitresse en soit capable, je te propose de La mettre à lépreuve et de voir, quen penses-tu ? »

Je narrivais en fait pas à penser. Pour la première de ma vie ma tête était totalement vide, sans ce bourdonnement incessant qui mépuisait. Jécoutais sans même réaliser ce quIl me disait. Je ne savais pas, je ne savais rien, je me sentais juste vulnérable ainsi traité chez moi. Je ne savais pas quoi répondre, aussi je le Lui dis.

« Tu vois, donc inutile dy penser. Ta Maîtresse ma demandé de Laider à te dresser. Je navais pas très envie, les hommes ne mattirent guère, et surtout moche comme tu es, tu es très rebutant. Trop âgé, trop baraqué, trop viril, trop sur de lui, tout ce que je déteste. Mais hier jai vu quelle larve tu étais en réel. Et cela ma bien fait marrer. Du coup jai été convaincu de continuer avec toi. Ta Maîtresse et moi allons détruire en toi tout ce que tu es, tu ne seras plus quune larve tremblante à notre service. Nous allons thumilier et te transformer comme tu ne peux limaginer, juste pour notre plaisir. Tu ne vas plus vivre que par et pour ta Maitresse. Comme Elle na pas beaucoup de temps, je moccuperai de toi aussi de façon intense. Tu nauras pas le temps de tennuyer. Quen dis-tu ? »

Jétais content. Je narrivais même pas à réaliser le délire de la situation. Et je ne réussis quà exprimer un merci et me pencher pour lécher Ses pieds toujours nus.

« Bien nous allons commencer alors tout de suite. Ton sexe est encagé et Nous ne le sortirons que pour des raisons pratiques : que tu tépiles, pour pouvoir te supplier la queue. A ce propos je déteste que Maitresse Sophie trouve que tu as une belle queue. Je te ferais tellement souffrir quelle ne ressemblera plus à rien. Nous te ferons aussi tatouer, mais nous aurons le temps den parler. Tu as aussi un collier autour du cou. Tu dois les connaître, ce sont les colliers infinity. Il ne peut senlever quen étant scié. Tu vois tu es gâté, je viens daller le chercher pour toi. Tu ne peux pas échapper à ton condition et à notre volonté. Troisièmement, je tai enfoncé dans le cul une poire que tu ne peux pas enlever sans ouvrir le cadenas qui bloque le mécanisme. Tu resteras ainsi aussi longtemps que nous le voulons. En fait là non, tu vas rester ici exactement trois jours.

Maintenant écoute moi bien, la première chose que tu vas faire, cest rompre avec Audrey et Julie. Nous savons que ce sont tes soumises actuellement, je suis allé voir tes messages, et aussi ce que tu leur fait subir. Tu vas le regretter, tu sais ? Il est tard mais tu vas les appeler. Tu vas leur dire que tu mets fin à la relation. Tu justifies en disant que tu as rencontré une autre Femme et que tu tennuies avec elles, et que cela fait longtemps que tu nas plus de sentiment. Je veux que tu sois très convaincant, et quelles soient convaincues que cest bien fini. Si je trouve que tu ne las pas été, tu recevras 50 coups de bâtons comme tout à lheure, mais sur tes couilles. Est-ce que je suis clair ?

— Oui Maitre mentendis je répondre

— Exécution esclave »

La tête toujours vide, simplement remplie des instructions, incapable de réfléchir, ni même de réagir, jappelais les deux numéros enregistrés dans mon téléphone. Ce fut compliqué, Maitre me passait des mots, me poussant à être dur, méchant, définitif, refusant de les voir dans limmédiat, les filles en pleurs, me traitant de salaud, chacune finissant par me raccrocher au nez. Cela me refroidit un peu mais jétais toujours gourd dans mes pensées, je ne savais quoi dire ou penser. En même temps cétait assez logique comme demande, je Les comprenais.

« Dans trois jours, ta Maîtresse vient prendre possession de Son esclave. Dici là, tu as interdiction de parler à qui que ce soit sauf absolue nécessité. Pas déchange de mails ou sms. Ton téléphone est de toute façon maintenant dans ma poche et tu ne le récupèreras pas. Nous voulons que tu te débarrasses de tout ce qui a le moindre rapport avec toi. Cest-à-dire que tu vides ton appartement de tout sauf les meubles, quelques vêtements mais nous referons ta garde robe, tous les objets, décoration etc doivent partir. Dans trois jours il ne reste aucune trace de toi. Tu ne peux garder que ton ordinateur, mais là aussi tous les fichiers persos et autres doivent être supprimés. Tes vêtements restant dans un carton. Est-ce que je suis clair ? Tu as trois jours, cela sera suffisant à ty mettant à fond. Nous voulons quil ny ai aucune trace de toi, est ce que tu comprends ?

— Oui Maître, mais pourquoi Maître ? Le coup de pied matteignit entre les jambes, me faisant hurler de douleur. Sa main tira mes cheveux et je prix une soufflante avant quIl ne me dise

— Tu ne poses jamais de question, tu obéis et cest tout ? Tu veux que jenvoie ta photo la bouche remplie de sperme à ton carnet dadresser ?

— Pardon Maître, je baisais Ses pieds, perdu dans Ses demandes.

— Comme tu as dîné hier et que tu as le cul fermé, pas de nourriture jusquà ce que ta Maîtresse vienne. De toute façon cela te fera du bien, tu es un peu gras pour un esclave.

— Oui Maître, cest compris Maître

— Pour le reste, tu annules toutes tes obligations, invente ce que tu veux, on sen moque, mais tu disparais de la circulation, tu ne comptes plus. Tu as voulu jouer, alors on va jouer, tu ne vas pas être déçu.

— Merci Maitre. Je le pensais sincèrement, cest rare dêtre ainsi pris en charge. Je ne pensais déjà plus à mes ex soumises qui devaient pleurer tout leur soul, mais qui seraient effarées de me voir ainsi avili.

Maitre se redressa, et sortant on sexe, je compris quIl désirait que je Lui serve durinoir. Je me positionnais la bouche ouverte, sans solliciter le sexe pour ne pas lexciter. Je savais par expérience quuriner dans un esclave nétait pas si facile. Mais cela vint rapidement, sa vessie était très pleine et je buvais tout à grande vitesse, remplissant ainsi la mienne. Je nettoyais la queue de Maitre, qui redevint dur. Il avait une santé sexuelle incroyable. Je le léchais doucement, jusquà sentir son plaisir venir. Mu encore par un désir que je ne contrôlais pas, mais que contrôlais je encore, je retirais son sexe pour asperger mon visage de quelques giclées de sperme plus clairesemées.

Je le raccompagnais à la porte à 4 pattes, me sentant très seul et inutile une fois seul. Jétais épuisé émotionnellement, totalement perdu psychologiquement.

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