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Pris la main dans le bac – Chapitre 4

Pris la main dans le bac - Chapitre 4



Salut c’est votre folle de lycra

Avec Catherine et Geneviève j’avais pris mes habitudes, ainsi je savais pratiquement que tous les weekends j’allais servir pour l’une ou l’autre voire les deux. Je vous parle des weekends mais j’étais aussi sollicité en semaine. J’en étais arrivé à un tel point que je passais plus de la moitié de mon temps libre habillé en femme avec l’une ou l’autre voire les deux. Un jour Catherine m’a dit qu’elle voulait me faire une surprise en fait elle avait invité un ami à elle. J’ai refusé fermement mais elle m’a dit que je n’avais pas trop le choix car Geneviève et elle avait plein de photos de moi dans des tenues un peu compromettantes. Voilà comment un samedi matin alors que j’avais passé la nuit chez Geneviève avec Catherine, on a sonné à la porte. Évidemment moi j’étais complètement en femme désirable, ma gêne fut énorme quand j’ai compris qu’un homme était en train d’entrer dans la maison.

Geneviève m’a présenté Claude un grand et bel homme d’à-peu-près leur âge, gros malaise lui aussi était client là où je travaillais. C’était un ancien chef d’entreprise, dans le secteur des volets roulants, maintenant à la retraite. Il est venu me saluer, je lui ai tendu la main, mais lui est venu m’embrasser. Il m’a surtout saisi les joues avec une partie de ses mains sur mes cheveux comme si on se connaissait depuis très longtemps. Il m’a tenté si bien embrassé qu’il finit par me rouler un patin que je n’ai pas pu refuser tant il était doux et délicat. Geneviève nous a dit qu’il n’était pas utile de faire les présentations car je me souvenais même du nom de ce client. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais quand il m’a plaqué contre lui en l’embrassant je me suis mis à avoir une forte érection. Par la même occasion j’ai pu constater que lui aussi avec une belle érection et qu’il était aussi bien membré. Catherine a commenté en rigolant comme quoi il ne me laissait pas indifférent.

Le pire c’est que maintenant ses mains étaient baladeuses, il me caressait les fesses et le sexe ainsi que mes tétons. Le plus beau c’est que je me laissais faire; j’étais même limite en redemander tant il était efficace dans ses caresses. C’est la première fois qu’un homme me voyait ainsi vêtu est la seule réaction que j’avais, c’était une érection. Mes deux maîtresses m’ont expliqué que Claude à appris mon existence alors que tous les trois causaient ensemble et il a été très intéressé. En fait il a fait savoir à Geneviève et Catherine qu’il était très tenté de faire ma connaissance. C’est ainsi que j’ai appris que cet homme était marié depuis longtemps mais qu’il avait toujours eu une tentation de goûter au même sexe.

Mes deux maîtresses lui avaient alors expliqué la situation avec moi, comme quoi j’étais totalement soumis à ces deux femmes. J’ai ainsi découvert que les deux femmes avaient même pris des photos de moi quand j’étais en tenue féminine et qu’elles avaient montré à Claude. Quand je voyais cet homme en face de moi à qui j’avais donné une grosse érection, je me disais qu’il devait avoir un succès monstre auprès des femmes. En même temps vue ma tenue, je faisais parti des femmes aujourd’hui. Cela faisait maintenant quelques instants que Claude était en face de moi et il était déjà en train de m’embrasser le cou. Ne sachant trop comment réagir, ses baisers me faisaient frissonner de désir, je me laissais faire sous le regard amusé de mes deux maîtresses.

Les 2 femmes nous ont emmené dans le séjour et m’ont rapidement invité à m’agenouiller devant leur hôte. Je me suis retrouvé nez à nez avec le haut de son pantalon et cette énorme bosse qui laissait deviner un sexe de très belle taille. Elles m’ont ensuite demandé de libérer l’appendice sexuel de leur invité mais je ne sais pas si c’était la timidité ou le manque d’assurance mais j’ai refusé. Par contre il y a eu un déclic quand Claude m’a parlé au féminin en me disant de libérer son sexe car je n’attendais que ça d’après lui. J’étais désormais sa belle, sa petite salope, sa douce chienne, sa soumise obéissante bref; j’étais à lui dans ses propos. J’ai donc pris l’initiative de dézipper son pantalon pour me donner accès à son sexe désireux mais surtout de grande taille.

Il y avait un gros suspense mais le plus beau c’est que plus je m’approchais de son sexe, plus le mien prenait de belles dimensions. Le sien était dissimulé dans un boxer en lycra alors que le mien était toujours dissimulé dans une culotte de cette même matière. Compte tenu de la taille imposante de son sexe il a fallu que j’ouvre aussi sa ceinture pour laisser tomber son pantalon. Ça y est maintenant son sexe était juste dissimulé derrière son boxer et je pouvais en deviner la taille et le volume de façon bien plus précise. C’est Geneviève qui délicatement a baissé le boxer de Claude et je me suis ainsi retrouvé face à ce sexe qui sentait bon l’homme. Son dard était à quelques millimètres de mon visage à portée de langue et je mourais d’envie d’y goûter. Je n’ai eu besoin de personne pour suffisamment m’approcher et l’embrasser avec gourmandise, je peux l’avouer.

J’ai pris confiance en moi et j’ai saisi son sexe d’une main pour le voir de plus près, j’avais l’impression d’assister à une leçon de choses. Je me suis mis à tirer sur sa peau pour libérer son prépuce; ce dernier était beau comme une fraise avec juste un petit peu de beurre à sa base. Je savais que ce beurre n’était pas une trace de saleté mais de désir et d’un besoin sexuel. Catherine m’a invité oralement à aller faire un bisou sur ce sexe qui n’attendait que ça, je me suis timidement exécuté en déposant un baiser puis deux. Une fois de plus c’est Geneviève qui a pris l’initiative principale en me poussant un peu la tête vers ce morceau de viande que je me suis retrouvé obligé de prendre en bouche. Pour la première fois de ma vie je me retrouvais avec un sexe masculin dans ma bouche cela me faisait tout drôle d’en avoir le goût et surtout l’odeur.

Ma langue a commencé à prendre des initiatives en découvrant la totale anatomie de cet intrus dans ma bouche. Quand ma langue s’est retrouvée à la base du prépuce elle est tombée sur ce que l’on appelle communément le fromage et bizarrement ce dernier n’était pas repoussant. Je constatai une chose maintenant c’est que mes découvertes de ce sexe avec ma langue faisaient beaucoup d’effet au propriétaire. Mes deux maîtresses avaient l’air très fières de ma prestation mais surtout elles confirmaient à Claude mon talent avec ma langue. Elles lui expliquaient qu’elles comprenaient parfaitement le plaisir qu’il ressentait car je leur faisais la même chose avec le même outil de plaisir. J’étais comme attiré par ce dard dont je ne pouvais plus me défaire, comment me regarderait-il au boulot désormais…?

Désormais mes mains ne touchaient plus son sexe mais étaient accrochées aux hauts de ses cuisses. Je commençais à faire aller et venir son pieu dans ma bouche sous le regard admiratif de mes deux maîtresses. J’entendais Claude dire toutes sortes de choses du style "je n’ai jamais été aussi bien sucé, il suce comme une chienne, on dirait qu’il fait il a fait ça toute sa vie, vous l’avez très bien dressé…" et bien d’autres commentaires encore. En fait ce qui me troublait le plus maintenant, c’est que le fait qu’il parle de moi au féminin ne me gênait carrément plus. Je l’entendais soupirer profondément pendant qu’il me caressait la tête et surtout les cheveux; maintenant Geneviève me titillait les tétons pendant que Catherine me caressait le sexe. Plus elles s’occupaient de moi plus j’étais en train de devenir chaude et désireuse de cet homme qui me faisait de plus en plus envie.

Grâce à ces deux femmes je me sentais femme et je me sentais désirée par un homme je ne pouvais rêver mieux. Maintenant son sexe ellait tout au fond de ma bouche, limite à aller me chatouiller les amygdales, il allait tellement loin par moment que j’en arrivais à vouloir déglutir. À aucun moment Claude ne donnait le rythme il n’y a que moi qui contrôlais les allées et venues mais je constatais que plus j’allais loin plus il appréciait. Pendant que j’étais en train de faire une faveur à mon partenaire mes deux maîtresses se sont chargées de le défaire de son pull et de sa chemise. En quelques instants je me retrouvais face à un homme nu qui sans aucun doute me désirait fortement. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je me suis mis à lui caresser les cuisses mais surtout le dos, les anches, le ventre et la poitrine.

Par ces gestes j’avais l’impression de découvrir le corps d’un homme, alors que j’en étais un avec une anatomie très bien proportionnée. Ce qui me plaisait le plus c’est que mes caresses avaient l’air de lui plaire tout autant que ma fellation. Puis Catherine et Geneviève m’ont invité à me lever, puis elles nous ont accompagné à la chambre en nous disant que nous serions mieux sur un lit. Je me suis ainsi retrouvé couché en femme avec un homme très désirable et surtout qui me désirait fortement. C’était surtout la première fois de ma vie que je me retrouvais en femme au lit avec un homme qui me désirait en tant que telle. J’étais parti pour donner du plaisir à un homme d’environ 65 ans, sur les consignes de mes deux maîtresses; ce qui m’étonne le plus c’est que j’en avais une grande envie. J’avais envie de lui donner du plaisir jusqu’au bout.

Je ne sais pas trop si c’était pour me faire plaisir ou plutôt pour satisfaire mes 2 femmes; au fond de moi je voulais les satisfaire comme quoi elles avaient fait de moi une vrai salope. Je me retrouvais donc vêtu d’une robe, allongé à côté d’un homme qui avait une idée sexuelle derrière la tête à mon égard, Geneviève nous avait recouvert de la couverture. Maintenant que nous étions allongés l’un en face de l’autre je sentais beaucoup mieux son sexe long et dur contre mon sexe qui l’était tout autant; il n’y a pas à dire nous nous désirions. Le plus beau c’est que c’est moi qui ai commencé le premier à caresser son sexe sous les draps. Puis il est venu se rouler sur moi, se retrouvant au-dessus de moi, son sexe contre le mien; juste séparé par cette fine et douce robe du mien. À nouveau il s’est mis à m’embrasser, mais ce coup-ci j’allais à la rencontre de sa langue, à la rencontre de sa bouche, à la rencontre de ses lèvres; j’adorais son contact.

Rapidement il s’est mis à faire chaud sous les draps, j’aimais cette chaleur humaine. Bien que nous soyons à peu près de la même taille; je ne sentais complètement offert à lui, complètement à sa merci. J’étais excité comme je pense je ne l’avais jamais été au lit avec quelqu’un. Même séparés par un fin tissu, je sentais son sexe caresser le mien, il n’y a pas à dire cet homme m’excitait. Vue la position il en profitait pour de temps à autre m’embrasser, je sentais sur sa poitrine se déposer sur la mienne je me sentais tout faible et totalement à sa merci. J’étais heureux car je savais que j’allais lui donner du plaisir et surtout que ce serait la première fois de ma vie qu’un homme allait me prendre. Pour l’instant il frottait son corps contre le mien de bas en haut, sans doute pour essayer de savourer la douceur de ma robe. A deviner la taille de son sexe, je me demandais comment ce dernier allait rentrer en moi.

Maintenant il avait remonté l’avant de ma robe, et je sentais le contact Direct de son sexe entre les cuisses, contre mon entrejambe avec seul mon tanga retenant mon sexe. Il s’est enhardit en allant maintenant glisser son sexe le long de mes boules jusqu’à mes fesses, je sentais de la puissance dans ce pieux qui me provoquait. Là il s’est redressé sur les genoux me découvrant totalement de la couverture et surtout en écartant énormément mes jambes. Il a posé ses mains derrière mes genoux, avec mes jambes presque en grand écart; heureusement que j’étais un peu souple. La position m’offrait maintenant totalement lui; puis il a fait tomber une noix de salive sur mon petit trou qu’il a étalé avec son sexe. Il continuait à m’embrasser de temps à autre, pendant que moi j’étais impatient qu’il me pénètre. Je l’ai senti enfin positionner la pointe de son gland à l’entrée de mon sexe, j’ai compris qu’il n’y en avait plus que quelques secondes. Ça y est l’acte de pénétration avait commencé.

J’étais en train de rentrer dans le club des enculés, je ne sais pas si je pouvais retirer une grande fierté; par contre je commençais à prendre un grand plaisir. Il a facilement mis dix minutes à entièrement me pénétrer et il n’a pas cessé de m’embrasser pendant ce temps-là. J’étais tout ému de devenir la femme d’un homme qui allait sans doute me saillir dans peu de temps. Une fois entièrement en moi il est resté quelques instants puis s’est complètement retiré pour remettre une noix de salive. Ensuite il s’est de nouveau accroché à l’arrière de mes genoux et il a commencé à aller et venir en moi. Il me regardait avec un léger sourire, ce qui laissait supposer que je lui donnais quand même un peu de plaisir. La seule douleur que je ressentais c’était celle due à l’écartement de mes cuisses, mes muscles étaient un peu trop tirés je pense. Puis il s’est mis à donner des coups de plus en plus fort et surtout de plus en plus profonds, en même temps et je m’amusais à contracter mon sphincter. 

À le voir soupirer en fermant les yeux je suis convaincu qu’il prenait beaucoup de plaisir à ramoner mon petit trou intime. De temps à autre il faisait une pause pour m’embrasser car la position qu’il avait adopté pour me ramoner en profondeur l’en empêchait. J’avais envie qu’il me féconde, j’avais envie qu’il me saillisse j’avais vraiment envie qu’il fasse de moi sa femme. Au bout de 20 bonnes minutes il a fini par me lâcher le fruit de sa jouissance en moi. Cela m’a fait tout drôle de sentir sa liqueur se répandre dans mon boyau bien en profondeur, je ne suis pas expert mais je pense qu’il je venait de m’en balancer une très grosse quantité. Il s’est mis à pousser des cris un peu rauques, ce qui laissait sous-entendre que la Bête c’était vidée dans sa femelle. Il s’est allongé quelques instants sur moi avant de se retirer et de me faire glisser sur le côté oui je l’ai senti à nouveau me pénétrer mais ce coup-ci vraiment par derrière. 

Je sentais qu’il voulait un peu de calme, c’est ainsi que nous nous sommes assoupis tous les deux et surtout l’un dans l’autre. Son sexe avait perdu de sa vigueur mais restait quand même de taille très appréciable. J’ai trouvé vraiment très agréable sa chaleur corporelle dans mon dos ainsi que son bras qui m’entourait complètement. L’étalon venait de s’occuper de moi et je me sentais vraiment comblé à ce moment-là. Nous sommes restés là à rêvasser, à être entre deux eaux pendant à peu près une heure. Une fois qu’il a repris des forces il s’est retiré de moi pour passer à la douche. Les femmes ont frappé à la porte puis sont rentrées pour savoir comment cela s’était passé. Claude leur a expliqué que j’étais vraiment très bonne à baiser, il trouvait que j’étais fait pour ça.

Catherine est venue me voir avec beaucoup de douceur pour savoir comment je m’en étais sorti, je lui ai avoué que la seule douleur que j’avais était dûe à mes assouplissement forcés. je lui ai avoué avoir pris beaucoup de plaisir et que mon rôle de femme avec Claude m’avait beaucoup plu. Geneviève est venue me mettre un gros tampon dans les fesses pour que je ne mette pas du sperme partout dans la maison. Nous sommes passés à table pour prendre un petit encas, Claude avait trois femmes pour lui ce jour-là. J’étais vraiment très heureux et fier de faire partie de ce groupe de femmes et surtout d’avoir le privilège d’avoir donné du plaisir à cet homme. Geneviève Catherine et Claude était en train de causer de moi devant moi comme si je n’existais pas. Elles se sont mises d’accord avec lui comme quoi Claude pourrait passer me féconder quand il aurait envie.

En plus d’être devenu l’étalon de Catherine et Geneviève je devenais la pouliche de Claude…

En espérant que cette petite histoire vous et puis si c’est le cas, j’y donnerai tout de suite

Bisous à vous

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